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 « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)

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MessageSujet: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 1 Mai - 17:18

Mieux que Charlize Theron, Belle !
Belle French & Vael Moreau

Il était devant l’établissement, serrant son livre contre lui et inspirait profondément. Il avait une boule au ventre comme un enfant qui allait enfin rencontré Mickey Mouse. C’était un peu ça enfaite. Déjà petit quand il faisait la queue parmi les deux milles autre enfant à Disneyland Paris, et qu’elle était là dans sa merveilleuse robe jaune, il était tout chose. Il n’avait pas osé s’avancer, ni pousser qui que ce soit, complètement tétanisé par sa fascination et l’amour qu’il portait à cette princesse. Heureusement, elle l’avait vu et lui avait tendu la main. « Je suis ton prince et veux-tu être ma reine ? » lui avait-il alors demandé en posant un genoux à terre a à peine sept ans. Là c’était différent. Puis c’était étrange. Mais il le fallait. Comment il avait su que l’une de ses idoles se trouvait là, dans cette petite bâtisse qui n’avait l’air de rien ? Alessya. Ils se baladaient une fois tout les deux et ils avaient croisé Belle qui occupait sa journée comme tout le monde. Une entrevue rapide et entre nous, il avait plus eut le temps de reluquer ses adorables fesses et sa démarche plutôt que d’admirer les traits de son visage. « Oh elle, c’est Belle au fait… » lui avait craché son amie blonde au milieu de leur conversation, connaissant son attrait pour ce personnage de conte. Ils avaient continué à marché alors qu’il avait la tête sans ses pensées et les yeux dans le vide. Il avait fini par ingérer la nouvelle incroyable : 
« Belle est à Storybrooke !!!!
_Oui. Elle travaille à la bibliothèque.
_Et y’a la Bête ?
_Oui, lui avait-elle répondu comme un professeur agacé face à son élève. C’est M. Gold.
_Eeeurk... Mais je croyais que lui c’était le nain tracassin ? »
Alessya avait seulement secoué la tête, lasse et lui affirma simplement que c’était Belle et qu’il ferait mieux de pas faire de connerie : « Mais vas pas te déguiser en Mr Gold pour tenter de te la faire ! J'ai rien dit encore pour ton imitation du pirate, mais là je pourrais plus assumer de te connaître ». Il avait déjà de la chance que Hook ne l’ai pas éviscéré.

Alors le voilà, devant la bibliothèque, son ouvrage ancien de la Belle et la Bête de Villeneuve qu’il serrait contre sa poitrine. Et dire qu’il était déjà passé quelque fois et qu’il l’avait sûrement croisé sans savoir. Pire encore, ils avaient même discuter ensemble, si l’adorable petite brune était bien elle. Il poussa la porte et entra.

Un silence apaisant embaumé toute la bibliothèque et il y avait peu de monde en ce début d’après-midi. Elle était au comptoir, concentrée et il s’approcha sans un bruit. Un instant à distance et sans rien dire, il l’observait comme le petit enfant de sept à Disney, mais sans la robe jaune et la ribambelle d’enfant qui donnait des coudes. Il se racla la gorge et lorsque la princesse leva la tête, il sentit son coeur se rompre. Il était si gêné. Un sourire arriva à se dégager de la stupeur qu’elle avait provoqué. C’était qu’elle était d’une beauté et d’une histoire impressionnante. Les yeux dans le siens, il n’arrivait même plus à bouger. Le livre fut jeté sur le comptoir. Je voulais le faire délicatement, mais c’était comme si mes muscles s’étaient débloqués tout d’un coup.
« Vous allez me prendre pour un fou, arriva t-il enfin à retrouver un peu de salive pour parler. Je suis un de vos plus grands admirateurs. Je sais qui vous êtes, avait-il rajouté en chuchotant. Je pourrais avoir un autographe ? C’est pas une mauvaise blague promis ! leva t-il les mains en signe d’innocence. Quoique ça pourrait, je ressens doucement le ridicule de la situation et encore vous étiez pas dans ma tête il y a quelque seconde, perdit-il un instant son regard sur le visage pétillant de la brune. Mais l’histoire est vrai ? tapotait-il le livre. Vous avez vraiment fini marié avec lui ? Quel gâchis. Je tuerais pour être votre prince… » finit-il son discours avec un soupir de soupirant, accouché au comptoir, la tête sur sa main qui la contemplait. Elle était partie loin sa timidité si soudainement. Il lui suffisait simplement de se lancer, une fois fait ça glissait tout seul.

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 1 Mai - 18:28

Mieux que Charlize Theron, Belle !
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Ce matin-là, Belle était partie plus tôt que d’habitude pour ouvrir son établissement. Son mari était parti depuis longtemps et elle tournait en rond dans sa maison. Il n’y avait qu’un seul endroit où elle se sentait apaisée. La bibliothèque. L’amour qu’elle avait pour les livres et la lecture, datait de sa plus tendre enfance. Quand ses parents ne la trouvaient plus, ils se doutaient qu’elle était dans sa bibliothèque. La nuit, elle s’y rendait sur la pointe des pieds afin d’aller chercher un livre pour le ramener ensuite dans sa chambre. Elle allumait sa bougie et entamait son livre qu’elle dévorait assez rapidement. Oui, on pouvait dire que Belle était une mordue et une passionnée de lecture. Mais ses parents la grondaient quand elle faisait nuit blanche. Car il arrivait souvent à la jeune femme de s’endormir durant ses cours au grand désespoir de son précepteur. Jamais la jeune femme n’aurait pensé que le destin passerait par là et ferait en sorte qu’elle devienne gérante de bibliothèque. La plupart des personnes travaillent uniquement pour payer leur facture et pour manger. Belle avait la chance de pouvoir vivre de sa passion.  Elle se levait donc tous les matins de très bonne humeur. Ce matin-là, elle attendait un nouvel arrivage de livre pour les enfants. Certains lui avait passé commande sur des envies qu’ils avaient eues et Belle était heureuse de savoir qu’ils étaient de plus en plus nombreux à aimer la lecture. Elle voulait donc que tout soit parfait avant l’arrivée des clients.  Elle se mit donc en route.
Elle ouvrit donc la porte de son établissement et referma à clef derrière elle. Elle alla poser ses affaires dans l’arrière-boutique et se fit un thé. C’était son petit rituel du matin. Elle mit ensuite le nez dans ses papiers. Elle n’aimait pas trop ça mais elle n’avait pas trop le choix. Elle devait rendre des comptes à Madame le maire et lui montrer que la bibliothèque marchait bien. Elle entendit frapper contre la porte de sa bibliothèque ce qui la fit sursauter.  C’était les livreurs. Ils tombaient bien d’ailleurs. Ces derniers étaient pile à l’heure. Elle alla leur ouvrir et ils se proposèrent de l’aider à tout déballer. C’était très gentil de leur part, car non seulement elle allait gagner du temps, mais en plus tout serait prêt pour l’ouverture.

La matinée passa à une vitesse incroyable. Les clients avaient vraiment l’air d’apprécier les bouquins car ils partirent comme des petits pains pour la plus grande joie de Belle. Elle alla prendre son déjeuner chez Grany comme tous les midis et prit le temps de se remettre de sa matinée. Mais sa pause passa vite et elle retourna travailler.

Heureusement, l’après-midi fut quand même relativement plus calme. Belle en profita pour faire un peu de ménage et un peu de tri parmi les livres. Elle en répara certains que les clients avaient abimés. Elle ne comprenait pas comment on pouvait être aussi irrespectueux avec des choses qui ne vous appartenaient pas. Dans un des livres qu’on lui avait rapporté, il y avait eu limite le repas de la semaine de la personne qui lui avait emprunté. Entre les tâches de café, de ketchup, de chocolats et de confiture, Belle était vraiment en colère. Le livre était irrécupérable et elle ne pourrait pas le prêter à quelqu’un d’autre. Elle ne voulait pas le jeter car pour elle, c’était comme jeter une partie d’elle-même. Un bruit de raclement de gorge la tira de l’analyse qu’elle était en train de faire sur le livre en question. Elle leva les yeux vers le jeune homme qui demandait son attention.
« Bonjour, je peux vous aider ? » Elle venait de lui faire son plus beau sourire.  « Vous savez qui je suis ? Eh bien oui, c’est une petite ville donc je dirai que c’est normal. Un autographe ? De moi ? » Belle fut surprise de la demande du jeune homme qui se trouvait face à elle. Elle ne comprenait pas vraiment l’intérêt qu’il lui portait. Mais c’est vrai que dans ce monde, ils étaient un peu des stars. Belle avait juste un peu de mal avec ça. Mettez-vous un peu à sa place. Mais le garçon qui se trouvait en face d’elle, avait l’air sincère dans sa demande et dans ses propos. Belle leva un sourcil. Il lui demandait si c’était vrai qu’elle s’était mariée avec Rumple.  « Oui, c’est vrai, je suis bien mariée avec  lui et c’est toujours d’actualité. » Belle aurait pu avoir peur des propos du jeune homme, mais elle les trouvait touchant. Elle garda son sourire. « C’est vraiment très gentil et je suis très flatté. Quel est ton nom ? » Elle ne se souvenait pas l’avoir croisé souvent. Pourtant, elle connaissait un grand nombre de personnes.

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 1 Mai - 19:33

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Vous savez quand vous êtes jeune et que vous êtes prêt à rencontrer votre star préféré, il se passe quelque chose dans votre tête, votre coeur et votre ventre… C’était pareil pour lui. Non c’était mieux finalement que l’employée du parc d’attraction. Quoique, j’aurais tué pour la voir en robe, avait-il pensé en penchant la tête pour l’imaginer dedans alors qu’elle le saluait du sourire le plus pur et le plus bienveillant du monde. Si Vael pouvait donner sa vie pour une femme, ce serait elle. Enfin, du moins de ce qu’il en savait dans les livres de contes et autres dérivés et de ce qu’il pouvait apprécier physiquement. Il aurait du venir en costume, ne pas dormir des jours pour égaler les rides de Gold et se trouver une perruque (pour cacher son crâne lisse sous son bonnet en tissu).

Il fit alors son entrée en matière, partant un peu dans tout les sens à cause de son excitation de petit garçon. Il n’arrivait toujours pas à y croire que cette adorable jeune-femme était l’une des grande héroïne d’histoire qu’on lisait aux enfants. Certes, il a été plus bercé par Hansel et Gretel qui faisait écho à sa peur de l’abandon et d’autre angoisse d’enfant auquel il n’arrivait pas à mettre des mots. Mais la Belle et la Bête le rassurait sur les sacrifices qu’il avait fait avec sa mère et même qu’il fait encore. Il devrait peut-être le relire pour se donner du courage. Il en manquait en ce moment, surtout depuis la grossesse accidentelle d’Alessya. Même s’il se montrait détaché de cette situation, il y avait étrangement ce processus de paternalité qui germait en lui. Après tout, c’était presque un instinct, ou un besoin créer par des moeurs présentent depuis des millénaires. Il aurait mêmee bien demander à la Belle en personne de lui faire la lecture. Sa voix était douce et agréable, dépourvu de tout les défauts que l’homme pouvait posséder sur terre. Ce qu’il préférait par-dessus tout dans cette rencontre c’était sa simplicité et surtout la modestie dont la demoiselle faisait preuve. Il lui sourit et avait hoché la tête pour confirmer qu’il voulait un autographe.
« Oui s’il vous plait, ce sera mon petit secret rien qu’à moi… » son petit secret magique aurait-il du préciser. Qui pouvait se vanter, à part les habitants de Storybrooke et de l’autre monde de l’avoir rencontré.

Il avait légèrement tiqué devant la candeur de la demoiselle. Elle n’avait vraiment pas l’air surprise qu’il sache qui elle est réellement. Il s’installa plus confortablement, toujours accoudé au comptoir : « Oui, c’est normal dans votre ville mais je ne suis pas d’ici. Je suis né en France où vous tous – qui vous connaissez – nous on vous connait que là, montra t-il le livre d’un mouvement de tête. Ca ne vous choque pas ? Moi quand j’ai su que vous étiez là, je suis resté sur le cul. J’ai compté les secondes avant de venir ici et prendre elle courage d’affronter une personne que j’ai idolâtré toute mon enfance au risque que vous baissiez dans mon estime. Vous êtes vraiment trop joli pour l’autre franchement » se força t-il à louché en guise de grimace. Il la jaugea un dernier instant et reprit : « Ah oui, je m’appelle Vael. V-A-E-L. Mais mettez n’importe quoi, je m’en fou en vrai, tant que j’ai une trace et que j’ai une excuse pour rester là à vous regarder. Ecrivez moi même un roman si vous voulez, j’ai tout mon temps. »

Puis il se redressa, regardant autour de lui. Une dame venait d’entrer dans la bibliothèque, salua la propriétaire et s’enfonça dans les rayons débordant d’ouvrage de toutes sortes et toutes tailles. « Mais vous l’aimez ? Je dis ça sans être déplacé. Enfin ça l’est, mais je suis pas méchant. Juste j’aimerai comprendre. C’était un deal et vous pouvez pas passer outre vos engagements ? Car si j’ai bien tout compris, votre Bête, c’est quand même un nain qui passe des marchés. Je suis vraiment perdu, la réalité de vos histoires est presque comparable à la différence entre les vrais contes et les adaptation de Disney… …. …. Si je vous invite à boire un café un jour, je risque ma vie ? »
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 1 Mai - 21:13

[quote="Belle French"]
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Belle ne savait pas trop ce que Vael pouvait ressentir face à elle. Dans son monde, idolâtré une personne ça n’existait pas.  Les seules personnes que l’on idolâtrait, c’était Dieu et les Rois. On pouvait aussi être admiratif envers un chevalier ou un soldat qui avait accompli tel ou tel exploit mais ça n’allait pas plus loin. De plus, dans son monde, Belle était une fille de Roi. Donc à part son père est Dieu, elle n’admirait personne d’autre. Pour elle, son père était un héros et un homme plein de sagesses. C’était donc la première fois que Belle avait une demande si particulière venant de quelqu’un. Ça faisait drôle quand elle y pensait, car elle ne se considérait pas comme une héroïne.  Pourtant, tout le monde lui disait qu’elle en était une. Juliette avait été admirative du sacrifice qu’elle avait fait en allant vivre avec le Ténébreux pour sauver son Royaume.

Il arrivait que certaines fois, les personnes fassent des actes héroïques pour qu’on les admire. Mais ce n’était pas le cas de Belle. La jeune femme avait fait ça uniquement dans le but de sauver toutes les personnes qu’elle aimait et non pour qu’on lui construise un édifice. Elle ne pouvait s’empêcher de repenser à Gaston qui était un peu comme ça justement. Il voulait qu’on l’admire et qu’on l’adule. Quand elle y pensait, elle était ravie de ne pas s’être mariée avec lui. Elle avait vu son reflet dans un miroir magique et il avait vraiment l’âme d’une personne mauvaise. Et encore, mauvaise était un mot bien trop gentil pour le caractérisé. Mais revenons au jeune garçon qui se trouvait en face d’elle. Il ne plaisantait donc pas quand il lui demandait de mettre sa signature avec une dédicace sur un morceau de papier. D’entrée de jeux, la jeune femme avait trouvé que le monde dans lequel elle avait atterrit était étrange. Mais elle ne pensait pas qu’il était étrange à ce point-là. Ça devenait vraiment urgent de filtrer les aller et retour des personnes qui ne faisaient pas partie de la ville. Car sans ça, Belle et ses amis seraient rapidement traiter comme des animaux de foire et leur ville ainsi que leur vie ne seraient plus jamais la même. Elle était déjà devenue différente depuis qu’ils avaient tous atterrit ici et chacun avait dû s’en adapter.
« Eh bien si ça te fait plaisir, pourquoi pas. » Plus elle y pensait, plus elle trouvait cette demande étrange. Elle ne comprenait pas vraiment à quoi sa signature allait pouvoir lui servir. Les personnes modernes étaient vraiment étranges par moment.

C’est vrai que Belle n’avait pas été surprise qu’il connaisse son identité de personnage de conte. Elle était déjà passée par cette épreuve. Henry leur avait tout expliqué. La plupart des habitants étaient resté d’ailleurs assez bouche bée de cette nouvelle. Le jeune garçon avait essayé de répondre du mieux qu’il pouvait à toutes les questions que les habitants se posaient. Et il y en avait un sacré paquet. Quant à Belle, elle s’était empressée d’aller lire le livre qui résumait sa vie. Heureusement qu’elle avait pris le temps de s’assoir quand elle l’avait fait d’ailleurs. Car le livre qui résumait son histoire lui avait fait remonter des souvenirs que la jeune femme aurait préféré oublié.Elle n'avait pas forcément appécié le fait que Vael lui ait presque balancé le livre dessus. Ce livre s'était toute sa vie et s'était vraiment le cas de le dire. « Toi aussi ? Et comment as-tu connu l’existence de notre ville ? Nous avons aussi une jeune étudiante française qui est ici et qui travaille pour Madame le maire justement. Il est vrai que ça fait drôle de se dire que votre vie est censée être un roman pour les enfants ou pour les adultes. Quand on lit nos histoires et quand on les vit, je peux te dire que ce n’est pas du tout comparable. » Elle préféra ne pas relever ce qu’il disait sur son mari. Il ne pouvait pas comprendre. Elle caressa la couverture du livre qui parlait d'elle et l'ouvrit. Elle prit une plume et écrivit un mot à l'intérieur. Pour Vael, avec affectueusement Belle.

Belle salua à son tour la personne qui venait d’entrer et lui dit rapidement que les livres de cuisines qu’elle lui avait commandé était arrivé et se trouvait au même endroit que d’habitude. Vael lui reparla encore de Rumpel et Belle le regarda toujours en souriant. Elle n’aimait pas trop parlé de sa vie privée en règle générale. Mais comme elle était un personnage de compte, elle savait que Vael en connaissait un rayon sur elle. « Oui je l’aime. Et oui, ta remarque est complètement déplacée. J’ai vécu des années avec Rumpel et j’ai appris à le connaître. Quand on lit des choses sur une personne et quand on vit avec elle, c’est complètement différent. Je sais qu’il a vécu des épreuves qui ont été douloureuse et très loin d’être drôle. Mais il essaye de changer et je fais tout ce que je peux pour l’aider. Je ne sais pas si tu vas risquer ta vie ou non, pour le savoir, il faudrait déjà que je daigne accepter ton invitation. »



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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 1 Mai - 22:49

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La pauvre brune au boucles délicieuse avait l’air tellement stupéfaite face à sa demande. Elle doit me prendre pour un pervers… C’est alors que dans leur échange, Vael lui fit comprendre qu’il n’était peut-être pas le type de personne qu’elle pensait être. Il n’avait rien en commun avec eux, si ce n’est d’être alors qu’il n’avait rien demandé. Vael ne s’étonna pas qu’elle relève qu’il n’était pas le seul. Depuis un moment, quelques touristes arrivaient, soit de passage ou alors pour s’installer. Comme lui, il y a de ça déjà un petit moment. Sauf que personne n’avait de preuve que ses intentions étaient aussi bonnes que les siennes. Puis ensuite, il avait osé. Il avait tenté juste pour savoir car il s’en serait voulu toute sa vie de ne pas savoir s’il avait une chance avec elle. La réponse était un peu décevante, mais il s’y attendait. C’était comme demander Charlize Theron en mariage. Bien sûr que c’est mort ! Il lui afficha un petit sourire d’enfant qui vit un rêve s’écroulé.

Il n’était pas intervenu une seule fois. Tout simplement parce qu’il adorait l’entendre parler. Il écoutait Belle parler ! C’était vraiment inimaginable. En plus elle était très agréable. Elle avait cette bienveillance qui se dégageait d’elle comme une aura et venait s’étaler sur lui. Il ne s’était pas senti aussi simplement bien depuis un moment. Son univers d’enfant l’englobait et le plongeait dans une candeur apaisante. Il attrapa alors le livre signé avec un sourire encore plus puéril, puis le ferma délicatement. Il sautilla sur place en grognant de joie et reprit subitement son sérieux.
« Pardon… Pour ce que vous disiez, je vous ai écouté, j’étais juste en émoi. Louise ? C’est pas l’étudiante en journalisme. Je sais pas si ça vous parle le journalisme, mais si j’étais vous je me méfierais d’elle. C’est des pourritures. J’aime trop cette ville pour qu’on vienne la gâcher et la détruire. Alors je vous le dis ! Attention... Si ça se sait internationalement et même que dans l’état, vous allez être envahis et peut-être saccagés. L’Homme n’apprécie pas ce qu’il ne contrôle pas et le dépasse. J’ai eu du mal à l’accepter. Ah et comment je sais, par accident. Je suis venu ici pour certaine raison, dont la plus générale est de m’isoler un peu. Je suis un peu comme Jack dans Nightmare Before Christmas quand il découvre le monde de Noël. » ne voulait-il pas préciser qu’on l’avait caché là pour qu’il évite de faire trop de débordement au nom de l’Embaumeur, l’homme pour qui il avait signé un contrat illégal jusqu’à la mort. S’il savait où on l’avait envoyé, pas une ville si insignifiante et tranquille. « Et je sais. Et j’ai demandé à des gens, et ils ont tous affirmé que je n’étais pas fou. C’est dingue… Vous êtes tous là, et plein d’autre que je ne connais pas. Enfin. C’est magique. »

Il caressa alors la couverture du livre à son tour, une couverture en cuir et les pages étaient jaunis. L’ouvrage dégageait alors une délicieuse odeur d’ancien, un mélange de poussière et de moisissure mélanger à celui du papier. C’était une chose que Vael adorait et pourtant, il n’était pas plus grand fan de livre que ça. Il lisait comme beaucoup de gens de son genre qui aime s’instruire, se cultiver et surtout autodidacte. Il adorait apprendre et les livres étaient merveilleux pour ce genre de chose. C’est sa mère qui adorait lire et qui lui a sûrement donné un petit peu d’elle.
« Je suis désolé, je voulais juste savoir pour votre situation. Je suis fixé, c’est du sérieux. Donc même pas besoin de savoir si vous acceptez ou pas le café. J’essaierai pas de prendre un café avec vous. Après… Si comme par hasard quand je passe au Granny’s pour boire un café et que vous êtes là. Ce sera vraiment pas de ma faute si je viens vous dire bonjour par politesse... J’espère en tout cas qu’il sera pas trop con pour vous laissez lui échapper »  avait-il encore ajouté dans sa position en complète contemplation, la tête sur sa main et les yeux pleins d’étoile.

Il se redressa toujours aussi brusquement et fit quelques pas devant le comptoir pour se dégourdir.  Il hésitait. Est-ce qu’il la laissait tranquille ? Ou alors il la laisse mais il part pas sans un rendez-vous en toute amitié. Sinon, il restait encore un peu pour discuter avec elle. C’est que ça lui faisait un effet bizarre. Si on lui avait demandé ce qu’il dirait à Luc Besson, il lui confierait son admiration pour le 5e Element et où il va chercher tout ces petits détails qui font que ce film est un classique. Si c’était Hugh Jackman : c’est impossible de faire d’autre X-Men First Class avec un nouveau Wolverine. Belle bah c’était un personnage de conte. Un personnage enfantin. Elle n’existe pas..
« Vous savez que vous avez été mon modèle et vous l’êtes toujours un peu quand j’ai envie de craquer… » lui confia t-il cette fois-ci avec un sourire plutôt timide et le regard morose. Il fronça le nez comme pour chasser cette expression par une grimace. « Vous voulez peut-être que je vous laisse travailler et que j’arrête de vous faire chier ? C’est juste que, marqua t-il une pause en serrant les poings comme s’il se retenait de crier, c’est pas croyable. Vous n’existez pas… Vous n’avez pas existé dans ma tête jusqu’à il y a un an. »

Il s’approcha lentement du comptoir pour reprendre le livre qu’il avait reposé : « J’aimerai vous dire que je suis pas un fou, ou un détraqué mais… J’avoue. Mais je suis un gentil fou. Enfin… Bref. N’appelez pas Emma je vous en supplie, elle a dit qu’elle me ferait regretter de retourner en garde-à-vue cette semaine. Pensez un peu à votre shérif ! Elle en a marre de voir ma tête. »  ricana t-il un peu surtout pour lui même.
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Mar 3 Mai - 16:51

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C’était la première fois de sa vie que Belle avait un admirateur. Elle trouvait mignon le fait qu’il essaie de savoir s’il avait une chance avec elle ou non. Mais quelque part, la jeune femme trouvait son attitude un peu effrayante. Il ne fallait surtout pas que son mari l’apprenne. Car il n’aurait probablement pas le même humour que son épouse. Même si la jeune femme avait déjà traversé quelques épreuves difficiles avec son mari, elle était heureuse avec lui. Quelque chose au fond d’elle lui disait que ce dernier pourrait changer. Qu’il avait envie de devenir un homme meilleur et de vivre une petite vie tranquille avec son épouse. Mais malheureusement pour Belle, son mari avait une maîtresse avec qui elle n’avait aucune chance de rivaliser. La noirceur. Et cette dernière faisait tout ce qu’elle pouvait pour entraîner Rumple avec elle. Elle y était déjà parvenue et plus d’une fois d’ailleurs. Elle avait fait en sorte que Rumple la choisisse elle plutôt que son fils. Et elle allait très certainement faire encore des siennes dans les jours à venir. Belle devait donc se montrer prudente.


Jamais elle n’avait pensé qu’écrire une simple phrase sur la première page d’un livre pouvait rendre une personne aussi heureuse. Si on lui avait offert un château ou un titre de noblesse, Vael aurait probablement eu la même réaction. Belle avait un peu de mal à le suivre, mais d’un côté, elle avait été contente d’avoir pu lui faire plaisir. Elle n’appréciait juste pas beaucoup la manière dont il parlait de son mari. On ne peut pas juger une personne sans la connaître. Cela dit, une partie des livres disaient la vérité. Mais tout n’était pas forcément dit non plus. Car il existe plusieurs versions des histoires et des contes. Certains sont romancés pour la plupart afin de faire en sorte que tout est bien qui finit bien.
« Oui, c’est bien elle dont il s’agit. Et même si je n’aime pas les thermes que tu utilises, je suis un peu d’accord avec toi sur certains points. J’ai déjà prévenue Madame le maire afin qu’elle fasse le nécessaire. Car toute cette histoire devient inquiétante. Je n’ai pas vraiment envie que tout la ville soit accessible à tout le monde. Car comme tu l’as très bien dit, ce sera vite ingérable et je ne pense pas que ça se terminerait très bien. »  Belle ne put s’empêcher de soupirer. Elle espérait que Régina allait se dépêcher de mettre en place le sort dont elle lui avait parlé. Ce dernier servirait à rendre la ville totalement invisible. Ce serait donc elle qui déciderait de qui pourrait rentrer. C’était vraiment ce qu’il y avait de mieux à faire. La jeune femme était aussi allée la voir pour qu’elle rende les archives de la bibliothèque totalement invisible. Les deux femmes avaient simulé un incendie et fait croire que toutes les archives avaient brûlé afin de s’assurer que ni Charlie, ni Louise ni qui que ce soit d’autres ne pourraient les consulter. Ce qui avait d’ailleurs soulagé Belle qui pouvait dormir sur ses deux oreilles à présent. Elle espérait donc que Vael était une personne inoffensive et non le contraire.

Belle observait Vael qui caressait la couverture du livre qui parlait de sa vie. Un sourire vint se dessiner sur les lèvres de la jeune femme. Vu son comportement, il devait très certainement, aimer la lecture. Elle en était heureuse d’ailleurs. Elle adorait ce genre de personnes. Elle pouvait parler des heures et des heures avec ceux qui étaient aussi passionné de lecture qu’elle. Il y avait tellement de choix de livres, qu’en règle générale, tout le monde arrivait à trouver son bonheur. La jeune femme ne pouvait s’empêcher de se demander combien de fois Vael avait lu son histoire. Il faudrait qu’elle lui demande à l’occasion.
« Je suis désolée si ma réponse te déçoit à ce point Vael. Mais oui, je suis mariée et heureuse. J’ai enfin la vie que je voulais. J’ai un adorable mari et un travail que j’adore plus que tout. Je m’excuse si j’ai été un peu sèche avec toi. Il est clair que dans ce genre de situation, ce serait totalement différent. On est dans un pays libre et si je suis au Granny’s et que tu me salues, je ne vois pas pourquoi il aurait une mauvaise réaction. » Elle sourit à ce qu’il venait de lui dire. Elle non plus elle ne voulait pas qu’il la laisse tomber. Elle ne savait pas si elle le supporterai. « Rassure toi, je suis certaine que ça n’arrivera pas. »

Pendant que Vael faisait les cents pas devant son comptoir, Belle s’occupait de ses clients. Elle en renseignait certains et en grondait d’autre quand ils rapportaient des livres abîmés ou en retard. Elle vola ensuite au secours d’une mère de famille. Sa petite fille avait dû mal à ne choisir qu’un livre. Elle voulait en prendre une dizaine et elle était au bord de la crise de nerf. Belle alla donc vers elle et se mit à sa hauteur. De sa voix douce et avec les bons mots, elle réussit à faire comprendre à la petite qu’il fallait qu’elle pouvait en choisir trois mais pas plus. Car elle n’était pas tout seul à en vouloir. Une fois la crise passée, elle retourna au comptoir et enregistra les livres empruntés.
« Je suis contente de savoir que le fait de penser à moi ou de lire mon histoire ait pu t’aider dans les moments difficile que tu as vécu. J’ai toujours pensé que la lecture était quelque chose de magique qui a le pouvoir de nous faire évader où on veut et quand on veut. » Elle fit des yeux un peu surpris. « Vael, nous sommes dans une bibliothèque et il y a des enfants. Surveille ton langage. Non, tu peux rester autant que tu veux, ta présence ne m’empêche pas du tout de travailler. » Elle lui fit un joli sourire. « Et pourtant je suis bel et bien là comme tu peux le constater.

« J’en connais des gentils fous, ça tombe bien. Je dois ma liberté à Jefferson sans qui je serai encore dans cet horrible hôpital psychiatrique. Je veux donc bien te croire quand tu me dis que tu es un gentil fou. Mais tu as quand même dû faire des bêtises pour mettre Emma en colère. Alors si tu me promets de bien te tenir, je te promets en échange que je ne l’appellerai pas. Est-ce que tu es d’accord ? »




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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Jeu 5 Mai - 23:42

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Belle pouvait bien le trouver mignon dans son attitude, car Vael était un enfant. Personne ne l’avait encore vu dans cet état ou alors ils étaient très rare. Elle avait réussi, avec son existence qui lui était encore irréelle il y a plusieurs mois, à lui faire faire un plongeons dans ses souvenirs qui avait construit son monde et sa personnalité d’aujourd’hui. Ce qu’elle représentait pour lui n’était plus qu’un bulldozer qui venait écarter des fêlures et en combler d’autre avec puissance dans ce qu’appellerai Freud « son iceberg psychique ».

Il avait hoché la tête pour affirmer ce que disait Belle à propos des inquiétudes qu’elle portait à Louise et à tout les touriste. Il avait oublié qu’il en était un peu un aussi, mais il aimait tellement cette ville qu’il voulait la garder pour lui tout seul. C’était son petit monde à lui et c’était pas dans sa tête. Ou peut-être que si, mais il n’avait alors pas envie de se soigner ou de sortir de son rêve. « Ou peut-être qu’enfaite je suis mort… » oui après cette balle et mon esprit continuerait d’agir et m’aurait amené dans un paradis fictifs. avait-il commencé à penser tout haut dans un murmure presque imperceptible.

Par la suite, un sourire ravi avait illuminé le visage de Vael. Elle venait littéralement de lui donner l’autorisation de venir lui faire la causette si l’occasion se présenterait. Et il le ferait, quitte à les provoquer, comme changer de trottoir pour être sûr de la croiser. Puis il haussa les épaules, faussement déçu. Il ne pouvait pas l’être, il savait bien qu’il n’avait aucune chance. Aucune fille sainte d’esprit ne l’approchait. La preuve, sa plus grande amie (et peut-être future femme sur un coup de tête et accessoirement qui porte son enfant) était complètement folle. En tout cas son esprit n’était pas sain. Pas assez en tout cas vu qu’elle l’avait presque demandé en mariage. Alors Belle, c’était encore plus improbable. Quoiqu’elle était bien marié à l’épave qui tenait la boutique d’antiquité. Au moins il est assorti à sa boutique…. Il ne préférait rien ajouter. Il voulait juste tenter sa chance. Il était comme une adolescente devant Justin Bieber.

Leur échange fut coupée par la venue de personnes qui étaient venus pour consulter quelques livres. Vael avait patienté après s’être lancé dans ses pas, ayant un tempérament tellement nerveux qu’il avait des phases d’hyper-activité. Il était tout excité. Elle voulait bien qu’il reste. Il avait encore envie de bondir et même une petite danse de la victoire, mais rien. Il arriva à prendre sur lui. « Est-ce que dans bien me tenir, parler correctement en fait partie ? Je vais faire ce que je peux, mais je promets rien. Et pour ma défense, les parents jurent devant leurs enfants, ce sera pas à cause de moi qu’ils en diront plus, l’embêta t-il d’un petit sourire innocent. Vous avez été dans un hôpital psychiatrique ? » reprit-il plus sérieusement. Il avait juste fait attention à ce détail car ce Jefferson ne lui disait rien. Même s’il était ami avec Alice, ce n’était pas pour ça qu’elle lui étalait sa vie. Non, elle préférait étaler celle des autres. Ca occupait Vael, comme un chien à qui elle donnait un os à ronger. Il n’avait pas le temps de lui poser plus de question sur elle. « Quel ironie quand on sait que c’est un peu grâce à vous, je suis sûr, qu’inconsciemment j’y suis pas resté longtemps moi à l’asile, se frotta t-il le poignet où il s’était fait tatoué son bracelet du service psychiatrique, en acte-manqué. Votre histoire comme elle est compté ça nous permet de mieux accepter son sort. Vous avez été un modèle pour moi. Je suis désolé, mais je me dis que j’aurais peut-être jamais occasion de dire à un personnage fictifs ce qu’il a représenté pour moi. C’est un peu comme parler à Catwoman. Ca je sais que ça arrivera jamais. »

Il pianotait tout ses doigts sur le bord du comptoir, comme s’il cherchait un peu de courage. Il l’avait trouvé, malheur à la bibliothécaire qui risquait de ne pas le voir partir de sitôt. « J’ai envie que vous parliez de trucs magiques. C’est trop beau un moment comme celui là. Faut en profiter au maximum et marquer le coup… S’il vous plait ! » joignait-il ses mains en prière pour l’attendrir. « Ou de me montrer des trucs magiques. S’il vouuuus plaaaaait… »
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Sam 7 Mai - 11:23

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Quand Belle y pensait, elle se disait qu’elle ne connaissait rien du tout de Vael. Elle n’était pas au courant que c’est lui qui serait le père du bébé d’Alice. Elle n’avait jamais rencontré la jeune femme d’ailleurs. Mais d’une certaine manière, elle était contente de se dire qu’à travers son histoire, elle avait pu aider Vael dans son quotidien. Mais en revanche, elle avait constaté que Disney avait énormément pris le soin de romancé toutes les histoires. Ca semblait logique quand on y pensait. De base, la plupart des lecteurs étaient des enfants.

Vael avait l’air d’être une personne inoffensive qui n’avait pas spécialement envie de crier sur tous les toits qu’il connaissait un endroit où vivaient les personnages de tous les contes en toute quiétude. Il se serait très probablement fait interner tout de suite. Vous imaginez une personne vous dire ça ? Il serait tout à fait logique que personne ne prendrait ce pauvre Vael au sérieux et ce dernier risquerait de finir sa vie dans un asile de fous avec une jolie camisole et pleins de médicaments qui le rendrait dans un état de légume avancé. Belle ne lui souhaitait pas ça. La psychiatrie elle connaissait hélas, ou plutôt, elle avait connu et elle n’en gardait pas de très bons souvenirs.

La jeune femme avait vraiment trouvé trop mignon qu’il s’intéresse autant à elle au point de vouloir sortir avec elle. Mais malheureusement pour le jeune homme, le cœur de Belle battait pour une autre personne qu’elle aimait vraiment plus que tout. Personne n’arrivait à la comprendre d’ailleurs. Ils se demandaient tous comment elle pouvait être amoureuse d’une personne aussi mauvaise que Rumple. Elle ne pouvait s’empêcher de penser que Régina n’avait pas non plus était une personne adorable. Elle aussi avait fait beaucoup de mal et surtout à Belle justement. Pourtant, cette dernière était en couple avec Robin et elle avait Henry et Roland. Là, étrangement, personne ne disait rien. Alors pourquoi venait-on la juger ? L’amour rend aveugle à ce que l’on dit. C’est vrai que ce n’est pas si faux que ça. La jeune femme a fermé les yeux sur beaucoup d’erreurs que Rumple à commis sur le passé mais aussi sur le présent. Combien de chances va-t-elle encore vouloir lui donner ? Ça c’est une autre question.

Quand la jeune bibliothécaire partit pour renseigner une cliente, elle n’avait pas fait attention que Vael la suivait à présent comme son ombre. Elle aurait peut-être dû attendre un peu avant de lui dire oui. Mais à présent c’était trop tard. Ce serait l’occasion de voir si c’était vrai qu’elle pouvait avoir une influence positive sur lui et sur son langage. Car entendre les personnes mal parlé, surtout les jeunes, était une chose que Belle avait vraiment en horreur. « Oui Vael ça fait partie des conditions. J’ai confiance en toi et je suis certaine que tu es capable de le faire. » Elle lui rendit son sourire. « Non, tu as raison, mais ils auront au moins eu un bon exemple. » Mais cette dernière perdit rapidement son sourire aux mots que venait d’utiliser Vael. En repensant à cet horrible endroit, un frisson la parcouru. « Oui, j’y suis restée durant vingt-huit longues années. Ne le prend pas mal, mais je n’ai pas trop envie d’en reparler pour le moment. Mais je suis contente de savoir que j’ai pu t’aider d’une certaine manière. » Elle voyait que cette période n’avait pas été une partie de plaisir pour Vael non plus. Mais elle était contente de savoir qu’il n’était pas resté longtemps contrairement à elle. Elle se demandait ce qu’il avait bien pu faire pour en arriver là. Mais elle ne lui poserait pas la question non plus. Il lui en parlerait peut-être de lui-même si l’envie lui venait. « Qui est Catwoman ? Je dois dire que je n’en ai jamais entendu parler. Ou alors, je ne m’en souviens pas. » Elle essaya de faire travailler sa mémoire. Mais non, ce nom ne lui disait vraiment rien. Preuve que Belle ne connait pas tout sur tout et qu’elle a aussi ses faiblesses littéraires.

La vague de clients partirent ce qui laissa Belle seul avec le jeune homme. Heureusement pour elle, quand Vael lui parla de magie, toutes les personnes qui se trouvaient dans l’établissement étaient sorties. La jeune femme le regarda avec des grands yeux étonnés. « La magie est une chose dangereuse Vael et je ne touche pas à ça. Je ne m’occupe que de la partie théorique mais non de la pratique. Tu sais, la magie est quelque chose de vraiment dangereux et un accident est vite arrivé. Il est absolument hors de questions que je touche à ça. Quand on utilise la magie, il y a toujours un prix à payer. Et ce n'est pas une partie de plaisir. »





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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Ven 13 Mai - 8:43

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Whooow, j’ai pas deux ans non plus, me parle pas comme ça… avait-il eu cruellement envie de lui dire à la gentille Belle, mais les conditions étaient de mieux se comporter en gros. Donc, il fit déjà un énorme effort. Ce ne sera pas de sa faute si après il y a un ou deux gros mots qui lui échappait. Ou il parlerait en français. Ça passera toujours. Elle lui confiait ensuite qu’elle était resté assez longtemps en psychiatrie et partageait aussi son besoin de ne pas aborder plus le sujet. Vael était le mieux placé pour comprendre et il ne voulait pas en savoir autant. Pas qu’il s’en moquait, mais sa question n’attendait qu’un « oui ». Les détails appartenaient à chacun et il essayait de ne pas juger en se basant sur les a priori. Il lui répondit simplement d’un sourire un peu timide d’un petit garçon qui croyait en les fées il fut un temps.

C’est alors qu’elle commit un blasphème. S’il s’attendait à cette situation, qu’un jour il ferait face à Belle, l’héroïne de toutes la héroïne, l’un des plus grands symbol classique de personnage auquel les petites filles peuvent s’identifier et les petits garçons rêver secrètement d’amour qui ne connaissait pas Catwoman. Mince alors ! Il avait simplement écarquillé les yeux, plus choqué par la situation. Il n’insista pas. Catwoman était une trop longue histoire et franchement si je lui parle d’une femme qui est morte bouffée par ses chats, qu’elle porte du vinyle et donc est déguisée en chatte. Elle se bat avec un fouet, elle couche avec un badboy hyper riche qui est à moitié chauve-souris. C’est une grande voleuse et une sacrée salope… Déjà commencé par « habillée en chatte en latex » c’est moyen. « Laissez tomber. C’est un personnage de B.D. » lui dit-il comme s’il parlait à sa grand-mère tout comme Belle lui avait parlé comme s’il était son petit fils

Il lui avait alors posé des questions sur la magie. C’était tellement nouveau pour lui et il était très curieux. Il avait envie d’en découvrir toujours plus chaque jour. Il voulait tout savoir, s’imprégner de ce monde à part, ce monde dans lequel il lui arrivait souvent de se plonger pour s’évader un peu. Qui ne serait pas aussi curieux à sa place face au Merveilleux. Malheureusement, Belle ne pratiquait pas de « trucs magiques » (comme il disait) et elle lui avait expliqué pourquoi. Il avait opiné du chef, très attentif.
« Mais j’aime bien la théorie aussi, avait-il aussitôt répliquer à la fin de son discours. J’aime bien qu’on me raconte des histoires ![/color] » et il avait envie de rajouter qu’il prenait en compte ses conseils, car déjà le Karma lui faisait payer très cher chaque petit moment de bonheur. Pas besoin de se rajouter des bâtons dans les roues. Il tapota le comptoir. « Vous avez rien à me raconter ? Je sais je suis chiant mais… Genre, est-ce que vous pensez qu’un jour un homme lambda comme moi pourrait voir votre monde ? Car j’ai entendu dire que y’avait des gens qui y retournaient… Et si on me maudit ? Est-ce que ça me touche ? Je sais déjà que la magie oui, j’en ai fais les frais y’a peu. » se fit-il lui même la réflexion en se remémorant le Bal pour fêter l’arrivée du Printemps. Il n’avait pas aimé. C’était vraiment trop étrange et effrayant. Mais ça n’avait pas réduit à néant son envie de savoir. « Et Monsieur Gold, il ressemblait à une bête genre gros ours avant ? Et genre il s’est transformé en, allait-il dire prince, mais il se retint et écarquilla les yeux pour ne pas dire de méchanceté, ce qu’il est maintenant… » fit-il un geste de la main pour désigner un « ça » ne trouvant pas de mot pour le qualifié.
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Ven 13 Mai - 22:34

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Il est vrai que de ce côté-là, il serait judicieux que Belle se mette à la page. Car les B.D, elle ne connaissait pas trop. Pour tout dire, elle n’aimait pas trop ça. Elle trouvait que c’était idéal pour les enfants en bas âge qui n’étaient pas encore capable de lire tout seul. Car dans une B.D, il y a autant d’images que de texte. La jeune femme préférait un bon roman classique avec une image ou deux. Elle trouvait que c’était largement mieux pour développer son imagination. Mais par curiosité, pourquoi ne pas tenter de lire les aventures de cette Cat Woman. Car vue la tête que faisait Vael fasse à son interrogation, elle avait l’air d’être connue dans le monde de la B.D. Et puis, ce serait peut-être l’occasion de faire connaître cette nouveauté à ses clients. Donc après tout, pourquoi pas. Elle prit soin de noter le nom de l’héroïne sur son cahier de commande. Elle s’en occuperait plus tard.

Il est vrai que la magie est une chose relativement fascinante. Mais la plupart du temps, on peut très bien s’en passer. Belle considérait que les personnes qui utilisaient la magie étaient des fainéants. Elle ne comprenait pas ce besoin que l’on avait à vouloir se faciliter la vie. On dit que la vie est semée d’embuches. Mais une vie sans obstacle ce ne serait pas forcément drôle. Vael avait l’air de faire partie de ces personnes qui trouvait que la magie était fascinante et inoffensive. Mais bien au contraire, cette dernière était très loin d’être inoffensive contrairement à ce que l’on pouvait penser. Oh certes, il existait la magie blanche, mais il fallait quand même faire attention. Car c’est exactement comme une drogue, à partir du moment où l’on met le pied dedans, on n’en ressort pas forcément et on devient très rapidement accro. Il faut, par la suite, être suffisamment fort psychologiquement pour ne pas tomber dans le côté obscur.

Il fallait vraiment que Belle arrive à lui faire changer de sujet de conversation. Elle n’avait vraiment pas du tout envie de lui parler de magie et encore moins de lui apprendre quoi que ce soit que l’on parle de théorie ou de pratique. Mais comment faire pour bien faire ? Car Vael avait l’air d’être un jeune homme relativement borné. Elle devait se sortir de cette situation délicate. Elle n’était pas du tout du genre à faire du chantage. Elle voulait juste lui faire comprendre que non, ce n’était vraiment pas une bonne idée.
«Vael, si tu aimes les histoires, je peux te conseiller sur un livre qui serait susceptible de te plaire. Comme tu peux le constater, ce n’est pas le choix qui manque ici. Mais je ne veux pas parler de magie. Je ne suis pas une personne qui possède des pouvoirs particuliers, car je ne possède aucun don pour ça. La magie peut-être une arme très dangereuse si on l’utilise mal. Tu peux perdre très facilement le contrôle. Je garde donc mes connaissances pour les personnes qui savent la maîtriser. Mais en ce qui me concerne, ça s’arrête-là. » Plus la conversation avançait, plus elle regrettait d’avoir proposé à Vael de rester avec elle. Il était gentil mais il était un peu trop insistant sur certaines choses. « Je peux te raconter des choses sur moi que l’on ne trouve pas dans ta version de l’histoire si tu veux. Oui, tu peux très bien aller dans notre monde si tu y trouve le moyen. Pour la malédiction, oui, tout le monde serait touché même toi.» Elle en gardait un très mauvais souvenir et elle espérait ne pas en revivre une autre. Belle haussa un sourcil. « J’ai un peu de mal à te suivre. Tu as fait les frais de la magie, mais tu as quand même envie d’y toucher. Aurais-je loupé un chapitre ? » Quand Vael parla de Gold, elle alla chercher un livre ou elle savait qu’il y avait une image de Gold en Ténébreux. « Voilà à quoi il ressemblait avant. »

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Sam 21 Mai - 22:40

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Belle n’avait pas l’air prête à lui lâcher le morceau, enfin même un tout petit morceau de rien du tout. Le jeune pouvait bien comprendre qu’elle pouvait être sur la défensive. Il venait bien lui-mêmee de lui dire de faire attention aux mortels qui venaient doucement peuplé leur petit nid douillet. Elle n’était pas sotte et ce n’était pas par ces actes et ses paroles ou son attitude qu’il obtiendrait aussi facilement sa confiance. Et pourtant, Alice le faisait bien. En fait, elle faisait confiance à n’importe qui bourrée et puis que finalement il ne savait que très peu de chose d’elle. J’ai pas besoin d’en savoir plus sur elle, vu le phénomène, ça ira. Tout le monde sait qu’Alice au Pays des Merveilles était sous L.S.D.. Il la laissa alors finir tranquillement tout en réfléchissant et baladant un peu son regard dans le fond de la bibliothèque lorsqu’elle lui parlait de lire des livres. Franchement ? Lire sur la magie… J’ai Disney pour ça… Les témoignages, y’a rien de plus délicieux. Il avait reprit légèrement les cent pas, caressant le bord de la tablée qui le séparait de la princesse. Soudain, elle s’éclipsa et il vérifia son téléphone. Rien. Pas un message. C’était une bonne nouvelle. Il passait son temps à le regarder de peur de recevoir un message de Fred, des voisins, de sa mère ou encore de l’hôpital. Ah et il y avait Alessya aussi pour encore mieux pourrir son quotidien déjà instable et chargé en soucis. Lorsque la brune revint avec une représentation de Gold – son mari – il grimaça d’effroi et de dégoût. En vrai ! Il est moche ! C’est dégueulasse ! Mais pourquoi ? Pourquoi Belle t’infliges-tu ça ? Euuuurk ! Bon après, c’est aussi pour ça que je t’aime. Il loucha un instant, en posant ses yeux clairs sur la dame, puis sur l’image et encore sur la ravissante bibliothécaire et Gold et il ferma le livre rapidement. « Vite avant que ma tête soit pleine d’ima- … s’arrêta t-il subitement. Je pensais tout haut ? » n’avait-il vraiment pas eu conscience de l’avoir fait. pleine d’image affreuse de Belle et cette chose emboités avec amour. C’est mort… Je vais vomir. Satanée manie de toujours tout finir, même tes idiotes pensées. Il se redressa l’air de rien, comme s’il était un autre.

Il se racla la gorge et s’élança dans son argumentation en béton : « Arrêtez… Okay, vous n’avez pas de pouvoir ou je ne sais, mais vous en avez bien vu. Eh oh ! Je suis pas bête, prit-il le livre pour lui agité sous le nez. Y’a de la magie dans votre histoire, y’a eu une malédiction et vous êtes mariée à Rump… Rumpelstistist… Bref. Je n’ai pas envie d’ouvrage, j’ai envie de rester là et de vous écouter m’en raconter. Juste une. Une anecdote de rien du tout, avait-il minimisé sa demande en symbolisant le « petit » de son index et son pouce. Je pense que vous vous méprenez sur mes attentions. Vraiment, je ne veux que des histoires. J’ai pas besoin de savoir comment faire tomber la pluie ou rendre amoureux quelqu’un. J’ai pas envie de l’utiliser votre magie. Enfin pas maintenant. Clairement j’ai autre chose à foutre – faire, se reprit-il, que de me prendre la tête avec ça. Je conçois que c’est un mauvais plan la magie, un peu comme beaucoup de chose. La drogue par exemple ! On essaie et on finit par entrer dedans et là c’est la merde. Ou le meurtre. La psychiatrie. Juste comme ça, des exemples au hasard dans la vie. Je vous l’ai dis, je paye déjà assez mon sale karma, j’ai pas besoin de plus » fit-il allusion à son quotidien déjà assez compliqué sans avoir besoin de le dévoiler et encore ce qu’on voyait n’était que la partie apparente de l’iceberg de ses soucis. Iceberg énorme sous la surface comme sa psychologie instable. « J’ai pas touché à ça. Ma vie de personne réaliste a déjà bien morflé à cause de choix qui ont leur poids et leurs conséquences. Pourtant, ils ne sont que réels. J’ai peu de chose à sacrifier aujourd’hui » pensa t-il brièvement au ventre d’Alessya de façon presque inconsciente. Comme une image brève, une voix lointaine de son esprit. Non un court-circuit. Une vision de mon futur proche. J’allais en avoir des choses à sacrifier. Il ne s’était pas arrêté de parler, pas encore perturbé pour un sous par ses flashs du tréfond de son Ça : « Je suis pas un méchant garçon. Je suis juste un petit garçon très curieux. Mais bon je comprends. Avec le temps vous me ferez peut-être un peu plus confiance, leva t-il les mains en toute innocence.[color=teal] Alors, que pouvez-vous me dire sur votre histoire que je ne sais pas ? continua t-il sur un ton beaucoup plus léger et amusé. Et si, vous me disiez qu’une chose… Puis vous m’en raconterez une autre à chacune de nos rencontres. Donc je vous préviens d’avance que je risque de venir tout les jours » exagéra t-il un sourire de simplet un peu dérangeant. « Et là, vous avez peur… »
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 29 Mai - 11:18

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Il était absolument hors de questions que Belle parle de magie avec Vael. Et il était encore plus hors de question qu’elle lui fasse une démonstration. Il ne fallait vraiment pas prendre ce sujet à la légère. Il fallait vraiment que Vael se rende compte que la magie peut vraiment être une arme très dangereuse si elle tombe entre de mauvaises mains. Mais à première vue, il avait dû mal à faire rentrer cette information dans sa petite tête aux cheveux bouclés. Il devait très probablement avoir ses raisons pour se montrer aussi insistant. Ils changèrent de sujet et Vael lui demanda à quoi ressemblait Gold avant qu’il n’ait une apparence normale. La jeune femme était donc partie dans fouiller dans les ouvrages qu’elle avait en sa possession. Elle était donc revenue avec celui qui contenait un dessin de Gold qui était vraiment plus que bien fait et elle le posa devant Vael. Elle comprenait un peu la tête que le jeune homme faisait. C’est vrai qu’à cette époque, Gold n’était vraiment pas une gravure de mode. Mais quand on y réfléchissait bien, ça nous apprenait quand même que la beauté n’est pas forcément intérieur mais qu’elle est intérieure et sur ça, Gold était vraiment le parfait exemple. Elle ne put s’empêcher de sourire quand elle vit la tête que faisait Vael. Eh oui, elle aimait cet homme malgré l’apparence qu’il avait eu. Car elle avait vécu avec lui suffisamment longtemps pour apprendre à le connaitre. Elle ne regrettait pas de s’être mariée avec lui. Elle voulait vraiment tout faire pour qu’il cesse la magie et qu’il la choisisse elle. Tout le monde lui disait que c’était peine perdue. Mais la jeune femme gardait espoir. Au vue de ce que Vael venait de dire, la jeune femme perdit son sourire. Qui il était pour la juger ? Au du moins, pour juger l’homme qu’elle avait choisi d’épouser ? Bon d’accord, c’est vrai que quand on les voyait ensemble, on constatait quand même qu’il était plus âgé qu’elle. Mais si elle était heureuse comme ça, il n’y a qu’elle que ça regardait après tout. Elle haussa un sourcil et regarda Vael. « Oui, tu as pensé à voix haute. Mais je ne vais pas t’en tenir rigueur. Je sais que tu essaies de te corriger. » Quelque part, ce que venait de dire Vael l’avait quand même vexée.

Belle ne put s’empêcher de soupirer. Une chose était certaine, Vael n’allait certainement pas lâcher le morceau. « Oui, tu as raison, j’ai été témoin de certaines choses. » Elle regarda le livre que Vael lui agitait sous le nez, puis elle regarda à nouveau le jeune homme. «Si tu veux juste une histoire, alors là on est d’accord. Je peux t’en raconter une si tu le souhaites. » Elle réfléchit un instant. De quoi allait-elle pouvoir bien lui parler. Car mine de rien, dans le monde des contes, elle n’avait pas été témoin de beaucoup de choses. Rumple faisait énormément de choses derrière son dos. Un peu comme si ce dernier avait envie de lui cacher son mauvais côté. Mais Belle était très loin d’être stupide. Elle savait très bien qu’il ne se gênait pas pour tuer des gens ou les torturer ou encore les transformer en ce qui lui passait pas la tête. « Eh bien je me souviens de ce jour où une personne est venue réclamée de l’argent à Rumple. Il s’occupait de prélever les taxes et toutes les personnes sont censées en payer. Mais Rumple n’était pas de cet avis, alors d’un simple geste de la main, il le transforma en cochon. Je ne préfère pas imaginer ce qu’il lui fit par la suite. » Ce souvenir était loin d’être bon, mais c’est le premier qui vint à l’esprit de Belle. « Le soir, je le voyait aussi filer de la paille qu’il transformait en or. Comme tu as dû le lire dans les livres. » Elle espérait que la curiosité de Vael allait être contentée avec ce qu’elle venait de lui dire. Car elle n’aimait pas trop se rappeler de tout ça. « J’ai aussi vu l’ancienne méchante Reine arraché le cœur d’un paysan et le broyer dans sa main comme un œuf. »  Son regard se radoucit fasse au jeune homme qui se trouvait en face d’elle. « Je suis vraiment désolée de tout ce que tu as traversé Vael. » Et elle était sincère dans sa compassion. Elle l’écoutait avec attention. Elle avait vraiment l’impression qu’il n’avait tout simplement pas été au bon endroit au bon moment. Quelque part, ça la rendait triste car au final, il s’agissait tout simplement d’un enfant qui réclamait de l’attention. Certes, il était un peu collant, mais Belle n’avait vraiment pas l’impression qu’il était dangereux. Jusque-là, son instinct ne l’avait jamais trompée. Et elle espérait que ça allait encore continuer longtemps comme ça. Soudain, une idée lui vint dans ce que venait de lui dire Vael. «Non, je n’ai pas peur  Je veux bien entrer dans ton jeu mais à une seul condition. Tu me parles aussi de toi dans ce cas. Car quand on y réfléchit bien, tu as une sacrée longueur d’avance sur moi étant donné que je suis un personnage de conte et pas toi. Qu’est-ce que tu en penses ? »


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