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 « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 12 Juin - 10:42

Mieux que Charlize Theron, Belle !
Belle French & Vael Moreau

Ah ça non, Vael n’était vraiment pas prêt à lâcher le morceau. Belle était belle – il fallait bien le dire – puis bibliothécaire, la tête dans les livres donc ses histoires devaient être si bien contées. Ca changeait des histoires où il en manquait la moitié et qu’il soupçonnait d’être parfois inventé lorsqu’il manquait un bout avec Alice et son sang plus composé d’alcool que d’oxygène et d’eau. Il n’allait pas laisser Belle s’échapper avec des conseils sur les dangers de la magie, ou des refus polis. Il serait vraiment déçu s’il n’avait pas un tout petit os à ronger. Un minuscule petit os et ses prières furent exaucé dans le minuscule, car Belle finit par lui partager des petites anecdotes. C’était bref et concis. Il en voulait plus ! Des détails, du suspens, des moments où il entrouvre la bouche et que le son, ni l’air ne sort de son corps, en arrêt devant l’émerveillement. Non. Après, il n’allait pas insisté, il avait déjà été assez déplacé depuis qu’il était entré dans le bâtiment. Oui, mais ce n’est pas de ma faute ! J’ai pas reçu assez de baffe et que je m’en fou. Enfin si un peu quand même, mais pas symboliquement punitives. C’est pas une information fiable dans mon esprit ce qui est bien et mal. Parfois ça m’échappe… Souvent en fait. Il n’avait pas retenu ses mots familiers dès le début de leur discussion, ensuite ce fut la grimace en voyant l’ancienne image de Gold – du mari de Belle !!! – puis ensuite ses pensées qu’il avait trop tendance à dire à voix haute quand il ne parlait pas seul.

Il avait tenté d’en savoir plus. Comme un enfant, il était appuyé de nouveau contre le comptoir, face à la brune, la tête qui reposait dans ses deux mains. Il avait ce regard pétillant de curiosité et un sourire amusé. Il lui était encore difficile d’être emphatique à ces histoires, venant d’un monde bien trop réaliste. « Oh, il l’a mangé ?! Il s’est fait un Mac Bacon ? » dit-il à l’histoire du cochon. Pour son histoire de paille, j’avais vraiment envie de lui dire que oui, je l’ai lu dans le livre, donc son information ne compte pas ! Elle me prenait un peu pour un con non ? Enfin je me suis retenu de lui dire tout ça, car j’ai promis d’être correct. En fait je vais quand même lui en dire un bout. : « Oui, j’ai vu ça dans le livre et vous l’avez aussi bien dit que dans le livre, donc cette information compte pour nulle je vous préviens ! » avait-il finalement répliqué à la suite avec un petit sourire amusé d’enfant qui, lorsqu’on lui donnait la main, voulait le bras. Ensuite, pour sa dernière toute petite anecdote, sans aucun détail comme pour rester dans la continuité, elle avait quand même arraché une grimace d’un léger effroi de la part de Vael, mais avec une petite flamme dans le regard. C’était affreux, mais après tout, il travaillait avec des cadavres… Il n’était pas insensible à tout ça, ou presque, surtout depuis cet automne, où il s’est littéralement débarrasser de mort. D’habitude, il les stockait et falsifiait les papiers, les cachait jusqu’à ce qu’on vienne les chercher et qu’ils s’en débarrassent. Il n’était pas vraiment entré dans ce genre de service, toujours à l’arrière ou là par hasard, mais n’assistait pas à la disparition du corps. Dernièrement, il y avait un peu trop grandement participer et en faisait encore des cauchemars. Vael n’avait encore jamais tué quelqu’un et il espérait que cela n’arriverait pas. Fred savait qu’au fond de lui, le bouclé en était capable et que lorsque ce jour arriverait il en serait fini de l’innocence du jeune-homme ce qui le poussait à le conserver et le ménager au maximum. Au début, il ne pensait pas à tout ça vis-à-vis du français, mais il s’était attaché avec le temps et il aimerait le garder le plus sain possible malgré son environnement toxique.

« Quand tu dis la méchante Reine, c’est le Maire ? » lui avait-il finalement demandé avec un léger frisson non-négligeable après un petit moment de réflexion. Il écarquilla les yeux un moment et soupira. Il pouvait encore gérer le grand patron d’un poste de police mais une sorcière qui broyait des coeurs, il ne savait pas comment il allait s’en sortir s’il avait besoin d’argumenter ou de la lui faire à l’envers. Cette satanée femme avait l’air au courant de tout dans cette ville ce qui en fait un très bon Maire en soit, mais moi ça m’arrange pas. Bon, donc évitez Gold, puis Regina… Okay, ça c’est noté en danger magique. Enfin, il lui proposa alors un petit deal entre eux, qui lui permettrait de venir lui parler et passer un peu de temps avec elle chaque fois qu’il la verrait. C’était toujours ça de gagné mais elle posa une condition. Il devait lui donner des anecdotes sur lui. Vael avait penché la tête devant Belle, incrédule. Soudain, son visage se secoua de façon négative, et il haussa les épaules. Il ne comprenait pas.
« Je vois pas l’intérêt, je suis juste un gamin qui a vu le jour dans un monde tristement et cruellement réel. Sans espoir, sans échappatoire » le seul échappatoire en ce monde il était là, à Storybrooke. Il redevenait le noeud sur le comptoir en bois du bout du doigts, un geste nerveux et qui montrait son instabilité et son intimidation dans la tournure de la discussion. « J’ai rien à raconter moi. Je suis né, j’ai vécu et je fais de la merde car je suis jamais sorti de l’adolescence peut-être. J’ai personne dans ma vie, j’ai un travail simple, et aucun projet vu que je suis un déchets » et il avait envie de rajouter que la vie et ses conneries avait décidé de lui mettre un enfant dans les bras. Un enfant qui risquait de poser beaucoup de problème, surtout si ses criminels de patron l’apprenait. Ils le faisaient déjà chanté avec sa mère, un enfant c’était pire. Pour ça qu’il devait rapidement le confier.
« Dites moi, vous essayer de faire un enfant avec Gold ? Enfin vous en voulez hein ? avait-il demandé innocement avant de secouer encore une fois la tête. Non laissez tomber. Je pensais à un truc, mais rien à voir » se ravisa t-il en se disant que le mieux pour Alice et lui était que l’enfant se retrouve à l’autre bout de l’Amérique ou encore en dehors de cette ville. Il ne supporterait pas de l’avoir trop souvent sous les yeux. Il avait une âme quand même.

« Enfin, je veux bien après… Vous voulez savoir quoi par exemple ? J’ai vraiment rien à dire. Je suis qu’une ombre de moi-même. »

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Sam 18 Juin - 14:24

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Belle avait raconté la première chose qui lui était passé par la tête. Elle aurait pu faire largement mieux, ou inventé quelque chose de plus extraordinaire que ce qu’elle venait de raconter à Vael. Dans son for intérieur, la jeune bibliothécaire savait très bien que ce ne serait pas suffisant. Mais il fallait quand même avouer que le jeune homme l’avait prise un peu au dépourvue. D’habitude, elle était assez douée pour raconter des histoires en y mettant les formes qu’il fallait. Comme par exemple, utiliser une voix remplie de suspens ou de peur. Elle aurait peut-être pu devenir comédienne à bien y réfléchir. Quand elle était petite, elle aimait bien s’amuser à lire ses livres à voix haute devant ses poupées en faisant les voix des différents personnages qui se trouvaient dans les livres. A l’époque où cette dernière ne savait pas encore lire, elle se contentait de regarder les images et d’inventer des histoires de son cru. Il arrivait même parfois que sa mère se cacher derrière la porte et écoute les histoires de sa fille tout en gardant un sourire bien veillant sur son visage. A cette époque-là, Belle était déjà pleine d’imagination. En grandissant, elle était toujours en train de s’imaginer vivant dans ses livres. Elle rêvait souvent qu’elle entrait dans le livre comme par magie et vivait les aventures à la place du héros. Elle vit au regard de Vael qu’il en voulait plus que ce qu’elle venait de lui raconter. En même temps, c’était tout à fait logique. Elle n’avait rien dit d’extraordinaire. Elle aurait très certainement pu lui raconter mieux si elle avait pris le temps de faire jouer sa mémoire.

Belle ne put s’empêcher de sourire lorsqu’elle vit le sourire et le regard que lui faisait le jeune homme. Il avait le même regard que celui d’un petit garçon qui venait de voir un sapin de Noël pour la première fois de sa vie. Son sourire était assez communicatif. La jeune femme se disait que Vael n’avait pas fini de grandir quelque part. Belle ne put s’empêcher de sourire lorsqu’elle vit le sourire et le regard que lui faisait le jeune homme. Il avait le même regard que celui d’un petit garçon qui venait de voir un sapin de Noël pour la première fois de sa vie. Son sourire était assez communicatif. La jeune femme se disait que Vael n’avait pas fini de grandir quelque part. « Il s’est fait un quoi ? » La jeune femme avait parfois du mal à comprendre les thermes que Vael utilisait dans lets conversations qu’ils avaient. Mais si la question était : Est-ce que Rumple a laissé le cochon en vie, Belle savait de source sûre que non. Même si ce jour-là, le Ténébreux lui avait fait croire le contraire. « Oui c’est vrai, tu as raison. C’est vrai que c’est écrit dans le livre. Mais je dois dire que tu me prends un peu de cour sur ce coup-là. Je vais donc essayer de trouver autre chose. » Belle trouvait quand même que ce dernier était un peu trop sombre à son goût. Elle ne comprenait pas comment des histoires si noires et affreuses pouvaient tenir les lecteurs en haleine. En ce qui la concernait, elle n’était pas trop histoire d’horreur. Tout ce qu’il y avait eu de plus horrible, elle l’avait vécu. Il fallait donc qu’elle fasse jouer sa mémoire afin qu’elle puisse se rappeler de quelque chose qui pourrait satisfaire Vael. Mais si elle ne s’en souvenait pas, ça devait très certainement être pour une bonne raison. Elle avait très certainement dû mettre ça dans un coin de sa tête et faire en sorte que le petit coin en question soit fermé à double tours. «Tu sais, le Ténébreux ne s’amusais pas à me faire des démonstrations de magie lorsque je me trouvais captive chez lui. Il sortait très souvent et par conséquent, il me laissait très souvent toute seul dans son château. Je me souviens que, certaines fois, il finissait par rentrer et je le surprenais avec du sang sur les mains… » Cette image lui faisait froid dans le dos rien qu’en y repensant. Oui, le Ténébreux avait vraiment été très cruel à une certaine époque. Et cette situation l’amusait d’ailleurs vraiment beaucoup. Il se débrouillait toujours pour que Belle soit mise à l’écart. Comme lorsqu’il changea son ex fiancé en rose. Elle n’était pas au courant de qui il s’agissait lorsque ce dernier lui offrit cette magnifique fleur.

« Oui, je parle de Madame le Maire, qui est plus connue sous le nom de Régina Mills. Je te conseil de t’en méfier même si tout le monde dit qu’elle est en train de changer. Je crois que c’est surtout ma rancœur qui est en train de parler pour le moment. » Elle écouta ensuite ce que Vael avait à lui dire. A première vue, ce jeune homme n’avait vraiment pas eu une vie facile. Il avait l’air de relativement en souffrir et ça se voyait. Belle avait horreur de voir les personnes dans la détresse. Elle avait vraiment envie de pouvoir faire quelque chose pour lui. Elle voulait qu’il s’en sorte. Il était jeune, et quand on y pensait, il avait toute sa vie devant lui. Il fallait donc qu’elle tente de lui poser un maximum de questions afin de voir ce qu’elle pouvait faire pour l’aider. Elle ne voulait pas le laisser dans une telle détresse. Il avait dû vivre des choses très difficiles pour avoir un parler aussi triste, sombre et négatif. « Que s’est-il passé ? Enfin, si tu veux bien m’en parler. Car c’est à nous de tout faire pour rendre notre avenir meilleur et tenter d’avoir de bonne chose dans la vie. Certes, il arrive que l’on fasse les mauvais choix parfois et que l’on regrette nos décisions par la suite. Mais on en tire très souvent des leçons. Mon père me disait toujours que ce qui ne te tue pas te rends plus fort. Si tu pouvais changer ta vie, qu’est-ce que tu ferais en premier ? » Il était clair qu’elle n’utiliserait pas la magie mais elle était certaine qu’elle pouvait l’aider d’une autre façon. La jeune femme adorait venir en aide aux personnes qui en avait besoin. Vael était un sacré défi, mais elle était prête à le relever et à faire en sorte qu’il aime sa vie. Comme la plupart des personnes, il devait avoir des problèmes. Mais chaque problème à sa solution. Il aborda ensuite un tout autre sujet avec Belle. Celui de faire un enfant. Belle haussa un sourcil, elle ne s’était jamais posé la question pour tout dire. Elle ne savait même pas si son mari pouvait en avoir. « Attends, quoi ? Pourquoi est-ce que tu me poses cette question ? Qu’est-ce que tu as en tête ? J’aimerai bien que tu m’en dises un peu plus. » Tout un tas de questions commencèrent à tourner dans la tête de la jeune femme. Pour quelle raison Vael avait-il posé cette question ? Elle avait fini par comprendre que ce dernier ne disait jamais les choses par hasard. Elle aimerait bien pouvoir être dans sa tête. Oh, quoi que… Ça devait être un sacré brouillions. Il devait très certainement penser à tout un tas de choses en même temps.


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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 19 Juin - 0:13

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Le bouclé hésitait toujours entre être exaspéré ou attendri lorsqu’elle manquait autant de culture actuelle. Un McBacon quoi ! C’est un burger. Elle peut mêmee pas comprendre mes blagues si fines. Du grand art ! Il fut bien heureux de savoir qu’elle allait lui trouver quelque chose. Elle était vraiment trop mignonne. Elle aurait pu me dire que j’avais pas précisé que je voulais une histoire qui n’était pas dans un livre. Elle aurait pu m’avoir sur ce coup là. Je devrais arrêter d’abuser de l’innocence des gens. Pas elle. Mais… C’est tentant quand même. Je me demande jusqu’où je peux aller… Arrête ! Vael ! Pas elle ! Juste un peu… Sortant de ses pensées, il prit le train en route.

Vael l’écoutait avec attention, et avait hoché la tête d’un regard entendu. Il savait ce que c’était, Fred, c’était pareil. Il partait souvent et revenait d’une durée qui variait de deux jours à trois mois. Du sang sur les mains, il n’en avait pas littéralement, mais c’était tout comme. C’est un peu ce qui l’empêchait de laisser aller aveuglement ses sentiments pour lui. Il fallait qu’il garde ses distances et trouve la moindre occasion pour se détacher de lui. Bien sûr si un jour ce jour arrive. Il opinait du chef, captivé et retint surtout l’information qu’il fallait se méfier de Regina. Il avait déjà compris, mais si Belle lui disait, c’est qu’il fallait vraiment qu’il fasse attention. Enfin… Elle est pas super intelligente aux premiers abords… Un agneau aurait peur d’un bout qui tombe à cause du vent… Moi je suis déjà passé au niveau au-dessus du Loup. Je dis ça, je dis rien !

Le jeune lui confia alors qu’il n’avait rien à dire sur lui et elle avait l’air de ne pas le croire. Elle n’avait pas tord, mais rien qu’il n’avait envie de partager. Ca ne se partageait pas tout simplement. S’il en parlait, c’est que ça avait de l’importance pour lui et il ne voulait pas que ça en ai. C’était complexe. Disons qu’une partie de sa vie ne concerne que lui et Fred, sa marraine la fée plus proche de Morgane que de celle de Cendrillon. Il haussa les épaules et soupira avant de relancer l’histoire du bébé sur le feu. Vael s’étonna un instant et se rappela vite pourquoi elle lui parlait de bébé, il s’en souvenait déjà presque plus. : « Non rien, laissez tomber. Une amie à moi qui essaie de confier l’alien qui grossit dans son ventre. Mais vu ses gênes, je voudrais pas vous le confier. ce serait vous punir. Laissez... Elle se trouvera un couple de gentils parents. » lui fit-il un signe de main qui balayait l’air. Puis jetant quelques regards furtifs ici et là, simplement pour constater de l’endroit, de qui était là ou s’il y avait personne, se faire une idée de ceux qui étaient présents dans la bibliothèque. La disposition des livres, pourquoi le chariot est placé là, plutôt que là-bas.

« J’aurais changé ma venue au monde, ou alors de tout recommencer. Faut comprendre, y’a beaucoup trop de truc à changer, qu’il vaut mieux faire reset. Après tout, c’est pas si triste. Car si je n’existais pas, je ne peux pas être touché par mon inexistence. » lui avait-il sourit avec un air amusé. Il se moquait peut-être un peu d’elle, mais peut-être qu’il le pensait vraiment aussi.
« Toutes façons, ce sera bientôt le cas, frotta t-il le comptoir du bout du doigt, un air morose sur le visage. On m’a dépisté un cancer y’a peu, se frotta t-il le bonnet qu’il portait sur son crâne chauve, l’air abattu. J’ai plus beaucoup de temps à vivre vous savez…Trois mois, un an qui sait, mais pas plus, haussa t-il les épaules. Y’auras personne pour s’occuper de ma mère et de, s’arrêta t-il un instant, ayant presque laissé échappé « le bébé » mais se reprit rapidement : ma chèvre, puis mon petit cochon. Vous savez, depuis que j’ai su que vous étiez dans cette ville, l’un de mes souhaits avant de mourir, c’était de recevoir un baiser de votre part. Aussi chaste soit-il… » leva t-il soudainement son regard vers le sien d’un air de petit chaton, et il se retenait de sourire. Il prenait sur lui pour jouer le jeu jusqu’au bout. Il ne fallait pas croire, il était doué dans ce genre de chose. Il s’en était souvent sorti au poste ou à l’hôpital en jouant la comédie, même pour payer une facture. S’il pouvait obtenir un baiser… il se devait d’essayer. Qui ne tentait rien n’avait rien. Malgré tout, on pouvait quand même douter, il n’était Colin Farrell.

T’as osé !!!!! Oui, oui oui et oui, j’ai osé... Si elle m’embrasse, je vais tellement m’en vouloir. Je lui dirais la vérité. Enfin, est-ce que j’en aurais le courage ? Noan !!! Que dalle oui !
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 19 Juin - 9:33

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Belle se disait elle aussi qu’il fallait qu’elle agrandisse d’avantage sa culture générale. Il faut dire qu’au niveau culinaire, c’était un peu plus compliqué pour elle de se mettre à jour. Car pour en savoir d’avantage, elle devrait quitter la ville. Mais elle ne pouvait pas. Car si elle le faisait, elle ne pourrait pas revenir. Pour le moment, tout le monde pouvait y venir mais les personnages de Conte ne pouvait pas faire des aller et venue comme ils l’entendaient. Il fallait que Régina s’occupe rapidement de ce problème d’ailleurs. Ce serait bien qu’elle fasse en sorte que les personnes de l’extérieur ne puissent pas voir la ville aussi facilement. Car dans le cas contraire, les habitants seraient très vite débordé et considéré comme des bêtes curieuses.

Belle appréciait l’attention que lui portait Vael. Ça prouvait que certaine fois, il pouvait être sérieux et se montrer attentif. Régina était un peu considérée comme un animal sauvage quand on y réfléchissait bien. Il est clair qu’on ne peut pas adopter un loup. Car ce dernier restera toujours un loup. Il peut faire croire qu’il est gentil et attentionné, mais au fond de lui, il ne vit que pour une chose, attendre le meilleur moment pour vous manger sans que vous ne l’ayez vu venir. La jeune femme avait pardonné à Régina, mais elle ne pouvait quand même pas s’empêcher de se méfier encore un peu. Pourtant, Robin était venu la voir la veille pour lui dire à quel point il était amoureux de l’ancienne méchante Reine. Et à l’entendre parler, il était vraiment amoureux d’elle. Mais n’était-ce pas de la manipulation ou de la magie ? La jolie brune n’avait pas encore élucidé ce problème.

On a tous une histoire même si on ne fait pas partie des personnages de Conte. Belle savait très bien que Vael avait sa propre histoire. Mais ce dernier ne semblait pas motiver à la lui raconter. Elle décida donc de ne pas insister. Il lui en parlerait peut-être un jour, quand il se sentirait prêt ou quand il aura besoin de le faire. Mais elle ne put s’empêcher de se demander quelle était cette histoire de bébé. « Tu ne veux pas me dire de qui il s’agit ? Car si cette jeune femme ne veut pas de ce bébé pour une raison précise, il faudrait que l’on trouve quelqu’un pour l’adopter. Ça doit être dur pour elle de penser à l’abandonner. » Elle ne pouvait s’empêcher de se demander de qui il pouvait bien s’agir. Mais après avoir fait la liste des femmes qu’elle connaissait dans sa tête, elle constata qu’aucune d’elles n’étaient dans l’attente d’un heureux événement. Dans le cas contraire, la jeune bibliothécaire l’aurait probablement su. Et puis, Vael changea encore de comportement. Il se mit à poser ses yeux un peu partout dans l’établissement. Comme s’il allait lui annoncer quelque chose mais qu’il voulait être certains que personne d’autre ne l’entende à part elle. Belle se demandait ce qu’il avait en tête. Elle ne se doutait pas du tout de ce qui allait suivre.

« Oui, je comprends parfaitement ce que tu veux dire. J’ai aussi fait des choix que je modifierai bien si j’en avais la possibilité. Sur le coup, je ne pensais pas me tromper. Mais avec le recul, je me dis que ça aurait pu être différent. » Elle lui rendit son sourire. On fait tous des erreurs et on doit vivre avec la plupart du temps. Mais heureusement, Belle aimait quand même sa vie et ne voulait pas tout modifier non plus. Elle pensait à la mort de sa mère surtout, en disant cela.

Belle fit de grands yeux effrayés. Vael avait un cancer ?? Mais il était si jeune ! Autant, la jeune femme avait certaine lacune culinaire, autant elle savait très bien ce qu’était un cancer. Pendant un certain laps de temps, elle s’était plongée dans de la lecture médicale et médicinale. Elle se disait que ce genre de connaissance pourrait toujours lui servir. Non, elle ne pensait pas devoir faire une opération à cœur ouvert en plein milieu de la forêt avec pour seul outil un couteau Suisse et une petite bouteille d’alcool. Elle pensait surtout tenter des remèdes maison en cas de maux de ventre ou de maux de tête. Car on dit souvent que les recettes de grands-mères sont relativement efficaces. Elle en faisait déjà dans le monde des Contes. Mais dans le monde où elle était, les plantes que l’on trouvait en forêt, était complètement différente. Elle avait donc voulu se mettre à jour et elle avait eu un aperçu des maladies mortelles qui existaient dans l’époque où elle avait atterrit et le cancer en faisait malheureusement partie. Elle prit les mains de Vael dans les siennes et plongea son regard dans le sien. « Oh mon Dieu Vael, tu es sérieux ? Mais c’est horrible. Tu es vraiment beaucoup trop jeune pour te laisser terrasser par une telle maladie. Je ne peux pas laisser faire ça. Je te donnerai ce baiser si vraiment il n’y a plus d’espoir. Mais avant toute chose, je vais voir ce que je peux faire. Je suis certaine qu’il existe un remède que l’on pourrait fabriquer ici. » Car il était hors de question pour elle qu’elle laisse mourir ce jeune homme sans lever le petit doigt. Belle avait toujours était une battante e ce n’est pas aujourd’hui que ça allait changer. Certes, elle avait une sainte horreur de la magie, mais là, il s’agissait vraiment d’un cas d’urgence. Elle allait donc en parler avec son mari ou même avec Régina s’il le fallait. Car ne rien faire, ce serait du non-assistance à personne en danger. Belle considérait que Vael méritait une deuxième chance. Il avait encore tellement de chose à vivre !

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Mer 20 Juil - 12:01

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Vael resta muet, mais plutôt par la situation qu’il ne voulait conserver le mystère sur cette femme enceinte. La fin du discours de la bibliothécaire l’avait poussé à la réflexion. Alice ? Dur pour elle d’abandonner le gamin ? Si tu savais, elle me parle de plan pour s’en débarrasser ni vu, ni connu, que ce soit par l’abandon ou un triste accident… Non pour le coup, ce n’était pas dur pour elle. Au contraire. Ce qui l’obsédait c’était de le pondre et s’en débarrasser par n’importe quel moyen. Elle lui en parlait presque à longueur de journée. Malheureusement, plus elle le faisait et plus il se trouvait que c’était dur pour lui. Il ne préféra rien dire à Belle, de peur qu’elle la voit et lui par conséquent comme des monstres inconscients. Ce qu’on était, d’où le besoin de le confier… Il avait simplement secoué la tête, pour lui laisser comprendre qu’il n’en dirait pas plus sur l’identité de cette demoiselle avec qui il avait crée la vie. Ah ouais non, faut pas le dire comme ça. C’est badant.

Puis alors elle lui demanda avec toute l’innocence qui l’habitait et bienveillance ce qu’il aurait bien changé dans sa vie. Une chose. C’était trop dur pour Vael. Car s’il fallait changer une chose, il aurait fini par répondre sa mère. Objectivement c’était peut-être ce qui lui avait tiré une balle dans le pied en premier dans sa vie et l’a amené à la déchéance. Il ne pouvait pas le dire. Même pour lui-même. Il lui souhaitait déjà assez sa mort que ce soit en pensée ou en parole les jours où il était humainement fatigué et las de tout ça. Mais il s’en voulait toujours. Ce n’était pas de sa faute. Bien sûr qu’il ne le souhaitait pas et il regrettait toujours ses paroles ou ses pensées. Alors dès qu’il le pouvait, il retirait de son crâne une vie sans sa mère pour se racheter. Pour ne pas rester dans cette culpabilité qui commençait à le ronger alors qu’il jouait avec la couverture du livre, lissant les bords entre son index et son pouce, il lui fit une blague de mauvais goût. Il n’en était pas fier non plus. Enfin un petit peu quand même. Il l’avait déjà fait pour des glaces gratuites, et ce n’était pas aussi facile à placer qu’à ce moment là. C’était parfait, une superbe improvisation et transition. Je comprends vraiment pas pourquoi ça n’a pas marché. C’était qu’un bisou… Je voulais rien du tout en gros. Personne n’en saurait rien. Bon maintenant je vais devoir lui expliquer que je suis un petit connard de menteur. – Mec t’as ruiné toutes tes chances. Elle ne voudras même plus te parler. T’aurais du te retenir bordel ! – Mais elle est si mignonne… Vael se redressa subitement, perdant son air affligé et tapotant le comptoir de ses doigts, il fixait Belle avec un air si coupable. Elle avait été si adorable avec lui et lui avait promis peut-être un baiser, mais face à tant de candeur il ne pouvait jouer le jeu plus longtemps.

et se craqua les doigts avant de se frotter l’oreille brièvement, un peu gêné. Il grimaça d’un sourire désolé et s’osa un sourire timide : « En fait, s’arrêta t-il subitement ayant une autre idée alors qu’il était sur le chemin de la rédemption. Pardon ? Un remède ? Mais ça ne relève pas de la magie ? Vous venez de me dire que c’était dangereux. Enfin… Je vais pas devoir en payer le prix d’avoir une deuxième vie qui s’offre à moi ? Moi je vous le dis, il n’y a plus d’espoir… » retira t-il son bonnet pour enfoncer le couteau dans la plaie. Il était si prêt du but, il ne pouvait pas abandonner maintenant. Finalement, sa bêtise était parfois plus grande que sa culpabilité. Tu n’es qu’un petit con. – Ho ! C’est un baiser de Belle ! Tu pourras mourrir derrière, arrête de te plaindre !
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Mer 3 Aoû - 18:56

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Heureusement pour Vael, Belle ignorait qu’il était en réalité le père du bébé. Si tel avait été le cas, il y aurait eu de très fortes chances pour que cette dernière lui fasse très gentiment la morale. On n’abandonne pas un bébé. C’est une vie et lui n’a rien demandé. Par contre, elle aurait pu comprendre que Vael se trouve trop jeune pour endosser une aussi grande responsabilité. Ça devait très probablement être pareil pour la future maman. Belle se disait qu’elle aurait peut-être pu s’en occuper. Elle avait toujours adoré les enfants. Elle aimait bien quand ces derniers venaient la voir à la bibliothèque. Le mercredi, elle organisait des moments de lectures. Un des enfants choisissait un livre et elle leur lisait l’histoire en s’amusant à changer les voix pour les personnages. Mais s’occuper des enfants pas moment et en élever un, ce n’était vraiment pas pareil quand on y pensait bien. Comme elle constata que Vael changea de sujet, elle décida de ne pas insister d’avantage. Apparemment, il s’agissait d’un sujet relativement sensible. Donc autant passer à autre chose.

A priori, notre petit rat de bibliothèque venait de poser une colle au jeune homme. Pendant un moment, ce dernier resta silencieux. A juste titre d’ailleurs. Car ce que venait de lui demander la jeune femme n’était pas si facile que ça à répondre. Elle réfléchit de son côté. Et si on lui donnait la possibilité de changer quelque chose dans sa vie, qu’est- ce qu’elle changerait ? Sans la moindre hésitation, la mort de sa mère. Pendant des années, elle ne se souvint pas de ce qu’il s’était passé. Son père avait préféré lui effacer la mémoire afin que sa fille ne soit pas traumatisée à vie par ce qu’il venait de se passer. Un ogre était entré dans la pièce où se trouvait Belle et sa mère. Cette dernière avait rapidement mit sa fille à l’abri sous une table et avait tout fait pour que l’ogre mette toute son attention sur elle. Ce qu’il fit. Belle ne se souvint plus du reste. Mais quelques années après, elle sut ce qu’il s’était réellement passé et elle lui en voulut. Mais à présent tout ceci était derrière elle. Sa mère n’était plus et elle lui manquait tous les jours. Elle aurait bien voulu qu’elle soit encore envie pour partager des moments mère fille. Belle était persuadée que si sa mère était venue avec elle dans ce monde, elle se serait parfaitement bien adaptée. Quand elle se maria avec Rumple, sa mère lui manqua d’avantage. Elle aurait tellement voulu qu’elle soit là physiquement. Mais ce n’était pas le cas hélas. Avec le temps, les blessures finissent par se refermer et Belle avait réussi à s’y faire à présent. Elle était persuadée que sa mère était toujours présente et lui montrait le chemin quand elle avait des doutes ou des angoisses. Mais elle secoua la tête comme pour chasser ses pensées et se concentrer sur son interlocuteur. Elle ne voulait pas qu’il meurt. Il avait toute la vie devant lui et à présent, ils étaient dans un monde où la médecine avait vraiment beaucoup évolué. Il devait forcément y avoir une solution.

« Non, tu as raison. Je t’ai bien dit que je n’aimais pas trop la magie. Mais là, c’est complètement différent. C’est pour te sauver la vie. Ce sera donc de la bonne magie et en ce qui me concerne, je sais parfaitement vers qui je vais me tourner. Tu peux être rassuré, tu n’auras pas de prix fort à payer. Je ne vais pas utiliser de la magie noire bien au contraire. Mais il est absolument hors de question que je te laisse mourir. » Lorsqu’il retira son bonnet, Belle sentit son cœur se serrer. Elle tendit sa main vers lui et lui prit la main. Elle plongea ensuite son regard dans le sien. « Tu vas t’en sortir Vael. J’en suis certaine et je vais t’aider du mieux que je pourrais. Tout ceci sera bientôt derrière toi tu verras. » Elle lui fit son plus joli sourire et garda sa main dans la sienne.

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Dim 7 Aoû - 13:50

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Vael a voulu jouer avec le feu et le voilà qu’il était entrain de se bruler. Il le savait, mais c’était plus fort que lui, il essaierait de pousser jusqu’à la limite au risque de finir carboniser. Heureusement, elle n’est pas pyrokinésiste Belle. Ca se saurait. C’aurait été bien ironique. C’aurait été drôle en fait. Il lui avait sortit alors un mensonge et voyant que ça bloquait mais qu’il y avait bien une éventualité d’obtenir ce qu’il voulait – un baiser de Belle – il lui donna encore plus d’ampleur. Il y croyait jusqu’au bout, mais vraiment. Sinon il n’aurait pas osé. Vraiment ? J’en doute… Ne surestimer pas ma bienveillance. Il n’avait pas manqué d’inspiration pour accentuer la tristesse de la situation en retirant son bonnet dévoilant son crâne chauve qui jurait avec ses sourcils marqués. Il l’avait vu, cette mine meurtrie qu’elle lui lança alors qu’il serrait le bonnet long en tissu léger contre sa poitrine. Il était si fier et s’en voulait tellement de si bien jouer son rôle. Vael se montra aussi très malin lorsqu’il retourna l’histoire du prix à payer pour la magie envers Belle. Elle qui la prévenait, maintenant lui proposait de l’utiliser pour le sauver. Il imaginait bien qu’il y avait des subtilités, mais c’était pour l’embêter. Rhooo ! C’était mignon ! Puis si mon argumentation marchait, elle n’avait pas d’autre solution que de me faire un bisou. C’est mignon n’est-ce pas ?

Malheureusement, ça ne marcha pas et à écouter Belle, il aurait pu toujours pousser plus loin mais elle l’avait touché aussi bien moralement que physiquement avec une telle bienveillance et pureté qu’il dut se résoudre à abandonner. Elle était prête à utiliser la magie pour lui, de la « bonne magie » comme elle disait. La brune parla même de trouver quelqu’un pour lui en espérant que ce n’était pas Rumplesti… sitstin…skinsti…. Le Nain Tracassin. Il l’écoutait sans rien dire, se pensant les lèvres pour cacher le sourire sûrement le plus coupable du monde. Il n’arrivait même plus à la regarder. Encore moins lorsqu’elle s’était penché vers lui pour lui prendre la main. En réalité, il se passa quelque chose de si bizarre en Vael dès lors qu’il avait senti la chaleur de ses doigts sur les siens. Ce n’était rien. Ca lui arrivait de temps en temps, comme lorsque sa mère le prend dans ses bras et lui chuchote un « Merci » avant de rester de longue minutes sans bouger. Son coeur s’arrête et il envoie comme une onde de chaleur dans tout son corps. Une surprise agréable qui lui donne la sensation de choir dans le bien-être. Il oublie trop souvent qu’on peut lui donner la main et qu’il n’est pas seul à devoir le faire. Il oublie qu’il peut être aimé et qu’on puisse lui porter du soutient de l’attention et qu’il n’est pas le seul à le faire avec sa mère avec la dévotion d’un fils aimant et coupable. Il est tellement baigné dans la culpabilité de lui reprocher la vie dure alors qu’il lui doit beaucoup, comme de l’avoir fait naitre, nourri et élever aussi longtemps qu’elle l’avait pu. Ce n’était pas de sa faute en quelque sorte. Cliniquement, elle était malade. Vael avait fixé la main de Belle avant de la retirer lentement, comme effrayer par le simple geste d’affection qui provoquait des failles dans un bastion qui se défendait par le détachement.

Il avait longuement regardé la main de Belle malgré le contact rompu, comme un animal face à quelque chose d’étrange et de méconnu. Il finit par prendre une grande inspiration et renfila son bonnet. Le regard fuyant, il finit par se lancer : « Bon en fait… euh… Je… Je ne suis pas mourant. J’ai… J’ai pas de cancer, lui dit-il les dents serrés avec un sourire statique de honte. C’est juste une blague pas drôle d’une pote qui m’a fais tomber mes cheveux sous la douche. C’te connasse à mis de la crème épilatoire dans mon shampooing. Enfin bref ! Voilà. Je suis sincèrement désolé. C’était tentant. Je voulais juste un baiser et je me suis dis, peut-être que ça pourrait le faire. J’ai rien fais de mal ! J’ai juste voulu réaliser un rêve de gosse. » avait-il dit la fin à toute vitesse, comme s’il arrachait le pansement d’un seul coup pour éviter de trop souffrir. Il se pinça encore les lèvres et recula d’un pas penaud. « J’imagine que maintenant, si vous vouliez changer une chose dans votre vie, c’était de m’avoir rencontré et d’avoir été mais réellement trop gentille avec moi. Vous êtes un ange, lui dit-il avant de sourire sincèrement et avec bonheur en la revoyant si candide et prévenante. Je crois que je m’en veux même pas. Vous êtes adorable et j’ai passé un bon moment. Vous me rappelez pourquoi la vie doit être vécu, pour ce genre de moment et de rencontre. (il se frotta la main) Vous m’avez fait un effet bizarre... » lui confia t-il en baissant la tête, mais plutôt mal à l’aise que coupable. On pourrait croire qu’il se moquait encore d’elle en voulant la prendre par les sentiments et qu’elle ne lui en veuille pas. Peut-être que c’était ça, mais parce qu’il le pensait vraiment et qu’il voulait lui dire. Il aimerait bien qu’elle ne lui en veuille pas trop. Bon après, il n’allait pas en mourir si elle le chassait et l’insultait, lui hurlait dessus, menaçait, …
« Je regrette rien, c’était top. » finit-il par lâcher, des pensées à voix hautes qui lui avait échappé.
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Jeu 18 Aoû - 19:49

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Belle avait toujours eu cette tendance à croire que la plupart des personnes sont toujours sincères dans ceux qu’elles disent. Même si certaines sont très bonnes pour la manipulation, notre jolie bibliothécaire trouvera toujours une excuse ou leur donnera toujours une seconde chance afin qu’elles puissent faire leur preuve. Cependant, elle ignorait totalement que Val était en train d’essayer de la mener en bateau sur son soit disant cancer. Il était en train de jouer le rôle du pauvre petit chien perdu et abandonné afin qu’elle prenne pitié de lui. D’une certaine manière, la stratégie de Vael avait fonctionné. Belle avait gobé son histoire. Mais contrairement à ce qu’il pensait, elle n’allait pas s’apitoyer sur son sort. Elle ferait tout son possible pour qu’il se batte et qu’il devienne plus fort que la maladie. Bon, d’accord, elle avait retourné sa veste en lui disant qu’elle ne voulait pas utiliser la magie mais qu’elle ferait une exception pour lui. Car là, il s’agissait clairement de sauver une vie. Et même si dans ce monde elle est plutôt évoluée, elle n’est pas suffisante pour sauver une personne d’un cancer. La jeune femme considérait que Vael avait toute la vie devant lui et que par conséquent, il devait vivre. Elle ferait tout pour l’aider à se sortir de cette mauvaise passe. Du peu qu’elle en savait, la vie ne l’avait pas gâté. Elle ferait donc tout son possible pour l’aider. Mais il était absolument hors de question qu’elle lui donne un baiser. Car cela voudrait dire que plus personne ne pourrait rien pour lui.

La jeune femme était en train de réfléchir à qui pourrait être suffisamment bien qualifié niveau agie pour soigner Vael. Elle avait pensé à son mari, mais elle se demandait si c’était une bonne idée. Car la magie était un peu ce qu’était la boisson à un alcoolique. Si Rumple replongeait, ce n’était pas dit qu’il en sorte indemne. Belle ne connaissait que trop bien son addiction à la magie. Oh mais elle pourrait peut-être le demander à Hilda ? Elle s’y connaissait plutôt bien en magie. Surtout en magie blanche. Et c’était précisément ce qu’il lui fallait. Belle commencerait aussi par rassembler tout ce qu’elle avait dans ses livres sur la magie blanche. Elle allait peut-être demander à Juliette de l’aider à faire quelques recherches. Elle leva son regard vers Vael et y vit quelque chose d’étrange. Pendant quelques minutes, le jeune homme semblait complètement ailleurs. Elle ne put s’empêcher de se demander à quoi il pouvait bien penser. Elle était à des kilomètres de savoir qu’il était en train de se moquer d’elle dans le seul but d’obtenir quelque chose. Il était très rare qu’elle s’énerve. Il fallait vraiment se lever tôt pour la voir en colère. Comment allait-elle réagir lorsqu’elle allait apprendre la blague ? Pas bien très certainement. Le cancer n’est pas une chose que l’on utilise comme ça juste pour s’amuser. Il existe réellement des personnes atteintes de cette maladie qui meurt en laissant femme et enfant derrière eux. C’était une chose que Belle détestait le plus au monde. Le fait que l’on ne puisse pas sauver des personnes malades. Personne ne méritait de mourir et encore moins de cette manière. Vous êtes en bonne santé et du jour au lendemain pouf, ça vous tombe dessus sans crier gare. Vous ne savez pas pourquoi. Elle ignorait que la mère de Vael était malade. Peut-être qu’il le lui dirait un jour ou peut-être pas. Avoir un soutient de quelqu’un ça peut faire du bien. Vael allait-il le comprendre de lui-même ?

Belle fit des yeux ronds. Vael lui venait de lui mentir. Déjà ça, c’était quelque chose de relativement grave. Mais le pire, c’est qu’il disait qu’il n’a rien fait de mal ? Se rendait-il compte de ce qu’il venait de faire ? Involontairement, il venait de jouer avec Belle pour obtenir ce qu’il voulait. Mais heureusement, elle n’avait pas cédé. Elle inspira profondément. « Comment as-tu pu me mentir sur quelque chose d’aussi grave Vael ? Est-ce que tu te rends compte que tu as voulu te jouer de moi pour obtenir quelque chose ? Tu me déçois vraiment. Je te faisais confiance. » Elle essaya de ne pas monter la voix. Elle voulait surtout lui faire comprendre qu’il ne devait pas recommencer. Elle lui fit un joli sourire.« Ton rêve d’enfant ? Le baiser sur la joue ça marche aussi ? Ne dis pas de bêtise. Si je devais changer quelque chose dans ma vie, ce serait de sauver ma mère. »[/b] Elle l’écoutait avec attention. Il s’en voulait. C’était déjà une bonne chose. Cela signifiait qu’il avait remarqué que son comportement n’avait pas été très correct avec elle. « Tu dois me promettre de ne plus recommencer Vael. Une bonne relation doit être basée sur la confiance. Elle ne peut pas aboutir avec le mensonge. Quand tu dis que je t’ai fait un effet bizarre, qu’est-ce que tu veux dire par là ? » Elle ne voulait pas le chasser contrairement à ce qu’il pouvait bien penser. Bien au contraire, même si au début elle l’avait trouvé un peu lourd et envahissant, elle l’aimait bien au bout du compte. Il avait quelque chose d’attachant qu’elle n’arrivait pas à expliquer. Elle repensa à ce qu’il lui avait dit au début. « Qui t’a mis de la crème d’épilatoire à la place de ton shampoing ? Cette personne à un humour un peu particulier je trouve. Et je te l’ai déjà dit Vael, arrête les grossièretés. Ce n’est pas digne du jeune homme que tu es. » Heureusement pour lui, elle ignorait complètement qu’il allait être père de famille. Si elle l’avait su, elle lui aurait fait la morale d’avantage.


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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Mer 14 Sep - 21:03

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La vérité venait de tomber et le jeune brun avait espoir que cela ait pu la faire rire. Ouais, enfin là j’avais beaucoup trop d’espoir. Ecraser une licorne et espérer qu’elle prenne du plaisir, je crois pas non. J’ai ébranlé sûrement la chose la plus pure du monde. Comment ai-je pu ? … Enfin si, je sais comment, car je ne suis qu’un déchet toxique et mauvais pour les autres car je suis presque plus capable de l’être pour moi. Je dis ça, parce qu’il y a le facteur instinct de survie. Donc c’est plus facile de s’en prendre aux autres. J’avais raison d’un côté. J’étais condamné… Mais elle ne le comprendrait pas. Bon, elle a l’air en colère mais ça va. J’avais imaginé pire scénario dans le pis des cas… Genre me prendre un coup de livre ou qu’elle ramène son mari dégueulasse pour me virer d’un majestueux coup de pied au cul. Ou qu’elle le fait elle-même. Je ne sais pas ce que j’aurais préféré en fait. Ca ou plutôt qu’elle me fasse des remontrances et qu’elle ne réagisse pas plus que ça. C’est pas drôle finalement quand on ne remarque pas l’attentions qu’on essaie d’attirer. Est-ce que je sais que je suis pire qu’un enfant et que pourtant je me rapproche dangereusement de la trentaine ? Oui. Et je m’en fou. Peut-être qu’avec de la chance je mourrais avant de grandir. Elle me reprocha d’avoir menti sur un sujet horrible auquel je répliquais : « Oui, mais j’ai fini par vous l’avouer. C’pas faute avoué à moitié pardonner ? » argumenta t-il par automatisme et trop influencé par sa légèreté et son manque de responsabilité. « Mais comment on peu faire confiance à des gens aussi facilement ? Ca va pas vous aussi ! Vous allez vous faire avoir ! ouesh… » avait-il seulement avancé, réellement choqué à la suite de ses paroles. Il se tapa le front du plat de la main en soupirant. Ne faire confiance à personne et même pas à soi-même. Enfin pas ses pulsions.

Elle lui proposa alors un baiser sur la joue contre un vrai baiser. Vael leva les sourcils exaspéré et secoua la tête pour lui dire que non ce n’était pas équivalent. « Moi ma mère, ne put-il s’empêcher de répliquer à son anecdote. Je réfléchirais à deux fois je pense avant de la sauver… » ricana t-il pour cacher des blessures. En fait, il avait surtout pensé à haute voix. Cette phrase n’était pas réellement adresser à Belle. Une simple constatation. Il attrape lentement son livre pour le prendre contre lui, l’entourant de ses deux bras comme pour se contenir alors que la bibliothécaire jouait les mamans. Et vraiment, elle n’en avait pas besoin. Pour qui tu t’prends merde ! J’aurais eu une mère comme toi, j’en serais sûrement pas là. Mais c’est pas le cas. Alors arrête ! Ferme ta gueule ! T’as aucun ordre ou conseil à me donner. Elles sont où vos belles histoires hein ! Pourquoi personne ne s’est penché sur mon berceau avant qu’il ne soit trop tard ?! Ferme la ! Le regard bien bas et les doigts qui grattaient al couverture du livre, il finit par fermer les yeux. Mouvant sa tête de geste brusque et la marcotter serrée, il essayait de calmer sa rage. DE faire taire ses démons. Une chance pour Belle qu’elle soit mignonne et douce et surtout qu’il était défoncé – aux anxiolytiques !– sinon il l’aurait insulté et bien plus encore. Alice enceinte était un énorme facteur qui venait de s’ajouter à sa vie instable et il avait parfois bien du mal à gérer. Il recommençait à avoir des crises de nerfs et certain accès de violence comme avant. Des décompensations qui l’avaient amené en psychiatrie ou dans des centres spécialisés pour jeunes difficiles.

Ses humeurs passèrent et il retrouva son sourire mutin. Son regard brillait d’une lueur insolente. « Ah non. Je recommencerait, c’est sûr ! Ca m’évite de me prendre des baffes par ma mère ou des gardes-à-vue ! » haussa t-il simplement les épaules et sincère. Puis l’expression qui marquait son visage s’attendrit. « Ce que je voulais dire… Bon déjà on s’en fou de cette histoire de shampooing. Et faut arrêter de nourrir de rêve, je ne vaux plus rien… C’est trop tard. C’est fini, moi, j’ai plus envie d’faire des efforts… Donc je disais ! Je, se taisait-il un instant pour la dévisager avec fascination. Vous me faite bizarre parce que vous êtes bienveillante et innocente. Et j’aime pas… J’ai pas l’habitude, se reprit-il. C’tout ! » entre une mère dingue qui m’a frappé et me frappe parce qu’elle n’avait pas la force de faire autrement. Ou mon meilleur ami, et le seul, qui me manipule pour quoiqu’il arrive en ce monde ou que je fasse, je lui sois toujours si dépendant psychologiquement et physiquement. Ah et ce qui se rapproche le plus d’une petite-amie en ce moment, est une sacrée connasse. J’ai vraiment pas l’habitude des personnes comme Belle. J’sais pas m’entourer de ce genre de gens. J’ai jamais appris ou connu. C’est difficile. Et c’est peut-être trop tard. Tant qu’elle vivra, ce sera impossible faisait-il allusion à sa mère. « Et comme ça devient trop mielleux avec de beaux et grands discours bons et pleins de conseils, sans parler des confessions… Je vais m’casser ! Sinon j’ai peur de vomir. Ou alors de faire un tel choc émotionnel que je finisse dans le coma. » ou de me mettre à pleurer sans pouvoir m’arrêter. Voire de saccager la bibliothèque avec vos putains de conte grotesque ! Il ricana et lui pris la main pour lui faire un baise mains dans les règles. C’est à dire sans toucher sa si délicate mains de sa bouche au paroles toxiques et dénuées d’optimisme.

Il la remercia en hochant la tête et recula avant de faire volte face. Il passa la porte aussi simplement qu’il serait sortie d’une boulangerie. Une fois dehors, il prit sa voiture et on entendit un fracas. Le parcmètre devant la bibliothèque était pliée en deux. Ce n’était qu’une mauvaise manoeuvre fait sur un coup de tête.
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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Ven 23 Sep - 21:42

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Le mensonge. Pourquoi ce mot existait-il ? Car Belle trouvait vraiment que c’était une arme. Et que même si ce n’était qu’un mot, il pouvait être dangereux et faire vraiment beaucoup de mal. Elle était vraiment bien placée pour le savoir. Rumple ne cessait de l’utiliser contre elle et qu’est-ce qu’il y gagnait au final ? Des disputes et de la méfiance de son épouse. C’est ça être heureux ? Même si Belle sait très bien qu’elle se répète, une relation doit être basée sur la confiance. Voilà la raison qui fait qu’elle ne pourra probablement jamais être amie avec Vael. Le mensonge c’est un poison qui tue les relations à petit feux. Sans compter que tôt ou tard, la vérité finit toujours pas éclater au grand jour. Plus elle y pensait, moins elle comprenait pour quelle raison le jeune homme avait décidé d’utiliser ce stratagème. « Je trouve ça un peu facile non ? Faute avouée à moitié pardonnée. Je ne fonctionne pas du tout de cette manière. » Elle lui faisait un regard sévère. Ce n’était pas son genre d’habitude, mais après tout, Vael n’était qu’un enfant, et Belle avait toutes les raisons du monde de pouvoir le gronder. « Oui tu as raison, je fais confiance beaucoup trop facilement aux personnes qui m’entourent. J’essaie de voir uniquement leur bon côté. Mais je me rends compte que ça ne marche pas toujours. Tu viens de me le prouver en tout cas. » Elle disait ça, mais elle savait très bien que c’était dans sa nature. Elle essayait toujours de donner plusieurs chances aux personnes qui se jouaient d’elle. Le problème avec le mensonge, c’est qu’à partir du moment où il a été utilisé, il est très difficile de pouvoir redonner sa confiance total à la personne qui vous a trahi. Elle avait eu le comportement de Vael en travers de la gorge. Il allait être possible qu’elle ne puisse plus le voir pendant quelques temps. Ou qu’elle ferait tout pour l’éviter. Mais pour l’heure, elle souhaitait quelques explications de sa part.

Une chose était certaine. Le jeune homme qui se trouvait en face d’elle était vraiment du genre instable. D’une certaine manière, elle trouvait ça triste. De ce qu’il lui disait, il n’avait pas l’air d’avoir une bonne relation avec sa mère. Il fallait vraiment que Belle redescende de son nuage. Elle avait eu des parents qui l’avaient vraiment aimé d’un amour inconditionnel. Elle n’avait jamais manqué de quoi que ce soit. Alors oui, elle pouvait vraiment dire qu’elle avait eu une vie heureuse. Enfin, jusqu’à la mort de sa mère… Ça lui déchirait le cœur rien que d’y repenser. Tout le monde n’avait pas la chance d’avoir une famille soudée. Mais si Vael voulait bien se laisser aider, il pourrait très certainement devenir un homme bien. On a tous besoin de faire des erreurs afin de bien grandir. Comme on dit, c’est en se cassant la figure que l’on apprend à marcher. Telle qu’elle se connaissait, il était plus que probable qu’elle lui redonne une autre chance. Pour le moment, elle était un peu remontée. Mais il n’avait pas le droit de lui en vouloir pour ça. Après tout, ce qu’il venait de faire n’était peut-être qu’un simple appel au secours ? Oui d’accord, elle essayait de se convaincre elle-même en disant ça. Mais il fallait bien qu’elle essaie de comprendre. Lorsqu’il parla de sa mère, elle ne préféra pas aborder le sujet. Ce dernier avait l’air d’être un peu épineux. En attendant, il fallait qu’elle se calme. Et si elle lui demandait de partir ? Car intérieurement, elle se sentait un peu comme un volcan. Elle n’était pas du genre à se mettre en colère, mais lorsqu’elle le faisait, il ne valait mieux ne pas être là. Rumple pouvait largement en témoigner d’ailleurs.

Mais pourquoi était-il si négatif, si toxique ? Belle avait la très nette impression que si Vael touchait une rose, cette dernière mourrait automatiquement. Il était étrange, il avait envie qu’on l’aime et qu’on prenne soin de lui. Puis, l’instant d’après, il faisait complètement l’inverse. Ce n’était vraiment pas facile pour notre petit rat de bibliothèque de suivre le mouvement. Des baffes ? Sa mère le frappait ? Mais bon sang, comment peut-on lever la main sur son propre enfant ? Un enfant qui a grandi en vous pendant neuf mois, que vous avez senti bougé, qui réagit au son de votre voix. Comment est-ce humainement possible ? Encore une bêtise humaine que Belle ne pouvait vraiment pas comprendre du tout. « Pourquoi est-ce que tu es aussi dur avec toi-même ? Ce n’est pas parce qu’à un moment de ta vie tu as fait les mauvais choix que tu ne vaux plus rien. Tu es jeune et tu as encore toute la vie devant toi. Alors au lieu de gémir sur ton sort, secoue toi et bats toi. Tu es un homme. Si tu veux tu peux. Il suffit juste de croire en toi. Je ne dis pas que ça va être facile, mais je suis certaine que tu peux le faire. Il faut surtout que tu arrives à t’éloigner de toutes les personnes qui ont une mauvaise influence sur toi. J’ai aussi eu des moments de doute, mais je me suis ressaisie et tu devrais vraiment en faire autant. » Elle se doutait très bien que ses belles paroles allaient entrer dans les oreilles de Vael pour rapidement sortir de l’autre côté. Mais au moins, elle aurait essayé. Comme elle s’en doutait, il ne l’entendit pas de cette oreille et il décida de s’en aller. Elle ne rajouta rien et le laissa faire. Elle sourit à son baise main et elle le laissa partir. Il avait vraiment une tête à gifles parfois. Elle le laissa donc s’en aller et retourna travailler.

Voilà à peine quelques minutes qu’elle était en train de dépoussiérer ses rayons, qu’elle entendit un énorme bruit. Elle sortit de son établissement en courant comme tous les habitants qui se trouvaient là. Elle vit la voiture de Vael dans un parcmètre. Elle courut vers Vael. Il faut dire que le bruit avait vraiment été impressionnant. Mais plus de peur que de mal. Elle frappa à la fenêtre. « Est-ce que tu vas bien ? »

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MessageSujet: Re: « J’y crois pas ELLE existe ! » (belle&vael)   Sam 24 Sep - 19:18

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Dans toute son innocence et sa bontée, elle lui partageait ses peines compatissantes. Ca avait eu le don de faire résonner des douleurs lancinantes en lui. Des souvenirs difficiles jurant avec les agréables, des mécanismes de défense qui s’effondrent laisser dévaler une vague d’émotions et de pensées dévastatrices.

« Si seulement… J’ai pas la force de me battre contre ces forces mauvaises qui m’entourent… » Fred a un trop grand pouvoir affectif et psychologique sur moi. Puis ma mère… Ma maman. C’est simplement impossible de me battre contre elle. Elle est folle. Elle était médicalement malade. « … et qui grandissent en moi… » et je finirai sûrement comme elle. T’façon elle a déjà bousillé quelque chose depuis mon enfance, j’ai pas grandit sainement comme les autres. C’est fini. Je suis fatigué, j’ai pas envie de travailler à me redresser maintenant. Puis vu la vie que je mène, je sais pas si je vivrais jusque là… « Je sais que je dois m’éloigner d’eux, si seulement c’était facile. Le problème c’est que les personnes dont je dois me protéger sont ceux qui m’ont tous donné. Si c’était aussi simple, insista t-il et frappa t-il du poing sur le comptoir nerveusement pour appuyé son dernier mot, pensez bien que je serais pas là à faire le con avec vous. Pourrir la vie des autres me fait oublier que j’en ai une de pourrie. Mais je le vis très bien, faut pas s’inquiéter. J’en veux pas de tous ça, vous comprenez ?! Votre pitié vous la garder. C’est à cause de gens comme vous, qui sont avenants et se soucient des autres qu’on a conscience que notre vie c’est de la merde. Si on arrête de me le répéter, c’est pas si mal. Je suis bien comme ça. Je suis vivant, j’ai un toit au-dessus de ma tête, je mange à ma faim ou presque, je ris, je profite de la vie quand je peux. Point. » avait-il finit par éclater à sa façon. Il avait besoin de se décharger de tout ça, de se vider tous ces noeuds à l’estomac et à la tête. L’air de rien, de lui avoir balancé tout ça, ça lui avait fait un peu de bien. Ouais enfin après un énorme joint, ou un petit cacheton… Oh cachet ! Mais un fun ou un légal ? … Un légal. Morphine ? … Morphine. J’aime pas ouvrir mes boites de pandore devant les gens, mais y’en a qui arrivent, même sans rien faire comme elle à les déverrouiller. Tant pis pour elle si elle ne voulait pas savoir tout ça. Qu’elle oublie de toutes les façons, on n’en reparlera jamais !

Il balaya l’air devant lui, comme s’il voulait couper et chasser en même temps cette discussion de sa réalité. Comme sa mère, mais lui consciemment, il se voilait la face sur ce qui ne lui plaisait pas. Pour qu’un jour cela lui réemploie en visage de façon exagérée et déformée. Comme les simples instants, où elle croisait juste son regard et qu’il avait cette expression brisée et le giflait avec horreur ayant réellement l’impression de faire face à son fuyard de mari. Le père de Vael. Celui qui avait été le déclenchement de tout.  Ou presque. Elle était déjà barrée, mais comme la période de repos d’un volcan.

Il préféra s’en aller. Après des adieux théâtrals, il prit la porte et entra dans sa voiture. La clé dans le contact, le moteur de sa Cadillac noire ronronna. Il sortit de sa place au bord du trottoir et s’arrêta un instant avant d’appuyer d’un coup sur l’accélérateur en fixant le parcmètre. L’objet se plia en deux dans un bruit de métaux se froissant et la tête cogna fortement le bitume du trottoir. Il ne vit, ni n’entendit Belle qui à la fenêtre s’était inquiétée, et il partit tout simplement. Le pare-choc avant de la voiture était légèrement enfoncé là où il avait rencontré le parcmètre. Il essaierait de la retaper lui même ou alors Fred aurait trop pitié de lui et paierait les réparations. Après tout, c’était sa voiture avant de la donner au jeune bouclé.

Il s’échappa alors dans un virage non prémédité qui fit crisser les pneus sur le macadam.
acidbrain



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