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 Le dépecé de Town Hall - PV Emma Swan

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MessageSujet: Le dépecé de Town Hall - PV Emma Swan   Mar 22 Sep - 19:06


Le dépecé de Town Hall
(prévert) ▽ Et je suis là près d'eux, vivant encore un peu, tuant le temps de mon mal, tuant le temps de mon mieux.  
En ce jour tragique, le quartier Lucrèce n'avait jamais été aussi bondé de petits curieux. Quelques heures auparavant, le cri horrifié d'un passant avait alerté la populace, découvrant le corps inanimé d'une victime devant le Town Hall. L'homme s'avança en direction de la barrière de sécurité, mise en place pour tenir les âmes sensibles à l'écart de la scène de crime. Adressant un signe impérieux à l'agent de police, il s'aventura sur les lieux. Le bruit et les voix n'étaient plus digne d'intérêt face à la beauté de l’œuvre, son œuvre. Impassible, il détailla le cadavre comme s'il avait affaire à une peinture de Francisco de Goya du XIXe siècle. Du moins, c'était ce qu'on pouvait penser de lui à ce moment précis, mais la fascination n'était pas vraiment au rendez-vous... Il se délectait principalement de la panique que procurait une telle mise en scène. Ethan se dressait tel un démon noir face à l'atrocité. Vêtu d'un costume sombre et d'un long manteau noir, il continua de boire son café sans sucre malgré l'odeur nauséabonde.

La victime était un homme, environ une trentaine d'année. Elle avait été entièrement dépecée et accrochée, de façon théâtrale, au lampadaire à l'entrée de l'établissement. La chaire à vif suintait encore par endroit, une grande mare de sang l'entourait également. Privé de sa peau, l'homme affichait ses muscles et ses organes au grand jour, laissant entrevoir les os de son crane et de son visage. Ethan entendit le pas d'une femme derrière lui, il se doutait de la présence d'Emma Swan. Se tournant vers elle, il la salua avec galanterie. « Shérif, j'ai bien reçu votre message. Quelle triste affaire n'est-ce pas ? » Et quelle amusante perspective de jouer les profilers sur ses propres crimes. Néanmoins, il restait maître de lui-même, ne trahissant aucunement sa couverture. Le psychiatre prit un air grave en étudiant le corps de façon professionnelle et médicale. « Cette fois, Emma Swan, on peut dire que cet homme a été mis à nu... » Même son humour noir était au rendez-vous. Il pointa son doigt en direction de l'abdomen ensanglanté. «  Votre légiste vous le dira, mais... Il lui manque des organes. Pourquoi selon vous ? Avez-vous déjà travaillée sur ce genre d'affaire ? » Ethan finit son café et reporta son attention sur le shérif.

Le psychiatre l'observa de son regard énigmatique, comme s'il arrivait à entrer dans son esprit et y voir la profondeur de ses pensées. Il y avait tant de choses à dire sur cette femme, tant de choses à exploiter. L'enfant perdue, l'orpheline qui reproduit les erreurs de ses parents sur son propre fils. Un sourire en coin éclaira subitement le visage du psychiatre. « Attention, il y a du sang près de vos chaussures. » Alors que le légiste se tenait près, non loin d'eux, Ethan établit un premier diagnostic. « Regardez-bien ce corps dépecé. Il ne reste pas la moindre parcelle de peau, alors sachez que vous avez affaire à un professionnel. » Ethan avait déjà un profil en tête, de quoi éloigner Emma Swan sur une fausse piste pendant un bon moment... Il était temps que Storybrooke connaisse son premier tueur en série, il suffisait simplement de trouver le bon pigeon.
(c) AMIANTE


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MessageSujet: Re: Le dépecé de Town Hall - PV Emma Swan   Sam 26 Sep - 13:58


Le dépecé de Town Hall
Emma & Ethan

Il y a toujours un coté sombre dans chacun des contes de fées…. Bien des histoires de nos enfances proposent un message qui ne s’avère pas si idyllique que cela. Le petit chaperon rouge qui finit violée par le loup chez Perrault après l’assassinat de sa grand-mère, le Prince qui viole sa belle endormie avant de la réveiller d’un baiser sur les lèvres, l’ogre du petit poucet qui finit par dévorer ses filles après l’entourloupe du Petit Poucet.  Mais ce matin, quand on m’a appelée de Town Hall pour un meurtre autant dire que je ne m’attendais pas à voir ça… Un corps, mis à découvert totalement, privé de ses chairs, retiré presque chirurgicalement, et déposé devant Town Hall a la vue de curieux spectateurs tirés sur le volet et bien entendu non désiré. La curiosité humaine poussait les habitants de la petite bourgade à s’entasser autour du rubalise entourant Town Hall pour préserver la scène de crime.  Une véritable scène de film les plus terrifiant, de l’horreur du sang, bref, tout pour que la presse Storybrookienne ne s’en mêle.  Bref, entre les curieux, la presse et le meurtre à élucider autant dire que j’avais du pain sur la planche. L’équipe du coroner était déjà sur place, un rideau avait été dressé autour du corps pour éviter de heurter la sensibilité des plus jeunes. Penchée sur le corps, retenant un haut le cœur qui me prenait jusqu’au plus profond de mes tripes, je me demandais quelle pouvait bien être l’identité de l’inconnu…  Comment-est –ce qu’un être humain normal avait il pu faire ça ? Quelle monstre avait pu avoir le cran nécessaire à dépecer l’un de ses semblables, l’idée seule me faisait frémir.

Il y a une petite heure que j’avais pris le temps d’appeler l’un des psychiatres de la ville : Ethan Mc Coy, entre deux prises de déposition dont l’un des habitants de Storybrooke qui avait trouvé le corps et qui se trouvait désormais dans la cellule de crise des lieux du crime.  Il me fallait un possible profil psychologique du type de monstre qui avait fait ça, déjà selon le médecin légiste déjà sur place, la peau avait été retirée de manière chirurgicale, post mortem… J’espérais juste qu’il ne s’agissait pas d’un modus operandi et qu’on ne se retrouverait pas bientôt avec un tueur en série.  Alors que je repoussais à nouveau un journaliste en train de tenter de prendre une photo en douce, je laissais l’affaire à un de mes collègues quand je vis Mc Coy arriver et aller près de la victime. « Ethan… Merci d’avoir répondu à mon appel et d’être venu le plus rapidement possible. »  Le psy semblait pensif, quant à moi, je ne savais plus quoi penser, je me passais une main dans les cheveux, alors que je remarquais une odeur se dégageant du corps… Une odeur de sauge… Ou serait-ce de thym ? Je ne relevais pas sa remarque se voulant humoristique, a vrai dire cette foutue odeur se dégageait de la puanteur du corps qui commençais à se décomposer me perturbait. Je fronçais les sourcils, me tournant vers Ethan «  Oui, c’est ce que mon coroner disait… le foie est manquant, ainsi que les reins, et il semblerait également que le lobe gauche du cœur ait été également prélevé… Après pour quelle raison… Le plus éloquent, selon moi, serait qu’il garde des trophées de ses meurtres, il doit avoir une belle collection de bocaux… »

Je détournais les yeux alors qu’Ethan semblait me détailler des pieds à la tête, je déteste d’ordinaire les analyses des psy me concernant… Parce que bien souvent je suis percée a jour et je déteste ça. Du plus profond de mes chers.  Je me degageais délicatement sur le coté afin d’éviter de patauger dans le liquide visqueux , épais et rougeâtre de la flaque d’hémoglobine.  Je fronçais à nouveau les sourcils à la dernière interprétation du psy, un pro, de toute façon, cela ne faisait pas de doute. « Un professionnel… vous voulez dire une personne du corps médical. Vous croyez que notre taré d’assassin n’en est pas à son coup d’essai ? » Piquée à nouveau au nez par une forte odeur  d’herbes aromatiques, je me mettais accroupie près du cadavre, je lorgnais sur ce dernier à la recherche d’un foutu bouquet garni… Je détournais le visage vers Ethan, l’air grave et quelque peu troublée par toute cette affaire. «  Accroupissez vous Ethan… J’ai la désagréable impression qu’une odeur de thym, de sauge flotte dans les airs et il me semblerait que ca provienne de notre nouvel ami.  Vous ne trouvez pas ? »

copyright crackle bones
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MessageSujet: Re: Le dépecé de Town Hall - PV Emma Swan   Mer 30 Sep - 15:48


Le dépecé de Town Hall
(prévert) ▽ Et je suis là près d'eux, vivant encore un peu, tuant le temps de mon mal, tuant le temps de mon mieux.  
Storybrooke... Une ville à la fois étrange et fantasmagorique, qui dissimule bien des secrets à chaque coins de rue. Il est facile de se prendre au jeu, de deviner l'identité des habitants qui y vivent, rien qu'en décryptant leur comportement. Certains sont dangereux, d'autres non... Il y a les héros et les méchants, les gens humbles et la vermines, les hommes et les bêtes, les instables et les équilibrés. Qu'est-ce que la folie au juste ? La violation des normes sociales ? De la déviance ? Une forme d'idiotie ? Pourtant elle n'a eue de cesse de questionner notre humanité par le biais de nombreux récits. La folie possède plusieurs visage, plusieurs niveaux de gravité. Ici, on ne parle plus vraiment de folie, mais de troubles psychiques ou de troubles mentaux. Associer la folie à l’idiotie est une grave erreur. L'idiot est faible, alors que le fou est imprévisible, extrêmement dangereux.

Sept jours plus tôt.

C'était toujours le même chemin, le même refrain, des habitudes qui se répètent de jours en jours. Le ciel était si sombre, parsemé d'étoiles dorées qui scintillaient comme un sapin de Noël. Dehors, il ne faisait pas vraiment froid, une simple veste suffisait. Le cabinet était désormais vide, triste. En y réfléchissant, on a pas vraiment envie d'y rester toute la soirée, après tout les esprits agités qui ont marqué l'endroit d'une marque indélébile. Pourtant, je m'y sentais bien et j'adorais ce métier ; Psychiatre. Je considère la folie, comme un don, un trésor. Pour certains, elle est parfaitement bien dissimilée, pour d'autres, elle est terriblement visible. Tout ces troubles sont si fascinants, si différents à chaque fois. Pour l'individu, ce trouble est à la fois son identité, mais également son histoire. C'est parfois une marque génétique, parfois la conséquence d'une enfance brisée. Dans le passé, on me désignait comme un être anormal, un être dépourvu d'émotion... Mais qu'est-ce que la normalité ? Est-ce normal de se faire agresser sur un parking comme cette nuit-là ? J'avais quitté l'Agora, pour rejoindre ma voiture. J'avais sorti les clés pour l'ouvrir, quand soudain, quelque chose de froid et métallique percuta mon crane. Le coup manquait de force, puisque je n'avais pas perdu conscience. Je sentis un liquide épais et chaud couler le long de ma chevelure et de mon cou. Avant même qu'il retente sa chance, je réussis à lui attraper le bras, lui assénant mon poing dans l'estomac.

Je devais être extrêmement prudent, ne pas laisser de sang sur les lieux, pas de traces, pas d'ADN. Dans un tel moment, je ne pouvais la retenir, cette soif de sang, cette envie de meurtre. Je le forçai à lâcher sa barre de fer, et je frappai encore et encore. Coup de genoux, coup de coude, les mains autour de sa gorge alors que je le coinçai contre la Camaro. Cette vermine répliquait, c'était donc un sourire machiavélique aux dents ensanglantées que je lui adressai. Et si je lui dévorai le visage, déchirant sa peau et sa chaire de mes dents solides ? Je me désaltérerai de son sang, je goutterai ses yeux clairs et globuleux comme des œufs de poule. Alors que je serrai sa gorge, je le voyais devenir rouge, violet, prêt à rendre l'âme. Cependant, il avait beaucoup de ressource, puisqu'il réussit à me repousser et à fuir. Dans la bataille, il en oublia sa petite sacoche, un outil parfait pour retrouver son gibier. Après ça, il n'était pas question de laisser ce rat vivre... Dans la sacoche, il y avait des sachets de Cocaïne, mais principalement un carnet d'adresses. Pourquoi appeler la police quand on peut, nous-même, dératiser la ville ?


Now.

La victime me faisait drôlement penser à ces mannequins dans les classes de médecine, ceux auxquels on pouvait retirer ses organes de plastique pour connaître les emplacements. Oui, cette scène de crime prend des airs médicales, mais c'était une fausse piste. Mon regard restait figé sur le visage ensanglanté, méconnaissable. Je restai là, insensible, serein, faignant le dégoût, la manche sous le nez à cause de l'odeur. J'analysai la façon dont il avait été attaché, entravé contre ce poteau. Après les paroles d'Emma, je hochai négativement la tête. «  Le corps médical... C'est une bonne piste, mais j’opterais pour l'Association des chasseurs. Le dépeçage est une pratique utilisée par les chasseurs depuis la nuit des temps, un savoir-faire de père en fils. Je crois savoir aussi, qu'ils retirent les organes de leur gibier ?  » Je fis le tour du corps suspendu, l'étudiant sous toutes les coutures, cherchant à voir au delà, déchiffrant l'invisible. Je retournai près d'Emma pour partager mon ressenti. « On a voulu l'humilier... Nu, à la vu de tous. C'est une vengeance. Vous connaissez l'identité de la victime ? »

Je la voyais concentré sur une chose, l'odeur... Elle se baissa, à la recherche de la source et je fis de même. Du thym ? Je dissimulai un sourire, cette fille était très douée. Je me redressai, en ajustant mes lunettes. « Et bien, c'est très intéressant. Vous avez du nez Mademoiselle Swan. On dirait que le meurtrier a cherché à purifier le corps et les organes. Un procédé utilisé non seulement par le corps médical, mais également par les chasseurs. » Je m'éloignai du corps, parce que j'en avais assez vu. Il était temps d'analyser les preuves au laboratoire. « Maintenant, nous pouvons commencer à établir une liste de suspects, vous ne croyez pas ? »
(c) AMIANTE


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MessageSujet: Re: Le dépecé de Town Hall - PV Emma Swan   Ven 15 Jan - 16:35


Le dépecé de Town Hall
Emma & Ethan

Quel malade avait pu faire ça ? Parce que le type qui avait commis une telle atrocité ne pouvait être qu’un taré, ou alors un psychopathe de premier ordre. De toute façon ça en revenait pratiquement  aux mêmes conclusions. Ca ne pouvait être qu’un personnage de conte, j’en était convaincue, il  avait trop peu d’étrangers en ville pour que ce soit l’un d’entre eux… Et surtout ces derniers, étaient surveillés de près afin que notre réelle identité à tous soit préservée. Il y a des jours comme celui ci ou je me sentais complètement inutile, moment pendant lesquels mon ancienne vie plus tranquille sur les routes des Etats-Unis me manquaient. Même si en réalité je serai désormais incapable de faire marche arrière. Je reportais mon attention sur le psy, qui ne semblait pas dégouté à la vue du cadavre, pourtant écorché à la vue de tous. Sérieusement, ces types issus du corps médical me surprendraient toujours… Les psy en particuliers, il savent gérer les émotions comme personne. Moi je sais le faire, mais je ne peux m’empêcher d’être bousculée par la scène. Rien n’est commun, et je pense que jamais je ne pourrais m’habituer à ça ? Comment le pourrais-je ? Les insectes nécrophages voletaient autour du corps pourtant découpé avec soin, il fallait faire vite, même si pour l’instant j’avais beaucoup à gérer. Entre les curieux, les journalistes, mes propres éléments qui contrôlaient la scène et dont certains étaient en train de vider leurs propres estomacs. Accroupie à coté du corps, je respirais par la bouche pour ne pas être incommodée par l’odeur peu agréable de décompositions du corps.  Je fronçais les sourcils quand il me disait que je me trompais de piste, pour moi, c’était presque clair comme de l’eau de roche mais après tout, il était là pour me dresser le portait psychologique du psychopathe qui avait fait ça. Un chasseur… Non pour moi c’était vers les chirurgiens qu’il fallait se tourner, mais après tout pourquoi pas. C’était lui l’expert. « Oui, après tout c’est une bonne piste… Mais même si les chasseurs sont amenés à dépecer avec précision des animaux, pour le faire sur un homme, je ne vous apprends pas qu’il y a une énorme différence… L’anatomie n’est pas la même…  il ne reste plus qu’à attendre le rapport du légiste si vous voulez mon avis, mais au moins nous avons plusieurs pistes. » Murmurais-je en me disant intérieurement que tout cela allait être un véritable casse tête à élucider.

Je me relevai, la mine renfrognée, les sourcils froncés alors que je détournais un instant les yeux du cadavre en soupirant lourdement. L’affaire était différente de ceux que j’avais à régler d’ordinaire, pas de magie à priori, juste un cadavre dépecé comme un foutu gibier. A vrai dire , peut être Mc Coy avait il raison… «  Quel monstre faudrait-il être pour faire ça ? J’aurai besoin d’un rapport précis Ethan… Un profil psychologique détaillé, enfin, je ne vais pas vous dire ce que vous avez à faire, je vous fait confiance. » Soudain une pensée traversée mon esprit alors qu’Ethan me disait que les herbes aromatiques avaient certainement servi à purifier le corps… mon visage blêmi soudainement, non ce n’était pas possible, piétinant presque sur place alors que mon regard balayait la foule de curieux en me disant que cette ordure devaient surement être là, à admirer son crime, je lançais un instant à l’un de mes adjoints en l’interpellant, lui faisant signe de venir : «  Je veux que preniez chacun des noms des curieux que nous avons là, l’un deux est surement venu contempler ce qu’il prend pour son œuvre. » Puis , enfin je me tournais vers MC Coy alors que le type était parti faire ce que je lui avais demandé. Nous étions débordés autant faire ça a chaud, normalement les premières 72H d’une enquêtes sont toujours les plus importantes. Autant ne pas perdre de temps. «  J’ai surement beaucoup trop regardé Netflix mais… Celui qui a fait ça, est-il possible qu’il ait conservé les organes pour les consommer ? Un cannibale… » Rien que le mot me donnait froid dans le dos, mais certains étaient assez malades pour le faire se basant sur une quelconque croyance ancestrale pour justifier la consommation de chair humaine. Nous n’avions rien trouvé sur le cadavre, tout avait été méticuleusement mis en scène, alors pour reconnaître un cadavre seule une analyse A.D.N pourrait nous donner les informations nécessaires à l’enquête. «  Pour répondre à votre précédente question, non, aucune identité, autant dire que le tueur a tout mis en scène, il est assez pro pour ne pas nous avoir laissé les papiers de la victime sur les lieux. » J’interpelais à nouveau l’un des bleus de mon équipe, donnant les instructions avant de dire au coronaire que nous avions les photos et les éléments nécessaires à l’ouverture de l’enquête, qu’il pouvait emporter le corps, puis enfin, je retournais vers le psy. « Venez McCoy, comme vous l’avez suggéré nous allons établir la liste des suspects et tenter d’y voir plus clair dans l’enquête, votre aide est plus que bienvenue… » Tournant les talons, mon bureau n’était qu’à quelques rues de là, autant éviter les lieux du crime et les journalistes qui pullulaient par ici, de toute façon je savais que mon père prenait mon relais pour me permettre d’avancer de mon coté.


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