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 Service entre voisin (regina&briar)

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MessageSujet: Service entre voisin (regina&briar)   Dim 8 Mai - 15:53

Madeleines fais maison
regina & briar-rose

La blonde aux reflets d’or rose était enfermée dans son jardin d’hiver, le violoncelle contre elle et faisant glisser lentement l’archet avec grâce et délicatesse sur les cordes. Le son grave résonnait dans le coffre et vibrait contre son ventre. Ca expliquait pourquoi l’instrument pouvait calmer presque toutes les angoisses d’Anakin. Elle en avait joué jusqu’à ce que son ventre ne rende la tâche trop difficile. Elle était passé à l’alto pour combler la frustration durant ses derniers mois de grossesse. De tout les instruments qu’elle était capable de jouer (tous techniquement, le maigrissant en une ou deux journées d’apprivoisement) c’était le violoncelle qu’elle préférait. Aucun son ni de profondeur lui était comparable dans son ressenti personnel. La position qu’elle prenait et le son qu’il en ressortait lui donnait l’impression de donner son âme à l’instrument. Les yeux clos, elle appréciait de son oreille absolue chaque note qui se fondaient l’un dans l’autre, ses doigts glissant avec aisance sur les cordes, vacillant parfois avec technique, la main près de son visage, à des points précis du manche. Elle tentait d’oublier les hurlements d’Anakin encore marqué dans son esprit. Cet étant était diabolique. Surtout depuis qu’il avait commencé à prononcé quelques mots voire mot-phrase. La dure période du « non » allait arriver très vite. Elle avait encore les larmes aux yeux par la fatigue. Son filtre névrosé qui voilait son esprit la poussait à des interprétations erronée devenues si réels qu’il était argent comptant pour son fils aussi. Elle s’y morfondait que sa propre chair le ressentait et aspirait ses angoisses. Elle y croyait tant à ne pas avoir le déclic de la fibre maternelle qu’il ne se sentait pas en sécurité avec sa mère même dans ses bras. Surtout pas dans ses bras. Alors il braillait.

Elle venait de le déposer chez Marvin, car elle n’y arrivait plus. Il avait si gentiment accepté de la délester de son devoir de mère alors qu’il travaillait. Arrivée à sa demeure c’est la crédule d’ana qui l’avait accueilli elle et son fils rouge et fatigué avoir autant pleurer. Elle lui balança presque le sac d’affaire d’Anakin puis l’assistante de Marvin lui tendit les bras. Briar avait reculé d’un pas et exigea Marvin. Elle ne le lui donnerait pas son fils, pas à cette idiote qu’elle appréciait peu. Malheureusement l’homme était trop occupé à moins qu’elle pouvait attendre une demi-heure lui confia la plus douce avec bienveillance. A contre-coeur, la plus intolérante lui avait laissé prendre Anakin qui s’arrêta subitement de pleurer une fois contre le coeur serein d’Anna. Briar l’avait fusillé du regard. D’abord Marvin puis Anakin. Elle était partie sur les nerfs ce qui accentua ce besoin irrépressible de pleurer.

Toute l’après-midi, elle s’était alors convaincu qu’elle aurait du le confier dès sa naissance. Elle était incapable de le gérer et de le faire grandir avec équilibre. Jouer de la musique l’avait un petit peu calmé dans ses angoisses et ses remontrances rétrospectives. Elle l’aimait son fils, elle savait juste pas comment l’aimer. C’est alors qu’entre un petit pot de lys blanches et une estrades de bonsaï divers, elle perçut au loin la demeure de Régina qui se trouvait non loin de la sienne. A travers le carreau épais elle pouvait voir derrière les immense buissons de son jardin, les toits reconnaissable de la ville du Maire dépasser juste au-dessus. Une idée la frappa alors. Regina était une sorcière de renom qui autrefois avait d’impressionnantes capacités. Il lui en restait mais lesquelles ? Que pouvait-elle lui apporter. Le seul moyen de le savoir était d’aller lui rendre visite. La note fut comme égorgée dans son mouvement d’archet et elle son s’évanouit dans le doux silence de la réflexion. Briar savait qu’elle pouvait faire oublier les chose et construire vos souvenirs de toutes pièces… Et si elle pouvait lui rendre ses images flous qui la hantait et l’enfonçait chaque jour un peu plus profondément dans ses angoisses silencieuses en son coeur et sa raison.

Elle avait fait des madeleine le matin même. Oui, ça lui arrivait parfois de faire quelques pâtisseries. Ca tombait bien. Elle attrapa un plat dans la cuisine et en déposa quelques uns dedans, puis les couvrit d’un torchon propre. Les clés en main, elle ferma derrière elle et se rendit chez la Maire. Elle toqua avec vivacité et s’arma de son plus travaillé et faux sourire cordial. On lui ouvrit la porte et Briar leva fièrement son plat de madeleine : « Je vous donne une occasion de vous faire pardonner et ainsi vous racheter avec quelqu’un ? » lui lança t-elle avec un certain sarcasme qui faisait sa réputation de pimbêche friande de commérage. En réalité, Briar-Rose n’avait rien contre Regina. Elle lui en voulait un peu quand la malédiction s’était levée, mais elle n’eut pas le temps de se morfondre trop longtemps ou de râler rageusement car on lui annonçait qu’elle était enceinte. Elle avait bien d’autre chat à fouetter et avec le temps, elle n’en voyait plus l’intérêt. Vu qu’elle fouettait toujours le même chat et que plus loin elle était de l’univers des contes et mieux se portait son esprit pleine de question qu’elle préférait lâchement ignorer. Quoiqu’à ce jour, elle avait envie de faire un pas vers certaine révélation. Pour elle Regina était la Maire de la ville et sa voisine, à qui parfois elle était venu demander un oeuf ou deux, ou que la sorcière était venue toquer à sa porte pour lui dire qu’elle avait laissé son fils sur le paillasson. Briar tenta alors un sourire un peu plus sincère, celui qui la suppliait de la laisser entrer. Elle leva un peu plus son assiette de gourmandise devant le nez de Regina dans l’espoir que ses madeleines la feront craquer. C’était un peu les oeufs qu’elle lui devait. « Voyez ça plutôt comme un service que je vous demande. Clairement je vais craquer et je pense que vous pouvez m’aider. J’imagine que vous vous en foutez mais j’aurais eu le mérite d’essayer. Allez ! Vous n’êtes pas sans coeur. Vous m’avez bien dis que j’avais oublié mon enfant dehors... Ce service sauvera au moins son âme à lui » essaya t-elle d’user de son fils pour la faire culpabiliser.

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Dernière édition par Briar-Rose Woods le Ven 22 Juil - 16:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Mar 10 Mai - 22:13

Madeleines faites maison
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Une journée de repos par rapport au travail n’en est pas une à la maison lorsque l’on est mère ou belle-mère. Si Regina avait laissé ses fonctions de maire à la mairie, et comme Robin était de garde au commissariat, elle était de garde à la maison pour s’occuper de Roland. Non pas que cette tâche fut pénible, au contraire, le garçonnet était des plus adorables. Bien sûr, il lui arrivait de faire des bêtises, il avait sept ans, c’était de son âge après tout, mais la plupart du temps il était très obéissant.

Le petit Locksley faisait les quelques devoirs qu’il avait, sagement installé dans sa chambre, et sa belle-mère lui avait donné l’autorisation de jouer à la console une fois qu’il aurait terminé et qu’elle serait passée vérifier juste après. Pendant ce temps, elle était affairée aux tâches inhérentes à la maitresse de maison. La dernière machine à laver en route, Regina décida d’aller se faire un thé.
Alors qu’elle était dans sa cuisine en train de faire bouillir de l’eau, elle entendit qu’on sonnait à la porte. Qui cela pouvait-il bien être ? Madame le maire n’attendait personne, si ce n’était avec impatience le retour de son amoureux, mais il ne sonnerait pas pour rentrer chez lui. Et il était encore trop tôt. Elle quitta donc sa cuisine pour aller s’enquérir de la personne qui l’attendait derrière la lourde porte d’entrée. Alors qu’elle l’ouvrit, Regina fut accueillie par un plat recouvert d’un torchon, que sa jeune voisine lui brandissait sous le nez, l’obligeant alors à se pencher légèrement en arrière.

L’ancienne reine aurait pu lui sourire, si Briar-Rose ne l’avait pas saluée d’une phrase des moins chaleureuses qui soient en parlant de se faire pardonner. Regina pinça les lèvres.

-Bonjour à vous aussi, Mlle Woods, déclara-t-elle d’un air aussi sarcastique, s’accoudant contre la porte.

Voyant qu’elle n’arrêterait pas de lui brandir son plat de madeleines avant qu’elle ne se le prenne dans les dents, Regina lui prit le plateau des mains un peu fermement.

-Oh ! Bon, que me vaut ce plaisir ?

Et bien sûr, la capricieuse et écervelée voisine ne tarda pas à en venir au fait. Celle qui avait été capable d’oublier son propre bébé sur le seuil de sa porte venait à présent quémander de l’aide. Elle avait ravalé sa fierté et exposait son état proche du craquage. Radoucissant son regard, Regina soupira silencieusement en se poussant pour la laisser passer, et referma la porte derrière elle.

-Très bien, je vous écoute. Vous semblez à bout de nerfs…

Elle la regarda d’un air soudain inquiet, se remémorant cette fameuse fois où, alarmée par les cris d’un bébé, elle avait vu le petit assis sur le paillasson devant la porte de chez les Woods fermée.

-Où est votre fils ?

Après tout, elle avait déjà été capable de l’oublier une fois, au moins ! Et ce n’était qu’un tout petit morceau de la partie émergée de l’iceberg. Qui savait ce que Briar, cette étourdie, était capable de faire, ou de ne pas faire d’ailleurs ? L’ancienne méchante reine soupira une nouvelle fois en déplorant mentalement le fait que la Nature laisse une telle femme enfanter. La vie était injuste parfois. Robin voulait un autre enfant, avec la femme qu’il aimait, et celle-ci était désespérée de ne pouvoir lui donner ce qu’il voulait, d’autant plus que c’était ce qu’elle aussi désirait plus que tout. Mais voilà, une erreur de jeunesse avait scellé son destin.

La maire de Storybrooke invita d’un geste silencieux son « invitée » à prendre place au salon. Elles seraient plus à l’aise pour discuter plutôt que sur le palier, et la princesse dormeuse semblait avoir besoin d’aide, et à ce qu’elle disait, sa voisine pouvait l’aider. Quelle idée saugrenue lui avait traversé la tête ? Son petit doigts disait à Regina qu’elle le saurait bientôt, et étrangement, elle n’était pas si pressée que ça de le savoir.

-J’ai fait du thé, vous en voulez ?

Cela accompagnerait parfaitement les madeleines que Briar-Rose avait faites. D’ailleurs, le plat sentait bon. La maitresse de maison le déposa sur la table, laissant sa jeune voisine s’installer avant de disparaitre dans la cuisine et d’en revenir quelques instants après avec un plateau sur lequel étaient disposées une théière, remplie à présent de l’eau qu’elle avait mise à bouillir précédemment, avec le thé vert à la pomme, des tasses en porcelaine assorties et un sucrier. Elle déposa le tout sur la table et s’installa en face de sa voisine.

-Alors, de quoi s’agit-il ? demanda-t-elle en lui servant une tasse de thé qu’elle déposa devant elle avant de s’en servir une à son tour.


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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Sam 14 Mai - 13:54

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Elle ne savait même plus si c’était le désespoir ou plutôt l’espoir qui l’avait menés jusque devant la porte de celle qui avait fait le malheur de bien des gens dans cette ville. Pour Briar elle n’était pas la première, il y en avait un qui lui avait collé un enfant dans les bras si jeune et pas préparée… Ah et Maléfique aussi, elle était venu l’emmerdé directement dès le berceau. C’était sûrement pour ça qu’elle ne lui en voulait pas vraiment à Regina. Elle s’était retrouvée dans le salon chaleureux et très agréablement décoré, toujours sans savoir. Ce n’était qu’un coup de tête après tout. Une simple impulsion entre le désespoir et l’espoir. Regina l’avait laissée seule pour aller chercher du thé. Briar fixait, pensive, son plat encore couvert d’un torchon ocre au motif de fleurs simples et turquoises. En réalité elle ne pensait pas se retrouver là et être écoutée, surtout par la femme la plus importante de Storybrooke et pas n’importe qui non plus dans le Monde des Contes. La rousse imaginait déjà la brune lui demander poliment et sèchement qu’elle avait autre chose à faire que d’écouter les lamentations d’une princesse. Au final, à attendre seule, ses pensées finirent par conclure que sa demande était sûrement inutile et peut-être que son idée était ridicule. Elle n’avait pas réfléchi et elle hésitait toujours un peu plus alors que son ventre se nouait lui aussi toujours un peu plus. Et si ce qu’elle lui demandait allait réellement mettre des mots sur ce qu’elle soupçonne de son passé, sa véritable histoire. C’était quand même un risque aussi de savoir ce qu’elle n’avait jamais su : les conditions de l’origine de son enfant. Qu’elle n’ai jamais pu réaliser correctement qu’elle allait être une mère, c’était bien l’absence inconsciente d’amour où de souvenir de noces ou d’ébat charnel. Ce n’était pas qu’elle avait oublié, mais qu’elle n’avait rien fait ou pas consciemment dans son état de sommeil « éternel ». Briar avait alors comme une petite voix dans sa tête qui lui disait que quelque chose clochait. Elle préférait tout fermer que de dénouer les noeuds de son passé. Ce n’était pas que le fait d’avoir appris l’existence d’Anakin presque un mois après la levée de la malédiction qui l’avait dérangée. La malédiction n’avait créé qu’une réfraction psychologique. Anakin était ce faisceau de lumière, la faille qui brise l’air et se tronque une fois dans l’eau de ses souvenirs lointains. Briar soupira en se massant légèrement la main, souvent prise de tendinite à force de soulever son fils, un geste devenu nerveux. Est-ce qu’elle voulait vraiment se souvenir des derniers instants avant la malédiction, même quelques minutes ? Juste assez pour revoir le visage de son prince mystérieux et sûrement affronter bien plus de vérité qu’elle ne le voudrait.  

On pouvait entendre le pas de la Maire s’approcher du salon. Elle se rappela alors de la question un peu mauvaise de cette dernière. Elle lui avait demandé où était Anakin. Sur le coup la rousse le prit encore comme un des nombreux coups de bâton qu’on donnait à son façon d’élever son enfant alors qu’elle n’en voulait pas. On ne lui a pas laissé le choix, ou c’était tout comme. Jamais son esprit n’a pu se construire une maternalité stable. Elle avait joué les idiotes, c’était plus fort qu’elle. Rien de personnel contre Regina, si ce n’est que de la traité d’incapable comme le reste de la populace. « Anakin, hm… S’il n’est pas ici, ce que je ne l’ai pas confié à Robin, fit-elle mine de réfléchir en regardant en l’air comme totalement ignare. Chez moi non, c’était trop calme. Mince… Où est-ce qu’il est ? Ah oui ! Ouf c’est bon je m’en rappelle : chez un ami, exagéra t-elle sa bêtise. Tout va bien, je sais où il est… » rajouta t-elle avec sérieux et un léger sarcasme. Ce n’était qu’une boutade amicale. Ou presque. Elle avait sale caractère, c’était connu.

Regina arriva alors dans le salon et Briar-Rose se para de son sourire de vitrine naturel. Elle se redressa un peu et apprécia l’accueil de son hôte. On était vraiment bien reçu chez Madame le Maire, il n’y avait pas à dire. Le thé parfumait déjà la pièce et l’odeur était agréable. Non vraiment, elle était très bien reçue et elle appréciait beaucoup. Elle pouvait bien se montrer sans-gêne et insolante mais elle n’en restait pas moins exigeante. Les bonnes-manières étaient des détails qui lui plaisaient. Après tout, c’était dans son monde de princesse. La rousse la remercia pour la tasse et appuya ses coudes sur les genoux, perdue dans le fils de ses pensées. Elle n’arrivait même pas à savoir comment lui demander ça. Elle ne savait pas elle-même ce qu’elle voulait. Puis en se redressant, elle retira le torchon du plat et le plia soigneusement sur ses genoux, toujours l’esprit ailleurs.
« J’aime beaucoup, avec vous pas besoin de faire la discussion par politesse, lui dit-elle avec sincérité. Finalement, je me sens sotte d’être là. Je me suis dit simplement que vous aviez réussi à nous effacer la mémoire et nous inventer de nouveaux souvenirs. Alors, si vous étiez capable de faire ça à plusieurs personnes en même-temps, pour vous de faire un petit voyage dans des souvenirs que j’ai perdu ce serait un jeu d’enfant. J’ai bien conscience que les pouvoirs ne sont plus les mêmes. En gros, je voulais savoir si vous seriez capable, se pencha t-elle à nouveau pour prendre une madeleine et la tourner entre ses doigts puis baissa les yeux sur la pâtisserie, de m’aider à retrouver mes souvenirs entre mon réveil et votre malédiction… Je veux juste voir son visage et je suis peut-être prête à en savoir plus...»

Elle brisa la madeleine pour en détacher un petit morceau et le mit en bouche. Son attention se reporta sur Regina. La brune pouvait lire dans son regard une certaine peur, mais aussi ce besoin déterminé à déterrer des pièces de puzzle qui l’aideraient à avancer. « Ca ne devrait pas être difficile pour vous ? Je vous demande ça comme un service… Mais si vous voulez je peux vous donner de l’argent, mais j’aurais que ça à vous proposer. Même s’il est tentant de vous dire que je vous proposerai bien mon enfant. » ajouta t-il avec humour et ironie. Bien sûr que non, elle ne le ferait jamais. Elle ne le dit pas, mais elle le protégerai envers et contre tout. Du moins elle l’espérait.

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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Mar 17 Mai - 16:57

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Briar attendait sagement, assise à la table de la salle à manger, tandis que Regina revenait avec le thé, se demandant pourquoi elle avait accepté de la laisser entrer. Si, en fait elle le savait, et quelque part, la première déclaration de la Belle au bois dormant n’était pas fausse : faire preuve de bienveillance à l’égard d’une personne, en plus aussi capricieuse que cette princesse, lui permettrait sans nul doute de redorer son blason. Madame le maire avait compris immédiatement que la rouquine se payait sa tête lorsqu’elle avait fait mine de ne pas se souvenir d’où était son fils, et elle était partie sans attendre pour chercher le thé.

A présent, la brune humait sa tasse tout en observant son interlocutrice et attendant qu’elle daigne lui dire la raison de sa venue. Finalement, la langue acérée de la rousse se délia, et enfin elle se montrait aimable, enfin, c’était l’impression qu’elle donnait en lui disant d’un air soulagé qu’au moins avec elle, elle n’avait pas besoin de discuter par souci de politesse. Regina haussa un sourcil en avalant sa gorgée de thé. C’était surprenant comme déclaration, jamais encore on ne lui en avait fait de telles.

-Merci… je suppose…

Et enfin Aurore en vint au fait. Ainsi donc, elle avait perdu une partie de ses souvenirs, ceux d’avant la malédiction. L’ancienne méchante reine écouta la princesse jusqu’au bout, buvant une nouvelle gorgée de thé à la pomme grillée, avant de reposer sa tasse et regarder Briar avec le plus grand sérieux.

-Je comprends votre problème. Le fait est que votre perte de mémoire n’est cependant pas due à quelque chose que j’ai fait, étant donné qu’elle est antérieure au sort noir.

Elle fit mine de réfléchir, cherchant ce qu’elle pourrait bien y faire.

-Vous me demandez donc, si j’ai bien compris, de faire de la magie sur vous. Vous voulez que je vous fasse une potion vous permettant de retrouver les parcelles manquantes… Etes-vous consciente des risques ?

Regina se demanda un instant si Briar n’avait pas perdu la raison. C’est vrai quoi, personne quasiment ne lui faisait confiance, et elle, elle se pointait pour carrément lui demander d’expérimenter des tours sur elle. Quelque part, c’était plutôt encourageant de constater qu’une personne lui faisait assez confiance pour lui demander une telle chose… Ou alors elle était juste désespérée ? Dans tous les cas, si la maire de Storybrooke parvenait à l’aider, Aurore pourrait dire à qui veut l’entendre –et elle n’avait pas sa langue dans sa poche- que c’était bel et bien l’ancienne méchante reine qui lui était venue en aide. Voilà de quoi se faire mieux voir par les habitants de la ville. Finalement, l’avoir laissée entrer avait été une bonne idée. Et puis même si elle échouait, Briar pourrait dire que madame le maire avait essayé, n’est-ce pas ?

-Il y a bien une potion que l’on peut essayer. Je ne garantis pas le résultat, je ne l’ai jamais utilisée. Mais si vous êtes prête à tenter le coup, je veux bien vous la…

Elle s’arrêta nette lorsque la princesse rousse proposa de la payer. Lui faisait-elle vraiment cet affront ? Regina était sans doute la personne la plus fortunée de tout Storybrooke, à part Gold bien sûr, et même si la famille Woods n’était pas en reste, la belle brune n’avait guère besoin qu’on lui fasse l’aumône ! Voilà qu’ensuite la rouquine lui proposa ironiquement son enfant. Regina eut un petit pincement au cœur, comment pouvait-elle plaisanter à ce sujet ? Elle repensa à cette déchirante conversation avec Robin, où, alors qu’il déclarait amoureusement qu’il espérait que bientôt une cinquième personne viendrait agrandir leur famille, elle avait dû lui faire part de cette regrettable bêtise qu’elle avait faite bien des années auparavant en ingurgitant cette potion d’infertilité pour contre sa mère. Le regard de la maire de Storybrooke se fit plus froid.

-Je vous remercie, ça ira, répondit-elle sèchement. Vous voulez faire cela aujourd’hui ? Il faut que je vérifie s’il n’y a pas d’effets secondaires.

Elle allait ajouter: "ce serait dommage que l'effet obtenu soit l'inverse de celui escompté", mais elle ne voulait pas l'effrayer plus que nécessaire... quoi qu'avec ce qu'elle venait de dire, ce n'était pas l'envie qui lui manquait. Mais non, elle avait promis de faire des efforts.


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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Dim 22 Mai - 11:25

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Les courtes politesses étaient passées, le thé fumaient dans les tasses et Briar lui avait dit ce qu’elle voulait. Retrouver des choses qui lui échappent. Regina lui exposa alors qu’elle n’y était pour rien dans sa perte de mémoire. La rousse avait peur de comprendre que donc, la sorcière ne pouvait rien pour son désespoir de la journée. Mais finalement, il y avait un peu d’espoir, lorsque Regina avait l’air de savoir comment elle pouvait parvenir à retrouver son trou de mémoire et qu’elle détenait une potion. Le coeur de Briar se serra un instant, lui provoquant un tiraillement dans la poitrine. Cette occasion ne devait pas lui filer entre les doigts, et elle essaya de la convaincre en lui donnant comme gain d’échange tout ce qu’elle avait. Son argent bien sûr. Briar était ensuite restée un moment silencieuse, en pleine réflexion. Plutôt un tumulte d’émotion, de sentiments, et d’images qui lui secouaient l’esprit.
« Je me suis innocemment dit que si j'ai perdu quelques souvenirs c'était à cause d'effets secondaires de votre malédiction et la fausse vie que vous nous aviez construite. Je me trompe peut-être. Si je ne vous le demandait pas, je ne le saurais jamais… Me prenez pas pour une arrogante, même si j’estime que vous devez bien ça. Franchement, je vous demande pas grand chose. Ce ne sont que les soucis d’une princesse éplorée. Je ne vais pas dominer le monde et vous détruire, à moins qu’on me cache vraiment quelque chose… Au moins une piste pour savoir comment y arriver. J’ai juste besoin de revoir son visage et qui sait comprendre. Savoir ce qui s'est passé entre mon réveil et la malédiction. Techniquement mon fils vient de quelque part et je ne pense pas que ce soit pendant la malédiction. Je crois que je suis prête à prendre des risques et me dévoiler ce que beaucoup de monde sait et me fait peur : ce petit dénouement avant la fin de mon propre conte. Je me suis dis que ça me ferait grandir et dans le meilleur des cas j'arriverai à aimer mon enfant correctement ou juste assez pour qu'il soit équilibré. Désolée, se reprit-elle subitement, j'étais venue juste demander une faveur. Pas m'étalez comme ça. J'avais peut-être juste envie de parler. C'est tombé sur vous et j'en suis navrée » mit-elle un point a ses confidences d'un sourire qui se voulait faussement sincère, détaché et confiant mais il était biaisé par timidité et tension à montrer une certaine morosité. Malgré tout ça lui avait fait un bien fou de dire tout ça, de s’alléger une fois de toutes ses pensées qui lui écrasait le crâne comme un étau. Dans le fond, c’était pas une solution qu’elle voulait, mais juste parler. Se confier à Regina. Pourquoi cette femme ? Sûrement un long écho d’avoir été élevée en l’absence de sa vraie famille, sous la protection de fées et l’ombre malveillante de Maléfique qui elle aussi a fait de sa vie un mensonge.  

Le plus étrange pour Briar était d'en venir à se confier à une femme presque comparable à celle qui avait fait son malheur à ses seize ans. Encore une donneuse de malédiction qui lui infligea sa première condamnation alors qu'elle n'avait encore rien demandé. Une fée puissante, arrogante et caractérielle. Apres tout ça fait bien un moment qu'elle était loin de la douceur de l'innocence et sa bienveillance s'était envolée. Elle sirota une gorgée de thé et se redressa pour se donner un peu de constance alors que ses épaules avaient tendances à l'attirer vers le sol. « Et si on commençait ? Je veux faire ça aujourd’hui oui, même maintenant. Il serait bête que je m’endorme avant de savoir si on peut pas m’aider à construire quelque chose toutes les deux. Je suis encore motivée à aller jusqu’au bout, faisons vite ! fit-elle, un peu tendue. Si je m’en sors pas, au pire vous garderez mon enfant. Ca ressemble déjà à une crèche votre jardin le mercredi après-midi et ils arrivent même à réveiller mon braillard de fils.[/color] » se posa t-elle soudainement une main sur la bouche, confuse. Sincèrement confuse. Après tout, pourquoi cracher son venin sur quelqu’un qui acceptait de lui tendre en quelque sorte la main. Elle se précipita pour dire : « Pardon, c’est plus fort que moi. J’ai vraiment beaucoup de mal à me contrôler avec mes réflexions. La fatigue j’imagine ou qu’il est grand temps que j’affronte des choses. J’essaie fais vraiment des efforts mais c’est pas facile. Vous offusquez pas si y’en a d’autre qui m’échappent. » détourna t-elle un instant le regard, un peu stressée pour la suite des choses. Et si… elle avait à peine dit « au revoir » à son fils. Elle finit sa madeleine en s’adossant dans le canapé, jambe croisée et le regard en suspend.
« Ils sont de quel genre les effets secondaires ? » demanda t-elle inquiète finalement.
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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Jeu 26 Mai - 0:41

Madeleines faites maison
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Briar exposait son ressenti, elle s’imaginait que sa perte de mémoire était due au sort noir et à d’éventuels effets secondaires. Regina ne put retenir un petit rire narquois en reposant sa tasse.

-Et vous auriez été la seule à être victime d’effets secondaires ? Allons, je vous en prie, ne soyez pas si naïve…

Et voilà qu’elle recommençait à être désagréable avec ses « vous me devez bien ça » et blablabla. L’ancienne méchante reine leva les yeux au ciel, ne prenant pas la peine de camoufler son agacement.

-Ecoutez-moi bien, princesse –elle avait prononcé ce mot sur un ton péjoratif- si je vous aide, c’est uniquement parce que j’ai envie que vous cessiez de me casser les oreilles avec vos insignifiants petits problèmes, et aussi pour que vous n’oubliiez plus votre fils sur le paillasson. Ce pauvre petit mérite mieux que ça. Et j’aimerais ne pas avoir à faire venir la protection de l’enfance. Que ce soit clair : je ne vous dois absolument rien, j’espère que c’est bien ancré à présent dans votre petite tête de linotte.

Madame le maire avait pris soin de bien articuler chaque mot à haute et intelligible voix, afin qu’aucun malentendu ne survienne, et elle avait parlé d’un ton ferme qui n’appelait aucune réponse de sa part. La belle au bois dormant le reconnaissait elle-même, elle avait besoin de parler, et malheureusement pour elle, Regina avait été cette oreille « privilégiée ». Bon, elle était d’accord pour le faire dès à présent. La belle brune hocha la tête et retourna ses mains, paumes vers le ciel, faisant apparaitre dans l’une une fiole, dans l’autre un grimoire. Elle posa le flacon et ouvrit le vieil ouvrage pour chercher la page qui parlait de cette potion. Elle en relut sommairement la composition, puis chercha si des effets secondaires notoires étaient à signaler.

-Vous avez de la chance, dans le pire des cas, cela ne fera rien… C’est-à-dire que vous ne vous transformerez pas en crapaud, ce qui de mon point de vue, est bien dommage.

Elle lui lança un sourire en coin avant de lui tendre la fiole. Sa dernière réflexion sur son jardin ou encore le fait, encore une fois, qu’elle lui proposait presque de lui refourguer son gamin, méritait amplement une transformation en cafard. Mais bon, Regina n’avait-elle pas promis d’être gentille ? Avec ce qu’elle subissait en cet instant, la maire de Storybrooke pouvait se targuer d’avoir fait son quota de bonnes actions pour au moins le reste e la semaine !

-Une gorgée suffit. Vous allez avoir des flash de vos souvenirs, et ensuite ce sera comme si vous ne les aviez jamais oubliés. Si cela fonctionne, bien entendu. Des questions ?

Elle se garda d’ajouter que pour le commun des mortels, c’était plutôt simple à comprendre, mais que vu l’intellect visiblement limité de cette gamine, il valait mieux poser la question pour s’assurer d’avoir été comprise. Cette pensée la fit sourire.

-C’est sans danger, je vous le promets.

Regina espérait que Briar-Rose obtiendrait ce qu’elle voulait, non pas par altruisme, mais pour enfin, ENFIN, avoir la paix, ne plus l’entendre geindre sur sa vie ou ses soucis, en plus entendre l’arrogance de ses réflexions qui donnait envie à la méchante reine de ressurgir pour lui clore son clapet. Fort heureusement pour la princesse narcoleptique, Regina faisait preuve d’un self-control impressionnant et se contentait de lui rétorquer froidement ce qu’elle pensait. Mais dans un passé pas si lointain, il y avait fort à parier que la princesse Aurore aurait passé un sale quart d’heure.

Une fois la fiole transmise à l’intéressée, Regina attrapa une madeleine que sa voisine avait faite et mordit dedans d’un air détaché. Vivement que tout ceci se termine. Pourvu que la jeune femme ait ses réponses et sorte de chez madame le maire, c’était tout ce que cette dernière espérait.



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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Lun 6 Juin - 22:29

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Briar s’étonna presque des paroles sarcastiques de Madame La Maire. Elle avait oublié d’un, que cette dernière était coriace avec un caractère sûrement aussi fort que le sien, de deux que Briar avait presque perdu l’habitude qu’on lui tienne tête en lui faisant face. Il fallait dire que récemment, elle n’était pas d’humeur et n’avait même plus la motivation d’être correcte. En fait, je ne l’ai jamais vraiment été. Tout juste à la limite. Elle ne faisait plus d’effort pour être hypocritement polie. La princesse revêche avait grimacé de mécontentement face au petit affront et ses lèvres pleines s’étirent dans un sourire mauvais. En vrai, je l’aime bien Regina.
« Et vous qui vous dit que je suis la seule ? De souvenirs, au début on ne vous approchait pas si ce n’était pour oser vous cracher dessus ou essayer de vous faire payer. Et maintenant qu’on s’y est fait et que la ville vous tolère ou vous apprécie, vous pensez franchement qu’ils vont venir tout se plaindre contre vous ? Vous avez beau être avec Robin, entourée d’enfant on vous craindra toujours. Est-ce que ça a réellement changé la façon dont les gens vous traite depuis plus d’un an ? Moi j’ai pas l’impression, si on peut se permettre de vous faire des remarques maintenant. Enfin… Peu importe d’où ça vient. Restons en au fait que je ne me rappelle pas et que peut-être vous pourriez m’aider. Les détails de qui est coupable, je n’en ai cure. Enfin si, parce que je suis têtue, mais je dois l’être autant que vous. On ne va pas perdre de temps. On sait qu’aucune ne lâchera le morceau. » avait-elle argumenté avant d’attraper sa tasse et d’y siroter quelques gorgée. Elle garda la tasse un instant en main. Le thé était si agréablement parfumée qu’elle n’avait pas besoin d’y mettre du sucre. Elle reposa délicatement la tasse après une autre gorgée sur son assiette assortie qui attendait sur une table basse en bois de qualité.

Elle décroisa et les croisa à nouveau dans l’autre sens pour éviter la marque rouge du sang qui stagnaient sous la pression. Un regard qui flottait dans la pièce, elle caressait inconsciemment le tissus su soyeux et raffiné des oreillers qui l’entouraient dans le canapé. Elle s’y installa plus confortablement. Elle inspira avant de reprendre : « Avant qu’on commence, j’aimerai vous dire j’ai rien contre vous. C’est pas que je vous aime pas, mais c’est pas que vous aime non plus. J’ai juste pas eu le temps de réfléchir à cette question. Je tenais à vous le dire, on sait jamais ça pourrait me sauver pour la suite[/color], piqua t-elle sa réplique d’un sourire jaune. Ah et je vous remercie de l’aide généreuse que vous m’apportez Madame la Maire » exagéra t-elle son ton mielleux tout comme son sourire. Puis ses yeux émeraudes se déroba vers la fumée chaude de sa tasse avec dédain. Elle en avait assez des remarque sur sa place de mère. Elle savait très bien à quel point elle pouvait être mauvaise dans ce rôle, pas besoin de la flageller ainsi. Elle se débrouillait très bien toute seule. Anakin n’en ratait pas un non plus. La princesse arrogante n’arriva pas à tenir sa langue alors qu’elle se repassait les remontrances de Regina dans la tête. Son ton se fit sarcastique : « Vous avez presque le discours d’une mère à sa fille. Sauf que ce n’est pas le cas, étrécit-elle les yeux un court instant, lui lançant un très léger reproche. Ca aurait pu être drôle mais ce n’est pas le cas… Au moins ça m’aurait changé des niaises et angoissée marraines de fée qui m’ont élevées. Mais ça ne vous permets pas de me dire ça comme un droit. C’est pas votre rôle. ». Puis comme pour arrêter de s’étaler comme elle venait de le faire plus tôt, elle proposa de ne pas perdre de temps et de commencer maintenant. De plus Regina avait l’air d’humeur à lui taper sur les doigts autant que la rousse de ne pas accepter toutes ces vérité. Leur fiertés pouvaient presque s’égaler et mieux valait pas continuer de les confronter. Quoique ça amusait bien Briar, malgré sa position et son attitude qui montrait le contraire, les bras croisés, une moue sur le visage et le regard insolemment fuyant. La princesse aimait bien ce genre d’échange à la répartie cinglante et sportive. Un jour, j’arriverai à lui clouer le bec ! Elle et son air condescendant. Ho ! Articuler comme ça, c’est mon truc !

Regina lui parla alors de son produit peut-êtree miracle. Briar leva un sourcil pour dire qu’elle avait bien vu son nouvel assaut. Elle croisa un peu plus les bras et soupira en regardant ailleurs : « Vous avez raison, un crapaud, ainsi sur un pied d’égalité toute les deux votre bave m’atteindra… Bon on s’y mets. De toutes les façons, je ne peux que vous faire confiance, nous ne jouons pas sur le même terrain. Autant que j’l’avale et je verrai bien si je regrette la confiance un peu forcée que je vous ai portée car complètement désespérée. » puis elle se pencha pour attraper la fiole que lui tendait la Maire depuis déjà un moment. Elle le ramena vers elle, tout en s’adossant au canapé. L’objet fut tourné dans tout les sens entre ses doigts fins et délicats. Le produit se balançait lentement d’un bout à l’autre de la fiole transparente. « Une gorgée » avait-elle répétée dans un murmure, pensive. Fixant la potion, elle cherchait au fond d’elle le courage de l’ouvrir et de se lancer. Soudain, le bouchon de liège sauta de son goulot et elle laissa couler la mixture. Le gout n’était pas bon, mais pas non plus trop désagréable. Un arrière gout de médicament, puis rien, comme si de rien n’était. Le flacon prit délicatement place sur la table basse. Briar-Rose attendit patiemment en se tapotant les doigts les uns contre les autres, les deux mains en miroir. Après un moment sans réaction, elle claqua sèchement sa langue agacé, quand ça lui prit soudain. Elle avait pensé si fort à ce moment, qu’on lui donnait l’occasion de le revivre presque comme si elle y était à nouveau.

Elle essayait d’ouvrir les yeux, le souvenir des oiseaux qui chantaient dans la forêt entourant le fort, puis la chaleur du soleil qui lui flattait la joue, et le poids d’une personne qui déformait le calme plat de son lit. Elle se rappelait de cette odeur de sueur et de fleurs, ainsi que l’humidité. Elle ouvrait lentement les yeux et dans un réveil pâteux, elle peinait à réellement voir les traits dessiné du visage qui l’avait sorti de sa torpeur. Son prince. Soudain, une masse comme un brouillard vint les englober et le flash s’arrête là.
« Merde ! Bordel ! Fais chier ! Saloperie de sorcière !!! » s’énerva subitement Briar en frappant les coussins du canapé. Elle venait de comprendre… Ce qui lui avait échappé, ce qu’elle n’avait pas oublié une grande partie de sa vie, mais que ce brouillard… Ce fichu brouillard. Briar fusilla la Maire, ne sachant si ses paroles ne lui étaient finalement pas porté. « Je parlais de l’autre sorcière » finit-elle par grogner sans vraiment de conviction en allusion à Maléfique. Qui était la plus détestable finalement dans cette situation ridicule. Celle qui l’avait condamné à dormir un siècle ou celle qui l’avait arraché à son happy-end. Soudain, elle fut saisit d’une révélation, comme une alarme lointaine de son esprit. Ca ne lui disait rien sur les origines de son fils. Du moins, ça réduisait les hypothèses. Son coeur se fit lourd un instant et elle eut du mal à respirer. Ca ne dura que quelques secondes, avant qu’elle ne se ressaisisse d’une gorgée de thé.

« Okay, je vous accorde le point pour le fait qu’en vrai je n’avais pas vraiment tant oublié que ça » avait-elle finit par marmonner en reprenant sa position puérilement désinvolte en croisant les bras. Elle ne la regardait même pas, ou à peine. Il lui était difficile de reconnaitre son tort, puis qu’autre chose lui trottait en tête et devenait presque une obsession après cette frustration frappante qu’elle venait de recevoir. Rien n’avait avancé et elle voulait que ça change. Je le dis là, car je l’avouerais jamais à mon psy. Mais mon prince n’a toujours pas de visage, alors je décrète que c’est Marvin ce prince. Son feeling avec Anakin n’est pas naturel. Voilà c’est dit. Je sais, j’ai régressé après toutes ces thérapies de prince charmant, mais… Là je vais craquer alors ma rédemption ce sera lui. Mais il est même pas beau. Enfin si, mais c’est pas mon genre. Heureusement qu’il est intelligent et parle bien… « Dites, s’était-elle arrêtée de pensée. Vous pourriez… lorgna t-elle un instant silencieuse sur la fiole, me filer des conseils sur les potions. Je m’y suis mise, mais je sens qu’il me manque de l’expérience et vu le temps que je passe à dormir, ça va ma prendre une éternité toute seule. C’est surtout pour mes soucis de sommeil que je cherche. Ou des filtres d’amour, de persuasion ou de charisme et de beauté, … Les poisons je sais faire… Mais ce genre de chose, je sais pas faire. J’ai déjà le don d’être magnifique, donc je me suis pas trop penchée là-dessus. Ca peut donner un coup de pouce quand on a la flemme de faire un effort pour se faire payer des verres au bar. Ou trouver un gueux pour écrire les cours » lui demanda alors la princesse avec une flamme dans les yeux et un sourire espiègle.

« S’il vous plait ! Vous aviez raison, donc ça n’a pas marché. DONC ça ne compte pas. » joignit-elle ses mains en prière pour la supplier, exagéra t-elle juste assez pour lui montrer qu’elle en faisait faussement trop.
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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Jeu 30 Juin - 16:28

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Voilà, la petite voisine capricieuse avait pris la fiole en main. Ce qui voudrait dire qu’enfin, ENFIN, elle ne l’entendrait plus pendant au moins quelques minutes, et cela serait salutaire pour la patience de Regina qui commençait sérieusement à approcher de ses limites. Le ton mielleux et le sourire exagéré que Briar-Rose avait employés pour la remercier de son aide « généreuse » tira à madame le maire un sourire tout aussi feint. Elle voulait jouer les pétasses ? Si Aurore était une princesse, Regina était une reine. Elle se mesurait donc à plus forte qu’elle. L’ancienne méchante reine avait quitté le côté obscur, alors que sa voisine l’aime ou non, cela ne changerait rien : si elle était en danger, la belle brune se sentirait obligée de l’aider, parce que c’est ce que font les gentils. Parfois, c’était vraiment fatigant d’être du côté des héros. Ne penser qu’à sa pomme était bien moins contraignant. Mais bon, c’était ainsi.

Décidée à en finir au plus vite, Regina se contenta de secouer la tête en levant les yeux au ciel, marquant son exaspération vis-à-vis des propos de sa jeune voisine qui se permettait de la chercher et qui après venait pleurnicher parce qu’elle s’était pris des remontrances.

-Vous êtes gonfléé, quand même, d’oser venir me provoquer chez moi pour ensuite me dire ce qu’est mon rôle et ce qui ne l’est pas. Mon rôle en tant que maire de Storybrooke, c’est de m’assurer que tous les habitants de ma ville se portent bien. Et votre rejeton, que vous le vouliez ou non, en fait partie. Alors oui, je vous ferai la remarque sur votre honteux oubli d’enfant sur le paillasson tant que j’estimerai nécessaire ! lança-t-elle sèchement, n’appelant aucune réponse.

Après avoir avalé la madeleine piochée sur le plateau que Briar avait apporté, Regina reprit une gorgée de thé avant de reposer sa tasse et d’observer son interlocutrice qui semblait soudain bien moins courageuse, à présent qu’il fallait mettre en pratique et boire la petite potion. Bon, sans être mauvaise langue, pour toute personne peu habituée à la magie, il était normal d’avoir un peu d’appréhension. Regina ne lui jetterait pas la pierre de ce côté-là. Voilà, c’était fait, la princesse Aurore avait avalé la gorgée de potion. Machinalement, l’ancienne reine de la Forêt Enchantée se pencha légèrement en avant pour observer les réactions de la demoiselle. L’effet ne dura que quelques secondes avant que la voisine se reprenne ses esprits et ne frappe dans les coussins du canapé, provoquant l’étonnement de madame le maire, qui haussa un sourcil lorsque Briar fit encore une fois preuve d’une politesse remarquable. Elle précisa ensuite qu’elle parlait de « l’autre sorcière ». Regina soupira, comprenant que la princesse Aurore n’avait pas eu les réponses escomptées… Ce qui voudrait dire qu’elle lui casserait probablement encore les pieds et les oreilles un moment. Elle posa son regard chocolat sur elle, écoutant son hésitante demande.

-Je vous demande pardon ? demanda-t-elle sur un ton sarcastique. Qu’est-ce que vous entendez par là ?

Les poisons, elle savait faire ? Sérieusement…

-Acheter de la mort-aux-rats, ce n’est pas savoir faire des poisons… Et puis les philtres que vous évoquez n’ont rien à faire entre vos mains. La magie est une choses sérieuse, mademoiselle Woods. Ne vous y aventurez pas.

Regina avait tout sauf envie de devoir surveiller une potentielle folle furieuse supplémentaire fanatique de magie noire pour arriver à ses fins, des fins égoïstement personnelles en plus.

-Nous ne sommes plus dans le monde des contes, si vous voulez jouer les apprenties sorcière, retournez-y.

Et cette manière qu’elle avait d’exiger les choses. Oubliait-elle à qui elle parlait ? Madame le maire n’allait pas tarder à le lui rappeler si elle continuait.

-Donc ça ne compte pas ? répéta-t-elle avec un sourire narquois, presque amusé par tant d’audace. Je ne vous dois rien ! redit-elle en articulant chaque syllabe de chaque mot. Mettez-vous ça dans le crâne, je vous ai aidée parce que je le voulais bien, et là, vous mettez ma patience à rude épreuve. Voilà, c’est fini, je n’en ai plus pour vous. Pour qui me prenez-vous, une diseuse de bonne aventure ? Je n’ai pas que ça à faire que de vous aider à faire mumuse avec des herbes. Rentrez-chez vous, faites des cookies pour votre fils et fichez-moi la paix !

Là, elle avait atteint sa limite. Regina en avait ras la casquette. Briar avait trop tiré sur la corde et lui sortait par les yeux, et madame le maire n’était pas du genre patient ni diplomate lorsqu’elle était exaspérée. Déjà qu’en temps normal c’était limite. Elle se leva pour lui montrer qu’elle ne lui laisserait pas une autre chance d’encore l’emmerder avec des demandes futiles. Briar faisait partie des personnes à qui Regina n'avait vraiment pas envie de parler en règle générale parce qu'elle savait que les conversations qu'elle pourrait avoir avec elle ne l'intéresserait jamais. Cette fille lui paraissait tellement superficielle. Bien entendu, elle ne lui voulait aucun mal, d'ailleurs s'il y avait le feu chez elle, elle viendrait l'aider. Mais pour le reste, moins elle la voyait et mieux elle se portait. Et cette entrevue lui rappela combien elle avait raison.



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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Sam 16 Juil - 18:32

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La rousse s’en était pris plein le visage et pas qu’un peu. Ce n’était pas des insultes, ni des remarques sur son attitude qu’elle avait l’habitude d’affronter. La Maire la remettait à sa place avec fermeté et comme une mère. Briar-Rose n’osa rien dire, ni la coupé lorsqu’elle se lançait dans ses discours, la regardant avec les yeux d’une enfant fautive. Après l’échec cuisant de la potion, cela continua. Par contre, elle n’était plus une petite fille, mais cette agaçante adolescente indolente et arrogante. Elle grimaça un rire jaune lorsqu’elle compara ses facultés à bourré la nourriture de mort-aux-rats. « Mais ça marche, surtout dans les préparation maison… » jeta t-elle un bref regard à la madeleine que mangeait Regina. Il n’y avait bien sûr rien dans les pâtisseries, ce n’était que pour laisser le doute. Une petite pique un peu basse, ne voulant même pas entrer dans un débat. Elle n’avait pas supporté que la Maire la sous-estime autant. Elle ne se
« Non vraiment, très sérieux du genre sérieux comme dormir un siècle ?! avait-elle presque hurlé avec ironie. Je pense que je sais oui. Je vous demande juste un coup de main pas de déplacer des montagnes » n’avait-elle pu s’empêcher d’intervenir avant d’exiger qu’elle lui rende ce service. Son audace n’avait presque aucune limite et la discussion s’échauffait, gonflant encore plus sa détermination. Mais pour encore combien de temps ?

Regina l’envoya fermement balader en lui disant de retourner dans l’autre monde. Briar s’enflamma : « Mais si je pouvais, je le ferai ! Oh mais pourquoi je peux pas, parce qu’avec vos ambitions égoïste vous en avez coincé plus d’un ici ! Pardonnez moi de me plaindre » lui avait-elle sifflé de sa langue de vipère, en exagérant un peu ses frustrations. Si on lui donnait l’occasion de rentrer dans le Monde des Contes, elle ne sait pas si elle s’y rendrait aussi facilement. Puis lorsque son hôte la mis dehors verbalement, Briar et son tempérament de feu s’essouffla. La plus jeune resta assise dans le canapé levant la tête pour regarder la brune debout devant elle, attendant son départ. La princesse ne bougea pas, un peu penaude. Encore une fois son sale caractère avait fait des catastrophes.

« Allez s’il vous plait. Je ne peux pas partir comme ça. Pas sans avoir appris quelque chose. Je ne veux pas rester sur un échec. Je vous en supplie. J’arrête d’être celle que je fais paraitre. Je vous demande ça en abattant tout mes masques. Très sincèrement. Celle d’une pauvre fille qui est incapable de gérer ses névroses et encore moins son fils. Vous savez ce qui devrait être la plus belle chose qui vous arrive au monde. Vous n’auriez pas, j’en sais rien moi… Quelque chose pour gonfler la beauté ou le charisme, voir les hormones. Me rendre plus attractive et le reste je me débrouillerais. Je vous en prie. Je ne peux pas le perdre. Pas lui, pas tant qu’on sera coincé ici » avait-elle dit plus bas, la voix tremblante et les yeux qui se gonflaient de larme. Briar était simplement fatiguée de réfléchir à des plans irraisonnée qui ne ferait que l’enfoncer encore plus de ses névroses. Mais toutes ses idées farfelues l’aidaient aussi, à ne pas trop penser à autre chose. Elle joignit ses mains pour la supplier silencieusement.

Et Briar croisa les bras, avec une moue presque boudeuse, mais elle retenait ses larmes et ça la faisait grimacer. Puis elle se mit à bouder. « Si vous voulez que je parte de toutes les façons, faudra user de la force. » dit-elle déterminé, persuadée que la Maire n’en fera pas usage.
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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Ven 22 Juil - 14:20

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Il est des personnes qui n’ont pas leur pareil pour se montrer insupportables et faire sortir de leurs gonds leurs interlocuteurs. Et Briar-Rose Woods faisait partie de ces gens. Regina faisait un effort surhumain pour ne pas se mettre réellement en colère, mais sa patience était mise à rude épreuve par cette princesse superficielle. Elle essayait de jouer à la plus maligne, tentant même d’insinuer que les madeleines pouvaient contenir de la mort aux rats. L’ancienne méchante reine n’était pas dupe, et elle mordit à nouveau dans celle qu’elle tenait en main tout en regardant son interlocutrice, lui faisant bien comprendre que sa petite vanne n’avait absolument pas fonctionné, par une micro-seconde. Comment la rousse pouvait-elle encore exiger quoi que ce soit ? Madame le maire ne put s’empêcher de soupirer lorsque cette chère Aurore lui ressortit l’argument de « si on est ici c’est de votre faute ».

-OK, j’ai entrainé tout le monde ici parce que j’ai été égoïste, ça vous va ? Maintenant est-ce qu’on peut éviter de tout le temps ressasser ce sujet ? Vous voulez vraiment y retourner, de l’autre côté ? Parfait, je trouverai un moyen de vous y balancer en quatrième vitesse si ça me permet d’avoir la paix ! Mais je ne peux pas trouver ce moyen maintenant dans la seconde ! Et croyez-moi, j’aimerais vraiment !

A présent debout, invitant du regard son « invitée » à décamper, cette dernière ne semblait pas encline à obtempérer, ce qui fit rouler des yeux à la maitresse de maison. Les arguments que la princesse avançait ne tenaient pas la route face à sa demande.

-Vous pensez vraiment qu’être plus belle vous aidera à gérer vos névroses ? Non mais franchement, vous me pensez assez bête pour croire ce genre d’idioties ? Vous êtes déjà belle au-delà de la décence, vous-même en êtes consciente. Ce n’est pas de cela dont vous avez besoin. Ce qu’il vous faut, c’est un peu d’humilité, et prendre le temps de réfléchir avant de parler ou de vous comporter comme une garce ! Vous voulez apprendre quelque chose ? Apprenez donc à vous conduire comme une princesse, puisque c’est ce que vous êtes. Je ne parle pas d’être arrogante et précieuse, je parle d’avoir de l’éducation, d’être douce et prévenante comme le sont les princesses du monde d’où nous venons. Peut-être qu’ainsi vous gérerez mieux votre enfant et aussi votre vie. Je ne peux rien faire de plus pour vous.

Mais voir Briar croiser les bras et faire la moue, prétendant qu’il faudrait user de la force pour la faire sortir, acheva d’énerver Regina. Elle posa sa main sur son épaule, et de l’autre, fit un mouvement du poignet qui fit apparaitre une nuée de fumée violette dans laquelle elles disparurent toutes les deux pour se rematérialiser devant la porte de chez la rousse.

-Ça vous va comme démonstration ? Bonne journée !

Regina n’attendit pas que la petite névrosée rétorque, et disparut à nouveau, la laissant en plan sur le perron de sa porte. De retour chez elle, elle se demanda comment quelqu’un pouvait se comporter de la sorte. Il fallait vraiment trouver un moyen d’ouvrir un passage pour le monde des contes, au moins, cette casse-pieds y retournerait et lui ficherait la paix.


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MessageSujet: Re: Service entre voisin (regina&briar)   Ven 22 Juil - 16:07

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Ah Briar avait un sacré acarctère quand elle s’y mettait. Affreuse, excecrable, sans gêne et d’une arrogance à vous hérisser les cheveux au-dessus de la tête. Sans peur la rousse s’était ouvertement attaqué à la Maire qui était quand même une sorcière de renom, mais au point où elle en était moralement elle s’en moquait. Après tout, si elle avait voulu la tué, elle l’aurait fait depuis longtemps. Tant qu’elle ne le faisait pas, la princesse continuerait. Elle ne supportait pas ne pas obtenir ce qu’elle voulait, capricieuse en plus de tous ses défauts cités plus haut. Elle lui avait reproché une nouvelle fois que cette vie dans ce monde était de sa faute, comme beaucoup de personne avant elle et surtout beaucoup d’autre après. La plus jeune n’avait pas bougé du canapé, les bras croisé, le regard dur et exigeant des actes. Regina n’avait du tout l’air de l’aidé. Pire encore, elle ne faisait que la mettre plus en rogne. Elle n’obtiendrait rien de la sorte, mais c’était plus fort qu’elle. A être restée trop longtemps endormie, on perdait patience.

C’est alors que la Maire ressorti son discours moraliste et maternel. Briar était resté muette face à son discours qu’elle exposa d’une voix ferme mais encore assez calme. Ses yeux changeaient d’expression à vive allure, au début choqué, puis touchée en plein dans son égo, blessé de recevoir des vérités et en colère de les avoir reçu ainsi pleine tête. Pour qui elle se prend l’autre ? Elle lui conseillait d’être plus gracieuse, délicate et bienveillante. Briar décroisa enfin les bras pour répliquer d’une voix vive et pleine d’humeur : « Oh bah oui, ce pourquoi j’ai été promise mais qu’on a précieusement préféré cacher ou condamner à l’inconscience. A quoi bon… » et elle détourna le regard un instant. Jamais elle ne redeviendrait cette adorable petite fille parfaite. Jamais ! La Aurore d’avant ses seize ans était sa faiblesse même si ça cet âge elle avait déjà un caractère bien affirmé. « Je vous demande juste de m’aider un peu… Oui je suis jolie, mais des fois ça suffit pas avec certaine personne, surtout amoureuse. C’est pas grand chose ! » continua t-elle de soupirer.

Lorsque la Méchante Reine s’approcha d’elle, la rouquine devait bien avoué qu’elle n’était pas à l’aise. Elle se demandait bien ce qu’elle comptait faire. Allait-elle finalement regretter toutes ses paroles. La main de la femme se posa sur son épaule et Briar arrêta de respirer puis ferma les yeux. Lorsqu’elle rouvrit ces derniers, elle se retrouva devant chez elle. Briar allait taper du pied et hurler son mécontentement, mais pas le temps que la Maire disparue juste après lui avoir souhaité « bon débarras » ou presque. Briar était resté devant le pallier de sa porte, l’air dépité et donna un violent coup de pied sur un des pots de fleurs qui décorait son perron. Le pot roula d’un escalier à l’autre et juste avant la dernière marche se brisa pour laisser se répandre la terreau. Bon bah je vais devoir me débrouiller seul avec ma beauté « au-delà de la décence »… Elle offrit un majeur fièrement dressé et insultant en direction de la maison de Mme Mills puis pénétra chez elle en claquant la porte. Une fois chez elle, elle hurla de frustration et on l’entendit au moins jusqu’au bout de la rue.
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