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 Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder

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Feuille de personnage
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MessageSujet: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 20:57


Vael Moreau
 « On déteste les contes de fées des autres. » F. Beigbeder



Nom, Prénom(s) : Vael Moreau 
Âge : 25 ans
Date & Lieu de naissance : Il est né en hiver, bien en plein mois de décembre et trop souvent il se fait avoir pour les cadeaux Anniversaire-Noël. Malgré ce qu’on peut imaginer quand on l’entend parler (on parle de l’accent bien sûr), il est né aux Etats-Unis, car sa mère était en déplacement en cet instant et qu’il est arrivé plus tôt que prévu. Elle est retournée en France après qu’on était sûr que l’enfant survivrait au vol. Ou que les passagers survivait au coffre de Vael déjà si minuscule. Donc sur les papiers, il a la double nationalité et il est écrit le 12 décembre 1990, Los Angeles.  
Conte : « Aucun, je viens de la vrai vie moi ! »
Personnage : « J’aurais bien aimé être l’écureuil de Kuzco. Je pourrais faire des bonnes blagues et j’aurais un pote un peu con comme meilleure amie. Squickure ! »
Orientation & Statut : Bisexualité peu assumée. Futur papa (à son grand damne)
Groupe : Cinéaste
Particularité : D’avoir réussi à se reproduire.
Un camp en particulier : Le camp où y’a les jolies filles.
Catégories : Combattant/Combattant
Capacités/Pouvoirs :
- Cleptomanie : Besoin irrépressible de voler, se traduisant aussi par un bon talent pour dérober des objets aux autres.
- Résistance à la Douleur : Il capable d'enduré une plus grande douleur que les autres avant qu’il ne soit obligé d'y réagir. Forcément, il a encaissé les coups de sa mère depuis jeune, et s’est fait malmené en centre pour jeune difficile, sans parler des tonnes de drogues qui inondent ses veines. Les narcotiques et autres morphiniques en font parti.
Attributs :
- Ambidextre
- Inventeur  
- Médecine. Formation premiers secours oblige avec son poste en hôpital. Peut-être que les siens sont morts, mais tant qu’à faire être capable de sauver les vivants autour de lui. Les bobos à la maison sur sa mère ou lui à répétition, il a vite appris à les soigner par ses allés aux urgences, ou parfois dans l’arrière salle d’un vétérinaire pas très regardant sur certains cause de blessure.
- Affinité animale : d’où elle lui vient aucune idée, mais il a toujours eu un bon feeling avec les animaux. Le dressage des canidés est un jeu d’enfant pour lui, presque naturel. Peut-être parce qu’il aime trop les animaux et leur instinct simple et codifié qu’il essaie souvent de comprendre.
Armes/Objets Magiques : On pourrait presque dire avec ses mains avant tout mais surtout ce qui lui tombe sous la main. C’est une grande capacité chez lui. Il le dit lui même : « A se faire attaquer par sa propre mère à n’importe quel moment et pour n’importe quel raison, ça vous développe un instinct de conservation et de survie hallucinant ! Enfermez vous dans une cage avec un glouton, vous verrez de quoi je parle. ».
Sinon, depuis la balle qu’il a reçu en pleine épaule, il s’est muni d’un six coups.

FEAT Robert Sheehan



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Alessaya totalement avachie dans son canapé lui tendit le micro. Enfin plutôt la bouteille vide de téquilla. Elle la ramena vers sa bouche et dit : « Que penses-tu de la politique actuelle des choses ? Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ? » et elle tendit de nouveau le micro-tequilla à Vael. Ce dernier se racla la gorge :

« Déjà merci de m’avoir invité à votre émission « Quest-ce qui se passe dans le squat » ma chère compositrice de l’Apéro-versaire...
Euh qu’on devrait autorisé l’avortement après 5 mois de grossesse. Eh attend cette bouteille ? Tu l’as bu ?» s’énerva légèrement Vael. Alessya leva les deux mains et la bouteille en signe d’innocence et argumenta simplement : « Ceci est un micro. ». Il y eut un silence. Alessya chercha un miracle.
« Ton joint s’est éteint, lâcha t-elle subitement.
_Ah oui merci, le ralluma t-il. La situation actuelle donc, continua t-il ayant déjà oublié. Je pense que Régina vous devriez à un moment. Mais faut que vous lui fassiez payer avant. C’est quand même une sacrée conasse, mais regarde ! Elle essaie de se racheter. Avant vous lui en faite voir de toutes les couleurs et vous lui faite pleurer sa maman, puis après vous lui tapoterez gentiment le dos. Vous seriez enfin quitte. Après.... Je pense que je sais pas mal de chose enfaite. J’ai de la chance d’avoir des contacts et que tu sois constamment bourrée. Ca te délie la langue c’est fou. Je suis un peu le « Stiles » de Storybrooke.
Je cache pas non plus qu’au début, je me disais bien que cette ville était un peu bizarre. Vous aviez une mentalité de gens fermés sur vous-même. Maintenant je comprends mieux. C’était pas facile à avaler, mais maintenant, j’adore votre vie, votre monde. Vous me fasciné ! Enfaite je sais pas si je suis devenu complètement fou, mais la magie il n’y avait rien de mieux pour me changer ma vision des choses. Je veux faire partie d’une aventure moi aussi.
_Santé ! » conclua Alessya en levant le verre vide avant que Vael ne lui arrache des mains alors qu’elle portait automatiquement le goulot à sa bouche.


Anecdotes & Caractère

léger • rieur • blagueur • dragueur • taquin • gourmand • buveur • fêtard • passionné • sous anxiolytiques • rêveur • étourdi • généreux • franc • grande gueule • insolent • touche à tout • plein de ressource • malin • touchant • accablant • exaspérant • attachant • fêlé • nerveux • drogué • bipolaire • angoissé • dispersé • excessif • exhubérant • moqueur • puéril • dépressif • cynique • ironique • lâcha • mauvais • instable • impulsif • sadique • vicieux • humour noir • obscur • provocateur • hypocrite • médisant • impulsif

Joue du violon - Fume beaucoup et aime les effets des drogues - Le Cinéma c'est toute sa vie - Compare tout à un film - Aime tourner des courts métrages, même pour le plaisir - Filme tout et n'importe quoi sur un coup de tête - Il adore se moquer des gens - Des cannes à sucre, en crochet bien sûr, sinon même pas en rêve - Ah et les sucre d'orge aussi, enfaite les sucreries c'est son point faibleIl a une petite biquette naine - Ce qui l'a le plus marqué à Storybrooke, c'est une étrange soirée, où un homme s'est transformé en Lockness - Sa femme parfaite c'est Audrey Hepburn - Sa mère la déjà poignardé et lui fait souvent mal, mais il donnerait sa vie pour elle - Il fait souvent des grimaces quand il réfléchis, qu'il ne sait pas quoi dire, quand il ment - Il adore se bagarrer. C'est un peu toutes les baffes qu'il a pas pu mettre à sa mère -  Sa biquette naine s’appelle Naine Folle et il a aussi un cochon nain vietnamien qu’il a appeler Knacki Ball. – Son met préféré en vrai de vrai, c’est le saucisson sec. – Son conte préféré est Hansel et Gretel. Jeune, il a illustré l’abandon de son père, à ce jour, il se demande quand il arrivera à quitter l’antre de la sorcière pour les jours meilleurs. La sorcière était désormais sa mère et sa folie. Alors pour vous les filles, sa princesses préférée c’est Belle, car elle s’est sacrifiée pour son père. Puis avoir une Bête comme amoureux, ça c’est la classe. Mais depuis les nouvelles princesses Disney, il est « fall in love » de Rebelle. Déjà, ils partagent la même nature de cheveux. Puis ils ont du mal à communiquer avec leur mère. Son personnage de conte et légende tout confondu est Narcisse. Pour finir, son méchant favori est la Fée Carabosse (Maléfique pour les intimes) qui n’a pas supportée qu’on l’oubli. Il la soutient à 200% – Ses tatouages : il en a un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversé sous la clavicule. Tout entour de la balafre circulaire est écrit : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Il a sur le poignet gauche le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. En trompe l’oeil, il est très réussis et l’étiquette est à l’identique. C’est comme pour ne jamais oublier que parfois, il mélange les faits et les opinions. Le plus vieux de ses tatouages sont le kanji « suki » qui veut dire aimer en japonais, écrit avec le kanji de la Mère et celui de l’Enfant. Il se trouve sur la première phalanges en partant de la main (droite), de l’index. – Une nuit après un pari avec un ami qui se vengea en lui donnant des drogues, Vael s’est retrouvé entièrement nu et basket dans la forêt à la recherche des ses vêtements et sa chèvre. Il fut généreusement aidé par le shérif Emma. – Ses artistes préférés musicalement sont les Arctic Monkeys et Elvis Presley. – Une de ses phobies c’est de marché pieds nus sur des limaces ou des verre de terre. – Il préfère les animaux aux êtres humains. – Il fait parti du petit groupe le plus mal vu de SB. Les petits délinquants qui volent, boivent, se droguent, errent, sont bruyants, toujours dans des histoires pas possible. Ils perturbent parfois la tranquillité de ce village paisible et aux bonnes moeurs d’apparences. Ils sont un peu les causes perdues de la ville qui passent leur journée au squat pour des réunions où tout est permis. Surtout la bêtise. Comptez Alessya, le thon et Milovan. – Il a une Cadillac noire dont il est très fier – Il est touche à tout et autodidacte. Il peut vous réparer votre moteur si ce n’est pas trop technique, jongler, jouer de la musique, bidouiller un ordinateur ou un téléphone, puis piraté deux trois trucs sur internet. Il sait aussi crocheter certaine serrure, Il sait monter des étagères, se débrouille au skate et en roller ainsi qu’au dessin, ... Il est aussi très débrouillard, trouvant souvent un système D ou des bidouillages qui lui sauve la mise. – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Ca frôle la cleptomanie mais c’est juste une habitude de ne plus payer pour des conneries et vivre dans la misère 300j/an. – Quand il se met à voler avec Alessya un kg de m&m’s et une bouteille de vodka, c’est presque du travail de professionnel. Du grand art. – Il est arrivé deux mois environ après la levée de la malédiction. – En ce moment et depuis déjà un moment, il ne croit pas en sa rédemption ou son bonheur. Il profite de la vie comme elle vient car la joie sera toujours de courte de durée pour lui. Surtout en amour. Il s’y ferme, car ce ne serait que de la souffrance en plus. Inutile car connue et attendue. Il ne dit pas que c’est facle. Il fera son passage sur Terre comme tout le monde et se nourrira de toutes les expériences de la vie, afin de sublimer son âme insignifiante. Il quittera peut-être ce monde de ses mains un jour, s’il n’arrive plus à attendre son heure. Ce ne sera pas tant que sa mère est en vie. – Sa mère est sa raison de vivre et son poison. – Il est bien connu des autorités de SB vu le nombre de garde à vue pour dégrisement ou délit, puis ses interpellations et verbalisations. – Il a souvent des passages à vide. – Mais qui est Fred ? Cette personne qui a l’air toujours derrière lui, même lorsqu’il n’est pas là. Une sorte d’ombre qui ne quitte pas Vael. Ce fut d’abord un stagiaire qui vint travailler de temps en temps dans le centre pour jeune difficiles. Il a ensuite été son ami, puis son amant. Le plus vieux l’a pris sous son aile, lui a trouvé du travail, l’entretient (quand Vael accepte son argent), le surveille (psychologiquement) et veille à sa sécurité. Il est son ange gardien même si un peu toxique. Il lui permet de garder la tête hors de l’eau mais le maintient dans ce bassin dangereux. L’affection qu’il lui porte, son quotidien peu légal et criminel via son grand frère et la manipulation qu’il exerce sur Vael ne sont pas trop bénéfique pour ce dernier et les deux le savent. Or ils leur est difficile de se séparer. Surtout pour Fred.



Pseudo : Kiwi
Prénom : Kimi Gyllenhaal What a Face
Âge : 26 ans
Loisirs : Le RP avec mille compte (a)
Crédits de la fiche : Bazzart et beaucoup de tumblr que je remercie chaudement pour la ressource de gif.
Code du règlement : Darkness in your soul.
Que penses-tu de NKL ? : Je nême !!!!
Besoin de parrain/marraine ? : Non merci :)


_________________

Storybrooke is my Wonderland ;)

Pour me contacter, passez par Briar


Dernière édition par Vael Moreau le Dim 27 Mar - 13:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 21:02

Histoire
« Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête. » de Gilbert Cesbron


Ca commence par une amitié
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
C’était il y a quelques années. Vael était avec un bon ami, du moins quand il était question de sortir faire la fête. Les deux hommes débarquèrent dans une chambre, la leur où celle d’un autre, ils n’en savaient rien, petit foyer de jeunes en difficulté, tout se ressemblaient. On pouvait juger à leur odeur et à la difficulté d’enfoncer la clés dans la serrure, qu’ils étaient complètement éméchés. Une fois la porte ouverte, Vael perdit son équilibre contre la paroi, se prit les pieds dans des chaussures et s’écroula rebondissant contre un bureau, la tête qui attérit dans une armoire ouverte, offrant une merveilleuse cascade de vêtement.

- Ah ! J’ai gagné le pari ! C’est ma chambre ! T’as vu le bordel !
- On n’a pas fais de pari et t’es vraiment idiot !
- Si ! Non ? Pourquoi suis-je l’idiot de l’histoire ? dit Vael en se contorsionnant  pour atteindre le lit.

Il ne reçut que pour réponse, un t-shirt parfumé d’une fragrance pour homme, avec une note de cannabis. La silhouette s’éclipsa dans la salle de bain. Vael bondit du lit et sortit de sa petite besace, sa caméra. Il tangua, cherchant vainement son équilibre jusqu’à la salle d’eau. On entendait la douche s’écraser et glisser sur un corps. Un sourire illumina le visage à l’expression mourante du brun. La petite lumière rouge s’alluma.

- Ca te dis, on se fait un petit film pour adulte ?

Le jeune homme se retourna, manquant presque de glisser sous la douche. Il attrapa violemment le rideau pour se cacher, lui hurlant d’arrêter ça et de partir. Vael insistait avant de fuir lorsque son ami, Fred, s’empara du pommeau de douche et tenta de l’arroser. Le cinéphile préférait de loin sauver sa caméra plutôt que de prendre des risques et continuer. Il retourna sur le lit, s’y jetant comme s’il avait été Arielle dans La petite sirène, projetée par une vague lorsqu’elle sauva Eric, son prince. Il commençait à somnoler lorsqu’on lui retira son excroissance : sa caméra. Il se redressa vivement, ses cheveux brun en batailles et ses yeux clairs prêt à transpercer n’importe qui. Il plissa ensuite les yeux face à la diode rouge qui l’aveuglait.

- Tu fous quoi là, sérieux ? beugla t-il sèchement.
- Je fais comme toi…
- Non, moi, je prends le meilleur profil des gens ! Allez, rends la moi, rouspéta Vael en tentant de l’attraper.
- Crève ! A ton tour d’être du côté acteur !
- Je le suis des fois… répliqua-t-il en levant un sourcil.
- Ouais, mais… Non, je veux te mettre à nu, comme tu l’as fais…

Vael eut un rictus et commença à déboutonner son gilet de barman, n’ayant rien en dessous. Freddie l’arrêta, toujours la caméra pointé sur lui.

- Me prend pas au mot ! Allez… Je m’en vais dans quelques mois, je veux te connaitre… Tu ne parles presque jamais de toi… Et pourtant, je suis ton moniteur préféré...
- Tu nous la refais American Beauty c’est ça ?

Il vit le visage de son camarade se décomposer et un courant d’air qui passait entre ses deux oreilles. Vael soupira et lui fit un signe de main pour qu’il arrête de se creuser les méninges. Il rampa jusqu’à son oreiller pour le tasser contre le mur. Freddie zooma sur la peau de ses bras marbrés d’hématomes et des mains aux phalanges couleurs sangs. Fred était un étudiant en médecine qui visait une spécialisation en psychiatrie. Il était venu en stage ici et il n’était que de 4 ans son aîné. Il venait travailler comme moniteur ou éducateur spé’ un weekend sur deux voire sur trois et les vacances au centre pour jeunes difficiles.

- Arrête ça ! siffla Vael.[/color]
- Je sais pas… Là, je ne suis pas apte à te dire de quoi tu parles. Ton tatouage.... T’as fais comment ? T’es pas majeur !fit-il allusion au tatouage à son index.
- J’ai connu des gens qui savent faire des choses grandiose avec une aiguille et de l’encre. Tout est artisanal sur moi… Même, ça, montra t-il fièrement son entrejambe. C’est… Un kanji. Il veut dire « aimer », mais c’est la particularité avec laquelle il est construit. Il y a la clé de l’enfant et de la mère… Il n’y a que ta mère pour t’aimer, finit-il les yeux dans le vague.
- C’est beau... Comment as-tu pu nous cacher de si belles pensées Vael. Question idiote. Tu es doué pour cacher les choses, fit-il allusion à sa personnalité exubérante.
C'est beaucoup plus difficile que tu ne le crois...

Le blond lui fit un signe de main pour le ramener sur la Terre. Vael s’adossa contre l’oreiller, et tira en arrière sur ses boucles pleines. On pouvait ainsi découvrir, ses beaux yeux d’un bleu azure. Il posa doucement ses poignets sur ses genoux relevés.

- Tu veux savoir quoi ?
- Ta vie… Dernière confidence pour dernière confidence. Une nouvelle vie t’attends. Dépose ton vécu et allège toi.
- Je suis né en France, j’ai grandis et je suis arrivé là car woaw ! Je vécu avec une malade ! dit-il avec ironie.
- Allez, sois sérieux ! Et t'es là, car tu n'es pas assez fort pour-
- Je suis instable, dis le ... J'ai eu des actes violents, et vu ma mère, on a trop peur, le coupa sèchement Vael.

Il s’étira et regarda un moment ailleurs. Il finit par se racler la gorge.

_ Je… Je suis un enfant comme un autre. Je suis né facilement et j’ai été en bonne santé. Je n’étais pas très gros. Ce qui n’est pas étonnant, vu mon putain de petit mètre soixante quinze. Ensuite, je me rappelle pas vraiment de grand-chose à part les photos. Mon souvenir le plus lointain de mon enfance, c’était à mes cinq ans. Mon père était à la porte. Il hurlait sur ma mère. J’étais là. Imagine la scène, on a mon père de dos, et on fait une mise au point sur le pauvre gamin en grenouillère dans les escaliers écrasé par les insultes que le paternel prononce à sa maman. On ne voit pas son visage, comme pour montrer que je n’ai plus aucun souvenir de ses traits. Ma mère, elle n’est pas dans le cadre, car je n’ai retenu que ses pleurs. Je ne sais pas si dans le fond j’en ai souffert.

Son regard se perdait, mais il revint vite, avec son petit sourire narquois qui lui était habituel. Fred l’écoutait, un peu agacé de voir Vael se cacher dans ses confessions, en comparant sa vie à un film dramatique, pour ne pas expliquer qu’il a été perturbé par cet instant et qu’il l’a énormément touché dans son enfance. Il se demandait aussi, à chaque fois, qu’il expliquait quelque chose comme un réalisateur, pourquoi il n’avait pas fais des études de cinéma, ou d’art, de littérature. Il était performant pour ce genre de chose. Or, il se rappelait rapidement, qu’il venait d’un milieu social misérable et qu’il n’avait pas du tout les moyens de se payer ce genre d’école, même avec une bourse. Le conservatoire peut-être … Mais allez savoir, il était comme beaucoup de jeune adolescent dans ce centre, perdu, et bien sûr, qui ne faisaient aucun effort dans le monde scolaire. Une sorte d’affront à la société, pour faire un appel à l’aide. Très dernièrement, Fred lui avait pourtant proposé de lui payer ses études, et rattrapée ses années perdues à travailler pour « lui ». Inactif à Storybrooke, c’était sa chance mais Vael avait refusé catégoriquement son aide, ne voulant pas faire l’aumône, aussi riche pouvait être Freddie. C’était dommage, un jeune homme qui apprenait si vite, et autodidacte, un touche à tout.

- Là, il manquerait une petite larme ou des yeux larmoyants. Tu ne penses pas ? Ce serait plus touchant comme aveu !
- Arrêtes tes conneries et continue ! On a compris, t’as envie de chialer !
- Va crever … Je vais pas pleurer une chose qui ne m’a aucunement manqué, s’excita légèrement Vael, avant de se calmer. Bon, la suite. Je ne suis pas né avec une cuillère en or dans la bouche, au contraire. C’est le nez dans la merde. On avait tout juste de quoi mangé à la fin du mois. Encore, quand on avait mon père, ma mère me disait que c’était plus facile, mais après ce fut compliqué. On vivait dans un endroit pourri, un appartement chaleureux en été, glacé en hiver, le bonheur, mais alors… Minuscule. Tout ça parce qu’elle n’a pas supporté son départ, on s’est retrouvé là. Aux States ! ... Encore plus misérable. Elle est venue en Amérique alors que j’avais dix ans. Elle était déjà étrange. Il en fallait de la folie pour tout quitter et s’envoler vers le rêve américain. Elle voulait le retrouver. Quelle sotte ! Elle nous a pourri la vie... Mais..., laissa t-il un petit silence avant de changer de sujet, n’osant avouer que sa mère, il la comprenait. Il aurait fait pareil. Ca passe quand j’étais enfant, mais après... Je m’en plaignais pas. Ma mère me changeait les esprits en m’apprenant le violon sur son instrument qu’elle avait depuis gamine. Elle en jouait souvent et quand elle passait du temps avec moi pour faire de moi le futur grand violoniste encore jamais conté, j’étais heureux. Oh et puis, il y avait la télé ! Ca m’a beaucoup sauvé aussi. Ma boîte à rêve. C’était tout ce que j’avais.
- Et tes amis ?
- J’étais pas un enfant très aimé. Je restais souvent seul dans la cour. J’étais timide et renfermé. Puis déjà impulsif. J’avais peur d’aller vers les autres et ils en avaient marre de jouer avec moi. J’allais trop loin dans mes histoires, j’étais trop dans le personnage. Donatello à fait très mal à Bryan et sa mère s’est plainte à Splinter, ma pauvre mère. Ah, puis il y a eu la pauvre Rachel, dans le rôle d’Aurore, qui n’a pas supporté le baiser du Prince Philipe ! Lui expliqua-t-il, avec une passion sur-jouée dans ses gestes avant de rire.
- Tu n’étais jamais Vael en gros ?
- Non, jamais… Je n’aime pas Vael. Il n’est pas intéressant…
- N’« étais », tu voulais dire ?
- Oui, n’« étais » , se reprit-il avant de se passer une main dans les cheveux, faisant chanter tout ses bracelet de cuir et ses gourmettes à son poignet. J’étais souvent seul à la maison et même là, Vael fut rarement présent. Il était toujours possédé par ses personnages. Il était un cowboy, un pirate, Superman ! Ou encore un chevalier. Et c’est là que c’est arrivé, lui annonça-t-il en marquant une courte pause. File moi une cigarette s’il te plait !

Fred lui jeta le paquet après s’en être prit une. Il avait posé la camera sur une chaise et se rapprocha de Vael avec un cendrier. Il le fixait, alors que le plus jeune fuyait son regard, s’énervant sur le briquet qui ne voulait décidément pas s’allumer.

- Arrête ça Fred… Je ne supporte pas quand tu me sondes comme ça. C’est vraiment pas le moment en plus. Je te fais déjà une fleur de te raconter ce que je te dis là, cracha Vael, comme un serpent en danger.

Freddie reprit sa place, levant les mains en signe d’acte purement innocent. Il n’était point coupable, où si… Le plus vieux savait presque si bien lire en lui. Le « patient » reprit donc son discours, laissant un échapper un nuage de fumé.

- Tu sais, quand t’as pas la panoplie de jouet comme tout le monde, tu fais avec ce que tu as. J’étais Barbe Noir avec une spatule en bois ! Convaincant hein ! Et là ! Effets spécieux ! Pchhhhht ! C’est devenu un sabre. Bon, ça ne coupait pas, mais ça faisait vrai. Comme quand ma mère hurlait, cassait tout. Je fermais les yeux et j’imaginais que c’était Teri Hatcher dans Desparate Housewife.
- Tu as eu peur ?
- Quelques secondes. J’étais jeune. Elle s’est poignardée... Je me rappelle plus après. J’étais heureux, je m’étais fermé, me rappelant ces soirs en France où elle me lisait mes histoires, lui confia-t-il avec un adorable sourire nostalgique. J’ai pas réussi à chaque fois au début. C’était dur à maîtriser. Ca a pris du temps. Tu le sais, parfois, contrôler son propre esprit, n’est pas une chose aisé. La preuve, je ne me serait pas trouvé ici. J’étais trop jeune pour gérer ça. J’avais pas l’esprit assez malin pour faire un recul face à ce qui lui arrivait.
- Ca se peut oui. T’es vraiment très malin. J’ai peur que cette conscience des nevrose qui te gâtent ne sera pas trop difficile à gérer en plus.  Tu feras beaucoup de rechutes, m’enfin laisse tomber. Je t’en parlerai en temps et en heure. grommela Fred face à tant de pessimisme.
- Après, c’était surtout des petites illusions, continua le jeune homme en l’ignorant. Je n’avais rien dis à ma mère, je ne sais pas pourquoi. Elle ne m’aurait pas écouté.  Je devenais comme elle. Elle a été en psychiatrie après cet incident, j’ai atterri dans un bon nombre de famille d’accueil. C’était mon petit secret, mon imagination, ma petite bulle à moi cet autre Vael et déjà avant ça, elle trouvait que je m’enfermais trop dans mes chimères. Je m’enfermais ? Mais quand tu la vois pleurer tout les jours, enfant, tu deviens fou. Elle était où ma mère ? Je voyais déjà un psychologue. Parlant d’ça : argent foutu en l’air, je ne lui parlais pas. Je jouais des personnages, ricana-t-il.
- T’en joues toujours ?
- Tu veux dire quoi par là ? T’es pas mon psy ! Juste mon parrain…
- Rien, c’est une question comme une autre.
- Okay, on la coupera au montage, ce sera en scène coupée. Soit, en conséquence, j’ai gagné une certaine confiance en moi en arrivant au Lycée. J’ai commencé à vivre. J’ai découvert le premier film qui ne m’a pas seulement donné envie de les rejouer dans mon salon, mais d’en faire : La Belle et la Bête d’un français, Cocteau je crois avec le magnifique Jean Maret. Il t’aurais plu, gay de chez gay, lui souffla-t-il avec une certaine moquerie. J’ai commencé à connaitre le plaisir d’avoir des gens autour de moi, il en faut pour faire des petits films. J’ai eu ma première caméra. Maman avait mis de côté pendant un an pour mon anniversaire. Elle avait fait beaucoup d’effort, elle m’était revenue et s’occupait à nouveau de moi. C’était comme si on ne s’était jamais quitté : ses pleurs et moi qui est là pour lui tapoter le dos, mes yeux cramant devant l’écran de la télé. Supporter ses petites crises... Sans jamais me plaindre, on me l'enlèvera pas deux fois.
- L’ancêtre sur ton bureau là ? demanda Freddie en montrant un caméscope imposant et surtout en changeant de sujet.
- Ouais. Bah, bouge, fais un plan dessus, qu’on sache de quoi on parle.
L’ami soupira et Vael aussi en voyant son ami aussi inactif sur le lit.
- Enfin, ce fut un rêve de courte durée, vu où je me trouves et le choix d’avenir que me laisse la société… J’ai aligné les petites copines, poursuivit-il.
- Et les copains ?
Quel copain ? Il n’y a eu que toi et c’est pas que je regrette, mais j’aime trop les femmes. Calme ton caleçon ! Je n’ai pas pu résister à ton charme, tu comprends. Laisse moi finir au lieu de me couper pour des banalités !

Un petit silence s’installa dans la chambre. Non pas pesant, mais on sentait que le jeune Vael cherchait ses mots, la force de dire les choses. Il voulait parler de celle qui l’avait mis au monde. Celle qu’il respectait et aimait le plus au monde, mais à qui il en voulait d’avoir été ce qu’elle était : une femme malade, dépressive à tendance schyzophrène. Il ne cessait de dire qu’il n’avait pas eu de mère, qu’elle l’avait pourri, rendu comme elle, avait osé le mettre au monde aussi gâté qu’elle mais il donnerait sa vie pour elle. Freddie était conscient de ce sentiment dans l’ensemble. Il ne fallait pas parler d’elle de façon mauvaise, ni même osé dire qu’elle n’était qu’une malade. Vael devenait fou quand on lui manquait de respect. Mais d’un autre côté, combien de fois, il l’avait retrouvé, la semaine, le visage morne et fermé aussi fade et morose que celui d’une mère qu’il n’avait croisé qu’une ou deux fois à cette époque. Vael parlait très peu d’elle, mais son corps traduisait la souffrance et la difficulté qu’il rencontrait à ses côtés, mais surtout l’amour incommensurable qu’il lui portait. Il l’avait entendu si tendre au téléphone avec elle, au milieu de la nuit, dans les couloirs froids et morts du centre pour jeune en difficulté. Il restait patient, assis en tailleur sur sa petite chaise en bois, s’enroulant dans le fil du combiné fixé au mur brillant et jaune pâle. Il était mystérieux, mais on sentait qu’il subissait une grosse charge sur ses épaules, qui petit à petit le poussait à être ce qu’il était.

- Tu sais, reprit subitement Vael. J’ai trouvé mieux que ses cachets qui la pourrissent depuis les entrailles jusqu’à sa cervelle. Le violon... Elle arrêtait de pleurer quand je jouais... Mais... Je l’ai cassé.[/color]  
- Et elle va comment en ce moment ?
Scène qui n’a aucune importance dans le film, désolé. Encore à couper au montage. Grand fait important sinon ? Si, le jour où on est venu me chercher pour venir ici. Ca te réduit, surtout quand ta mère, déjà pas seine d’esprit, morose, te lance cet horrible regard. Celui de la déception. Ce n’était qu’un con, à qui j’ai brisé le nez. Bon okay, ce n’était pas le premier. Rien de grave. On a donc frappé à la porte. Un homme, super bien habillé s’est présenté brièvement. Ma mère, coite et dans la lune avec ses anxiolytiques, le laisse entrer. Je te jure, on se serait cru dans ces fins de séries policière, lorsqu‘on vient arrêter le criminel. Je me demandais même si ce n’était pas moi qui créais ça, si je n’étais pas en plein tournage. Le même délire, assis sur le canapé, l’autre qui nous baratinait sur ma nature dangereuse et encore, il ne savait rien. J’ai tué un chat...
- C’est vrai ? demanda Fred inquiet.
- Mais non ! Je suis incapable de faire du mal aux animaux, je les préfère aux humains... Donc, reprit le jeune brun. Et là, tu mets les paroles en mute, la musique thématique de Requiem for a dream en fond. J’explique à ma mère que ce serait plus confortable financièrement pour elle, n‘ayant rien trouvé d‘autre à lui dire. Si, que je regrettais, mais ça sonnait faux à ses yeux, on le voyait bien. Cela avait peu d‘importance, ce qui était fait, était fait. Elle explose en larme à n’en plus pouvoir. Elle ma évité et ne m’a pas adresser un seul mot jusqu’à mon départ. Tu sais, c’est comme si tu lui enlevais ce qu’il lui restait de plus précieux. Elle a perdu son mari, maintenant son fils. Elle n’est pas seule, on s’occupe d’elle à la maison, mais elle n’aime pas les étrangers... Je pouvais toujours la voir, mais pour elle c’était pareil.  Encore maintenant, chaque dimanche soir, quand je m’en vais... Bah regarde y’a deux semaines, un joli sous l’oeil. C’était le grill pain je crois, fit-il réellement pensif avec un détachement effrayant. Je l’appelle de temps en temps encore maintenant… Voilà, ma vie. Elle n’a rien de grandiose…
- Continue.
- Non, toi continue… Tu la connais la suite.
- J’ai vu un pauvre gars arrivé, avec son jean troué et son air de délinquant. Je n’ai pas pu résister et je t’ai parlé. Tu étais très ouvert et sociale. On s’est vite lié d’amitié et si j’avais pu je ne t’aurais pas quitté. Puis, j’ai découvert derrière cette façade trop joyeuse, trop amusée, trop légère, que t’étais juste un garçon qui souffrait. Timide dans le fond, renfermé, malgré cette grande confiance en soi. Je sais que les premiers jours où j’ai passé du temps avec toi, je ne pouvais pas m’imaginer que tu puisses être aussi … Violent et impulsif.
- Méchant ? C’est le mot que tu cherchais non ?
- Pas réellement. Car, je sais que même là, tu n’as aucun fond méchant, tes gestes furent légitime. Enfin, ensuite je t’ai servi de cobaye pour tes courts métrages quand j’ai remarqué à quel point tu étais passionné.
- Et je t’en remercie.
Je ne pouvais faire autrement. T’es doué pour amadoué les gens, et je pense que ça t’as fais du bien non ?
Le centre m’a fais beaucoup de bien. J’ose pas le dire, mais de ne pas avoir le ventre noué en sortant de ma chambre, à l’idée de me dire : comment elle va ? Je vais avoir un câlin ? une baffe ou encore des crises de nerfs ? Puis votre psychiatre est un dieu. Et sinon, la phase où tu me recrutes pour travailler avec un putain de dealer international de cocaine ? On en parle ? ajouta le plus jeune avec un petit rire insolent.
- Arrête tes conneries putain ! gueula Fred en coupant la caméra et supprimant le fichier video. T’es dingue ma parole...

Fred riait. Il était content de voir le chemin que ce jeune homme avait fait. Vael s’étira et lui demanda s’il en avait assez. Son ami lui répondit que oui et le jeune brun s’avança encore plus près de lui, retirant son gilet de trois pièces. Freddie l’accueillit entre ses bras. Ils s’allongèrent doucement dans le lit et le blond le berça jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Freddie était parti. Il laissa Vael seul, mais ils gardaient contact. Ils avaient des projets ensemble. Le bouclé entama ses études d’assistant médecin légiste pour travailler à la morgue. On lui avait proposer d’être conseiller funéraire, mais non, il préférait être caché, ne pas voir les familles ou les proches, juste avec les morts qui ne lui cassaient jamais les bonbons. Puis au moins, il ne serait jamais loin de sa mère si elle devait retourner en psychiatrie. Fred s’occupa de sa formation et l’y aida énormément. Avec ses études en médecine, il pouvait le soutenir et l’accompagner dans ses apprentissages.

Puis, pour Avril dernier, alors qu’il retournait chez lui, le jeune « délinquant » avait reçu un violon électrique, blanc, offert avec toutes ses amitiés par Freddie. Il savait qu’il était riche, mais ne lui avait jamais rien réclamé. N’empêche que cela l’avait énormément touché. Ils allaient vite se retrouver, même si le temps leur manquait.

***

Vael était assit sur une chaise, dans un coin de cette immense pièce froide et blanche, immaculée, mais étrangement, l'ambiance y était sombre. Etait-ce ces casier gris, qui couvraient tout le mur, ou alors, le peu de lumière allumée ? Il plongeait sa main, d'un air absent, dans un sachet de chips aromatisées au vinaigre. Il était, un peu comme toutes ces personnes dans ces casiers... Inerte. La porte grinça. Un petit poing sur son épaule et un bout de chips s'écrasa sur le carrelage blanc. Vael fronça les sourcils et leva la tête, vers l'immense silhouette qu'avait conservé Frédéric. Il lui envoyait toujours son grand sourire rayonnant et ne manquant pas de charme. Il était vêtu d’un costume hors de prix, qui lui saillait à la perfection. Il était adossé contre le mur, à côté de Vael qui était toujours assis.

- Tu fais quoi ?
- J'attends de revivre La Marche des Morts...
- Arrête ton ironie, pesta Fred en lui volant son paquet de chips, déjà pratiquement vide. Comment tu peux manger ici...
- Je leur rend service, ils ne peuvent plus le faire... et puis j'avais faim.
- T'en a pour longtemps ? J'aurais aimé boire un petit café.
- J'ai fini depuis une heure...

Freddie attrapa simplement Vael par le col de son uniforme et le traina en dehors de ce lieu de travail lugubre. Un hôpital l’était déjà, mais la morgue était la pire et le plus jeune s’y sentait comme un poisson dans l’eau.

Au café.

- J'ai croisé ta copine ... Elle avait l'air pressée, j'ai pas trop pu discuter avec elle. Ca se passe ?
- Hm ... Ouais, elle m'a quitté... Enfin j'imagine, rit-il. Tu sais, tu reviens dans le salon pour passer une soirée sympa, il n'y a plus son sac à main, la porte est entrouverte et un papier de la section psychiatrie au vu de tous sur la table, sa voix se faisant paisible, alors qu'il descendait deux grosses gorgées de sa pinte.
- Je suis désolé mec...
- Pourquoi ? J'ai plus de place pour maman, elle a pu quitter sa chambre capitonnée.
- Quoi ? s'excita Freddie, recrachant presque le fond de son americano. Tu as ramené ta mère chez toi ? Ils ont accepté ? Elle t’a presque poignardé je te rappelle, finit-il en parlant plus doucement.
- Ouais... C'est peut-être mieux. Elle l’a fais, car je lui manquais. Elle voulait juste pas que je sois le seul à décider de partir. Surtout avec une autre. Ne t’inquiète pas.
- Connerie ! Tu peux te gérer toi-même au moins ? Elle est vraiment pas stable. Entre ça et sa TS.
- Quelle connerie ?! Elle se sentira bien mieux chez moi, que dans cette horrible salle blanche, sans rien ! Si elle a attenté à sa vie c'est parce qu'on l'a foutu en asile ! Merde ! Puis, l’argent, tu le trouves où ! Dis moi ! Sauf de ton comptes en banques qui débordent de thunes ! Ca me coûte une blinde ! frappa-t-il violemment du plat de la main sur la table.

Un silence dut s'imposer. Fred baissa la tête, après l'avoir secouer de façon lasse. Il ne comprenait pas pourquoi Vael était si idiot et se perdait dans ses bêtises. Il trouvait cela inconscient.
Etrangement, son envie de se retrouver préposé à la morgue, coïncidait avec la tentative de suicide de sa mère, déjà prise de quelques crises d'excès depuis l'abandon du père. Puis alors, trois pinte vide plus tard, chacun, l'ambiance c'était adouci. Ils parlaient de leur expérience au travail.

- Au fait, tu as entendu parlé du braquage à la petite pharmacie du coin ?
- Celle de l'hôpital ?
- Non, à quelques rues d'ici...
- Sûrement un toxico.
- Hmmm... C'est habituel d'en avoir, mais j'ai vu des articles sur internet ... Des petits témoignages. Une personne étrange. Qui venait souvent et qui serait devenu fou. Blessé à la main ? Les pharmaciens ont l’air de le connaitre, mais ne disent rien. Pas de DreaMaker comme t’aime appeler ton mauvais côté, derrière tout ça ?
- Et alors ? Pourquoi mon nom ressort ? siffla Vael.
- Rien, ... Juste je te rappelle de ne pas trop attiré l’attention sur toi. Tu es quand même un élément assez important.
- Tu savais les risques que tu prenais en me proposant ce travail… Et que tu t’es engagé à tout le reste, fit-il allusion à son soutient pour réussir sa formation d’assistant légiste.
- C'est toi ... Avoue le. Tu files un mauvais coton. Je suis tes petites frasques, tu agis sur des coups de tête... On commence à entendre parler de toi. Ce n'est que des délits, mais quand même. C'est mauvais. Tu vas mal finir, ne fait juste rien, ou alors que du bien. Pourquoi la pharmacie ?
- Tu me lâche, grogna Vael. Comment veux-tu que je trouve le temps à jouer les criminels avec ma formation et ma mère à la maison franchement ! Soit plus intelligent ! Je te pensais plus futé !
- Le temps tu l'as trouvé, il est marqué par tes cernes sous tes yeux... T'es proche des cadavres que tu transportes quoi ! C'est toi le crétin, tu crois que je n’ai pas vu les déchets avec qui tu trainais, s'énerva Freddie en le jaugeant avec intensité. En plus de ça, t’as perdue la seule personne qui ne te tirais vers le haut. Je suis sûr que c’est toi qui l’a fait fuir délibérément la petite Lizzy.

La seconde d'après, il se retrouva, une pinte vidée au visage. Vael s'était levé de la table. Il le fusillait de ses yeux clairs.

- Laisse moi tranquille ! Ecoute, ta période de bénévolat au centre c'est fini ! Je n'ai plus besoin de psy ou de moniteur ! Qu'on me lâche okay ! Je pensais que j'étais ton ami et toi tu cherches toujours à me sonder comme tout ces cons ! Arrête de violer mon âme, laisse la en paix, elle ne se portera que mieux ! T’es juste mon supérieur...

Il s'en alla, lui laissant l'addition. Une fois dehors, il s'alluma une cigarette et prit la direction de son appartement miteux, grimpa par l'échelle de secours, qui brisait la vue de sa fenêtre et grimpa sur le toit. Il observait les gens qui grouillaient dans les rues. Une femme poussait quelques petits cris, des hommes douteux qui venaient la chamailler. Il jaugeait la scène, mais n'en fit rien. Une chance pour elle, ils ne lui firent rien que la bousculer et elle partit, ses talons qui trottinaient à vive allure sur le macadam fissuré de partout, sautant par-dessus des crevasses, loin de ces bourrus personnages.

Quelques heures plus tard, par message.

"Eh dude... Je ne voulais pas t'énerver, ni t'accuser de quoi que ce soit. Mais tu sais très bien qu’il faut être le plus discret possible. Mon frère est très recherché et surveillé. Il s’est saigné pour arriver où il en est. Ce travail, cette protection et sécurité, tu ne l’as trouvera nulle part ailleurs. On te paie super bien en plus de ton travail à la morgue. Je veille sur toi. Et surtout je tiens à toi. Si je me suis énervé, c’est que j’ai autant peur de couler qu’il t’arrive quelque chose... "

"C’est bon, je le ferai le travail... Je m’en fou de payer... La prison à vie ne me fais pas peur... J’aurais une bonne raison de ne plus m’inquiéter pour elle. Je n’aurais plus le choix. Une façon de l’abandonnée lâchement, sans le dire officiellement..."



Premier dommage collatéral  
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Il poussait doucement le chariot, avec le cadavre froid dans sa housse qui attendait d’être transporter chez l’Embaumeur. Les couloirs étaient vides et calmes, comme toujours. Il ne croisait pratiquement jamais personne, sauf certain collègue, des stagiaires qui s’étaient perdus, ou encore du personnel qui cherchait du calme. A cette heure tardive dans la nuit, pas un chat. Il sifflotait un petit air pour s’occuper et défonça les portes coupes feus, à double bâtant qui le séparait de l’extérieur. Il n’y avait personne, même pas une ambulance ou une petite voiture. Il resta un moment immobile, regardant partout. Il faisait bon ce soir là. L’air transportait une douce odeur de fraîcheur, vivifiante d’une journée bien chaude. Où était cette berline luxueuse qui venait, presque dans un feulement de lion pour récupérer son festin? Il haussa les épaules et s’appuya lentement contre le mur de l’hôpital. L’Embaumeur devait être en retard. C’était un homme très demandé. Vael en profita pour s’allumer une cigarette. Il avait déjà fini officiellement depuis deux heures, mais là ce soir, il donnait de son énergie pour quelqu’un d’autre.

Une petite voiture arriva, ses pneus grinçant sur le bitume usé. Il se redressa, un peu inquiet. Sa gorge se serrait et son coeur battait plus vite. L’instinct de la panique le figea un tout petit instant. Si c’était un collègue et qu’on lui posait des questions. Il avait toujours cette boule au ventre alors que ce genre de situation lui était déjà arrivé plusieurs fois. Il s’en était sorti comme un chef à chaque fois, les mots et l’attitude lui venant tout seul, provoqué par cette petite crainte. L’atmosphère était étrangement lourde. Elle freina brusquement. « Ok ... Ca c’est vraiment pas normal... » pensa t-il.

Vael se redressa et passa sa main derrière son dos, juste sous son uniforme d’infirmier, ses doigts qui vinrent très lentement, mais assurément se poser sur la cross d’un 9mm. Un à un, il cherchait sa confiance en lui. Jamais il ne l’avait réellement utilisé. Personne n’avait été tué avec celui-ci jusqu’à maintenant. C’était juste pour se protéger. Un homme en sortit, un peut trapu et baraqué. Ce n’était pas son patron, l’Embaumeur, mais alors pas du tout.

« Fils de put* ! Tu vas regretter de tremper pour cet enflure ! »  hurla l’homme avant de lui braquer une arme.

Vael sortit la sienne presque aussitôt, le regard froid et aussi déterminé que l’homme.

« Rend moi le corps de mon père ! Salopard ! »

Au même moment un corbillard arriva dans l’arrière cour de l’hôpital. L’Embaumeur... L’homme paniqua, regarda Vael et la voiture, affolé, sautant de l’un à l’autre. Fred sortit de l’immense voiture noire, alors qu’une vitre teintée glissa lentement et laissa voir le visage de son patron, un grand baron de la drogue.

Avant même qu’il ne comprenne quoi que ce soit, il n’entendit que son ami l’appeler, le tout étouffé par un gémissement de douleur. Le sien. Il fit deux pas en arrière et se mit à suffoquer en voyant son épaule perforée d’un trou d’automatique. Juste sa respiration résonnait dans son esprit, difficile et profonde, cherchant l’air et son sang qui lui frappait les tempes. Il sentit si subitement une douleur irradiante lui bruler tout le bras et le torse. Il tremblait lâchant son arme. Il se rattrapa maladroitement au chariot, faisant tomber le corps froid et rigide.

Tout devint si étrange. Il ne comprenait rien. Fred le souleva et il gémit encore.

Eh ! Ca va ? Vael !!! Regarde moi !
Attention, balbutia t-il en cherchant son agresseur.

Fred suivait son doigt qui pointait un homme à terre, le crâne qui se vidait sur le sol. Le brun finit par vomir, avant de sentir les bras de son seul ami le serrer contre lui. Il se laissa partir dans les limbes.



Bienvenue à Storybrooke
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Il était dans la voiture de Fred qui le ramenait de l’hôpital. Le véhicule s’arrêta devant le lotissement où vivait le jeune homme avec sa mère. Il était resté silencieux pendant tout le voyage et même après l’incident. C’était presque devenue une habitude. Que ce soit le poste de police, tard dans la nuit après une mission, une sortie où là, un accident... La balle était sortie et avait à peine ébréché un os. Rien de grave, à part qu’il devait garder son bras en écharpe pendant deux semaines. Le moteur de la Cadillac se coupa subitement et il soupira alors que son ami tapotait son volant.

« Je suis viré ? demanda Vael si subitement.
Mon frère ne vire personne, il s’en débarrasse...
Ah ? Tu vas le faire quand ? demanda t-il en essayant de garder son calme.
Il ne le fera pas, moi non plus. Ecoute, on connait ton visage, on sait que tu as un lien avec lui. Il n’était pas seul dans la voiture... On va juste te mettre à l’abris. On verra plus tard, mais c’est peut-être mieux que t’arrête là.
Pourquoi tu as fais ça ? Il voulait me supprimer, avoue le. Tu vas te mettre dans une merde toi à continuer comme ça. J’en vaux pas la peine.
Bien sûr que t’en vaux la peine ! Parce que je tiens à toi aussi... Et que, tu peux toujours nous être utile, mais il te faut du temps. Ca fait un moment que je m’en veux t’avoir fait entrer dans les affaires familiale...
J’étais assez grand pour faire mon choix. Mais... Je vais faire quoi ? Et... Je préférais qu’on me supprime... »  

Fred lui tapota la cuisse. Il avait mal au coeur de le voir ainsi. Il savait qu’il disait ça, car il n’en pouvait simplement plus. Il ne pouvait pas dire clairement qu’il n’avait plus la force de s’occuper de sa mère, mais il n’avait pas non plus envie de la laisser dans un centre psychiatrique.

Allez, dis pas des conneries. Vous avez besoin l’un de l’autre et tu sais que... Si tu n’en peux plus, tu peux aussi...
Jamais... Ils la détruisent là-bas. Bref. C’est loin ?
Un peu... Mais tu verras, c’est un coin très sympa. Je suis aller y faire un tour. On a déjà commencé à faire vos cartons. Tu pars dans deux jours.

Vael ne dit rien et sortit de la voiture. Fred tenta de le rattraper pour une étreinte, mais il ne reçut que sa portière qui lui claqua violemment en plein visage. La silhouette de Vael s’éloigna pour pousser la petite porte du grillage et pénétra dans la petite maison vétuste. La moustiquaire rebondit sur le cadre et il put observer l’ombre de sa mère, inquiète qui enlaça son fils comme si s’était absenté des années.

Deux jours plus tard.

Encore la même scène, celle de la Cadillac qui s’arrête devant un adorable petit appartement dans cette ville du nom de «Storybrooke». Qu’était-ce que cet endroit où tout le monde avait l’air si paisible ? Il n’en avait jamais entendu parlé. Il se rappelle avoir lu plusieurs fois les papiers de l’appartement pour imprimer dans sa mémoire sa nouvelle adresse. Storybrooke... Ca avait l’air sympa. C’était juste loin de Fred et d’une vie à part dans laquelle il avait plongé. Surtout à laquelle il s’était habitué. Il allait se retrouver seul avec ce qui comptait le plus pour lui, mais le rongeait aussi à petit feu : sa mère.

Il resta le front collé contre la vitre. Fred lui tapota le dos pour l’inviter à descendre mais il ne bougea pas. Il finit par voir des clés s’agiter devant lui et il retira ses écouteurs, sortant de sa bulle. Il les attrapa avec nonchalance, n’oubliant pas de regarder sur la banquette arrière. Sa maman dormait paisiblement, la tête appuyée sur son foulard en guise d’oreiller. Il eut un tendre sourire à son égard. Cet endroit lui plairait. Il porta enfin son attention sur son ami et vit qu’il avait encore deux jeux de clés dans ses mains. Ce dernier lui en tendit le double et garda le troisième.

« Tu vas passer ? s’excita Vael.
Bien sûr que je vais passer. Aussi souvent que possible, lui fit Fred en passant sa main dans sa chevelure bouclée avec douceur et affection. Je tiens à toi. Tiens, c’est le numéro de l’hôpital de la ville si jamais... Et bien sûr le poste.
Merci, fit Vael en attrapant lentement le papier avec les indications.[/color]
Appelle si besoin. Je suis pas toujours dispo’, mais tu sais que je te rappellerais s’il le faut.  »

Vael soupira et sortit de la voiture. Il aida sa mère à sortir et dégagea le coffre de leurs derniers bagage. Devant la porte de l’immeuble, il y avait déjà leurs meubles et quelques cartons entreposés. Des hommes s’activaient pour les monter au Rez-de-Chaussée. Il sortit un papier froissé devant la porte et tapa le digicode. Alors que sa mère pénétrait dans le hall de l’immeuble, en poussant des petits cris d’extase devant la beauté et le luxe de ce nouveau chez-soi, Vael jeta un dernier regard à Fred. Ce dernier leva son pouce en l’air et lui envoya un baiser. La silhouette de Vael, qu’il connaissait mieux de dos que de face le quitta encore une fois, ses épaules le trainant vers le sol.

Il lui fallut à peine une semaine pour mettre la première fois les pieds dans le poste de police et être bien connu des autorités. C’était souvent pour des petits délits, mais surtout parce qu’il perturbait la douce vie des habitants de Storybrooke.



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Dernière édition par Vael Moreau le Dim 14 Fév - 21:59, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 21:02

Histoire
 « Le petit Chaperon Rouge c’est aussi le Loup. Tu sais à quel point ce genre de révélation peut perturber tout un monde que je me suis construit lors de mon enfance…  On m’aurait mentit ! Y’a aucun moyen de s’en sortir dans ce conte ? Ca change tout son sens !!! »

Les secrets sont dévoilés
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Il y eut un jour très particulier. Il fut témoin d’une chose si atroce, qu’il lui était incapable de l’accepter. Non, ça jamais ! Il était allé gentiment profiter d’Halloween, sans avoir la pression des humeurs imprévisible de sa mère sur la conscience. Il s’était rendu à une fête. Il en avait entendu parlé et il s’était dis, pourquoi pas. Il avait peu d’amis. C’était une bonne occasion de s’en faire et de « s’intégrer », comme lui avait gentiment conseillé Fred. Quelle merveilleuse idée ! Il n’était pas du genre à s’attacher, ni même apprécier d’être entouré, malgré sa sociabilité. Son esprit tentait simplement d’aller un peu de l’avant. Il commençait à vieillir, et il savait au plus profond de son être que l’immobilité et le fond du puit n’était pas une solution.

Il y avait une très bonne ambiance. C’était sympathique, les gens étaient déguisées et festif. Tout était très sympa oui... Enfin, jusqu’à ce que tout paressent tiré de son imagination. Quand l’un d’eux devint un monstre marin, détruisant en partie la maison, il pensait simplement que c’était l’effet des drogues. Mais lesquelles ? Puis, les bouts de parpaings et de bois faisaient un peu vrai, le bon poids sur son pied quand il tenta de les repousser. Sa gorge se serra de nouveau, la panique qui le tétanisait. Il resta un court moment tremblant et choqué. Cela lui parut être une éternité. Il était coincé là, contre un mur, son souffle qui lui manquait, une envie de vomir mais qui ne venait jamais. Coi, il finit par fuir et partir en courant. Une fois chez lui, après avoir sondé toutes les personnes qu’il croisait dans la rue, sursautant face à des costumes qui n’en étaient peut-être pas, c’est sans peur qu’il prit trois gouttes de morphine pures.

Il se confia alors à sa grande amie du moment, pour ne pas dire la première et la seule durant les premiers mois dans ce petit hameau à part. Alessya. Elle avait finit par tout lui raconter après un bon coup dans le nez. Il n’arrivait pas à y croire sur le moment, pensant être déjà dévoré par la schizophrénie de sa mère. La réalité lui venait-elle si déformée ? Non c’était faux ! Alessya essaya pourtant de lui prouver avec sincérité la réalité de leur existence. Soit celle du monde des contes. Le monde des contes, avec trois petits cochons, des dragons, des maisons en pain d’épice et une méchante sorcière qui vous maudit. Mais bien sûr. Lui sa vie n’a jamais été un conte de fée, alors il ne pouvait y croire. Ce n’était que des histoires moralistes, des outils psychologique pour calmer les angoisses de la jeunesse sur lesquels on ne pouvait mettre des mots, ou de sens. Il n’avait pas bu ses belles paroles et pourtant, il adorait jouer avec sa langue.

On le prenait pour un con ! Ou alors il fallait rapidement qu’il aille se faire soigner. Il avait d’abord commencé par une petite entrevue psychologique. C’était le plus logique. Ca ne pouvait être qu’un délire. Et en dehors de la ville aussi ; et s’ils étaient tous dans le coup ? s’était-il mis à penser dans une paranoïa qui frôlait la folie et il en avait conscience. C’était difficile de vivre avec une idée aussi conscience de ses névroses. Il avait l’air aussi sain qu’avant, c’est à dire juste assez perturbé pour survivre en société. Alors soit son psychiatre était un charlatan, et ne voyait pas la folie qui venait le ronger. Il n’aurait jamais osé demander à Fred.

Déboulant dans le commissariat, il ne prit pas la peine de demander et se dirigea vers le bureau du shérif. La porte s’ouvrant dans un geste théâtral, il réussit à mettre fin à une entrevue entre Emma et son ami perturbé. Toqué… Il voulait des explications et tout de suite ! Il pouvait se le permettre, il avait passé toute une partie de l’aube nu (et en basket) avec elle. Il était seul à être nu dans l’histoire. Emma tient à la préciser.
« Genre je suis arrivé à Fairy Tale Town ou on s’est bien foutu de ma gueule. Non parce que j’ai vu un truc, mais un truc magique. Comme dans Disney ! Puis quelqu’un m’a raconté un truc, mais… Je peu pas la juger fiable à 100%. Et genre le petit Chaperon Rouge c’est aussi le Loup. Tu sais à quel point ce genre de révélation peut perturber tout un monde que je me suis construit lors de mon enfance…  On m’aurait mentit ! Y’a aucun moyen de s’en sortir dans ce conte ? Ca change tout son sens !!! »
Un peu à cran, il réussit à s’asseoir essoufflé et Emma lui expliqua alors ce qu’il en était. Il se trouvait à Fairy Tale Town. Elle lui devait bien ça pour calmer l’esprit un peu brisé du jeune homme. Il était lourd et énervant, mais on avait de la compassion. Voire de la peine. Vael resta un moment interdit.

Il regarda la porte d’où était sortit Killian et il écarquilla les yeux comme frappé d’une illumination : « Killian enfaite c’est un vrai pirate ? … » demanda t-il à a blonde de ses rêves sans quitter la porte des yeux. Il se trouvait alors qu’il n’était pas autiste qui aimait se balader avec un crochet et se prendre pour un pirates avec son eye-liner et sa gueule de truand, comme il se l’était innocemment imaginé. C’était un vrai pirate. Pas n’importe lequel mais Hook…

Maintenant, depuis déjà une dizaines de mois à Storybrooke, Vael est dans la confidence. Il aime dire qu’il est « le Stiles de Storybrooke » faisant référence à la série pour adolescent Teen Wolf. Il ne s’étonnait plus de voir des sirènes apparaitre dans sa baignoire.



La vie continue
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En fin de soirée Vael profitait du canapé devant un film qu'il avait vu mille fois mais dont il ne se lassait jamais : Le Cinquième Élément de Luc besson. Fred était aussi dans le canapé les yeux plongés sur une étude de cas d'un psychiatre qui lui avait demandé un avis. Vael était assis a une distance raisonnable de lui comme toujours. Il y avait a peine la longueur d'un bras si bien que le plus vieux combla la frustration de son affect pour Vael en lui caressant la nuque ou les cheveux de temps à autre de son bras nonchalamment posé sur le dossier du canapé. Le bouclé le laissait faire plus par habitude qu'il le tolérait. Ça dépendait des jours, il était parfois impossible de le toucher. Certes il secouait de temps en temps la tête, mais il ne s’arrêtait jamais bien longtemps. Il ne supportait pas d’avoir l’air d’un petit chien de salon qu’on câlinait.

On sonna à la porte en milieu de soirée. Il devait être environ 22 heures. Personne ne bougea dans le salon, le plus vieux dans ses lectures et le brun devant son film. Soudain, la main de Fred tapota sa nuque.
« Va ouvrir. » dit-il calmement et naturellement, sans même le regarder. Vael souffla fortement et se leva en soufflant une nouvelle fois : « Je te ferai dire que t’habite pratiquement ici, tu pourrais y aller aussi ! Tu peux faire pause sur tes pages, moi je peux pas le faire sur mon film… Pourquoi t’irait pas ouvrir ? rouspéta t-il en lui arrachant son manuscrit des mains et se leva pour se diriger vers la porte.
_D’un : le film tu le connais par coeur. Deux : parce que vu l’heure, c’est sûrement une de tes très charmante copine » lui dit-il la voix sifflante de jalousie. Vael claqua sa langue d’agacement, mais il devait avoué qu’il avait raison. D’un pas trainant, il vint ouvrir alors qu’on sonnait une deuxième fois. Après un râle et un tour de clé dans le verrou, il fit face à son invité tardif. Ce n’était pas une des filles. Non. C’était l’Embaumeur. Le grand frère de Fred. Vael leva d’abord un sourcil, puis sentit le palpitant monté jusqu’à ses tempes quand l’aîné pénétra dans la maison en le poussant du passage d’un revers du bras. Quatre hommes étaient à sa suite et bientôt une meute de loup dont l’Embaumeur était l’alpha refroidissait la pièce. L’Embaumeur jaugea la maison du regard.
« Elle est où ? demanda t-il de sa voix grave et fit un signe de tête à ses hommes vers l’étage supérieur.
_Qu’est-ce qui se passe ? Elle est où qui ? Vous faite quoi ? paniqua Vael.
_C’est trop tôt, était intervenu Fred après s’être levé précipitamment du canapé se plaçant entre Vael et son frère.
_Comment ça c’est trop tôt ? s’offusqua Vael face à Freddie.
_Je m’en moque, je dois démantelé un réseau, c’est maintenant et j’ai besoin de lui. S’il reste en vie, il m’appartient toujours. Il travaillera pour moi quoi que je lui demande. Ce sont les conditions.
_Je lui appartiens ? continua le plus jeune sans être écouté et n’aimant vraiment pas ces termes.
_Je sais ! Mais c’est trop tôt, encore un peu, je n’ai même pas eu le temps de lui en parler et le préparer à ça. Ecoute moi, on va le perdre si on fait ça maintenant.
_Tu as si peu d’estime, je suis sûr qu’il tiendra le coup, dit le plus vieux d’une voix mielleuse.
_Eh ! Vous savez que je suis là » beugla Vael.

La discussion s’arrêta lorsqu’on entendit le voix d’une femme qui s’énervait à l’étage. « Mais lâchez moi ! » pouvait-on entendre jusqu’à ce que sa mère fut escortée par deux hommes dans le salon. Elle était perdue et le regard plein d’angoisse à en fendre le coeur de Vael. La femme se tournait vers son fils, incrédule : « Que veulent ces hommes Vael ? Tu les connais ? » Il serra les poings et aboya : « Je veux savoir ce qui se passe ! 
_Mais bien sûr. On emmène ta mère dans une grande clinique privé en ville et je te promets qu’on prendra soin d’elle. » Vael se jeta sur lui, du moins il le tenta arrêté par les deux hommes qui lui maintenait les bras à l’horizontal, leur énorme paluche sur sa nuque, l’immobilisant.  L’Embaumeur ne s’était pas arrêté une seule fois dans son discours, pas perturbé : « Tu pourras la voir, mais je vais avoir besoin de toi en dehors de ce trou perdu. »

Vael se débatait sans relâche et criait à s’en irriter la gorge. Il demandait à ce qu’on le libère de l’emprise qu’on avait sur lui. Il les insultait. « Tu le savais ! » crachai-il à Fred, fou de rage. Il jurait que jamais il ne lui retirerait sa mère, qu’il n’avait pas le droit. Il ne l’acceptait pas. Dans sa colère, il ne tempérait pas du tout son adversaire. Fred finit par lui faire face et demander aux hommes de le lacher. Le cadet esquiva un coup de tête du jeune homme de justesse et essaya de canalisé la bête. Il était incontrôléable, les yeux injectés de sang, les larmes qui coulaient toutes seules le long de ses joues. Il finit par le plaquer face contre la grand table en bois de la salle à manger juste derrière eux. Il n’arrêtait pas de se battre pour sauver sa mère. Elle était sa plus grosse faiblesse. L’Embaumeur s’impatienta : « Calme le. Il va réveillé le voisinage.
_J’essaie, je fais ce que je peux. Je t’avais dis que c’était trop tôt, dit Fred difficilement en essayant de canaliser Vael comme il le ferait avec un patient en décompensation violente.  Ecoute Vael, je veillerai à ce que tout se passe bien pour elle. Je serais parfois dans le service et je garderai un oeil sur elle.
_Va te faire foutre ! » réussit-il à se retourner pour cracher au visage de Freddie. Et soudain, il se tue et ne bougea plus d’un pouce lorsqu’il sentit le canon froid du silencieux de l’Embaumeur collé sur une de ses pommettes. Appuyant la pression, il obligea Vael à coller sa tête sur la table de lui-même. Il se pencha de toute sa hauteur et son aura glaciale. Sa mère avait été emmenée dans la cuisine.

« Ecoute moi bien sale gosse, si t’es encore en vie c’est grâce à mon crétin de frère qui a trop d’affect pour toi. C’est des choses qui arrivent, je conçois. Même si je t’avoue que ça me fait particulièrement chier car tu n’es qu’une merde dans mon échiquier financier. Alors c’est à toi de faire un choix. Je te tue maintenant et tout s’arrête. Mais… Qui s’occuperait de ta mère quand tu ne seras plus là, à la merci des psychiatres et des cachetons puis personne pour l’aider à se souvenir quand sa sénilité atteindra son paroxysme… J’ai ton attention ? appuya t-il encore plus son arme sur sa joue et reçu un signe de tête affirmatif de Vael. Tu vas aller expliquer à ta mère tranquillement qu’il faut qu’elle aille en clinique un petit temps et que c’est pour son bien. Tu en profites pour lui dire au revoir. Tu décolle demain et fait un sac tu vas devoir quitté ta petite ville un moment. Tu commences le travail d’intérimaire dans une morgue dès lundi. On s’est déjà arrangé. Fred t’expliquera tout en chemin. »

Les deux frères libérèrent Vael de leur emprise et le plus jeune se rendit dans la cuisine. On le laissa seul, mais Fred tendait l’oreille pour son frère. Vael ne put retenir ses larmes lorsque sa mère le supplia de ne pas l’y envoyer. « Je ne veux pas aller là-bas, je veux pas que tu partes comme ton père. Tu pourrais en profiter. Et je n’aime pas à l’hôpital, c’est comme si tu étais loin de moi. Tu deviens comme un espoir inaccessible.
_Je suis désolée maman… murmura t-il entre la rage et les sanglots.
_Non Vael ! Je t’en prie ! J’ai peur là-bas
_Ca suffit. » coupa l’Embaumeur en pénétrant dans la pièce, suivit de deux gorilles. La femme hurla lorsqu’elle sentit la poigne de deux hommes costauds l’attraper et l’entrainer en arrière, le séparant de son fils. L’aîné maléfique ne trouva à dire qu’il savait de qui tenait Vael pour ses cris de désespoir. Sur cette remarque cinglante, le silence s’installa dans la maison. Vael était resté un moment à genoux sur le sol de la cuisine. Les larmes coulaient et ses sanglots l’étranglaient, car il ne voulait pas pleurer. Il ne pouvait pas, ce n’était toujours qu’un commencement de leur avenir. De son avenir et son quotidien. Il ne tiendrait pas le coup s’il s’effondrait au moindre obstacle.

Fred ne put s’empêcher d’entrer dans la salle à son tour et venir le prendre dans ses bras. Vael se secoua pour se libérer de son étreinte, comme prit d’une vive douleur. « Ne me touche pas ! » lui répétait-il, aliéné par sa tristesse et sa colère. Il l’assena de quelques coups maladroit, complètement inconsolable. Il finit par s’endormir lové dans les bras de Fred qui ne l’avait pas lâché jusqu’à ce qu’il ne ressente plus la souffrance de la blessure qu’avait crée cet instant dans son esprit. Tant qu’il travaillerait pour son frère, cette vie allait le détruire.

Le lendemain, il partit et avant même de prendre ses vacations en tant qu’assistant médecin légiste, il donna un coup de main au crématorium. La couverture de l’Embaumeur était conseiller funéraire de pompes funèbres un peu de luxe. Il faisait voyager sa drogues via ses cercueils. Très astucieuses idées même si morbide, pensait souvent Vael. Les cercueils et plaque mortuaire n’avait plus de secret pour lui, ni même les base de la thanatopraxie. Or d’avoir brûlé des corps, avait encore plus fendu en lui une marque indélébile dans son coeur et sa tête. Une nouvelle expérience qui le façonnait peut-être vers la folie.



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Dernière édition par Vael Moreau le Dim 14 Fév - 22:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 21:15

Le retour du fou conquérants ^^
Ré bienvenue dommage j'ai plus ma toxico :p
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 21:40

neïlina ; Ouais c'est bien dommage ça Hihi
Faudra régler ce problème et te trouver une autre toxico voleuse de pizza Pan

MAIS VAEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL Coeur Coeur Coeur
OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI !
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Dim 14 Fév - 22:00

Commence pas à faire tes plans petite voleuse ^^
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Lun 15 Fév - 6:32

Moi je suis d’accord, une petite toxico voleuse de pizza c’est facile à trouver (a)

Merci les filles pour l’accueil ! J’en ai au moins deux qui sont contentes de le revoir What a Face bougez pas mes petits lolos, j’arrive ! Please Allez on lève les t-shirt !

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Mar 16 Fév - 2:00

Le retour du touriste le plus casse-cou qui soit ! XD Je crois qu'il était aussi attendu, celui-là mais sinon, est-ce que tu comptes t'arrêter un jour ou tu en as encore en réserve ? XD Espèce de shizo. What a Face Bref, re-bienvenue une nouvelle par chez toi, sale gueuse, et bon courage pour ta fiche ! Coeur
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Mar 16 Fév - 7:45

Merci ma bibiche et normalement j’essaie de m’arrêter après. J’ai une place en rhab au cas où mais c’es tout Please enfin j’espère, sinon je tire un trait à ma vie IRL xD

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Mar 16 Fév - 17:45

Genre jamais tu t'arrêteras Hihi
Je ne releverais pas sur la droguée voleuse de pizza ;)
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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder   Mar 16 Fév - 22:40



Congratulations !!!
Santé au futur papa !

Et là tu sens que j'ai stalké ta fiche depuis le début Hihi
(et pour le gif, ce sera le moment où tu te rendras compte qu'il ne faut pas suivre Alessya quand elle dit qu'elle a une idée de "jeu" Hihi)
Je ne ferais pas un pâté de neuf mille mots (comme je t'ai dit, promis, ce sera pour le prochain compte), mais je veux bien du pâté quand même.
J'ai dé-vo-ré ta fiche What a Face (et j'ai pas pensé à te dire, mais tout à l'heure je me suis pris une porte à la fac parce que j'étais trop scotchée au portable. 'fin j'ai pas pris la porte de plein fouet hein, c'était un petit prenage de porte, mais j'ai surtout eu l'air con en fait. à cause de ta fiche) ET DONC ouais. Un pâté, mais un pâté qui s'avale vite, et on voit pas le temps passer (alors que j'avais dit que je commençais ma dissert' à 20h ahem)
Et du coup t'as mis le coup des bonbons et des vols avec Alessya Mdr ouais au passage, le "j'ai rajouté quelques anecdotes"... on n'a pas la même notion de "quelques" Mdr
Et en vrai je sais pas quoi dire sur ta fiche, à part qu'y a des moments où j'ai souri comme une con et d'autres où j'ai eu trop de peine pour Valou (alors que tu m'avais déjà parlé de tel ou tel passage), et surtout pour sa maman en fait, surtout à la fin, et que du coup j'trouve que t'as trop bien tourné son histoire, et que je suis fière de toi, et que je veux tout pleeeeein de rps ! (il faudra faire celui où ils changent de sexe, c'est obligé xD et l'apéroversaire ! et on avait d'autres idées mais je me rappelle déjà plus Mdr)
Sur ce, je vais te laisser t'amuser à poster tes fiches et répondre et lancer des rps, moi je me met pour de bon sur ma dissert' What a Face
DES ZOUBIDOUS SUR TON BIDOU Love

Mais à présent que tu fais partie de notre petite communauté de très grands tarés, il y a plusieurs choses qui pourraient t'être utile afin de s'assurer que tu as toutes les cartes en main pour t'intégrer sur le forum. Tout d'abord tu peux aller ouvrir une fiche de liens ICI afin de pouvoir te rapprocher de tes petits camarades ou au contraire te créer les pires ennemies du monde. C'est ICI aussi que tu pourras créer ta fiche de sujets pour pouvoir gérer tous tes rp et où on pourra t'en quémander. Mais bien entendu, si tu veux directement aller vers les autres mais que tu ne sais pas vers qui te tourner, n'hésite tout simplement pas à directement demander un rp ICI ou voir si quelqu'un recherche un rp. D'ailleurs, pour pimenter ces petits sujets si tu en as envie, tu peux très bien aller ICI afin de remplir un petit défis rp ! Après bien sûr, si tu as besoin d'une maison ou de toute autre lieu, tu peux très bien en faire la demande ICIet ICI. Enfin, pour terminer, n'hésite pas à faire un tour dans la boutique de Gold ICI, c'est le meilleur endroit pour dépenser ses points et obtenir des récompenses sympa !

Voila, maintenant tu devrais avoir toutes les informations nécessaire pour faire un bon démarrage sur le forum. N'hésites pas à fouiller le forum, d'autres surprises t'attendent ! Bon jeu à toi !

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Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres." F. Beigbeder
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