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 Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.

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Feuille de personnage
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MessageSujet: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Ven 22 Avr - 18:43


Despereaux Tilling
Say the word 'quest'. It is an extraordinary word, isn't it ?
So small and yet so full of wonder, so full of hope.



Nom, Prénom(s) : Tilling, Despereaux
Âge : 45 ans
Date & Lieu de naissance : Le royaume de Blanche-neige (plus précisément, au château, dans l'ignorance générale de la communauté humaine), le calendrier souris n'étant pas exactement le même que celui des hommes, il ignore la date.
Conte : La légende de Despereaux
Personnage : Despereaux Tilling
Orientation & Statut :  Éprouve un amour à sens unique pour PetitPois (sa princesse de cœur à défaut d'en être réellement une) et restera célibataire jusqu'à ce qu'il ose lui déclarer sa flamme.
Groupe : Le peintre
Un camp en particulier : Celui où se trouve l'honneur et la justice
Catégories : Combattant / Créature magique
Capacités/Pouvoirs :
Résistance à la Douleur niveau 1
Persuasion niveau 2

Attributs :
• Affinité Animale
•  Sens surélevé (Ouïe)
•  Erudit (concernant les contes, les histoires épiques et le code de la chevalerie)
•  Sens surélevé (Odorat)
• Grande Mémoire (il est très important pour un serveur de se souvenir des noms et des habitudes de sa clientèle)

Armes/Objets Magiques :  Du temps où il était encore une souris, il avait pris une aiguille pour s'en servir comme d'une épée. Maintenant qu'il est, disons, un peu plus grand, ce genre d'arme ne lui ait pas vraiment utile, sauf si son but est de repriser les chaussettes de ses adversaires, bien sûr. Est-ce qu'une louche peut compter comme une arme ? En tout cas il la manie comme s'il se servait d'une épée pour éloigner les mains baladeuses voulant s'approcher trop près de sa casserole de soupe.

FEAT SIMON PEGG



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?


La vie était bien plus simple avant, quand je n'étais qu'une souris parlante. Un rien devenait une aventure et un morceau de fromage pouvait vous nourrir pendant une semaine. Cependant, je ne m'en plains pas. Il y a de nombreux avantages à être grands (et humain, par la même occasion). Par exemple, ne plus jouer les acrobates pour atteindre une étagère, ne plus être poursuivi avec un balai. J'ai beaucoup de responsabilités envers les miens maintenant, avoir des parents et un grand frère à charge n'est pas de tout repos, sans parler du travail au Rabbit Hole (où j'aide en cuisine, au service, au nettoyage, bref, un peu partout), et cela pèse lourd sur mes épaules par moments même si je ne suis pas ingrat au point de m'en plaindre ouvertement. J'ai beaucoup de chance par rapport à ma famille qui est incapable de faire quelque chose de ces dix doigts.
Si je devais résumé ma situation actuelle, çà serait ainsi : C'est comme se retrouver entraîné dans une tempête d'événement sans pouvoir rien faire d'autre que de battre des pieds pour maintenir sa tête hors de l'eau, mais je serre les dents et continue de faire de mon mieux. Bref, c'est la vie. Tout n'est pas toujours rose, mais on fait avec. Pas très héroïque comme attitude, mais est-ce qu'on me laisse le choix ?
Donc, euh, au final, est-ce grave si je réponds "je n'en sais rien ?" Que j'avoue que je ne sais quasiment rien de ce qui se trame en dehors des murs de la cuisine où je travaille ? J'espère ne vexer personne d'important en répondant cela. Je suis certain que, dehors, des personnes font de leurs mieux pour améliorer les choses et c'est super. Sans doute que des personnes malveillantes font également de leur mieux pour obtenir le résultat inverse et çà, c'est moins super. Là où le bas blesse c'est que je serais incapable d'entrer dans les détails.
Disons, que ma préoccupation est ailleurs. C'est déjà assez dur de maintenir le chiffre d'affaires avec une concurrence comme celle du Granny. Alors s'investir un peu plus dans le quotidien de la ville... Bien obligé de laisser les actes héroïques aux autres.


Anecdotes & Caractère

Rêveur/idéaliste, Rempli de bonnes intentions, Discret, Maladroit - Hésitant/indécis (son courage s'est émoussé depuis la malédiction. Depuis qu'il a compris que ses actions peuvent avoir des répercussions sur les autres)- Beaucoup trop sérieuses (même sur des sujets qui semblent désinvoltes. On ne plaisante pas avec la soupe !) - Soucieux - Patient/indulgent (envers les autres. À l'inverse, il est très critique envers lui-même) - Responsable - Comique malgré lui - Fleur bleue - facilement manipulable - Bonne poire - Croit fermement et essaye d'appliquer les qualités de la chevalerie qu'il a lue dans les histoires (générosité, honneur et blablabla) - Attentif - Prévenant - Bavard - Incapable de mentir de manière convaincante - Curieux - Imaginatif - Frileux (l'inconvénient d'être un humain est de ne plus être recouvert d'une fourrure bien chaude)

Passer de la taille d'une souris à celle d'un homme fait que Despereaux à beaucoup de mal à estimer les distances. Sa maladresse vient principalement de ce petit détail. Essayer de lui lancer quelque chose aboutira à un échec cuisant dans la réception, même chose dans le cas inverse.
Aime croire qu'il est une "fine lame" bien qu'il n'ait jamais eu de maître pour lui apprendre, il a appris en autodidacte en espionnant les entraînements des gardes du château. Le résultat n'est pas fameux mais la motivation y est.
Il est le premier à dire qu'il n'est qu'une souris comme excuse pour justifier son manque d'action afin d'améliorer les choses. Pourtant, il prendra la mouche si ce commentaire sortait dans la bouche de quelqu'un d'autre. Il estime que cela sonne beaucoup plus péjoratif quand ce n'est pas lui qui le dit. Plutôt paradoxale.
Il n'a jamais compris comment on pouvait manger de la viande. C'est dégoulinant de sang et dégoûtant ! Sa réaction lorsque quelqu'un en mange devant lui est exagéré. Il fait toujours une tête d'enterrement, essayant de fuir ce spectacle du regard sans y parvenir totalement.
Comme toute souris qui se respecte, il adore le fromage. Il n'en est pas aussi dingue que le reste de sa famille, mais cela reste son péché mignon.
Quand il était petit, il trouvait les chats "trop mignons" au lieu d'en avoir une peur bleue comme ses congénères. Suite à quelques mésaventures, son avis sur le félin a évolué. Il s'en méfie et n'est pas entièrement à l'aise en leur présence. Depuis que les souvenirs sont revenu, quand il trouve qu'un client à un air louche, il soupçonne que ce soit un ancien chat.
Adore les belles histoires. Il pourrait en écouter non stop ! Si vous êtes bon conteur et que vous voulez un verre offert par la maison, vous savez ce qu'il vous reste à faire. En fait, comme il est bon public, pas besoin d'être un bon conteur...
Se mordille souvent l'ongle du pouce lorsqu'il hésite ou réfléchit. En fait, il est terriblement expressif, c'est ce qui trahit toute tentative de mensonge. On peut lire la moindre de ces pensées sur son visage.


Pseudo : Marvinou mais on va dire Snaky pour ne pas prêter à confusion
Prénom : Moumoune
Âge : Secret défense
Loisirs : geeker, lire, écrire
Crédits de la fiche : Psychadelya pour l'avatar, tumblr pour les gifs, http://asylums.insanejournal.com/ pour l'icone
Code du règlement : Darkness in your soul
Que penses-tu de NKL ? : il y a beaucoup de têtes familières ici et le nouveau design est très beau
Besoin de parrain/marraine ? : yess, please



Dernière édition par Despereaux Tilling le Ven 29 Avr - 10:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Ven 22 Avr - 18:46

Histoire
An interesting fate awaits almost everyone, mouse or man, who does not conform.

The words spelled out a delicious and wonderful phrase:
Once upon a time
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES


Notre histoire se déroule dans les cuisines du château du roi Léopold. Aussi animée qu'une ville, royaume dans un royaume, du moins, si vous avez la taille d'une souris. Comme dans tout microcosme, il y avait ses dirigeants (un couple dirigeant fermement ses cuisines), ces vassaux (le personnel, les commis et autres serviteurs) et, à l'abri des regards, ces pauvres et ses nobles en la personne de rongeurs (rats et souris). Il y avait aussi des guerres et des tragédies. Oh, pas de quoi faire de grandes histoires qu'on retrouvera un jour sur des tapisseries, mais, pourtant, des événements qui changeront à jamais la vie des occupants.

Une fois par an, les deux cuisiniers royaux signaient une trêve dans leur guerre de "comment doit se couper le persil" pour unir leurs talents dans la conception d'une nouvelle recette de soupe. Ces deux messieurs avaient des visions très différentes de ce que devait être une soupe, aussi, l'exploit de créer une recette commune aboutissait toujours à un résultat fantastique après une violente joute verbale. Le jour de la soupe était la fête officieuse du château, celle-ci réserver aux gardes, servantes et autres personnes de l'ombre qui n'étaient que des figurants dans les grandes histoires de la royauté. On la préparait méticuleusement durant le reste de l'année, cette nouvelle création devait être servie à midi pile sur la table des dirigeants avant que la deuxième marmite ne soit partagée avec tous les autres occupants. À l'approche des fameux douze coups, on retrouvait beaucoup de domestique ayant une soudaine course à faire dans les environs de la cuisine, profitant de passer devant la porte pour tendre l'oreille et entendre les ingrédients étaient révélés durant la dispute des deux cuistots.

En ce jour qui allait être funeste en bien des points, l'humeur était déjà morose. Voilà une semaine que le roi Léopold était mort et le château ainsi que tous ses habitants portaient encore les couleurs de deuils. Une réunion d'urgence s'était tenu la vieille aux cuisines : fallait-il annuler le jour de la soupe ? Les responsables en vinrent rapidement à la conclusion que, non, il ne fallait surtout pas annuler. Rien ne valait une bonne soupe pour réchauffer les coeurs chagrinés. Une décision qui scella leur destin.

Ils furent nombreux à voir le drame. L'ennui quand un tel événement a un aussi grand nombre de témoins, c'est qu'il est ensuite impossible de savoir la vérité. Tout le monde voulait rajouter sa participation à l'histoire. Même sur la recette de la soupe servie en ce jour spécial, les récits variaient. Il y avait des champignons. Non, elle était orange, c'était une soupe à la carotte. Mais non... Et ainsi de suite. Concernant l'accident, deux choses étaient certaines : Rat et Soupe y avaient joué un rôle prépondérant.

Personne n'osait servir le fameux bol de soupe. Regina n'avait pas encore son titre de méchante reine mais n'était pas loin de l'obtenir dans le coeur des domestiques. La gérante des cuisines décida de servir Sa Majesté elle-même puisqu'elle était entourée de poules mouillées. Elle était convaincue de la qualité de son plat. Tellement aveuglé par cette confiance en sa cuisine, qu'elle ne vit pas le rat tombé dans la marmite. La pauvre bestiole avait été attiré par l'odeur appétissante et avait sans doute essayé de tenter sa chance. Ce détail, la gérante le découvrit en même temps que Regina qui recracha la première cuillerée de soupe avalée, gêné par quelques choses lui grattant la gorge. La reine remplit une deuxième cuillère du breuvage pour en inspecter le contenu. Le résultat lui déplut fortement.

"Des poils de rat dans la soupe ! Et vous avez osé me servir ça !"

La suite fut rapide. En deux pas, la reine avait rejoint celle qui avait eu l'impudence de lui servir ce bol contaminé. Le coeur de la malheureuse fut arraché et écrasé avant que la victime ne puisse prononcer le moindre mot pour se défendre. Un coeur réduit en poussière parmi tant d'autres dans la triste réputation de la méchante reine.

Lorsqu'il apprit la nouvelle, le mari, encore sous le choc, hurla d'attraper le rat fautif dès que la reine quitta la pièce. Tous se lancèrent dans cette poursuite avec fracas. Pendant qu'on poursuivit le "coupable" jusque dans la cour extérieure du château, la famille de la victime fut sous le choc devant une perte aussi soudaine qu’insensée.

Depuis ce jour, Rat et soupe furent bannis des cuisines royales.



Maintenant que le décor est planté, passons à l'apparition de notre personnage principal, bien des années plus tard.

Dès la naissance de leur petit dernier, la famille Tilling pressentait que quelque chose n'irait pas avec lui. À sa naissance, le petit Despereaux ne tremblait pas, ces yeux restaient ouverts sur le monde qui l'entourait et ces grandes oreilles semblaient toutes aussi attentives, bougeant légèrement au moindre son. Ce n'était pas l'attitude que devait avoir une souris. Cela arrive parfois, il apprendra à trembler. Déclara le médecin-souris et la famille inquiète s'accrocha à ces paroles.

Les parents avaient raison d'être inquiets. Une souris devait avoir peur. Ils étaient si petits face au vaste et terrifiant monde. Un monde qui se limitait au château et cela était bien suffisamment effrayant comme çà ! Surtout que, depuis la mort de la chef cuisinière, le mari portant éternellement le deuil de son aimée avait mené une chasse implacable envers tout ce qui pouvait ressembler à un rat (ce qui incluait les souris). Avoir peur était le meilleur moyen de survivre.

Pourtant, Despereaux s'approchait au lieu de fuir, Despereaux ne tremblait pas au moindre bruit, Despereaux trouvait mignonnes les illustrations de chat que les grands montraient aux petits, bref, Despereaux n'agissait pas comme une souris. Cela lui passera, personne ne naît peureux, on le devient. Se répétaient ses parents à chaque geste audacieux de leur plus jeune fils, mais cette conviction s'effritait à mesure que le temps passait et que rien ne changeait.

Despereaux, naïf petit souriceau, estimait n'avoir aucune raison d'avoir peur. Attentif à tout ce qui l''entourait, il n'était pas aussi aveugle que ces semblables sur la situation de la bâtisse qui les hébergeait. La nourriture se raréfiait dans la cuisine à mesure que le responsable endeuillé perdait le goût de la bonne nourriture. Au point que les morceaux de fromage qu'il arrivait à ramener dans l'assiette de sa famille provenaient de piège à souris qui mettait à l'épreuve son agilité chaque jour. De son point de vue, c'était le moment d'être courageux et non terrorisé. Hélas, quand il en faisait la remarque, les souris de son âge ou son père répondaient toujours la même chose : on ne peut pas agir ainsi. "Pourquoi ?" Demandait-il toujours. La réponse, également, était toujours la même : parce que le règlement l'interdit.

Lester Tilling nourrissait bien des craintes envers son fils et toutes étaient en rapport avec ce mystérieux règlement. Même la sanction ultime, le bannissement, ne semblait pas effrayer Despereaux qui se contentait de regarder en direction d'une fenêtre en disant "je me demande ce qu'il y a là-bas".

À l'opposé du comportement courageux du second fils, l'aîné nommé Furlough était une souris suffisamment craintif pour deux. "Tu n'as qu'à faire comme lui." Ordonna le chef de famille. Et c'est ainsi que Despereaux fut contraint de suivre son grand frère partout pour suivre son exemple.

Cette coopération forcée était un fardeau pour les deux partis concernés. L'aîné fut obligé de montrer son coin secret au cadet. Elle se trouvait à l'étage. C'était une pièce magnifique, rempli d'objets. La chambre de la reine, en réalité. Si l'aîné en aurait prit conscience, il serait certainement mort de peur dans la seconde. Comme le chemin faisait découvrir une grande partie du château, Furlough devait sans cesse tirer son frère par l'oreille pour le ramener à la réalité. Cette fois-ci, il essaya d'attirer l'attention de la petite souris sur un livre. Un trésor que l'aîné grignotait à la place de chercher de la nourriture en cuisine. C'était bien moins dangereux comme méthode, estimait-il. La pièce était déserte la plupart du temps. Avant que Despereaux ne puisse souligner le fait que le papier ne semblait pas spécialement appétissant ni aussi nourrissant que, disons, n'importe quelles miettes provenant de la cuisine, son frère lui fourra un morceau entre les mains. Grignote et ne lis pas. C'est le règlement. Encore ce règlement ! Furlough semblait presser d'aller voir ailleurs puisqu'il partit de son côté après avoir donné mille recommandations à son cadet et la consigne de l'attendre.

Le cadet de la famille Tilling reniflait et chipotait à son morceau de papier sans conviction. Il n'était pas convaincu par les arguments de son grand frère, n'avait aucune envie d'y goûter, encore moins de grignoter tout le livre. Que pouvait-il faire pour passer le temps ? Despereaux alla jusqu'à la première page du livre (une manœuvre qui lui coûta bien des efforts) et s'acharna à en déchiffrer les premiers mots. En vain. Le livre contenait une écriture aussi alambiquée qu'incompréhensible. Normal, pour un grimoire magique, mais, çà, il n'avait aucun moyen de le savoir.

Un bruit de pas retentit et le grincement annonçant l'ouverture imminente de la pièce ne tarda pas à suivre. La petite souris se cacha juste assez pour ne pas être vue. Il vit la reine, avancée avec détermination devant un miroir. Despereaux s'attarda sur l'objet joliment décoré. Avant qu'il ne puisse pousser sa curiosité plus loin, la surface de verre cessa de refléter le visage splendide de sa propriétaire pour faire apparaître le visage d'un homme. À peine se remettait-il de cette surprise que le souriceau vit le visage disparaître pour laisser places à des images, mais surtout des histoires. Pleins d'histoires. C'est ainsi que Despereaux découvrit des mots comme bravoure, honneur et droiture ou qu'il suivit l'histoire de princesse ayant beaucoup de difficulté pour trouver leur prince charmant. Les images changeaient selon les demandes de la reine. Elle ne semblait jamais satisfaite de ce qu'elle voyait dans le miroir mais, Despereaux lui restait hypnotisé par ce qu'il avait vu, même alors que les images avaient disparu et que Regina soit partie. Il sursauta en entendant la voix de son frère derrière lui, un rappel brutal à la réalité alors que la souris rêvait d'un monde où régnait courage, noblesse et honneur. "Papa va être content." Déclara son frère en voyant la mine coupable de son cadet. Au moins, cette réaction lui permit d'éviter de parler de ce qu'il avait fait à la place du grignotage de papier.

Aujourd'hui, Despereaux a sursauté. Voilà la nouvelle qui tomba au cours du dîner, comme si un élève studieux venait de ramener une bonne note. Papa et maman Tilling manifestèrent leurs soulagements et quelques félicitations. "Il en a l'appétit coupé, brave petit." Commenta le père. Un estomac noué était un signe prometteur de peur. Le pauvre monsieur Tilling ignorait que si son fils traînait à vider son assiette, c'est parce qu'il était trop occupé à se rappeler des images  vues à travers le miroir magique.

Despereaux avait trouvé sa vocation : il deviendrait un chevalier ! À présent, il suivait son frère avec beaucoup plus d'enthousiasme jusqu'à son endroit secret et attendait avec encore plus d'impatience le moment où l'aîné l'abandonnait pour vaquer à ces occupations, signe que la reine allait bientôt arriver pour regarder à travers le miroir. La petite souris s'était trouvé une aiguille et s'entraînait à l'escrime avec. Plus le temps passait et plus il devenait impatient de savoir la suite. Un jour, il osa se rendre de nouveau à l'étage, mais tout seul dans l'espoir de peut-être aller jusqu'au miroir pour lui demander quelque chose.

Le plus difficile fut de mentir à sa famille, prétextant vouloir finir de manger la page du livre. Il n'était pas très bon menteur, en plus, il estimait que les chevaliers ne devaient pas user de ce genre de subterfuge. Pourtant, que ce soit ses parents ou son frère, ils gobèrent tous cette excuse.

Le remords d'avoir menti le poursuivit tout le long du chemin et ne fut chassé que par la surprise de voir, une douce demoiselle en train de pleurer.

Aux yeux de Despereaux, PetitPois était si belle qu'il ne pouvait s'agir que d'une princesse. Même si elle ne ressemblait en rien à la reine, malgré ces habits usés et sa coiffure défaite qui en témoignait le contraire, il ne pouvait en être autrement. Il estimait être devenu une sorte d'expert sur le sujet, après tout, il en avait vu des dizaines via le miroir magique qui se languissaient pour des raisons multiples.

Un chevalier ne pouvait laisser une princesse pleurer. C'est ainsi que le souriceau oublia toute prudence et s'approcha pour questionner la demoiselle sur l'origine de son chagrin. Tout d'abord, PetitPois sursauta en voyant la bête parlante qu'elle prit pour un rat. Puis la surprise fit place à l'amusement lorsque son étrange interlocuteur se présenta comme un 'gentilhomme' et non une souris.

De fil en aiguille, PetitPois expliqua la cause de ces larmes. Son père n'arrivait pas à se remettre de la mort de sa femme et la cuisine en pâtissait. Il n'y avait plus eu de soupe au menu depuis ce funeste jour. Alors que, en ces temps difficiles, restaurer le jour de la soupe ferait certainement du bien à tout le monde. Amusée par la vision du monde du souriceau, elle ne fit rien pour divulguer sa condition de domestique ni ne parla de la dureté d'être au service d'une reine comme Regina.

"Cela finira bien. Il ne peut en être autrement." Assura Despereaux. "C'est toujours ainsi que se finissent les belles histoires."

"Les histoires ? Promets-moi que celle-ci aussi finira par un 'ils vécurent heureux pour toujours'." Répondit PetitPois. Au ton de sa voix, il était évident qu'elle n'y croyait pas. Ce qui poussa le souriceau à déclarer solennellement : "Je le promets. J'en ferais ma quête."

Sa Quête. Un bien grand mot pour une si petite souris. Au moins, cela lui permit d'entendre le merveilleux rire de celle qu'il prenait pour une princesse. Pour remercier son chevalier miniature de l'avoir réconforté, PetitPois se baissa pour déposer un doux baiser sur le bout de son museau. Despereaux arriva à faire une révérence qu'il espérait correcte et quitta la pièce sur des pattes chancelantes, mais avec un doux sentiment lui réchauffant le cœur.

Il était heureux comme jamais et motivé à accomplir sa quête. Dans sa joie, il ne put s'empêcher d'en parler à son grand frère. Bien sûr, ce dernier ne voyait pas l'aveu de son cadet comme quelque chose de positif. Despereaux parlait du parfum de l'humaine et de sa beauté, Furlough lui répondait en évoquant le bannissement et les rats qui dévoreraient le souriceau pour avoir encore enfreint le règlement. Malgré les détails horribles qu'inventait son aîné, Despereaux n'éprouva aucun regret. Les rats pourraient bien l'écorcher vif, du moment qu'il arrivait à réussir la quête que sa princesse lui avait fixée, cela en vaudra la peine ! Il avait prononcé ces mots d'une voix forte et assurer au point que ces paroles courageuses tombèrent dans l'oreille de leur père.

Lester Tilling se trouvait dans une situation délicate. Il aimait son plus jeune fils, mais il ne pouvait ignorer cet ultime acte de *il en frissonnait rien que de penser à ce mot* courage. Il devait dénoncer Despereaux au conseil des souris, sinon quelqu'un le ferait et si le conseil apprenait que le père avait connaissance des agissements de son fils et ne leur avait rien dit... Il était tiraillé entre la peur concernant l'avenir de sa progéniture ou le sort qui menaçait de s'abattre sur sa propre tête. Il ne savait pas devant quelle peur céder.

Ignorant tout des troubles rongeant l'esprit de sa famille, Despereaux se rendit le lendemain à son lieu secret. Allait-il tomber sur la reine devant le miroir magique en train de pester sur une certaine Blanche-Neige où reverrait-il sa jolie princesse ? Les deux éventualités lui plaisaient. En chemin, le chevalier en herbe commençait à réfléchir à un plan pour sa quête. Il fut totalement pris au dépourvu en trouvant le conseil des souris près du livre qu'il prétendait grignoter chaque jour. Un mensonge qui ne tiendra pas longtemps en voyant l'unique page à peine entamer. D'ailleurs, cette fois, Despereaux n'essaya pas de mentir. Il ne voulait plus jamais ressentir cette horrible sensation qui lui nouait l'estomac.

On récita ces crimes. Il n'y avait que chez les souris qu'une phrase comme 'a eu à plusieurs reprises des comportements hardis, et même audacieux' pouvait passer comme une mauvaise chose. Le verdict était évident : le bannissement. L'accusé n'en voulut pas à sa famille qui ne prononça aucune parole pour le défendre. Après tout, c'était ainsi que devaient se comporter les souris.

"C'était une très belle histoire." Déclara-t-il alors qu'on lui demanda s'il avait une dernière déclaration à formuler avant l'application de la sentence.

Vu depuis une taille humaine, la sentence d'être conduit hors du château ne semblait pas horrible. Du point de vue d'une souris, ce bannissement était aussi terrible et mortel que d'être envoyé dans un repaire de monstre. Despereaux ne pouvait s'empêcher d'être triste alors qu'on le conduisait à la limite de la cour extérieure, non pas à cause du sort incertain qui l'attendait, mais parce qu'il lui semblait à présent difficile d'accomplir sa quête. Pourtant, au fond de lui, il continuait de croire qu'un heureux pour toujours se cachait quelque part.

Hors du château, Despereaux découvrit un monde beaucoup plus animé. Plus de plafonds au-dessus de sa tête, mais un ciel bleu qui semblait si haut... Qu'il faillit se blesser à la nuque à force de lever la tête. Émerveillé par tout ce qui l'entourait, il faillit se faire écraser par une calèche. Esquivant les obstacles les uns après les autres, la petite souris parlante n'eut pas le temps de réfléchir à une destination. Tout comme il ne remarqua que trop tard qu'il avait petit à petit quitté les rues colorées des alentours du château pour se retrouver dans les profondeurs de la forêt qui les bordait.



La souris fut complètement désorienté en constatant ce changement de décor et il sentait son courage mis à rude épreuve. Que devait-il faire à présent ? Despereaux se creusa la cervelle. Dans les histoires qu'il avait vues, que se passait-il lorsque le héros se retrouvait dans un territoire hostile où tout espoir semblait perdu ? Il marcha longtemps, échappant à de nombreux dangers et vit enfin la lisière de la forêt pour retrouver la civilisation.

À peine avait-il fait quelques pas dans ce village du comté de Nottingham qu'une énorme main le saisit par la queue pour le soulever.

"Tu n'es pas très gras, le souriceau, mais tu feras l'affaire pour le dîner." Répliqua l'humain. Despereaux n'eut aucun doute sur le fait que l'inconnu voulait réellement le manger, il suffisait de voir son apparence douteuse pour en avoir la confirmation. Le peuple de Nottingham était affamé à ce point-là.

Un chevalier n'implore pas. Pensa la souris avec toute la détermination qu'il lui restait. "Je ne suis pas un souriceau mais un gentilhomme." Déclara-t-il. Peut-être que les paroles qu'il avait prononcées à sa princesse lors de leur première rencontre lui porteront chance.

L'inconnu rigola. "Voyez-vous çà." Il daigna le remettre la tête à l'endroit en coinçant la souris parlante dans ces énormes paluches crasseuses. C'est dans ces moments-là que Despereaux regrettait d'avoir un odorat aussi développé ! La souris répondit à toutes les questions de l'humain. En se faisant, il essaya d'ignorer le fait que ces répliques avaient des spectateurs : des rats se montraient de plus en plus nombreux et semblaient attendre le moindre signe pour piquer la trouvaille (c'est-à-dire lui) de l'humain. Despereaux essaya d'oublier les descriptions horribles que lui répétait son grand frère pour continuer de parler des valeurs des chevaliers qu'il y avait entendus ou en partie inventés à partir des aventures dans le miroir.

Despereaux essayait de ne pas se faire manger. Sa première erreur fut de parler de princesse. La mine de la canaille s'assombrit de tristesse. La souris ignorait qu'il ne parlait pas de la même personne, puisqu'il n'était plus dans le même royaume. La discussion devint houleuse et remplit de quiproquo jusqu'au moment où son tortionnaire coupa court à son discours. "J'en ai assez de tes histoires, va donc les raconter aux rats !"

Despereaux n'eut pas le temps de reprendre son souffle que son tortionnaire le lança en direction des nuisibles. Il ne toucha pas le sol, des mains griffues se saisirent de lui en plein vol. Un chevalier ne ferme jamais les yeux face au danger, pourtant, la souris manqua à ce principe et alla jusqu'à tenter de se boucher les oreilles pour ne pas entendre les rires triomphants des rats emmenant leur proie Dieu seul savait où.

La souris ouvrit les yeux dans un tonneau vide. Quoique le qualificatif de vide ne fût pas juste. En levant la tête, la souris put voir des rats s'attroupant et se penchant pour ne pas rater la moindre miette du spectacle. Car un autre élément de sa situation ne tarda pas à attirer son attention. Un chat occupait quasiment tout l'espace restant du tonneau et le regardait avec insistant.

Tout d'un coup, Despereaux trouva ces félins beaucoup moins mignons. Il tenta de raisonner la bête, mais le chat n'était pas une bête parlante comme lui. Les rats qui l'avaient jeté dans ce jeu sordide en étaient, mais la souris chassa vite de son esprit l'idée de les raisonner.

Comment combattre sans arme ? Non, il était hors de question de chercher une issue. La souris était bien décidé à se comporter en chevalier. Il fit un mouvement prudent sur le côté et... fut envoyer contre le bord du tonneau avec force d'un coup de patte. Le chat attendit patiemment que sa proie se relève pour lui donner un second coup, cette fois, les griffes sorties.

Despereaux tenta de nouveau de se relever quand soudain, il entendit des bruits de pas, puis ceux d'une course précipité venant très certainement des rats s'éloignant au plus vite, le feulement du chat et, avant qu'il ne puisse réagir, une main gigantesque se saisit délicatement de lui. Robin des bois venait de lui sauver la vie.

Un esprit aussi chevaleresque que la souris ne pouvait qu'être séduit par la noble cause de Robin : voler aux riches pour donner aux pauvres. Despereaux mit un genou à terre pour demander très sérieusement de rejoindre les joyeux compagnons de son sauveur. Il resta à ses côtés, bien qu'il soupçonnât qu'on ne lui donne pas les missions les plus difficiles, jusqu'à ce que la malédiction de la méchante reine s'abatte.



And hope is like love... a ridiculous, wonderful, powerful thing.
STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE


Despereaux s'était lâchement réfugié dans le placard à balais. Qui aurait cru qu'un jour, on aurait pu mettre 'lâche' et 'Despereaux' dans la même phrase ? Certainement pas les personnes le connaissant avant la malédiction. Qui était Despereaux Tilling à Storybrooke ? Personne. Ou plutôt, si, il était monsieur tout-le-monde, le citoyen lambda de la petite ville du Maine. Le visage familier qui vous sert votre commande au Rabbit Hole, qui vous raccompagne après la fermeture du bar quand vous êtes trop bourré, qui refait le stock, passe un coup de serpillière avant l'ouverture. Le premier arrivé et le dernier parti. L'employer modèle. L'oreille attentive pour écouter votre langue déliée par l'alcool. Il était tout çà et bien plus.

Ensuite, il y avait le Despereaux en dehors du travail. Celui dont personne ne se souciait vraiment puisqu'on déduisait facilement qu'il n'avait pas une vie suffisamment intéressante pour qu'on cherche à se renseigner. Au fond, on ne veut pas en savoir plus sur Despereaux, on veut qu'il reste le visage sympathique de l'autre côté du comptoir. On ne veut pas savoir que s'il travaille aussi dur, ce n'est pas simplement par amour du métier mais parce qu'il a une famille à charge. çà tombe très bien car l'ancienne souris ne veut pas que çà se sache non plus. Ses parents et son grand frère sont incapables de faire quelque chose de leur vie, c'est triste mais c'est comme çà. Au lieu de les juger, il essaye de gagner assez pour nourrir tout le monde. C'est lui le cadet et c'est lui qui doit tout faire à la maison. C'est la vie, c'est SA vie et il ne cherche pas à en changer.

Il y a un autre détail qu'il veut garder secret : il est tombé amoureux d'une serveuse du Rabbit Hole. Elle s'appelle Amalia Pea mais tout le monde la surnomme "petitpois" depuis qu'on l'a surpris en train d'en chiper dans la réserve (Dieu seul sait ce que faisait un bocal de petits pois là-dedans... et depuis combien de temps il y était). Elle travaille aussi pour nourrir sa famille. Son père est d'ailleurs un client régulier du Rabbit Hole, à noyer son chagrin dans l'alcool en dépensant l'argent durement gagné par la serveuse. C'est pour çà qu'Amalia a voulu travailler au bar, pour essayer de freiner sa consommation en lui refusant de le servir à partir d'un certain stade. Il paraît qu'il n'était pas comme çà avant, que c'est la mort de sa femme qui l'a fait plonger. C'est une histoire très triste, en vérité. Amalia est très courageuse, c'est ainsi que Despereaux en est tombé amoureux. Il essaye de soulager un peu son fardeau, même si çà signifie en rajouter sur ses propres épaules déjà fort chargées avec ses propres soucis.

Travailler au Rabbit Hole n'était pas toujours une partie de plaisir. Certains jours, il se sentait encore comme un héros, surtout quand il arrivait à faire sourire Amalia. Puis, il y avait les jours où il se retrouvait dans le placard à balais pour souffler un peu. Juste le temps de sortir un livre d'histoire de chevaliers pour en lire un passage grâce à la faible lumière qui filtrait à travers le trou de la serrure. Ces pauses ne duraient que le temps de lire quelques paragraphes. Le temps que quelqu'un réalise qu'il n'était pas là et le ramène à la réalité mais cela lui suffisait pour l'éloigner de sa monotonie.

C'est drôle, quand il lit ces vieux contes de chevaliers partant en quêtes, il a l'impression qu'il devait faire quelque chose de très important. Mais, quoi ? Impossible de mettre le doigt dessus et, de toute façon, il a trop à faire pour prendre le temps de vraiment creuser la question.


Un jour, alors qu'il s'était levé de bon matin pour aller travailler, tout lui revint en mémoire. Il ressentit un sentiment nouveau pour la souris courageuse qu'il avait été : l'inquiétude. Se rappelant de nouveau qui il était, Despereaux resta planter là sur le trottoir, indécis. Il voulait faire demi-tour pour serrer sa famille dans ses bras mais est-ce que son bannissement par le conseil des souris s'appliquaient toujours étant donnée sa nouvelle apparence ? Il voulait aussi courir au travail pour retrouver sa princesse de coeur mais pouvait-il oser recroiser son regard alors qu'il n'avait pas accompli la quête promise ?

Il mit un certain temps à se décider alors que des retrouvailles poignantes se jouaient un peu partout dans les rues. Finalement, après avoir fait mine de faire demi-tour à trois reprises, Despereaux réussi à rassembler assez de courage pour rejoindre le Rabbit Hole.

À l'intérieur régnait une confusion encore plus grande que dans les rues. Le bar était rempli. Enfin, plus précisément, des personnes entouraient le père d'Amalia. Ce dernier avait troqué son air morose et son chagrin contre la mine perdue qu'avait affichée Despereaux lui-même lorsqu'il avait retrouvé la mémoire. Sa princesse de coeur ne semblait pas s'en sortir mieux que son père. L'ancienne souris sentit le rouge lui monter aux joues lorsqu'Amalia lui adressa un sourire de soulagement alors qu'il la rejoignait en renfort.

Avec tout cela, il en oublia dans un premier temps que personne ne pouvait le reconnaître immédiatement sous cette nouvelle apparence. Ce n'est que lorsqu'il se présenta qu'il reçut des réponses. Cette foule était l'ensemble des souris vivant dans les cuisines du château du roi Léopold, devenues humain comme lui en étant transportée à Storybrooke par la malédiction. Ceux-ci, déjà naturellement prompte à céder à la panique, se retrouvaient encore plus perdus, et c'était réfugié vers un visage familier : l'ancien dirigeant des cuisines royales.

Étant donné la situation, Despereaux ravala ces inquiétudes. Il demanda une pause au patron et rassembla tout le monde dans un coin du bar pour ne pas gêner d'éventuels clients et l'ancienne souris parla longuement avec le père d'Amalia afin de lui expliquer la situation depuis le point de vue des siens. L'heure n'était plus au chagrin. Puisque les souris avaient habité toutes leurs vies (moins les 28 ans de la malédiction) dans les cuisines, elles étaient, en quelque sorte, ses sujets. De ce fait, le père d'Amalia en était (toujours "en quelque sorte") responsable.

Le principal concerné accepta ce fait, l'appui de sa fille y était certainement pour quelque chose. L'ancienne souris grilla toute l'audace qu'il lui restait pour suggérer que les négociations seraient bien mieux autour d'un bon bol de soupe. C'est ainsi que leur petite communauté connut de nouveau un jour de la soupe, pendant qu'ils discutèrent tous des détails de cette nouvelle situation dans la maison d'Amalia et de son père. À l'Instar des fées et des nains, ils étaient une petite communauté dans Storybrooke, devant se serrer les coudes. Des hourras fusèrent lorsque les décisions furent répétées aux autres souris. Despereaux avait du mal à se joindre aux exclamations de joie, alors qu'il avait reçu un sourire radieux de sa princesse de coeur parce qu'il avait tenu sa promesse. Il en était content, bien sûr, mais... maintenant qu'il voyait tout à échelle humaine, sa quête sonnait beaucoup moins héroïque.

Et la suite ? La vie a repris son cours. Il travaille toujours au Rabbit Hole, il doit toujours s'occuper de sa famille, il n'a toujours pas eu une grande discussion pendant laquelle il déclarait sa flamme à sa princesse de coeur. Souvenir ou non, sa vie n'a pas vraiment changé. Adieu le Despereaux courageux, celui qui affrontait sans crainte les dangers sans se soucier des risques. Ce Despereaux-là était étouffé au fond de son cœur, réduit à une petite voix dans sa tête qui disait sans cesse "et si". N'attendant que l'appel de l'aventure pour ressurgir. Peut-être y arrivera-t-il un jour. Mais, çà, c'est une histoire qui n'a pas encore été écrite.




Dernière édition par Despereaux Tilling le Ven 29 Avr - 13:27, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Ven 22 Avr - 18:49

Bienvenue parmis nous !!!
Je connais pas ton perso mais j'ai hâte d'en savoir plus Potté
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Ven 22 Avr - 18:51

Enfiiiiin Pompom bienvenuuuuue Coeur Hug Hug2
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Ven 22 Avr - 21:16

Bienvenue parmi nous !!! Pompom

Je te souhaite bonne chance pour ta fiche ! J'ai hâte d'en savoir un peu plus sur ton perso ! Potté
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 7:24

merci Potté

j'en profite pour m'excuser, j'ai réserver mushu et harry shum pour rien au final, mais au moment de faire la fiche, je me sentais plus à l'aise avec ce personnage Hide
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 9:02

Aaaaah c’est la fameuse Mushu, pas si Mushu finalement. Je me disais ce feat, c’est bizarre que d’un coup il arrive sur ce fo ! (I’m Lilly Hihi)

En tout cas bienvenue chez nous ! Et plein de courage pour ta fiche. Je ne connais pas non plus le personnage mais je suis impatiente de voir. Je te fais confiance ;) Puis le feat hein, j’approuve totalement, j’aime beaucoup !

Le bla bla administratif : tu as euh... c’est quoi déjà ? Hmm une journée ah non ! Allez sérieusement. Tu as une semaine pour faire ta fiche et tu as trois à des délais jusqu’à un maximum de 3 semaines. Voilà. Si tu as des questions n’hésite pas ! Tu as la secrétaire du bureau des plaintes (c’est moi ! (a) ) ou alors les autres admins de disponible !

Pompom

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Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 9:15


désollééééé, je déteste bloquer un perso/feat pour rien Tombe
la nostalgie d'un ancien perso a été plus fort (et le syndrome de la page blanche pour Mumu aussi) j'y renonce pas totalement mais bon, chaque chose en son temps Panda
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 10:56

Bienvenue Please une souris amoureuse. Courage pour ta fiche mais le perso a l'air de t'inspirer Pervers
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 14:36

T'en fais pas pour Mushu, l'important c'est que tu sois là Love Love (coucou Ofelia Hihi)
BIENVENUE ENFIN Please Potté
Plein de courage pour ta fiche, si tu as besoin n'hésite pas Tongue

_________________

je n'ai vu que des ombres. Des ombres géantes à perte de vue et une tempête de flocons noirs. Une neige noire qui recouvre progressivement mes mains, puis mes bras écartés. Des roses rouges semblent pousser tellement le sang gorge la poudreuse. © caius
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 15:56

Hey on se connait non?
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   Sam 23 Avr - 16:08

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Bienvenueeeeeee
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MessageSujet: Re: Despereaux - Stories are light. Light is precious in a world so dark.   

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