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 [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia

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MessageSujet: [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia   Dim 13 Nov - 22:35


    

❝On est des vrais canailles, des maudits pirates.❞
Ezio & Elia

Tortuga, le paradis de tout pirate qui se respecte, moi la première. J’adore cette archipel, j’adore y venir pour quelques jours afin de boire du rhum, de recruter quelques hommes et de faire la fête, de profiter de cette liberté retrouvée. Nous avons jeté l’ancre au large de l’archipel en début d’après-midi et alors que mes hommes ont décidé de prendre d’assaut les tavernes de l’archipel, j’ai décidé de rester sur le navire, dans ma cabine, afin de me reposer et de penser au prochain voyage qui m’attend. Il y a quelques jours, j’ai décidé de partir afin de trouver une île où se cacherait un trésor d’une compagnie espagnole. Mais pour une traversée pareille, j’avais besoin d’hommes. Et de navires. D’où ma visite à Tortuga. Le fait que je sois ici a déjà dû faire le tour de l’archipel, sans vouloir me vanter. En espérant qu’il n’y ait pas trop de poivrots puant le rhum. Allongée dans mon lit, j’écoute le bruit des vagues sur le navire et j’apprécie les derniers rayons de soleil qui percent à travers les vitres. Maintenant que je suis reposée, je n’ai plus qu’à rejoindre la terre et commencer ma recherche. Il me faudrait au moins cent d’hommes et environ cinq navires en plus, puisque je compte emmener une grosse partie du clan. Ça nous fera donc un total d’environ trois cent hommes et onze navires. Une grosse flotte, je dois l’admettre. Mais bon, voir les choses en grand a toujours été mon point fort.

Je me lève donc et revêtis ma tenue la plus appropriée. Un pantalon noir en coton, une chemise blanche, une veste en cuir, des bottes montant au-dessus des genoux de la même matière Je rassemble mes longs cheveux roux en une queue de cheval basse et je mets mon tricorne par-dessus. Parfait. Je prends quand même mon fourreau contenant mon épée, on ne sait jamais. Lorsque je sors de ma cabine, la nuit est tombée et mon navire est désert. Bande d’ivrognes, même pas capable de nettoyer le pont avant de partir. Tant pis, ils le feront demain avec une gueule de bois affreuse pendant que moi je serais au lit. Avec quelqu’un, ou pas. Je descends afin de monter dans une barque et je rame jusqu’à la rive. Lorsque je pose pied à terre, je me sens déjà chez moi et je me dis que cette nuit va encore être des plus géniales. Je marche tranquillement, sachant déjà où je vais. Dans la taverne la plus réputée de l’île. Celle où l’on doit aller en premier. La Pirate’s heart. C’est d’ailleurs l’endroit où se trouve la moitié de mes hommes, l’autre moitié étant dans l’une des maisons closes cachée au fond de la forêt. Lorsque je rentre, tout le monde se tourne vers moi et des applaudissements ou autre cris de joie s’élèvent. Je souris, les salue de la main et aussitôt, je me retrouve avec un verre de rhum dans la main. Je suis vraiment à la maison.

Rapidement, je repère quelques gars de mon équipage à une table et ils me font signe. Je les rejoins et mon second me regarde avec un air grave. Je fronce les sourcils, perplexe et il me dit aussitôt :

« Vot’ recherche d’homme risque d’être perturbée Cap’tain Grace. Un aut’ gars est sur un coup.»

J’écarquille les yeux d’étonnement. C’est une blague c’est ça ? Je soupire, décidant de prendre une grosse gorgée de mon rhum. Je ne suis pas d’humeur à me battre avec un gars afin qu’il me laisse les meilleurs hommes. Surtout que lui, je ne le connais pas. Pas encore du moins.

« Et puis-je savoir qui est cet opportun, Smith ? Est-il dans cette taverne ? »

Je vois mes hommes se regarder, comme s’ils hésitaient à me dire la vérité. Je les regarde avec un air de défi. Qu’ils osent me mentir les fourbes. Smith reprend la parole :

« Pour sur Cap’tain ! C’est c’te gars-là, au fond d’la pièce, entouré de gros durs. J’ai entendu dire qu’il était le fils de Barbe-Noire »

Le fils de Barbe-Noire, hein ? Vraiment ? Eh bien son père et moi sommes en de bons termes. En espérant que son rejeton soit aussi intelligent que lui. Je respire un grand coup, fini mon verre et me lève afin de rejoindre cet autre Thatch. Je sens le regard de mes hommes sur moi et je leur fais signe de se préparer si jamais ça dégénère. Je m’approche alors de la table et plaque mes paumes sur celle-ci, faisant un bruit sourd qui fait lever quelques têtes. Je me penche vers lui, aussi charismatique que son père et lui dis :

« Alors comme ça c’est toi, le fils de Barbe-Noire ? Et en plus tu viens voler les hommes dont j’ai besoin ? »

Je le défis du regard, avec une certaine rivalité. S’il se croit plus fort parce qu’il est un homme, il se trompe. De nombreux gars comme ça se sont trompés en le croyant. Puis je m’adresse aux gorilles assis à sa table :

« Je vous prie de partir, Messieurs. Nous devons parler. »

Un sourire malicieux étire mes lèvres. Les hommes hésitent, se regardent, attendant surement confirmation de Thatch. Mais une chose est sure, je ne compte pas repartir avec trois poivrots trainant au fond de la taverne.


    
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MessageSujet: Re: [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia   Lun 14 Nov - 23:08

Une fille pirate ?
elianor & ezio

Se journées était trop souvent les mêmes ces derniers jours. Son ancien navire commençait à fatigué et il voulait d’un tout nouveau départ. Après les histoires avec sa première – et sûrement dernière – femme, il avait besoin de se changer les idées. De tout changé. Il avait alors fait construire un bateau : Le Psyché. Oui, pour du changement, on n’y est pas encore. Mais il fallait le voir comme un simple rappel à l’ordre. Plus jamais. Jamais il ne se laissera affaiblir par le si doucereux sentiment qu’est l’amour. Il se l’était promis. Il deviendrait un coeur de glace et aussi ambitieux que son père pour espérer lui arriver un à sa hauteur. Ce bateau n’était fini que depuis deux mois. Pour l’instant il ne partait en mer que pour naviguer et souvent que deux, trois jours, voire une simple longue journée pour observer les allés et venues en mer. Parfois c’était pour intercepter des bâtiments de corsaires ou simples marchands. Mais pour son nouveau projet, il prévoyait un gros pactole, alors ses petites sorties lui permettaient de garder la main et dompter ce nouveau navire qu’il possédait. Puis naviguer bâtissait un peu plus chaque jour son expérience de l’océan qui chaque jour n’est jamais la même.

Son père ne pouvait pas l’accompagner, mais contre quelques uns de ses meilleurs hommes et de l’argent qui avait amélioré Le Psyché, il espérait bien toucher un pourcentage. Il l’aidait sans vraiment venir, ni sans son Queen’s Anne Revenge et encore moins avec tout son équipage. Et ce qui était sûr, c’est que le Capitaine Amour avait encore ses preuves à faire. Il commençait à devenir quelqu’un, mais il n’égalait en rien son père. De toutes les façons, tant qu’il vivra, il ne pourrait le mettre dans son ombre. Au mieux, il sortait de la sienne, comme depuis ces récentes années. On disait d’Ezio, déjà aussi cruel et imprévisible que son père. C’était déjà ça. Barbe-Noire était donc parti et laissait son fils seul sur l’archipel à maintenir l’influence charismatique de son père. Une histoire que de quelques jours, car clairement maintenir l’ordre et la domination des Thatch n’était pas la chose à laquelle il aspirait le plus. Pour lui, c’était comme faire le chien de garde et se pavaner pour ne pas oublier que son père était le plus influent et puissant de ces îles. Ensuite, il partirait à son tour et ce serait Bonnet.

Le grand cruel et respectable Edward Thatch était donc parti et le capitaine le plus célèbre à la chevelure flamboyante choisi ce même jour – par hasard ou non – pour débarquer à Tortuga. Et elle ne venait pas simplement pour se détendre ou se ravitaller avant de partir pour une longue épopée. Non elle allait être bien plus enquiquinante que le jeune Thacth aurait pu imaginer. Oui, pour lui une femme sur un bateau ça portait malheur d’un et ça avait une toute autre place que Capitaine. Plutôt la putain du capitaine. Il avait une très piêtre opinion des femmes pirates, surtout comme elle qui tenait une sacrée réputation. Et ce qui pour lui, n’était qu’une légende, allait lui démontrer que des femmes étaient capable d’être de vraies pirates. Pis encore, des capitaines !

Dans l’après-midi, Grace était rester à son bâtiment, si bien que l’archipel n’avait pas tant parlé de son arrivée à Tortuga. Du moins pas assez pour que Ezio en ait entendu parler. Des on-dirait-que, ou il-serait-possible-que, car jamais on ne l’a vu, mais c’était bel et bien son bateau et son équipage dans les têtes les plus célèbres, mais même l’équipage ne s’étendait pas trop dans les tavernes. Ils le faisaient, mais qu’à un seul endroit. Tout ce que su le capitaine Amour en arrivant à Tortura, mouillant Le Psyché au port qu’en fin d’après-midi, c’est qu’on essayait de le lester de ses hommes en leur proposant une mission. D’apprendre ça dès qu’il eu poser son premier pied sur le port, ça l’agaça. Ah non, cette nana là, elle était mal partie pour être apprécier de l’arrogant Jeune Thatch. Il traversa les pontons et on lui expliquait avec plus de détail qu’on cherchait un équipage d’élite, donc les propositions avait débordées jusqu’à ses hommes. Puis que les promesses étaient vraiment alléchante. Non pas que ceux qui naviguaient auprès d’Ezio devait lui porter allégeance, mais qu’ils étaient déjà engagés dans une quête. La sienne. Il avait lui-même besoin d’encore quelques hommes qu’il peinait déjà à trouver. Il se rendait vers le bastion qu’il occupait avec son père, et dans les mêmes locaux se trouvait le Pirate’s Heart, la taverne la mieux vu de l’île. Normal, leur plus gros actionnaires étaient les Thatch. Que de grands hommes s’y trouvaient pour se bercer avec un bon rhum. Mais qui osait venir couper l’herbe sous le pied à un Thatch ? Pis encore, dans leur propre taverne.

Ezio était éreinté et très fier, peut-être trop. On lui avait montré le navire qui avait mouillé plus loin et qui devait être la source de ce racolage sauvage. Il ne l’avait que brièvement regardé. Il savait qu’on disait que c’était le capitaine O’Malley, mais il ne connaissait même pas son bâtiment et il s’en moquait. S’il y avait bien une chose qui faisait défaut au Jeune Thatch à côté de son père était son arrogance et une parfois trop grande confiance en ses capacités. Il sous-estimait trop les gens, dont ses ennemis. Il se fit un brin de toilette, soit simplement se passer le visage à l’eau claire qui devait être là depuis la veille. Il ne cherchait qu’à retirer le sel qui lui avait imprégner la peau en mer et il descendit à la taverne. Parce qu’il le fallait. On lui volait ses hommes, il devait au moins se montrer. Il prit sa table habituel avec deux de ses meilleurs compagnons de pillage, puis une catin, assise directement sur ses genoux. Deux bouteilles de rhum avaient été amenées pour le premier service et elles se finirent rapidement. On discutait de tout et de rien, de ce qu’ils avaient vu, les problèmes qu’ils avaient rencontré avec telle ou telle voiles, cordes, … Puis on parlait de certains de ses hommes qui avait été racolés pour une quête. Malory, la prostituée vit Ezio la mâchoire serré et tous ses tics nerveux d’agacement qui ressortait par tout ses pores. Des claquement de langue dédaigneux, sa veine frontal qui pulsait ou lorsqu’il se grattait lentement sa barbiche.

« Moi je sais… » chantonna t-elle lascive alors qu’on amenait maintenant trois bouteilles sur la table. « On ma soufflé beaucoup de chose pendant que j’en astiquais une. Tu veux savoir ?
_Rappelle moi pourquoi je te paie pratiquement une pension ?
_Parce que tu me baises non ? C’est mon travail après tout… » s’osa t-elle un peu d’ironie, mais Ezio frappa du poing sur la table qu’elle se ravisa. Elle avait sursauté et lui fit une moue boudeuse. « Je suis tes yeux et tes oreilles et aussi tes plus grands fantasmes…
_Pousse pas trop, mais ouais c’est lidée. T’as entendu quoi ?
_Que la personne qui cherche à te déposséder de tes meilleurs atouts est sur le même coup que toi… 
_Et c’est bien ce qu’on dit ? C’est … » et il s’arrêta de parler. Une personne était entré dans la taverne sans qu’il ne la voit venir. Et cette personne s’approchait de sa table d’un pas déterminé.
« Grace O’Malley, susurra la catin à l’oreille d’Ezio amusée.
_Bordel, lacha t-il étonné par la dégaine de la rousse.
_Ferme la bouche, on dirait un poisson qui manque d’air, lui dit-elle un peu mauvaise en posant une main sous son menton et lui ferma sa bouche ébahi.
_Je vais la démonter…
_C’est une alliée de ton père.
_C’est pas parce qu’on s’entend bien avec mon père que c’est le cas avec moi.
_Arrête tes conneries ! Fait pas l’idiot, lui somma t-elle en pensant à ce que pourrait lui infliger Barbe-Noire.
_T’inquiète pas c’est juste pour jouer. » Grace était devant sa table, il la dévisagea de la tête aux pieds et elle congédia toute la tablée. La fille-de-joie était restée sur les genoux d’Ezio, accoudé à la table et défiait la rousse du regard. Elle lui montrait qu’elle n’avait d’ordre à avoir que du capitaine Amour. Ce dernier lui tapota la cuisse et elle les laissa seuls. Il était bien adossé à sa chaise  les bras croisés et lui renvoyait un sourire faux.

« Je peux savoir pour qui tu te prends ? Déjà pour penser que j’ai envie de te parler. Ensuite de m’avoir parlé comme ça devant mes hommes et ma pute alors que c’est bien toi qui me vole mes hommes. Avant de débarquer et de remuer tes melons en espérant que tout t’ait permis tu devrais avoir l’intelligence de te renseigner un peu avant. Tu aurais sûrement appris que j’ai déjà un gros coup à faire et que j’ai la priorité. T’espérais qu’en venant et que mon père ne serait pas là, tu pourrais venir te servir incognito ? Y’a tout plein d’île sur Tortuga, celle-ci c’est la mienne en ce moment. Pas de chance ! » s’était-il penché sur la fin de son discours pour lui montrer qu’il n’avait pas peur et l’énerver un peu. Il adorait énerver les gens, son père le premier. Il lui balança un regard satisfait avant de se servir un verre de rhum. Il ne put s’empêcher de laisser son regard s’attarder sur la femme pirate. Elle était sacrément belle. Il n’en revenait pas.  
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MessageSujet: Re: [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia   Dim 20 Nov - 22:33


    

❝On est des vrais canailles, des maudits pirates.❞
Ezio & Elia

A l'observer de ma table, une pute sur les genoux, je me dis qu'il est vraiment un putain de cliché. Le cliché du pirate ivre, ou presque, une pute sur les genoux. Pute qu'il paie à la semaine, ou au mois si celle-ci est chanceuse. Mais après, elle finira comme les autres. A la poubelle, salie, comme l'eau sale du pont qu'on le jette par dessus bord. Si le pirate est de bonne humeur, il la gardera pour lui seul. S'il ne l'est pas, il y a de forte chance pour qu'elle se fasse tringler par tous les hommes présents sur le navire. Je sais comment fonctionnent les hommes et ça me dégoûte tellement. Il y a peu de femmes pirates, et je suis pour ainsi l'une des seules avec une telle notoriété. Mais je sais me faire respecter et jamais je ne me ferais traiter comme de la merde par un homme. J'ai bien trop de fierté, j'ai bien trop de gueule, bien trop de répondant. Certains ont déjà essayé de m'attaquer, de me piller. Mais au final, ils sont repartis la queue entre les jambes et moi, j'ai gagné des hommes en plus. Mais lui, je veux le défier. C'est pourquoi je me dirige vers lui, sans trop me poser de questions. Et surtout, je ne veux pas qu'il me prenne les meilleurs hommes de l'île.

Lorsque je marche vers lui, il me remarque et ouvre la bouche d'un air étonné. Je lève les yeux au ciel. Il va vite la refermer sa gueule. Je congédie alors toute la table et ils partent. Voilà Gueule d'Ange, un simple aperçu de se que je peux faire. Cependant, la pute reste sur ses genoux et je ne peux m'empêcher de la regarder avec un air perplexe et las. Réduire sa condition de femme à ça, c'est minable. Mais bon, c'est ni mon corps, ni mon cul. Elle ne me quitte pas des yeux et je ne peux m'empêcher de lâcher un rire sarcastique. Que tu sois une pute, grand bien t'en fasse, mais évite de me défier du regard et reste à la place que t'as choisi. Bref, elle part enfin, remuant bien son cul et je m'assoie en face de ce soit disant Capitaine. Capitaine Gueule d'Ange. J'ai décidé de l'appeler comme ça. Il commence alors un discours sur le fait que ce sont ses hommes, son île et durant son temps de parole, je ne peux m'empêcher d'avoir un sourire provocateur. Ce sourire qui dit "Continue, je m'en fous'. A la fin de son speech, j'attends un peu puis je dis, d'une voix faussement innocente:

"Oh pardon, tu disais? J'étais trop préoccupée par mes melons. Parce que c'est bien connu, nous les femmes, on ne pense qu'à nos seins."

Je fais un mouvement du doigt théâtral, comme si je venais de me souvenir de quelque chose puis je reprends mon air déterminé et je me penche à mon tour vers lui:

"Ecoute moi bien Gueule d'Ange, ton papa est peut-être Barbe-Noire mais ce n'est pas pour autant que tu dois te croire tout permis. Tu n'es rien sans ton père alors évite de croire que tout t'est dû. Et puis je ne viens pas incognito figue toi, je suis un peu une star ici. Sais-tu qu'une taverne mon nom ? Et les trois quarts des hommes ici ont déjà naviguer à mes côtés, alors en un claquement de doigt, ils rappliquent"

Je me redresse et regarde la taverne afin qu'il suive mon regard. Tous nous regardent attentivement, espérant un duel. Et quelle jouissance ça serait que de foutre une branler à ce fils à papa. J'ai peut-être une alliance et un pacte avec son père mais rien ne m'empêche de le combattre, lui. Je reporte mon regard sur lui et je le vois se servir un verre de rhum. Ivrogne. Alors à peine le lève t-il à ses lèvres que je le lui prends et je le jette.

"Mieux vaut que tu sois sombre, je ne voudrais pas te prendre tes hommes à la déloyal, quand tu seras saoul"

Encore un sourire faussement innocent. Avec mes cheveux roux formant un halo autour de ma tête et mes yeux verts, on me donnerait le bon dieu sans confession. Bande d'abrutis.

"Allez Gueule d'Ange, on peut régler ça à la juste, sans duel. Je ne voudrais pas te foutre la misère. Admire."

Sur ces mots, je montre la simple, tournant le dos à Ezio et je mets mes mains autour de ma bouche afin que ma voix porte plus et je cris:

"Ecoutez moi bien, j'ai une annonce à faire. Qui d'entre vous aimerait voyager avec moi?"

Je me stoppe et un gros brouhaha incompréhensible résonne. Des chopes de bières se fracassent sur les tables, des applaudissements retentissent et je calme le jeu en faisant des vagues gestes des mains.

"Bien, je vous offre une tournée générale! Et qui veut voyager avec lui?"

Je me tourne vers Bouclettes et je le montre du doigt. De vagues "ouais", "bof", "j'ai soif" retentissent, bien loin du vacarme précédent à l'évocation de mon nom. Je fais une révérence en saluant l'assemblée et je redescends, me retrouvant de nouveau assise face à lui.

"Tu vois, les melons ça sert"

Je lui lance un sourire joueur, sarcastique, avant de boire dans sa bouteille de rhum à même le goulot.

    
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MessageSujet: Re: [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia   Mer 7 Déc - 21:25

Une fille pirate ?
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Elle était arrivée sans peur, sans pudeur et aucune retenue. Avec ses grands sabots, elle est venue se planter devant Ezio et elle ne mâchait pas ses mots. Le pirate eut un léger rictus. Il aimait bien ce genre d’attitude. Pour une première réelle impression, elle faisait fort. Mais cela n’allait pas durer, puis il ne devait pas oublier qu’elle marchait sur ses plates-bandes. Il était seul à table, avachi sur sa chaise, les jambes croisées à la jauger avec dédain. On leur avait laissé le champs libre pour un petit duel. L’homme-à-femme et son égo se battaient à l’intérieur de lui comme si le fils d’Aphrodite et celui du pirate étaient deux personnages distincts. Elle ne l’avait même pas écouté parler et au début l’amoureux des femmes trouva ça sexy, du moins juste assez agaçant pour l’être ; son égo lui, trouvait ça simplement agaçant qu’il lui en collerait bien une. Mais après elle alla trop loin et frappa là où ça faisait mal. Elle lui rappelait qu’il était toujours cloué derrière l’ombre de son père. Elle l’humiliait devant toute la taverne, sa taverne, ses quartiers, ses hommes pour qui il se battait chaque jour pour gagner leur estime et leur loyauté, … Même si ces derniers jours, ce n’était pas trop le cas.

Il encaissa difficilement le coup, mais ne dit rien. Il eut le regard fuyant un instant, tournant la bouteille de rhum sans raison devant lui. Il finit par l’attraper et comptait en boire une goulée, mais elle l’arrêta encore. Il lui sourit : « Mais bois, fait toi plaisir… (faitun geste démonstratif de la main vers les bouteilles) Accompagne moi au lieu de me casser les burnes ! » répondit-il, mauvais, sa voix claquant à chaque syllabe. « Je ne vois pas où ce serait déloyal ? Je te fais l’honneur de me donner un handicap, arrête de penser qu’à tes seins et réfléchis un peu. Tu me mettras jamais au tapis. Je me battrais jusqu’à la mort pour que jamais cela n’arrive. » ajouta t-il. Et ensuite ce fut le drame pour l’égo du pirate. Ses hommes avaient donner le coup de grâce en prenant le parti de la rousse.

La tête basse, il resta silencieux une nouvelle fois. Il finit par se lever, contourna la table et se pencha vers la capitaine. Un rictus narquois, mais avec une pointe de douleur. Il loucha sur sa gorge généreuse et s’empara en même temps d’une bouteille. « J’osais pas te le dire… C’est pas les filles qui pensent qu’à ça c’est les hommes… Si tu penses que t’as une meilleure image que moi. ». Il se redressa et à son tour il beugla assez fort pour que toute l’assemblée entende « Si vous voyagez avec moi, elle sera nue sur mon navire et elle se mettra à genoux ! » et ça hurla aussi dans la taverne. Peut-être beaucoup moins que tout à l’heure, et surtout avec beaucoup moins de tact. « Si ça te plait de n’être qu’un cul à poutrer... Chacun sa merde... Bon et quand t’auras fini de jouer les hommes, on pourra peut-être discuter affaires…[/color] » dit-il pendant qu’encore des sifflements persistaient. « Moi je veux pas que ton cul, même si t’es pas si moche avec une bouteille dans le nez. Je suis là-haut si jamais… Et, la dévisagea t-il de la tête aux pieds, je vais vraiment finir par le prendre mal. Un peu de respect bordel ! »

Sur ces mots, il s’en alla avec sa bouteille et prit une grande gorgée pour rincer celle prise précédemment. La prostituée s’était agrippé au pirate qui passait à sa portée et l’accompagna vers les escaliers avant qu’il s’en déleste sèchement. Il grimpa les marches quatre à quatre, trébuchant sur les dernières. C’était qu’il était déjà bien arrosé le petit-gars. Il se rendit alors sur la terrasse de la taverne qui donnait une vue paronymique de l’archipel de Tortuga. Le bastion des Thacth était en bord de mer et posté en hauteur. Les lumières brillaient et se reflétaient dans l’eau comme des orbes de feu flottantes. Les flammes dansaient ici et là-bas des lanternes scintillaient faiblement. Il attendait Grace et il espérait qu’elle allait venir. Et pourquoi ne pas simplement unir leur force. S’ils étaient sur les mêmes projets, ce serait peut-être bien plus judicieux de prendre la mer côte-à-côte. Il avait pensé à cette suggestion assez rapidement, peut-être lorsqu’il la vit entrer dans la taverne et marcher d’un pas si confiant jusqu’à lui. Si papa la considérait, c’est qu’elle devait avoir quelque chose. Je peux lui faire confiance là-dessus. En plus ça me permettrait de forger mon expérience et qui sait, elle pourrait m’apprendre des choses. Par contre, je vais l’éduquer un peu. N’importe quoi elle… Il avait secoué la tête, exaspéré et outré, puis but une gorgée pour faire passer son envie de lui faire mal
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MessageSujet: Re: [flashback] On est des vraies canailles, des maudits pirates. ~ Ezio & Elia   

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