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 C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.

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MessageSujet: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Dim 5 Juin - 19:21


❝C'est ma tronche qui ne te revient pas ❞
Briar-Rose Woods & Marvin E. Kandinski

8h30… le réveil sonne et j’ouvre les yeux en sursaut !

Après avoir passé la nuit la plus terrible dès mon arrivée à Storybrooke, j’ai de la peine à me lever ! Pourtant ce matin, je n’ai pas le choix ! Nous sommes mercredi matin et c’est mon jour de baby-sitting avec mon adorable petit Anakin. Briar sera là d’une minute à l’autre ! A bout de nerfs, je sais à quel point la jeune maman ne supporte pas les mauvaises surprises. Attendre durant des heures devant une porte fermée en fait notamment partie. Elle passera certainement son temps à maudire toutes les personnes qui auront le malheur de se rappeler à son mauvais souvenir à commencer par moi. Je l’imagine déjà passer ses nerfs sur le pauvre poupon pleurant d’envie de retrouver sa nounou préférée.

Ni une, ni deux je me lève d’un bond et entreprends de me changer en quatrième vitesse. Je ne peux tout de même pas me permettre de les recevoir en pyjama. Je me suis toujours promis de passer pour le plus responsable de ses parents. Enfin parent, c’est beaucoup dire ! Je ne sais pas avec certitude si je suis le père de l’enfant ou non. Cela paraîtrait bien irresponsable de la part d’un scientifique de ma trempe mais je n’ai jamais passé le moindre test de paternité. Pour quelle raison ? Peut-être tout simplement parce que la vérité m’importe peu. J’aime plus que tout ce petit bout d’homme et c’est sans doute cela le plus important ! En deux minutes, j’ai eu le temps d’enfiler une chemise et un pantalon. Sans même jeter un regard dans ma glace, je me précipite au fond des escaliers tandis que la sonnette de l’entrée raisonne déjà dans toute la maison.

- Une minute Briar, j’arrive !

Je frémis un instant craignant de voir Anakin étant mêlé aux sombres histoires de mon double diabolique. Comme à chaque fois que je me transforme en Hyde, je garde très peu de souvenirs de la soirée de la veille. La seule certitude que j’ai en cet instant c’est que Eddie a dû célébrer son retour en grandes pompes. Un appel de la police me demandant de récupérer mon véhicule devant un bar, une jeune femme nue prenant tranquillement sa douche après une nuit d’amour torride, un avis de recherche pour un pauvre bougre mort déchiqueté la veille… je connais le répertoire de mon meilleur ennemi par cœur. Cependant, rien ne me prépare encore à ce qui va se produire dans quelques instants. Après m’être assuré d’être présentable, j’ouvre la porte et salue la jeune femme d’un sourire.

- Bienvenue à vous deux ! Je suis heureux de voir que tu es arrivée à l’heure. J’imagine que cela ne doit pas être évident avec les examens qui approchent. Bonjour mon petit bonhomme !


Dernière édition par Marvin E. Kandinski le Lun 6 Juin - 10:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Dim 5 Juin - 22:10

T’aurais pas oublié de me dire quelque chose ?
marvin & briar

La séance d’examen arrivait et Grâce avait bien voulu l’épauler un petit peu pour les révisions. Motivation, prise de bec mais le tout il fallait qu’elle s’y mette et ne dorme pas. Elle comptait aussi sur Milovan pour que cette fois, elle ne rate pas la moitié de ses examens parce qu’elle s’était endormie pendant, ou avant. Il saurait lui trouver des produits qui la tiendront éveiller. Puis, il était prévu que le petit reste aussi le plus possible confié pendant sa période d’examen, et tant qu’elle dormira après les épreuves. Ca peut lui prendre une semaine si elle arrive au bout.

Briar-Rose était très nerveuse ces temps-ci et peu disponible, ce qui n’échappait pas à Anakin. Il aspirait ses angoisses et se vengeait d’une mère un peu absente. Ce matin, il avait décidé de se cacher dans la maison alors qu’elle défaisait les rubans qu’elle avait enroulé dans ses cheveux pour la nuit. Elle le faisait à la manière de la Renaissance et parce que c’était plus pratique pour dormir que les bigoudis. Arrivant dans la chambre, presque prête, elle remarqua que la barrière avait été poussée et que c’était bien calme dans la pièce du petit. Elle passa la tête et l’appela. Pas de réponse. Un fracas arriva du Rez-de-chaussé. Briar grogna et dévala les marches quatre à quatre. Sur le chemin, son fils lui avait laissé quelques indices, semant une chaussette, puis l’autre et le doudou, puis enfin la couche. Plus les objets défilait et plus la colère de la mère montait. Depuis qu’il savait marché, c’était une vraie terreur qui passait son temps à faire n’importe quoi. Il était alors plus grand et pouvait aller toujours plus loin. Pour aujourd’hui, c’était surtout aller toujours plus haut. Anakin était dans la cuisine, avait poussé une chaise contre le plan de travail, monté sur le plan et ouvert le placard. Debout, il se penchait dangereusement sur ses jambes flageolantes pour ramasser les biscuits qui était tombé à ses pieds. Briar se précipita sur Anakin et le secoua un peu sèchement : « mais bordel !!!! Tu veux mourir ou quoi ? T’en a pas marre d’angoisser ta mère ! Tu me hais à ce point là ?! » s’était-elle emportée à cause de la peur. Anakin tout penaud dans le bras de sa mère, se mit à pleurer avant d’être sèchement posé au sol comme un vulgaire jouet. « Arrête ! Tu l’as cherché ! T’as qu’à être en colère, t’as le droit, mais moi aussi ! Merde ! Va t’habiller, tu vas chez ton père ! montrait-elle avec autorité la direction des escaliers, prête à lui emboité le pas.  
_Bin ?
_Non ton autre père, soupira Briar.
_Ma’in ? » s’illuminèrent les yeux du petit garçon après un instant de reflexion. Briar hocha la tête et lui fit son regard insistant pour qu’il obéit.

Anakin arriva devant les escaliers, suivit par sa mère, grignotant son biscuit. Il attrapa le plus lentement du monde les barres des escaliers et monta comme un crabe tout aussi lentement, le biscuit coincé en bouche. Briar le surveillait, les bras chargés de ses affaires. Après un accident de « pipi » dans le couloir, elle arriva enfin devant chez Marvin. Vivement qu’elle le lui laisse. Il lui faisait vivre un vrai calvaire ces derniers temps. Anakin lui faisait payer cher sa négligence. Il avait déjà commencé à dire non, un peu en avance sur sa période. Briar ne préférait même pas imaginer sa phase d’opposition qui arriverait plus vite qu’elle ne le souhaite.

Devant chez son ami Marvin, elle sonna déjà essoufflé, car elle dut se lancer dans une énième et sans raison course poursuite d’Anakin qui slalomait dans la rue. A croire qu’il le faisait exprès… Elle sonna. Ce gueux prit un temps fou à lui ouvrir en plus. Elle avait qu’une envie, soit d’exploser la porte ou d’attacher son fils au pied de la boite au lettre. Il finirait bien par le voir quand il viendra prendre le journal…. Puis en attendant, Anakin s’amusa à arracher toutes les fleurs du buisson près du perron. Briar n’arrêta pas de le reprendre, de toutes les façons possible, mais il attendait qu’elle ait le regard tourné pour le faire. Après, elle abandonna. Il n’avait qu’à ouvrir. Tant pis pour lui.

Subitement, le verrou lui fit chauffer le sang et quand la porte laissa découvrir celui qui devait être Marvin, Briar sentit ses reproches se coincé dans sa gorge. Anakin s’apprêtait à sauter dans les bras de l’homme mais d’un instinct maternel, elle l’attrapa par le col de son pull et le fit reculer derrière elle avec précipitation. Le regard noir, elle lui aboya un « tu le touches pas ! » sec et agressif, comme un mécanisme de défense. Elle observa l’homme puis pencha la tête : « Woooh… C’est quoi ça encore ? leva t-elle un sourcil sceptique et inquiète. Une femme je peux presque l’expliquer, mais un… » vieux… La rousse recula d’un pas, et essayait de voir à l’intérieur de la maison, par-dessus l’épaule de l’homme au visage inconnu.
« Où est Marvin ? puis elle fixa longuement le visage de son ami qu’elle ne reconnaissait pas. Vous êtes son père ? » demanda t-elle avec son dédain naturel.

Anakin s’était attaqué au pot de fleur derrière sa mère.

acidbrain



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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Lun 6 Juin - 0:02


❝C'est ma tronche au réveil❞
Briar-Rose Woods & Marvin E. Kandinski

Moment magique ! Je vois le petit Anakin, les yeux remplis de bonheur, se précipiter vers moi. Je m’abaisse alors à sa hauteur, prêt à réceptionner mon petit ange et à le serrer contre moi. J’ouvre alors tout grand mes bras tout en lui adressant un grand sourire. Comme une scène au ralenti, je le regarde s’approcher et resserre alors mon étreinte sur… du vide !

- Mais Briar, qu’est-ce que tu fais ? Qu’est-ce qui te prends ?

Moment de tristesse, Briar vient d’écarter son petit bonhomme et le pousser derrière elle. Jetant un œil noir sur moi, je ne puis qu’être surpris par sa réaction. A-t-elle alors changé d’avis ? Impossible, depuis que je la connais, Briar n’a jamais eu la fibre maternelle. Elle n’a jamais hésité à confier son enfant aussi souvent qu’elle le pouvait. Je sens alors mon cœur battre à la chamade. Le ton sévère qu’elle a employé, le regard terrifiant qu’elle me jette… Je sais qu’elle n’approuve pas ma relation avec Anna et ceci depuis le début. Va-t-elle alors m’annoncer que jamais plus elle ne confiera Anakin ? Va-t-elle me priver à jamais de sa présence à mes côtés ? Non, impossible ! Elle n’en a pas le droit !

- Ne plaisante pas avec avec ça. Tu sais très bien que tu as besoin de moi pour veiller sur lui. Tu…

Moment de consternation ! Briar m’interrompt soudainement en plein milieu de ma phrase. Elle se met alors à tenir des propos totalement incohérents que j’ai de la peine à comprendre. Dans l’incompréhension totale, je tente de traduire et de comprendre chacune des phrases qu’elle bredouille. « Woooh… c’est quoi ça encore ? » Qu’est-ce que Briar a vu qui a pu autant l’effrayer ? Parle-t-elle réellement de moi ? « Une femme je peux presque l’expliquer mais un… » Je crains alors d’assister à la suite des évènements. Eddie n’a jamais été très regardant lorsqu’il choisissait ses amants et ses maîtresses… se pourrait-il qu’il ait cette fois-ci été charmé par les traits d’un beau mâle en quête de plaisirs charnels ? Mes soupçons sont soudainement confirmés par le regard de Briar qui jette un œil à l’intérieur de la maison. Je prends alors une grande respiration et je me retourne lentement vers mon corridor avec le sourire le plus faussé qui soit.

Moment de frayeur. La déception que je ressentais quelques instants auparavant se transforme alors en peur. Derrière moi, il n’y a personne. La mère serait-elle victime d’hallucinations ? Retournant son attention vers elle, je la regarde parfaitement interloqué. La dernière question qu’elle me pose ne fait qu’aggraver la peur qui me retourne déjà l’estomac.

- Mais enfin, de quoi est-ce que tu parles ? Je suis là devant toi. Regarde-moi Briar, c’est moi… je suis Marvin !

Alors que je pense ne pas pouvoir être plus effrayé qu’en ce moment, Briar me pose une question qui me fige sur place « Vous êtes son père ? ». Peut-être il y a-il une raison pour laquelle je ne peux pas le voir. Peut-être que ce qui l’effraie ne désire pas se dévoiler à mes yeux. Lorsque je me trouvais encore à Allerdale Hall, Lucie et moi étions hantés par le fantôme de ma mère. Peut-être que mon père s’était également frayé un chemin vers Storybrooke sans que je le sache ? Mais ce monde n’est pas semblable au nôtre. Ici, les spectres n’appartiennent qu’aux contes et aux légendes… d’ailleurs à bien la regarder, Briar ne porte pas son attention derrière moi. Non ses yeux sont directement braqués sur moi ! Craignant de paniquer à mon tour, je fais alors la seule chose qui me parait sensée.

Comme toujours devant une situation que je ne peux expliquer, mon esprit scientifique se met en alerte rouge. Ne quittant pas la jeune femme des yeux, je me mets alors à tourner autour d’elle, énumérant chaque symptôme que j’observe.

- Tremblements involontaires des mains, nervosité, propos décousus, hallucinations… Soit tu as trop abusé de caféine. Soit…

D’un mouvement brusque, je plonge ma main dans son sac à main et en ressors une boîte de pilules. Je laisse alors apparaître un sourire triomphateur sur mes lèvres tandis que le lis l’inscription « Modiodal ».  

- Bien évidemment, j’aurais dû m’en douter. Ton traitement contre ta narcolepsie. Je sais que tu en as besoin dans les situations les plus extrêmes. Mais même si ces gélules te font un bien fou, d’autant plus lorsque tu te sens stressée, il faut savoir les doser et ne pas en abuser ! Regarde-moi de plus près, Briar ! Tu verras que je dis la vérité ! Je suis Marvin et il n'y a aucune raison pour que te puisses en douter !
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Mar 7 Juin - 9:03

T’aurais pas oublié de me dire quelque chose ?
marvin & briar

C’était de plus en plus étrange. Briar essayait de se raisonnée pour ne pas insulter l’homme qui donnait clairement l’air de se moquer d’elle et s’en aller sans attendre son du. Anakin s’occupait toujours avec les fleurs, faisant des paquets dans sa mains et les jetant avec maladresse en l’air. Il se prenait pour une fée au pouvoir magique plein de pétale de fleur. S’il pouvait parler correctement, il l’aurait dit au grand damne de sa mère qui cherchait à comprendre ce qui se passait.
« Mais c’est vraiment une maison de fou ici, avait-elle murmuré pour elle-même. Heureusement que c’est un bon ami, finit-elle par soupirer. Le visage inconnu insista, connaissant et son prénom et donnant l’air de la connaitre. Sauf qu’elle n’avait encore jamais vu son visage, ça non. La rousse avait tenté de chercher dans ses souvenirs, mais ne s’y força pas. Elle avait tourné la tête de gauche à droite d’une expression lasse.

La princesse était toujours en quête d’une explication. A continuer ainsi à dire des choses insensée comme s’ils s’étaient toujours connu n’allait pas les faire avancer. Elle ne savait pas qui il était à la fin ! Elle allait être en retard en cours en plus et Grace avait horreur de ça. Elle le lui ferait bien regretter, fils insupportable ou non. C’est alors qu’enfin la réponse tomba. La « solution ». Briar se força à loucher en guise de grimace.
« C’est quoi encore cette blague ? Marvin ? T’es… Vous êtes sérieux ? » pencha t-elle le visage pour mieux le décortiquer. Il y avait bien quelque chose de familier mais l’histoire du père tenait mieux debout. Même celui d’Anna encore ça passait… Serrant le poing pour calmer ses tremblements de fatigue et de nervosité, elle retenait une envie de frapper quelqu’un. Ca la démangeait vraiment, ou simplement de tout abandonné, partir et aller hurler face à la mer. Quand est-ce qu’on allait la laisser tranquille ?

Soudain l'homme quitta le pas de la porte pour s'approcher d'elle. Il lui tourna autour au presque reculant vers son fils de presque dix huit mois afin de le protéger. Son regard était assassin et mieux valait pour lui de ne ps faire de geste brusques sinon elle risquait d'y répondre. Son attitude lui rappelait bien son ami ainsi que sa façon de réfléchir mais elle ne pouvait y croire. Plongeant la main dans le sac Briar lâcha ce dernier qui tomba lourdement au sol. Sa trousse, un cahier et sa canette de boisson énergisante sautèrent de la besace en cuir pour dégringoler le long du perron. C'était plus de la peur qu'autre chose, ses deux mains crispées et prêtes à en découdre.
« Si permets moi de douter. Mais t'as vu ta tête ? Comment tu veux que j'y crois. Toutes personnes sensées douteraient... »

Anakin s'occupa d'aller chercher la canette sur le sentier devant la maison de Marvin et le déposa dans le sac. Puis il s'assit après avoir attrapé le cahier et s'acharna pour ouvrir la trousse. Le zip était encore une invention pratique qui lui échappait. Elle reprit sa boite de médicaments en lui arrachant des mains et pencha de nouveau la tête pour une réflexion presque ingénue : « Ou alors une hallu'... Ca tiendrait debout mais ! Non ! Attends avant d'avancer n'importe quoi ! » se rappela t-elle qu'ici ou ailleurs et vu leurs origines on ne pouvait décidément faire confiance à personne et surtout pas se fier à ce qu'on pouvait voir ou nous dire. Elle posa une main sur le torse de l'homme pour l'inviter à reculer. « C'est moi tu crois ? Se reprit-elle de nouveau en plissant les yeux comme pour mieux voir. Non car a vu d'oeil tu dois avoir cent ans... Le Marvin que je connais, sortit-elle son téléphone pour activer l'appareil photo en option selfie, il est loin de te ressembler... lui montrait-elle le téléphone pour qu'il s'y voit. Deux options. Soit t'es un con qui veut foutre la merde soit avec moi ou Marvin et t'as oublié un malheureux détail soit de lui ressembler. Et je te promets que tu vas passer un sale quart d'heure. Sinon Marv' désolée de te l'annoncer comme ça mais tu dois être victime d'un mauvais sort... Si c'est bien toi. Prouves le moi... Dis moi une chose que peu de gens peuvent savoir sauf toi. Tu devrais avoir l'embarras du choix » le défiait-elle en cherchant d'une main aveugle derrière son dos la présence de son fils. La peur lui nouait l'estomac. Elle n'avait pas grand chose pour se battre et n'y était pas préparée surtout. Anakin sentit la détresse de sa mère et vint se loger dans ses jambes, toujours derrière elle.
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Mer 8 Juin - 0:39


❝C'est ma tronche qui ne te revient pas ❞
Briar-Rose Woods & Marvin E. Kandinski

Bien que mes propos étaient cohérents et rationnels, ceux de Briar étaient incompréhensibles et insensé. Pourrait-on seulement venir à une conclusion satisfaisante dans ces circonstances ? Bien évidemment que non ! Durant des années, je m’étais évertué à me mettre au niveau intellectuel du commun des mortels pour qu’ils puissent saisir toutes les subtilités de mon génie. C’était cependant peine perdue et cela relevait du drame de ma vie. J’étais pourtant bien placé pour savoir que j’étais bien moi, non ? Pourquoi viendrais-je à douter d’une affirmation qui pour moi me paraissais être une évidence. Pourtant le regard de Briar commençait sérieusement à me faire douter. Elle niait en bloc le fait qu’elle était sujettes à des hallucinations. Agissait-elle de cette manière par pure fierté personnelle ? C’était probable... mais je connaissais sa franchise de Birar et elle semblait sincère. C’est alors que la jeune femme me lança une réplique cinglante dont elle seule possédait le secret. La tête que j’avais ? Le coup était dur à encaisser mais la remarque pouvait aisément être justifié par mon réveil brutal de ce matin.

- Ah j’ai compris ! Tu te moques de moi, c’est ça ? Ecoute, je sais bien que je n’ai pas eu le temps de me faire une beauté ce matin, mais ce n’est pas une raison pour m’en faire la remarque ! Est-ce que j’ose t’adresser une remarque désobligeante lorsque tu arrives avec ton maquillage à moitié fait ou que tu oublies de retirer un bigoudi de tes cheveux ? Allez arrêtes ces enfantillages et file préparer tes examens ! Ou plutôt non, va te mettre au lit avec une bonne tisane. Je crois que tu en as besoin. Allez Anakin, viens te réfugier dans les bras de papy Marvin, je pourrais te raconter une histoire ou encore mieux t’emmener à la pèche !

Cette dernière réplique n’avait pour but que de souligner le ridicule de la dernière de ces remarques déplacées. Elle prétendait d’avoir 100 ans, n’exagérait-elle pas un peu trop ? Même en ayant l’air fatigué, ce n’était pas pour autant que je risquais de paraître si vieux ! En cet instant, seul le comportement d’Anakin me rassurait. Le petit garçon me souriait toujours et même la destruction de mes rosiers bien taillés de la veille ne pouvait entamés ma bonne humeur !

C’est alors que Briar sortit de sa poche une arme à laquelle je ne m’attendais pas. Dégainant son téléphone portable, elle me le planta devant moi comme un bouclier pour se défendre. Technique très appréciée des touristes durant leurs vacances, elle pointa l’image tel un doigt accusateur vers moi. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais devant moi. Un homme, ressemblant bizarrement à mon portrait avec 20 ans de plus me fixait avec étonnement ! Plongeant mes yeux bleus cristallins dans les siens, je lui adressais alors un clin d’œil qu’il me rendit aussitôt. Je lui adressais alors un salut d’une main et il me salua à son tour.

- Arrête maintenant ce n’est pas drôle ! Arrête de m’imiter cela devient presque vexant… Briar… comment tu fais ça ? Un hologramme ? Un logiciel Photoshop interactif ? Mais non qu’est-ce que je raconte ? Tu es incapable de monter des œufs en neige alors comment pourrais-tu mettre au point un logiciel aussi performant ? Un jeu débile d’internet style « A quoi ressemblerez-vous quand vous aurez le double de votre âge » ? Non ils sont trop stupides et ne disposent pas de moyens suffisant pour cela… ou alors… ou alors…

Levant une main tremblante vers le sommet de mon crâne, j’arrachais avec une précision presque chirurgicale l’un de mes cheveux et le regardais attentivement…

- Gris ? Mon cheveu est gris… Non c’est impossible… il faut que je vérifie…

Sans plus de discours, je rendis le sac à Briar et me précipitait dans le hall d’entrée. La porte claqua alors, me laissant seul devant le miroir du hall. Soudain je lançais un cri perçant, un cri qui pouvait sans doute s’entendre à des kilomètres à la ronde.

- Non ce n’est pas possible ! Ce n’est pas vrai ! Je suis… je suis vieux ! Non, non je ne suis pas vieux, enfin si mais ce n’est pas ça le problème. Je lui ressemble… je lui ressemble comme deux gouttes d’eau ! Je suis devenu Edward Hyde ! Mais qu’est-ce que tu veux, nom d’un iceberg décongelé ? Qu’est-ce que tu cherches à prouver ? Il faut croire que Briar avait raison. Je suis victime d’un mauvais sort. A moins que…

Faisant brutalement demi-tour, je me précipitais au dehors de la maison. Je me ruais alors vers Briar, et me rapprochais d’elle jusqu’à n’être plus qu’à quelques centimètres de son visage.

- Briar, il faut que tu me rendes un service… un immense service ! Gifle-moi aussi fort que tu le peux ! Allez n’hésite surtout pas ! Frappe !
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Mer 8 Juin - 7:37

T’aurais pas oublié de me dire quelque chose ?
marvin & briar

Ce bougre ne voulait rien y comprendre et ne pas la croire. Il était persuadé que le soucis venait d’elle. Et puis quoi encore ! Elle était peut-être un peu névrosé et avait l’art de se voiler la face de temps à autre, ce n’était pas pour ça qu’elle était prise d’hallucination ou autre. Les hallu, c’était son pote de gorille qui faisait froid dans le dos au Psychic, pas elle. Soit ! Donc soit c’est lui qui est victime d’un mauvais sort, soit c’est des effets secondaires de Regina… Encore eux oui, les effets secondaires… Briar l’avait écouté sans rien dire, les yeux encore sous le chocs de le voir si… peu lui. Sa tête se secouait parfois avec un air sévère pour montrer son désaccord. Il lui fit alors des remarques et elle haussa les épaules. Bien sûr, elle était comme ça, elle disait ce qu’elle pense et s’il ne le faisait pas lui, c’est parce qu’il est ainsi. Pas besoin de s’offusquer de si bon matin parce qu’en attendant, c’est lui qui me faisait perdre mon temps. Briar-Rose avait simplement envie de vociférer que c’était Marvin qu’elle voulait voir et pas lui dont elle ignorait toujours la réelle identité. Anakin se tourna quand l’homme l’interpella, mais il fut arrêter dans son élan par un « non » ferme et froid de sa mère, plein de conviction. Le petit préférait écouter celle qui lui avait donné le sein et continua avec les rosiers avant de s’attaquer au sac à main de maman.

Le téléphone fut sortit comme une arme de vérité et encore une fois, il niait. Briar roula des yeux et soupira. « T’es sérieux quand tu me prends pour une conne ? La preuve que c’est pas toi Marvin. D’un je suis futée, de deux je sais cuisiner. Je suis pas ton ingénue de compagne… Elle est où au fait ? Elle pourrait nous dire elle si c’est toi. Quoique elle serait trop bête pour vous croire. » lui répondit-elle cinglante, cette fois-ci vexée par ses paroles. Puis elle était déjà fatiguée. Le téléphone toujours tendu devant l’homme qui avait fait un jeu de mime et lui avait cracher des paroles pas sympa en cette matinée ensoleillé. Elle ne faisait que récolter ce qu’elle avait semé. Entendre dire qu’on avait cent ans ce n’était pas terrible. Et alors ? En réalité Briar n’en était pas loin, pas besoin de payer autant les pots cassés. Elle payait déjà là à débattre avec un inconnu qui se disait être son ami.

Soudain une main tremblante montait jusqu’à sa chevelure poivre et sel et Briar sourit enfin. Il était temps. L’homme s’échappa alors pour fermer la prote derrière lui et son cri fit sursauter la famille Woods qui attendaient impatiemment devant le perron. Au bruit qu’il avait fait, elle tiqua. Finalement c’était peut-être Marvin. Le doute s’empara d’elle. Il en avait déjà poussé un comme ça. Ou presque. Sa main délicatesse et parfaitement manucuré s’approcha de la porte pour toquer. Si c’était Marvin, il faudrait peut-être qu’elle s’inquiète car il avait l’air ignorant de la mauvaise posture dans laquelle il se trouvait. Sauf que, la porte s’ouvrit et Marvin l’attrapa. Briar retint un petit gémissement de surprise et les poings serré, le corps tendu, elle écoutait sa faveur. Le sourire de la rousse s’étira avec amusement : « avec plaisir… » lui avait-elle seulement répondu, avant de se dégager et de le gifler avec l’art et la manière digne de la femme qu’elle était.
« T’as toujours pas changé de tête, lui dit-elle avec un sourire mauvais. Marvin, c’est vraiment toi ? » plissa t-elle à nouveau les yeux en cherchant une question à lui poser. Elle ne pouvait ni parler de qui elle était réellement ou d’où venait son fils car la plus part des gens le savait et c’était une information facile à avoir. Quoi d’autre. Elle finit par levé le doigt en trouvant une idée.
« Quel lien j’ai avec le couvent ? Moi, la luxurieuse pimbêche qui a perdue sa vertus avec la malédiction ? Réponds, j’ai pas que ça à faire... » fit-elle allusion à l’une de ses anciennes marraine qui s’y trouvait. Elle lui en avait parlé, et il devait être bien le seul avec Pâquerette à le savoir.
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Ven 10 Juin - 18:05


❝C'est ma tronche qui ne te revient pas ❞
Briar-Rose Woods & Marvin E. Kandinski

A ma demande, Briar céda à mes caprices et m’envoya une gifle telle qui me fis tituber. La force du coup aurait dû me plonger dans un autre monde, dans un univers où je me lèverais en sursaut dans mon lit enfin réveillé de mon affreux cauchemar. Il n’en fut rien et ma déception fut sans limite. Elle enclencha même une boule à l’estomac lorsque j’arrachais encore un de mes cheveux gris. Pourquoi mes cheveux étaient-ils soudainement d’une couleur poivre et sel. Cela n’avait absolument aucun sens. Où était donc passée ma sublime chevelure noire et bouclée qui avait fait ma renommée auprès de la gente féminine ? Saisissant en un geste le téléphone portable de la jeune mère, je m’éloignais d’elle tout en refusant de lâcher l’image qui s’y reflétait. Pourquoi mon visage était-il ainsi aminci et ridé. Je n’avais aucune envie de paraître aussi vieux… même si j’avais effectivement 60 ans. Mais il existait des personnes bien plus âgées que moi à Storbrooke et elles ne paraissaient pas avoir leur âge. Alors pourquoi ce mauvais sort m’était-il arrivé à moi ? Pourquoi ?

Dépité et à bout de souffle, je m’assis sur les marches du perron sans ajouter un mot. Je demeurais impassible devant mon reflet, plongeant mon regard dans les magnifiques yeux bleus cristallins qui n’avaient pas changé et étaient le seul élément de mon visage qui me rassurait un temps soit peut. Finalement revenu de ma surprise, je reprenais lentement contact avec la réalité et tendit en retour le téléphone à Briar. Dans un soupir, je me passais une image devant ma figure toujours occupé à reprendre mes esprits.

- Ce qui est malheureux avec cette histoire, c’est qu’il semblerait que j’aies perdu pour toujours mon incontournable sex appeal. Dommage, elle me plaisait bien à moi mon éternelle seconde jeunesse.

Comme soudainement réveillé, je pris soudainement conscience des méchancetés que j’avais balancé sans réserve à la pauvre Briar qui semblait furieuse. Dans ces circonstances, il n’était pas étonnant que la jeune femme ait eu pris un tel plaisir à me frapper. Je me rendis alors compte qu’il lui manquait toujours cette preuve irréfutable de mon identité. Relevant alors un regard penaud vers elle, je poussais un soupir de déception.

- Ecoute, je suis navré pour ce que je t’ai dit tout à l’heure, tu n’es pas si idiote que ça… Enfin comparé à moi bien évidemment que tu l’es. Mais c’est le cas pour la majorité des personnes présente dans cette ville après tout. Ton cas n’est pas isolé… Je suis au moins persuadé que tu es assez intelligente pour finalement comprendre que je suis Marvin. Tu m’as demandé quel était ton rapport avec le couvent ? J’imagine que tu faisais référence à cette femme aux yeux cristallins et quelque peu maladroite que j’ai croisé au marché… Elle est ta marraine ! J’avais fait sa connaissance au marché. C’est une femme charmante que j’ai rencontré au marché l’autre jour. Voyons comment elle s’appelle déjà ? Marguerite… Pimbèche… non Pâquerette ! Oui c’est ça, mais dans ce monde elle se nomme Clara !

Je regardais un instant le petit Anakin tout effrayé qui s’était réfugié dans les jupons de sa mère. Jamais encore je n’avais vu cet adorable petit garçon avoir peur de moi et cette situation m’effrayait véritablement. Je craignais qu’Anakin ne puisse me reconnaître derrière ce nouveau déguisement et finisse par s’éloigner de moi. Il ne serait d’ailleurs pas le seul dans cette situation. Comment Anna pourrait-elle bien réagir lorsqu’elle s’apercevrait que son amant n’était plus entièrement celui qu’elle avait connu ? Je chassais un instant cette idée de ma tête pour me concentrer sur la jeune mère qui me faisait front. Je lui adressais un sourire qui se voulait rassurant.

- Tu veux une deuxième preuve que je suis moi ? Je sais que tu aimes énormément ton fils. Je sais que tu doutes énormément de toi et que tu crains de ne pas être à la hauteur. C’est pour ça que tu tentes de l’éloigner de toi à chaque fois que tu le peux et parfois même sous des prétextes de plus fallacieux. Pourtant regarde Anakin, il a confiance en toi et il sait que tu seras toujours là pour lui. Je sais très peu de choses sur les sentiments humains mais je peux te dire une chose… ton fils t’aime beaucoup lui aussi. A qui d’autres est-ce que tu aurais pu confier ce secret… Est-ce que ça te va comme preuve ou tu as besoin d’une analyse ADN et d’une prise de sang ?

Je levais soudain un index accusateur dans sa direction et lui lançais un regard noir de reproches.

- Ah oui et pendant que j’y suis, sache qu’Anna est bien plus intelligente que tu ne le penses. Je ne me permettrais jamais de te reprocher quoique ce soit sur ton caractère et ton attitude alors fais-en de même avec elle !
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Dim 12 Juin - 11:29

T’aurais pas oublié de me dire quelque chose ?
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Mais qu’est-ce que cet homme espérait ? se demandait-elle après l’avoir giflé sans aucun ménagement, si bien que la paume de sa main la brulait encore de la claque qu’elle lui avait collé. S’il y avait bien une chose pour laquelle Briar pouvait être douée c’était de donner des baffes. Avec sa beauté et son attitude, elle en avait des occasions d’en donner et cela lui permit une grande expérience dans le lancé de main bien à plat pour qu’elle claque à la perfection. La joue de l’homme qui prétendait être son ami était rouge et il restait interdit un instant. Bah oui… C’est pas un rêve. Est-ce qu’il était vraiment Marvin ou un simple homme perdu ? Ou alors il doit être aussi débile que l’autre humain bouclé qui passait plus de temps au poste de police qu’à son travail. Vous savez le genre à vous faire avaler n’importe quoi avec une attitude de simplet congénital… Bordel, je vais jamais y arriver. avait-elle rapidement regardé l’heure sur son téléphone avant que l’homme le lui arracha des mains. Briar le fusilla un bref instant du regard. Elle ne supportait pas qu’on lui fasse ça, même si elle le faisait tout le temps. Il avait l’air si perdu et s’arrachait encore les cheveux. Briar secoua la tête toujours et encore plus lasse. « Vous avez déjà de la chance d’avoir des cheveux à votre âge, je continuerais pas de jouer à ça vous savez… »

La rousse récupéra alors son téléphone qu’il lui tendit dans un soupir. Elle l’écouta se lamenter et s’étrangla presque d’un rire moqueur : « Pardon ? Ton sex appeal ? ne se rendit-elle pas encore compte qu’elle parlait comme elle l’aurait fait avec Marvin. Son inconscience le reconnaissait doucement. Ca se discute… » leva t-elle les yeux en l’air comme si on avait dit qu’un collier de chez Abercrombie&Fitch était plus beau qu’une parure chez Tiffany&Co. Où étaient donc les valeurs de nos jours. C’est alors que le pauvre grand-père écroulé à son perron avait l’air de retrouver ses esprits. La princesse tiqua quand il reconnut son intelligence, mais qu’elle ne valait pas la sienne. Elle n’était pas blessée, même si un peu froissé mais il y avait quelque chose de familier dans ses répliques. Un sourire inconscient se dessinait sur ses lèvres avec une touche de colère complice. Les paroles s’écoulaient sous le porche de la maison et Marvin confirma que c’était bien lui par les informations qu’il lui dévoila. Briar secoua encore la tête exaspérer. Silencieuse, elle l’observait sous toutes les coutures, essayant de comprendre et de se persuadé que c’était bien lui. Son visage méconnaissable lui mettait un doute. Peut-être ses yeux d’un bleu dont elle ne pouvait nier leur attrait comparé au reste de son physique lorsqu’il fut jeune et acceptable physiquement. Puis Marvin enchaina comme s’il avait senti encore les derniers soupçons de la demoiselle.

Il avait commencé son discours et Briar leva les yeux en ciel, juste pour éviter son regard. Entendre dire qu’elle aimait son fils, c’était dur et elle avait encore du mal à l’admettre. Ses yeux fuyants traduisait aussi qu’elle l’aimait, mais elle l’aimait mal. Marvin, qui désormais confirmait son identité dans le coeur de Briar la mettait à nu, comme il savait si bien le faire et elle avait horreur de ça. Or, il était peut-être l’un des seuls à se permettre de la faire sans qu’elle ne l’insulte (même si parfois elle le faisait quand même), ou lui en veuille trop longtemps. La mère regarda son fils qui était accroché à ses jambes. Il avait quitté son activité dessin après le petit-remue ménage de Marvin qui s’enfermait dans sa maison et ressortait pour recevoir une gifle de la part de la princesse. Si sa mère frappait quelqu’un c’était qu’il était dangereux, voilà l’information simple qui frappait un enfant dans ce genre de situation. Elle lui caressa son petite tignasse coupé en un bol parfait blond au reflet d’un or rose.
« Non clairement je peux pas, avait-elle seulement répondu pour Anna. Tu sais très bien que je respire pour dire du mal des gens. Surtout des femmes. Et tu me connais, je suis possessive, je ne partage pas. Et te dire pour la enième fois qu’elle va te faire souffrir et ça je l’accepterais pas. Je te rappelle qu’elle est mariée et que c’est qu’une gamine qui en profite sous ses airs de gentille fille adorable et bienveillante. Elle est pire que moi » finit-elle avec un clin d’oeil et s’approcha de Marvin pour l’attraper par le bras. Elle l’intima à le soulever en le tirant et entra la première dans la maison, Anakin qui lui tenait la main.

Le pauvre enfant avait suivi sa mère, plus trainé qu’autre chose, ne quittant pas le nouveau Marvin des yeux. Le téléphone à l’oreille, elle prévint Grace que finalement, elle ne pourrait venir que cette après-midi, elle avait une alerte de niveau 9 sur 10 à régler. Elle posa son sac à l’entrée près de paterne pour les manteaux et rassura son fils en lui disant que tout allait bien. A genoux devant lui pour être à sa hauteur et le regardait dans les yeux : « Ecoute bien maman. C’est papa Marvin. Okay ? Je sais, tu ne le reconnais pas, mais c’est lui. Il a juste changé de tête et peut-être que c’est temporaire, jeta t-elle un regard à Marvin, lui posant la question indirectement. Je ne sais pas, mais c’est comme ça. Allez va jouer, je vais parler avec Marvin. Qui est là. Lui c’est Marvin. » montrait-elle l’homme du doigt.

Anakin resta un moment perdu sans réagir et il entendit le chien aboyer. Son regard s’illumina :« Cuki ! » s’écria t-il avant de courir retrouver la bête. Briar se redressa et fixait son ami avec un regard presque accusateur. Ses talons claquèrent sur le parquet alors qu’elle décidait de se rendre dans le salon. « Je veux bien un thé au lait et des explications. T’as foutu quoi encore ? » lui demanda t-elle, affalée dans le canapé.
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Jeu 16 Juin - 11:55


❝C'est ma tronche qui ne te revient pas ❞
Briar-Rose Woods & Marvin E. Kandinski

Et voilà ! Encore une fois il fallait que ça arrive. Ce repproche sonnait le début de notre énième discussion sur Anna et notre relations amoureuse. D'un côté, j'étais presque ravi que notre relation prenne cette tournure. Au moins cela prouvait que certaines choses n'étaient pas prêtes de changer. Je pris alors grand soin de rajouter une couche à mon précédent discours, histoire de retrouver mon calme tout en parlant de choses et d'autres.

- Pourquoi voudrais-tu te montrer possessive ? A ma connaissance, je ne porte pas d'étiquette avec ton nom marqué dessus. Mon corps n'appartient qu'à moi et j'en dispose comme je le désire... enfin quant ma deuxième personnalité ne s'amuse pas à se l'approprier tout du moins. Quand à Anna, je sais qu'elle finira par me briser le coeur. C'est la seule certitude que j'aies concernant notre relation. Mais je m'y accrocherais jusqu'au bout malgré tout. Je sais à quel point tu jubileras le jour où elle me quittera et je ne voudrais surtout pas te priver du plaisir immense de me dire un jour "Je t'avais prévenu" !

Dans un environnement aussi étrange que celui dans lequel nous évolions aujourd'hui, cette situation était presque rassurante. De plus, Briar semblait avoir comprit à qui elle avait affaire. Il ne persistait à présent plus aucun doute. Pour elle, j'étais Marvin et même si le pauvre petit Anakin avait de la peine à y croire sa mère ne cherchait plus à l'éloigner de moi. Au contraire, elle le rassurait sur mon identité, affirmant que je ne leur voulais pas de mal. C'était effectivement le cas ! Cependant, Anakin ne le voyait pas de cet oeil. Comment aurait-il pu ? Après l'avoir éloigné de moi, Briar avait adopté une attitude de défense et craintive. Le garçonnet n'avait pu réagir qu'avec véhémence devant les sentiments inquiétant qu'il avait deviné chez sa mère.

J'oubliais quelques instants le petit garçon et tournait mon attention vers Briar. Devinant l'état pitoyable dans lequel je me trouvais, la courageuse jeune femme prit les choses en main. Elle appela Grace pour annuler son cours et j'eus beau tenter de l'en dissuader, la jeune femme  refusa de m'écouter. Je ne pouvais alors que me soumettre docilement à ses ordres. Après tout, je savais à quel point il était dangereux de se mettre en colère avec Briar. Je n'avais pas la force de me disputer avec elle en ce moment !

Après avoir raccroché, elle me conduit en mode automatique jusqu'à l'intérieur de la maison. Avec peine, je pénétrais dans le salon et m'assis sur le premier siège qui se présentait à moi. Je ne me rendis pas immédiatement compte que je m'étais assis sur les croquis sur lesquels Anna avait travaillé la veille. Suivant la scène de loin, je regardais Briar poursuivre sa conversation avec son fils. Soudain, un jappement se fit entendre à l'autre bout de la maison. Le visage d'Anakin s'éveilla soudainement heureux de savoir que son ami à quatre pattes se trouvait ici. De sa petite voix, il appela le robot et le ton de sa voix me fit craquer comme à chaque fois.

Sa mère finit par me rejoindre me demendant du thé. Du thé ? J'étais tellement perdu que je n'aurais probablement pas su faire chauffer de l'eau dans une bouilloire. Alors comment aurais-je pu lui préparer du thé ? D'un gest hésitant, je pointais du doigt la cuisine.

- Si tu veux du thé tu en trouveras dans la cuisine. Sers-toi seulement ! Tu trouveras sûrement du jus d'orange pour Anakin dans le frigo... quant à moi je prendrais volontiers un grand verre de whisky ! Je crois que j'en ai besoin !

Rassembler mes souvenirs. Il fallait que j'y parvienne rapidement. D'autant plus que je voyais mal Briar s'éloigner et joué les serveuses intentionnés pour toute la petite famille. "Qu'est-ce que j'avais foutu ? " La question me paraissait des plus alambiquée. Je ne savais pas ce qui c'était passé la veille. Je n'en avais plus aucun souvenir ! C'était en règle générale un souvenir précieux dont seul Hyde possédait la clé. Je plongeais une main dans ma chevelure désormais grise et crépue. Ma coupe de cheveux finirait certainement par ressembler à une chose informe et bouclée qui s'élèverait  une dizaine de centimètre au-dessus de ma tête. Qu'importe ! Ce n'était pas ma préoccupation première !

- Ce qui s'est passé hier ? Ce qui s'est passé hier... hier soir... je n'en ai aucune idée ! Je ne sais pas... tout est confus dans mon esprit !

Je me rendis soudainement compte que je m'étais assis sur un bloc-notes. Trouvant cette posture désagrable, je tirais le papier de sa cachette et déchirais légèrement le joli dessin qui s'y trouvait. Un joli petit moineau s'y trouvait et ces quelques traits colorés ravivèrent en moi quelques souvenirs.

- Anna ! C'est Anna qui devait dessiné cela hier... Elle m'a parlé mais je ne l'ai pas écoutée ! Je ne l'écoute jamais lorsque je travaille sur mes projets perso... mais c'était quoi ce projet personnel ? Nom d'un électron !

D'un geste, je me remis sur mes pieds et je me mis à faire les cent pas dans la pièce. J'effectuais de nombreux détours rapides, comme si je tentais de suivre avec mes pieds le fil affolant de mes pensées.

- Je sais ce qui s'est passé ! Oui je m'en rappelle... Régina ne voulait pas fournir l'élément secret qui m'aurait permit de me transformer en Hyde. J'ai donc dû inventé une nouvelle formule que je voulais tester hier soir. Oh mon dieu c'est pas vrai...

Je sortis alors du salon et ma rapprocha une nouvelle fois du miroir du hall d'entrée. Je commençais alors à tâter de haut en bas mon visage.

- La formule a eu un raté. Ca ne peut être que ça... j'ai composé une nouvelle solution chimique. Ca a mal tourné ! Je me retrouve avec le visage d'Edward... pourtant je sais qu'en ce moment je ne suis pas Hyde ! Je suis persudé que je suis moi... j'ai les pensées claires alors pourquoi... Non... ce n'est pas possible
non...


Presque aussitôt, je retournais dans le salon et empoignant Briar par le bras, je l'entraînait vers la porte. Je me mis alors à siffler Cookie pour l'appeler sachant qu'Anakin ne serait certainement pas très loin de lui. Le petit garçon était effectivement là et j'ouvris alors la porte.

- Je suis désolé Briar mais le thé sera pour un autre jour ! Il faudra aussi que tu trouves une autre solution pour garder Anakin ! Il faut que vous vous en alliez tout de suite ! Si j'ai toujours la tête d'Edward cela veut dire que Hyde est encore en réveil... je ne veux pas risquer vos vies si stupidement ! Allez-vous en !

Après les avoir poussé en dehors de chez moi, je claquais la porte derrière eux. J'ignorais si Briar avait compris mon discours et même si elle me pardonnerait un jour pour avoir manquer autant d'hospitalité. Mais pour être franc, cela n'était que le cadet de mes soucis. J'enclenchais une nouvelle fois le système de sécurité de la maison empêchant les personnes de rentrer ou de sortir de la bâtisse. Je me précipitais vers mon laboratoire si je voulais trouver une réponse, c'était par mes propres recherches que je devais commencer !  
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MessageSujet: Re: C'est ma tronche qui ne te revient pas ? + Briar&Marvin.   Ven 17 Juin - 23:45

T’aurais pas oublié de me dire quelque chose ?
marvin & briar

Les soucis d’identité et le doute sur la vérité s’étaient envolé. Briar reconnaissait bien là son ami, par son attitude, ses paroles acerbes et sarcastiques puis ce qu’il avait su dire sur elle et que peu de gens savait car ils étaient incapables de le voir. Marvin faisait partit des rares à l’avoir vu. Son ami avait tenté de répliqué à propos de sa compagne que Briar dénigrait sans s’en cacher. Après tout c’est ce qu’elle aimait avec Marvin, être elle-même et une franchise qu’ils partageaient tout les deux. Elle pénétrait alors dans l’appartement, haussant une épaule. Elle s’était arrêté un instant dans le couloir et se retourna en un claquement sec de talons.
« Je ne jubilerais pas. Je vais devoir ramasser un ami à la petite cuillère et pendant ce temps. Qui me ramasse moi ? » secouant la tête las, l’homme était presque son seul véritable ami dans cet ville. Elle en profita pour expliquer à son fils ce qu’il devait savoir pour l’instant. Pour les explications ça attendra. Il n’était pas à une angoisse près avec sa mère. Il avait presque l’habitude.

Dans le canapé, elle lui quémanda alors un thé avec son arrogance naturel, mais une certaine douceur dans la voix. C’était comme si, même ami, d’être servie lui était du. Marvin lui répliqua alors avec véhémence que si elle en désirait un, elle n’avait qu’à se déplacer et le faire elle-même. Puis que si jamais elle avait envie de s’occuper de son fils – ce qui n’est pas le cas, vu que je veux le lui laisser – il lui demanda un verre. Briar avait tout d’abord levé un sourcil et haussa encore les épaules. Tant pis. je ne boirait pas, s’était-elle dit. Lorsqu’il lui demanda un verre de Whisky, elle soupira silencieusement et se leva. Elle pouvait se montrer très exigeante et égoïste, mais quand quelqu’un qu’elle appréciait n’allait pas bien, elle faisait ce qu’elle pouvait avec de petites attentions. La bienveillance était l’un de ses dons il fut un temps. Elle l’avait simplement oublié et que toutes cette énergie, elle le mettait en Anakin.

Elle se leva et la douce musique de ses talons aiguilles sur le parquet s’éloignèrent derrière Marvin. Sur le chariot de scotch et de bourbon raffiné, elle versa un fond de verre qu’elle rapporta à Marvin. Se retournant, elle s’arrêta dans son élan une seconde. Son ami était parti dans ses monologues, en grande discussion avec son cerveau. Bah oui, c’est connu ça, il est si intelligent que son cerveau est une personne à part entière pensa t-elle par automatisme, ayant déjà argumenté avec taquinerie sur cette image avec le concerné et avait sortit cette déduction. Elle déposa le verre délicatement sur la petite table d’appoint à gauche du fauteuil, puis reprit place dans le canapé. Silencieuse, elle ne le coupait pas, vérifiant son téléphone. Elle ne l’écoutait pas non plus. Aucun intérêt. Il ne faisait que des moitiés de phrases, des pensées pas abouties ou qu’il mettaient sous silence, en confession avec lui-même. Elle adorait discuter avec lui et son esprit, il n’y avait pas de doute, c’est pour ça qu’elle l’aimait bien. Mais elle préférait attendre ce qui en découlerait. Briar avait l’air pour s’économiser et la concentration en faisait partie. Ce n’était pas désagréable, ça faisait un bruit de fond et pour une fois qu’elle ne doit pas écouter les débilités d’une camarade de classe. Enfin faire semblant d’écouter. Clairement, elle était ailleurs et Marvin le savait, car ça n’avait pas l’air de le gêner lorsqu’elle répondit à un SMS.

Soudain l’homme au nouveau visage disparut encore une fois dans le couloir. Briar leva simplement les yeux, suivit son chemin et lorsqu’il disparut dans le tournant, elle se replongea sur son téléphone. Anakin s’était mis à courir dans le salon, tout guilleret, Cookie devant qui s’amusait tout autant. Son fils s’osa alors à essayer de monter sur la table basse. Après tout, sa mère ne le surveillait même pas. Enfin que quand il faisait des bêtises. Sans même le regarder, elle siffla : « Descend ou je te bouffe Anakin… ». L’enfant resta à moitié allongé sur la table. Elle planta enfin ses yeux verts et froid dans les siens ce qui l’en dissuada. Il retourna jouer. Marvin revint et Briar se sentit soulevé du canapé. Rapidement sur ses escarpins, elle le jaugea un petit peu décontenancée. La trainant vers l’extérieur, elle essayait de suivre le rythme. Anakin arriva et Briar sentit sa colère monter. Il baragouinait des choses. Tout ce qu’elle compris c’était qu’il la mettait dehors et qu’il ne gardait pas son fils. Elle ne savait pas vraiment ce qui l’énervait le plus. Et surtout de ne rien savoir… Et ne rien comprendre. Je suis trop conne pour que tu m’expliques ?!.

Briar le repoussa sèchement et lui brandit un doigt menaçant, le regard noir. « Tu te prends pour qui de me balader comme ça ! avait-elle seulement claquer la voix par colère. Crois moi que tu vas pas t’en sortir comme ça. Il va vraiment falloir que tu me parles, appuyait tel d’un geste agressif du doigts chaque parole. J’ai entendu une chose et ça ne me plait vraiment pas Mais vraiment pas du tout, le chopa t-elle subitement par le col et le rapprochait d’elle avec fermeté. Je te confie mon fils. Déconne pas ! T’auras intérêt à délier ta langue… ». Son discours était fini et lorsqu’elle le relâcha, il la poussa dehors dans un dernier espoir de les protéger de lui. Briar pouvait se montrer très dure parfois mais c’était dans son tempérament. Elle lui en voulait à Marvin, mais ça lui passerait. Ce n’était pas parce qu’elle vous disait merde qu’elle ne voulait plus vous voir. Jaugeant un instant la porte avec rage, elle partit. Elle réviserait chez elle en gardant un oeil sur son fils.
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