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 Les chroniques d'Hilda/Stella, fées des Etoiles et simple mortelle

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MessageSujet: Les chroniques d'Hilda/Stella, fées des Etoiles et simple mortelle   Ven 29 Jan - 18:04


Dors, mon amour...

feat Peter & Hilda



Il devenait distant. Elle l’avait remarqué mais bon…avec tous les événements qui avaient eu lieu c’était peut-être normal. Les fêtes, elles-mêmes s’étaient passées avec une certaine morosité. Eux qui aimaient tellement cette période ! Alors un soir où ils s’étaient quittés, lui pour l’hôpital et elle pour son ambulance sans même s’échanger un baiser elle n’y avait plus tenu.


Hilda avait pris son téléphone portable et lui avait demandé :

« Peter, ça fait un moment que l’on est ensemble mais…tu crois que c’est normal cette distance qui s’installe entre nous ? Bon, je sais qu’il n’y a pas de normalité mais je ne vois pas ce que l’on fait de travers »

C’était une vraie question. Pas un test débile que la gente féminine avait coutume de faire passer à leurs partenaires. La jeune-femme était pommée alors elle demandait.

« te tracasse pas. On en parle quand on se voit d’accord ? Mais ne te tracasse pas. »

Le cœur gros, l’ambulancière avait raccroché. Le lendemain ils avaient comme de coutume mangé ensemble et discuté. Aussi facilement que d’habitude sans la moindre ambiguité. Hilda avait hésité à briser cette sérénité mais elle ne pouvait plus vivre ainsi. Alors après qu’ils aient débarrassé la table, elle s’était installée sur le canapé et avait tapoté la place de Peter pour l’inviter à faire de même avec un sourire encourageant.  

« Si tu me disais ce qui ne va pas ? »
« Je n’arrive pas à me projeter d’avantage avec  toi, mes sentiments ont faibli »
Avec cette simple phrase, la foudre s’était abattue sur elle. Ils avaient discuté longtemps. Après tout comment pouvait-on se projeter dans quoique ce soit maintenant que la malédiction était levée ? Ils ne devaient plus gérer une identité mais deux ! Par contre côté sentiments. Hilda avait secoué la tête

« Je ne veux pas être avec quelqu’un qui ne veut pas de moi ».

Ils avaient parlé encore et encore. Retournant le problème dans tous les sens. Mais aucune solution miracle n’était arrivée. Plus tard dans le lit, enveloppée dans les bras de son mari Hilda avait pleuré à chaudes larmes, incapable de contenir d’avantage ses émotions.


« je me sens tellement pathétique ! Je me dis que c’est la dernière fois que je te serre dans mes bras ! »

« Mais non voyons ! Laisse-toi aller, ça n’a rien de pathétique »

Et elle avait pleuré toute la nuit tandis que Peter la consolait comme il le pouvait mais sans rien pouvoir lui promettre. Comment leur situation avait-elle pu se dégrader à ce point ? Ca l’obsédait. Tout le temps . Ca la bouffait ! Il y avait même des moments où elle en perdait le souffle. Elle devait se conditionner à ce qui allait arriver. Alors qu’ils discutaient à nouveau quelques jours plus tard, cherchant où ça avait merdé, elle lui avait présenté une valise avec ses affaires dedans et avait courageusement dit :

« Tu vois je me suis préparée »
« Tu veux que je m’en aille ? »
« Non… »

Elle lui dit qu’elle l’aimait, qu’elle ne voyait pas son avenir sans lui. Que ce soit ici à Storybrooke ou dans leur monde. Il répondit qu’il avait des envies de voyage, de découvrir le monde et pourquoi pas de partir en mission humanitaire en tant que médecin. Combien de temps ? Deux ans, trois ans peut-être plus…Mais il ne pouvait plus rester là. Plusieurs fois elle lui dit :

« il faut que tu partes maintenant. Les ruptures c’est comme ça que ça fonctionne. Tu dois me laisser »

Peter ne voulait pas partir. Il refusait qu’elle lui en veuille et surtout il ne voulait pas que cette décision soit unilatérale. Il avait beaucoup d’affection pour Hilda. Elle était -disait-il- aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’était lui qui était pommé et qui merdait. Elle n’avait rien à se reprocher. Il ne connaissait personne comme elle avec qui il pouvait aussi bien parler. Hilda était effondrée.  Elle lui demanda d’aller dormir à l’hôtel parce qu’elle était fatiguée.

Le lendemain, la fée des Etoiles était allée courir dans les bois et avait boudé le travail. Courir jusqu’à perdre haleine, jusqu’à ce que ses poumons soient en feu, jusqu’à ce que la douleur soit masquée par une autre, plus concrète, plus « soignable ». Jusqu’à l’épuisement physique et mental. Alors qu’elle était appuyée à un arbre pour se recharger en énergie, une évidence la frappa : il ne l’aimait plus. Mais il était trop gentleman pour briser leur couple sans son accord. Le soir donc elle prit LA décision et lui en fit part. Leur relation avait été tellement superficielle ! Jamais ils ne passaient vraiment de temps ensemble et ils ne faisaient rien pour. Le travail bien sûre mais les matchs avec les copains et sorties diverses l’un sans l’autre. Il était évident que Peter n’avait jamais vraiment souhaité la faire entrer dans sa vie. Elle avait perdu son temps à ses côtés puisqu’elle n’avait pas pu construire. Un mariage certes mais pas d’enfants, pas de foyer véritable. Alors oui, on allait arrêter là. Peter prit le coup en pleine face et eut du mal à l’encaisser.

« Moi je ne trouve pas que j’ai perdu mon temps avec toi. J’ai adoré qu’on soit ensemble. Je ne l’accepte pas ».

Ne se rendait-il pas compte qu’elle se donnait des forces pour pouvoir le libérer de leur couple ? Parce qu’il n’y avait aucune raison valable pour que leur histoire se termine. Juste ce désamour qui n’était rien mais qui était tout aussi. Juste cette peur de l’engagement et des projets de vie qui l’étreignait lui. Juste ça. Jamais aucune dispute ou mésentente. Il l’avait longuement serrée dans ses bras avant de partir…en se retournant de nombreuses fois.

Quelques jours plus tard, Hilda dans un état lamentable. Entre plusieurs crises de larmes elle avait juste envie de mourir. Jamais son grand père et ses amis n’avaient été aussi inquiets pour elle. Tandis que dans un ultime élan de courage elle officialisait la fin de leur relation apurés de leur entourage commun, lui n’avait rien dit à personne.  

La jeune-femme pensait avoir merdé. Elle avait pris cette décision peut être  à la hâte et peut-être qu’il souffrait autant qu’elle. Regrettait-il ? Quelques jours plus tard il lui passa un coup de fil et lui raconta sa journée comme si ils ne s’étaient jamais quittés. Puis vint la fameuse question

« et toi ça va ? »
« Pas tellement en fait. Mais c’est normal ça passera. Dis-moi est ce que tu es soulagé au moins ? »
« Oui je le suis. »
« Alors c’est qu’on a pris la bonne décision »
« si tu as besoin de parler n’hésite-pas »
« Ca marche »

Ils avaient raccroché et un fou rire avait secoué la jeune-femme. Un poids semblait s’être envolé. Tout était pour le mieux. Deux amis qui s’étaient mariés. Voilà tout ce qu’ils avaient été. Mais un couple d’amoureux ? Pas bien longtemps. Pour autant la vie sans Peter/Morphée allait singulièrement manquer de soleil. Tout était bien plus triste sans lui. Mais il fallait qu’elle s’y fasse. Quel choix avait-elle ? Rien, si ce n’était celui d’avancer et de ne pas se laisser submerger. Un pas après l’autre. Et ça allait commencer par changer de maison . N’empêche, c’était moche et injuste ! Morphée était celui dont elle avait toujours rêvé, et elle les avait fini par croire leur couple invincible...


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