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 Ezio l’arnacoeur !

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MessageSujet: Ezio l’arnacoeur !   Sam 5 Nov - 23:54


Ezio « Amour » Thatch
« A Smooth Sea Never Made a Skillful Sailor » (proverbe anglais)



Nom, Prénom(s) : Ezio Tatch, ou surnommé Amour, oui même dans le monde de la piraterie. C’est dur. Voilà ce que ça donne quand Maman vient vous rendre visite devant tous vos copains.
Âge : 30 ans jusqu’à ce que la malédiction parsème la moitié des habitants du Monde des Contes dans l’Autre Monde.
Date & Lieu de naissance : C’est au cours d’un été, il y a trente ans avant la Malédiction, quelques part en Olympie, avant d’être déposé à Tortuga.
Conte : Amour & Psyché et piraterie
Personnage : Amour fils d'Aphrodite, puis aussi fils de Barbe-Noire.
Orientation & Statut : Marié à Psyché, fiancé à Rosaline, et en plus il peut lui arriver d’avoir des aventures avec les hommes. C’est que parfois les temps sont durs en mer.
Groupe : Ecrivain
Un camp en particulier : Il soutient les atlantes s’il n’est pas trop occupé. Comme aller retrouver sa femme par exemple. Disons qu’il défend la Mer avant tout.
Pouvoirs : Il peut manipuler vos hormones du plaisir, celles qui vous donnent envie de tendresse et plus encore. L’ocytocine pour les plus intellectuels. Oui messieurs, dames, avec lui, c’est le plaisir assuré. Ca ne sert pas à grand chose, mais c’est amusant. Ah et il peut bien sûr, le provoquer entre deux personnes, pas que avec lui. Ce ne serait pas si drôle sinon.
Charisme et beauté : oui, il est beau à en crever, c’est dans son sang à moitié divin. Et il peut en jouer, c'est un pouvoir de séduction. Il peut vous envouter en quelque sorte. Disons qu’il est difficile de lui refuser quelque chose. Il se disait bien, qu’il concluait des marchés un peu trop facilement.

FEAT Aaron Taylor-Johnson



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
La mer est un endroit sauvage qu’il faut apprendre à dompter ou subir pour pouvoir y survivre. Elle ne peut appartenir à personne. On se plie à la mer en apprenant à la connaitre et ainsi dominer ses humeurs. Un long travail d’apprivoisement. C’est ainsi que Ezio voit les choses, alors il ne laissera ni Cora, ni même Beldam ou d’autre encore la prendre et la posséder sans la défendre. On ne possède pas la mer. Puis rare sont les pirates qui apprécient qu’on jouent sur leur terrain. Et il est aussi connu qu’ils n’en font qu’à leur tête.

En donnant son aide au peuple marin, c’est dans le seul but de conserver ces océans sur lesquels il a longtemps vécu et qui l’ont vu et fait grandir. Il défend la Mer en générale et s’il peut en plus s’allier à un peuple puissant et armé, lui qui n’avait que son navire pour se défendre, il n’allait pas refuser. Jamais encore, il ne s’était imaginé combattre auprès de dragon, alors qu’au contraire, il les fuyait comme la peste surtout dès qu’il devait passer aux alentours les Îles Barbares du Sud. Et pourtant, c’était arrivé il y a à peine quelques mois. Quelques chose venait de se réveiller quelque chose dans le Monde des Contes et avait commencé à le soulever. Il sentait que les choses devaient changé, comme les a priori et les moeurs. L'union ne fera que les rendre plus fort et la cause qu’ils défendaient était la même, pas besoin d’entrer dans les détails.

Au début, c’était simplement pour ne pas céder car il avait une grande fierté, une réputation à tenir et qu’il était plus qu’entêté. Il ne lâcherait rien sans se battre et il était connu pour être presque aussi coriace que son père qui lui resta encore très indépendant jusqu’à l’arrivée de Beldam. Et donc il y eut Beldam et ce n’était plus une petite rébellion mais bien une guerre. Une guerre dans laquelle il s’engageait avec une certaine ferveur.

Anecdotes & Caractère

Faux, travailleur, ambitieux, charismatique, instable, impulsif, froid, séducteur, ardent, passionné, arrogant, menteur, possessif, hédoniste, intéressé, vénal, esclave de ses émotions et pulsions, taquin, tombeur, leader, généreux, moqueur, cruel, brave, infidèle, envieux, têtu, capricieux, mégalo, flambeur, joueur, ...

Il a une cicatrice de brûlure qui recouvre son épaule et une partie de son cou à gauche. Un petit accident de lampe. – Il se fait surnommer Amour dans le monde de la piraterie, ou Capitaine Amour. Une blague qui a fini par lui donner un nouveau titre. – Il est le fils de Barbe-Noire et Aphrodite. – Il était capitaine d’une petite frégate rapide et bien armée, appeler le Psyché qui a fini exploser par l’armée de Beldam. Ca lui a fendu le coeur. Ce vaisseau était une merveille. Il a eu l’occasion de voyager et avait fait l’acquisition de quelques gadget à Grey Cloud. – Il est le fils de Barbe-Noire, ce qui veut dire qu’il profite de l’ombre de sa renommé et aussi de sa richesse. Mais il se défend pas mal. Et finit par avoir avoir sa propre lumière depuis qu’il s’investi dans les batailles. Il se doit de tenir la réputation de son père et surtout avoir sa fierté et sa confiance. – Il a beaucoup d’admiration pour son père et de respect. Il est loyal même s’il joue les effronté avec lui et s’ose parfois à s’opposer à certaine de ses décision. Et cela même s’il le craint. Il sait quand il faut arrêter de pousser le bouchon un peu trop loin. Enfin à peu près. Objectivement Ils s’entendent assez bien, et on n’aime vraiment pas quand ils font équipe pour vous affronter. – Barbe-Noire espère que Ezio continuera de faire résonner le nom de Thatch sur les mers. Il veut qu’il arrive à son niveau, voire même plus haut. Il est très exigeant envers son fils. – Il voit rarement sa mère. Il faut dire qu’il l’a un peu trahi. Elle n’est pas très chaleureuse quand ils se croisent.  – Quand ils s’entretenaient, il lui demandait toujours des nouvelles de Psyché, mais elle refusait de lui dire quoi que ce soit. – C’est un homme à femme. Dire qu’il drague tout ce qui bouge ne serait presque pas exagéré. C’est plus fort que lui. Vraiment. Il aime juste séduire. Même s’il n’y a pas grand chose. C’est le jeu de séduction qui est fascinant. Puis que c’est plus fort que lui et puis c’est tout ! Un goujat mesdames ! Attention à vos petits coeurs fragiles. – C’est pas qu’il a l’air très-porté-sur-le-cul, mais il l’est. – Après la trahison de Psyché et ce qu'a laissé sous-etendre Aphrodite, soit que Psyché avait fait sa vie et l’ignorait, il s'est fermé à l'amour qui n'est pour lui qu'une source de problème. Bien sûr il n'a pas dit non aux femmes mais c'était simplement pour calmer ses pulsions car il restait quand même ce qu'il était. Un coureur. Lui préfère dire : « un amoureux de l’amour » mais c’est simplement des femmes. – Son équipage à organisé une mutinerie il y a de !a très peu de temps. C’était simplement pour que leur capitaine se reprenne, grand accroc de la boisson depuis la perte du Psyché. Barbe-Noire récupérait son équipage le temps qu’il se reprenne. Il est déterminé à reprendre la mer après avoir fini deux trois détails et a entreprit la construction d’un nouveau bateau. Le Breath of Mermaid.




Pseudo : Kiwi Gyllenhaal ! Ou Johnson, maintenant je me tate... Hmm
Prénom : Bof
Âge : toujours le même 26 mais bientôt plus !
Loisirs : Bah le RP, j’ai encore un nouveau perso
Crédits de la fiche : Xona, Stigma et Balaclava
Code du règlement : darkness in your soul
Que penses-tu de NKL ? : j’en pense bien, je le gère un peu. xD
Comment as-tu connu le forum ? : bon là, Joker !
Besoin de parrain/marraine ? : nop !


_________________
until the love runs out
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Dernière édition par Ezio « Amour » Thatch le Dim 6 Nov - 0:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Sam 5 Nov - 23:55

HISTOIRE
« Is It Better to Have Loved and Lost Than Never to Have Loved at All » (proverbe anglais)


Ma Psyché
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Il était une fois, un jeune-homme d’une vingtaine d’année bien entamée sur un bâtiment, une petite frégate, mais rapide et armée jusqu’aux dents. Il était grimpé sur l’une des grandes voiles principale pour coupé une corde coincée dans une poulie. Le vent se soulevait tout comme les vagues qui commençait à brasser les hommes sur le pont. Son second, car il était capitaine, tenait la barre et hurlait les ordres. Le jeune-homme s’accrochait contre la poutre qui se balançait vivement, et frottait sa lame émoussée sur la corde humide d’un geste effréné. Soudain, une vague bascula violemment le bateau, le capitaine lâcha prise et sentit son corps tiré vers le bas. Il était en chute libre. Il allait atterrir le dos en plein le bastingage et aurait du sortir de cet incident sans l’utilisation de ses jambes, si cela n’avait pas été noyé après être tombée à l’eau, n’ayant que ses bras pour pagayer. « Ezio ! » cria l’un des marins témoins de la chute qui pourrait lui être mortelle. Fort heureusement pour lui, une femme apparut et l’attrapa de justesse. Elle l’immobilisa dans sa chute et vint délicatement le poser sur le pont du bateau. Les nuages s’étaient dissipée et la mer calmée. Il y avait même des rayons de soleil agréable qui lui chauffait la peau. Le capitaine ouvrit lentement les yeux se pensant lui déjà mort. La femme s’élevait devant lui avec prestance donnant l’air d’émaner un aura radieux. Elle lui tendit la main, il se releva en la lui prenant, complètement fasciné par la beauté de la femme qui venait de se présenter devant lui. Ezio se frotta la tête et vérifia que tout ses membres étaient encore accroché à son corps. Il n’avait rien. Il n’y avait plus rien non plus autour d’eux. Il abaissa un sourcil sceptique. « Vous auriez peut-être pu venir avant, on aurait eu un peu moins de problème » s’osa t-il à un peu de provocation.

La femme le jaugea avec dédain et balaya le pont des yeux. « Ton père est là… » finit-elle par dire, la voix mélodieuse, mais d’un charisme assez froid. « Non. Je suis sortie me faire la main. Qui le demande ? » La femme hocha la tête, satisfaite de sa réponse et prit place sur un tonneau. Tout le monde s’était arrêté pour observer le face à face entre cette femme magnifique et le jeune capitaine. « C’est toi que je suis venu voir jeune Thatch. Et j’aimerai que ton père… En parlant de lui, il t’a dis quoi sur ta mère ?
_Que c’était une déesse. Mais je pense qu’il a un peu abusé du rhum pour édulcoré mon histoire. Encore un abus à une taverne sûrement.
_Comment oses-tu, soupira la femme. Il a raison. Tu sais qui je suis…
_Ma mère ?
_Oui, et surtout Aphrodite, déesse de la beauté et de l’amour… » lui confia t-elle avant de lui expliquer qu’elle avait eu une histoire compliqué et très passionnée avec Edward Thatch, comme très souvent pour cette déesse. Et que Ezio avait été le fruit de leur idylle. Ce que voulait la déesse à son fils, c’était qu’il lui rende un service, mais s’il pouvait ne pas en parler à son père, elle s’en porterait mieux. Même lui. C’était un peu une menace oui. On parlait d’une princesse dans les Terres Arides, d’une beauté fabuleuse. On la disait même plus belle qu’Aphrodite. Pour qui se prenaient donc ces gens à faire un tel affront à sûrement la plus jalouse des déesses d’Olympie ? Elle lui demandait d’aller la punir en la mariant à l’homme le plus laid. Un monstre s’il le fallait. Il hésita. Elle promit une petite récompense. Il n’hésita plus et accepta. De plus, il était bien curieux de voir si cette princesse était vraiment la plus jolie. C’est à ce moment, qu’il appris qu’il avait des pouvoirs, autre que d’être le fils de Edward Thatch. Mais pour cette quête, elle lui donna un arc avec un carquois de flèche. Il devait touché la belle et la monstruosité pour que le sort opère.

Il demanda alors à faire demi-tour, ils partaient pour les Terres Arides. « Quand est-ce qu’on va rentrer. Que va dire Barbe-Noire s’il l’apprends.
_Mais il ne l’apprendra pas, dit-il avec un rire jaune qui laissait sous entendre qu’il valait mieux pour son second qu’il ne dise rien. Ce n’est qu’un petit détour. On ne trainera pas en route. ». Depuis ce jour, on l’avait surnommé Amour, à cause de la nouvelle publique qui disait que Ezio était le fils de la déesse de la beauté et l’amour. Ca en mettait un coup sur sa réputation et parfois même son paternel en avait honte. C’était au début pour l’enquiquiner, mais finalement, il l’avait adopté. Le Capitaine Amour. Son père en avait toujours honte, même avec le temps.

C’est comme ça qu’il avait finit là, dans le lit d’un château qu’il avait volé après avoir assassiné tout le monde, à dormir profondément. Puis d’abord une goutte, puis plein d’autre vinrent la suivre rapidement. C’était de la cire brûlante d’une bougie qu’on penchait sur son visage. Il était sortit de son sommeil. Elle était là. Psyché, sa lampe en main et un couteau dans l’autre, complètement figé. Il bondit du lit en position assise et attrapa violemment la princesse à la gorge d’une main. Dans son geste brusque, elle lui renversa toute l’huile de la lampe qui vin lui bruler une partie du coup et toute l’épaule. Il la lâcha en poussant un grognement de douleur. Elle n’arrivait même pas à détacher son regard du sien. Ezio fronça les sourcils de colère. « Je te l’avais interdit ! Qu’est-ce que tu comptait faire avec ça ?! Hein ! Je t’ai jamais rien demandé d’autre que de ne pas me voir ! » hurla t-il, hors de lui tout en la désarmant avec facilité. Elle était vraiment magnifique. Elle n’avait jamais été aussi belle qu’à ce moment où lui ne s’était senti aussi beau dans les yeux de quelqu’un. Toute cette situation, n’était qu’une effroyable erreur et elle avait simplement envenimé les choses. Il s’était piqué le doigt avec l’une des flèches avant de la tirer sur Psyché. Et le charme avait opéré. Il n’osait pas en parler à sa mère. Le plus dur fut d’expliquer ça à son père qui le sermonna en disant qu’il ne faut jamais passé un marché avec sa mère. Aussi belle soit-elle, elle est tout aussi susceptible. Il était alors coincé avec Psyché, et du jouer le jeu. Il avait adoré ça même. Il lui interdit de voir son visage. Pour cela, il ne viendrait lui rendre visite que le soir, dans le noir le plus complet. Des nuits d’extase tout simplement. Il devait juste faire semblant quelques mois et l’abandonner. Elle ne devait pas savoir qui il était ou voir simplement son visage. C’était plus sûr. Bien sûr, tout s’est passé autrement et il avait pris goût à ces moment d’amour mystérieux. Mais ce qui le blessait vraiment, c’était de la voir prête à l’assassiner.

Psyché se confondait en excuse, mais la surprise de voir un tel homme dans son lit et non pas un monstre la rendait si curieuse qu’une question lui brûlait la langue : « Mais tu devais être un monstre…
_Qui t’as dis ça ?
_Mes soeurs…
_Tes soeurs, répétait-il en levant un sourcil sceptique. Je t’avais dis de pas leur parler. Ce ne sont que des langues de vipère ! commençait-il à s’énerver de nouveau.
_L’oracle. Elles m’ont parlé de l’oracle ! » se reprit-elle paniquée.

Ezio se leva du lit et attrapa une serviette qui tremblait dans une cuvette d’eau en métal. Il s’appliqua le linge humide et froid contre sa brûlure en gémissant de douleur. « Je suis un peu un monstre en vrai… Je suis qu’à moitié humain par exemple. Ma mère est une déesse d’Olympie. Mais je pense que j’ai un petit côté monstre quand on sait que mon père est Barbe-Noire. Et oui, je ne suis pas un prince. Désolée pour la déception, je suis qu’un pirate, même si on pourrait me considérer comme un prince dans la piraterie. Sauf que nous n’avons aucun titres. Ce n’est que la première mauvaise nouvelle. La deuxième : tu vas quitter ce château. Maintenant… ». Il lui fit alors signe de partir. Il lui lança un rictus forcé : « Que je sois un connard, ce n’est pas une troisième mauvaise nouvelle, ça va avec pirate. ».

Sa mère finit par l’apprendre et elle était entrée dans une rage folle. D’un son fils l’avait trahi et de deux, l’autre vaniteuse de Psyché avait brûlé sa chair et son sang. Elle aurait pu le défigurer. Il ne la revit pas. Il ne savait pas qu’elle avait essayé en vain de revenir vers lui, mais qu’Aphrodite en avait décidé autrement. Pas une seule fois, il ne sut quoique ce soit sur elle jusqu’à la Malédiction. Et ce ne fut pas facile tout les jours…




Ma Rosaline
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Or, avant tout ça, il y avait une chose qu’il avait oublié, aveuglé par l’amour passionné qu’il portait à Psyché. Il s’était épris d’une autre jeune-femme un peu avant elle. Il l’avait rencontré dans un bordel. Sur l’archipel de Tortuga, il passa d’une petite île à une autre grâce à des petites chaloupes qui faisaient les navettes. Il se retrouve sur l’une des plus reculées. C’est là-bas qu’il y avait la maison-close avec ses préférées. Les soeurs Capulet. Il poussa la lourde porte gardée par un homme qui devait faire exactement la hauteur et la largeur de la porte. La mère-maquerelle l’accueillit de son plus grand sourire, accompagnée de quelques-unes de ses filles. Ces dernières se frottaient lascivement à Ezio. « Monsieur Thatch…
_Monsieur Thatch c’est mon père. Jeune Thatch ira parfaitement » lui répétait-il pour la énième fois en se dégageant d’une brune qui avait déjà sa main sur ses fesses. Il finit par lui demander, le visage tiré : « Rosaline est libre ?
_Bien sûr ! On va faire en sorte qu’elle le soit. Vous ne voyez plus Juliette en ce moment. Elle ne vous satisfait plus. Je peux discuter avec elle et la sanctionner si vous le désirer.
_Non c’est bon. C’est moi. » avait-il dit le regard pressé et fuyant. Elle finit par disparaitre dans le dédale de couloir. Ezio fit quelques pas en avant et fit signe aux filles de partir il n’était pas intéressé. La mère-maquerelle revint toute guillerette, sa gorge trop généreuse prêt à sauter hors de son corsage. Elle lui demanda de le suivre ce qu’il fit. « Si je veux acheter une de vos putes, ça me couterait combien ? » et la femme s’arrêta. Elle se retourna pour jauger le jeune pirate. « Ca dépend de quelle fille, mais compter au moins 100 doublons. ». La femme reprit sa route dans le couloir où les portes s’alignaient les unes après les autres, laissant échapper parfois quelques soupirs ou cris. « Vous voulez m’en acheter une ? » s’osa la mère maquerelle en espérant en savoir plus, mais Ezio la jaugea longuement sans lui répondre. Il passa devant le couloir qui menait aux cygnes blancs et ne put s’empêcher de penser à Juliette. Il l’avait vu il y a deux jours, mais la remarque de la patronne du bordel était véridique. Il ne la voyait plus souvent et la dernière fois c’était pour lui dire qu’il arrêterait et lui expliqua pourquoi en lui annonçant ses futurs projets. Ils prirent le couloir des cygnes noirs et enfin Ezio put se retrouver seul avec Rosaline. Malgré leur début plus violent, crus, sans tendresse, ce soir encore et depuis un moment, ils ne baisaient plus, ils faisaient l’amour.

Allongé dans son lit, après un échange charnel tendre et suave, Rosaline avait la tête qui reposait sur son torse. Il jouait avec ses cheveux, les entortillants tendrement entre ses doigts. « Epouse moi Rosaline… Je te sortirais de tout ça. Ma vie n’est pas forcément meilleure, mais tu auras droit de faire ce que tu veux. Sauf bien sûr de coucher et aimer un autre. Cela va de soit. Je te couvrirais d’or. Tu n’auras plus besoin de rien… Tout ça, ce sera fini. ». La jeune blonde se redressa un peu pour le dévisager. Elle ne quittait pas ses yeux clairs des siens pour voir s’il se moquait d’elle ou était réellement sérieux. Elle s’assit et lui donna un coup de poing dans l’épaule. Ezio grogna de douleur et de surprise. Les mains sur les hanches, elle finit par brandir un doigt menaçant devant son nez : « Si c’est une blague, c’est pas drôle ! … Puis t’es qu’un pirate. 
_Ouais, mais le deuxième plus riche de ces îles. Le premier c’est mon père bien sûr. » lui répliqua t-il avec un rictus narquois. Il la voulait. Il s’était complètement amouraché d’elle. Tout lui plaisait en elle, son regard, son corps, ses cheveux, son sourire et surtout son sacré caractère. Rosaline se mordillait une phalange, pensive et finit par lui jeter un petit regard en coin. « Ce serait pour quand ?
_Bientôt. Le temps de voir comment je m’organise, que j’en parle quand même au paternel. Ce que j’ai sur le feu aussi, l’argent et négocier avec la mère-maquerelle pour ton prix.
_Tu ne, commença t-elle pour s’arrêter un court instant et le frapper encore une fois, négocie pas.
_Au moins 100 doublons ! T’es pas sérieuse » beugla t-il en grognant une nouvelle fois de douleur. Et elle le frappait une nouvelle fois. Ezio finit par attraper un oreiller et se protéger avec. Elle s’était arrêté, les bras croisés sur sa poitrine parfaite. Elle le défiait du regard. Elle finit par parler : « C’est en me disant ça que t’espère que j’accepterais ta demande ? Qui n’était pas terrible en plus. M’aimes-tu vraiment Ezio Thatch, appuya t-elle son nom de famille qui avait déjà une prononciation agressive.
_Oui, je t’aime vraiment Rosaline, lui répondit-il sans faiblir avec un petit sourire, sincère et la regardant droit dans les yeux.
_Alors tu ne négocies pas…
_Okay, je ne négocie pas… » étira t-il un peu plus son sourire, amusé et attendri avant qu’elle ne vienne lui sauter dans les bras.

Il avait payé pour la nuit, et il avait passé une superbe nuit à dormir auprès d’elle, la tenant dans ses bras tout du long. Il dormit du sommeil du juste. Sauf qu’après ce soir là, il n’est jamais revenu. Pourquoi ? Il s’est piqué le doigt sur une flèche d’Aphrodite.



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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Sam 5 Nov - 23:55

HISTOIRE
« La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête. » (J. Donne)


La vie est trop courte
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Le navire venait d’être intercepté. Tout le pont était pris en otage, les armes sous la gorge. Le capitaine se retrouvait au milieu, entouré de trois guerriers dont un officier. L’équipage du Psyché s’était fait prendre de court et pourtant, cette toute nouvelle frégate devait les rendre plus puissants. Malheureusement pas encore assez. C’était des hommes de Beldam. Ezio ne bougeait pas, jaugeant avec férocité l’officier qui lui demandait de se soumettre ou de mourir. Il se battait avec les atlantes et le monde marin car, pour lui, les mers ne doit être soumises à personne. Il finit par se redresser bien droit et fier. Brusquement, il dégaina son pistolet à silex et visa l’officier. « Plutôt crever ! ». Au même instant avant qu’il ne pense à tirer, on le désarma et le plaqua violemment sur le planchet collant du pont supérieur. L’officier lui écrasa le visage de sa botte froide. Il ordonna d’attacher tout l’équipage au bâteau. Les fidèles de la Dame prirent le temps de tout préparer. La graisse de baleine, l’huile des lampes, le rhum et les tonneaux de poudre. Le capitaine rageait et n’avait pas cesser de se débattre. Il avait été solidement fixé à la barre pour être sûr qu’il ne raterait rien du spectacle. A l’odre de l’officier un soldat jeta une lampe à huile sur le bastingage préalablement imbibé de produits inflammables et un chemin de feu lécha le bois à une vitesse folle. On lui brulait le Psyché, son équipage avec.

Ezio était hors de lui. Au milieu du pont se trouvait les tonneaux de poudre. Les voiles s’embrasèrent. La chaleur ne cessait de grimper et le bois craquait de façon inquiétante. Ezio en décrocha presque le gouvernail auquel il était attaché. D’un simple coup puissant derrière le crâne qu’on lui infligea, il perdit connaissance. L’ennemi quittait le navire et le laissait à l’abandon, bien trop loin d’une côte à la nage. Soudain après quelques grognement, hurlement et prièrent aux dieux et esprits des océans, l’amas de poudre explosa, éventrant le bâtiment qui faisait récemment la fierté du capitaine. Ce dernier s’était réveillé avec le choc, n’ayant vu que les flammes l’envelopper et la lumière vive de la déflagration le propulser dans cette nuit d’encre. Il fut aveuglé quelques temps avant de comprendre et après tout fut vague. La tête sous l’eau, il voyait quelques éclairs à la surfaces, des corps propulsés en mer s’épanchant parfois de leur sang avec lenteur et volupté, et les tristes morceaux de son navire devenu qu’une simple épave. Il était dans une nébuleuse cauchemardesque. Le tableau de la mort et son avenir. Toujours les mains fixées au gouvernail, il se laissait entrainé par le fond, les explosions illuminant la surface trouble de l’eau comme des signaux qui voulaient le rappeler à la surface ou lui dire que tout était fini. Il était incapable de trouver la force de remonter. Le feu d’artifice s’éteignit comme ses espoirs. Il se laissait alors emporté par les abysses de l’océan et les limbes quand une silhouette sylphide vint onduler avec sensualité autour de lui. Des mains l’agrippèrent par le col de sa chemise et des bras encerclèrent sa taille avec puissance. On le tirait vers le haut. Une troisième silhouette vint poser sa bouche contre la sienne et son coeur se remit à battre de plus belle comme une onde de choc dans tout son corps. Ses poumons se vidèrent de l’eau qu’ils avaient en partie absorber. Des sirènes. Plusieurs membres de l’équipage furent alors sauvé de la même façon. C’était les créatures de Triton, en chemin pour leur venir en aide, mais peut-être un peu tard. Ils avaient quand même réussi à sauver des personnes qu’il pouvaient compter comme des alliés dans leur rang. Barbe-Noire c’était plus délicat, car sa loyauté ne valait pas son intérêt contrairement à Ezio qui, dernièrement, aspirait à leur donner sa loyauté sincère.

Avant ces batailles qui faisaient rages et déchiraient le Monde des Contes, et juste après avoir quitté Psyché, il s’était complètement fermé à l’amour. Il ne préférait pas s’affaiblir avec ce genre de perte de temps qui n’étaient finalement que des blessures difficiles à cicatriser. Il ne voulait plus aimer, cela lui donna l'opportunité de se développer en tant que pirate. Puis, de fil en aiguille, de services donnés contre d’autres, de marchés passés avec son père ou en solo, il avait fini par donner très facilement son aide au peuple marin. Après cet affrontement, ce ne fut plus pareil. Sa vie était moins mouvementée et rempli afin d’anihiler tous ses remords. Non, il avait le temps de penser. Il avait été gravement blessé à la jambe et elle avait commencé à grangréner. Il eut beaucoup de mal à se déplacer, et même à pouvoir remonter sur un bateau, rapidement alité et cela dura tout un mois. Finalement le verdict tombait. Son père venait le lui annoncer en personne : « Il va falloir te couper la jambe ». Ezio était devenu fou. Il ne voulait pas. Il savait bien qu’on pouvait survivre, mais combien de temps pour réapprendre tout son propre équilibre ? Ca changeait beaucoup trop de chose. Barbe-Noire pria alors Aphrodite qui entendit ses prières et elle était passée quelques jours plus tard. Elle avait pris un moment seul à seul avec lui pour se retrouver avec son fils. Ils avaient discuté, puis elle le sentit encore tellement emprunt des sentiments qu’il portait à Psyché. Il avait encore espéré recevoir une information sur elle de sa part. Elle le savait. « Je te propose quelque chose. Si je guéris ta jambe, tu renonce et me jure que jamais tu ne retrouvera pas Psyché… » et le silence qui suivit fut long. Un silence où Ezio avait prit tout le temps de voir si la déesse était sincère. Il finit par secouer la tête. « Qu’on me coupe les deux jambes, j’irai en rampant s’il le faut. Si je le décide, je la retrouverais… 
_Je savais que tu dirais ça » dit-elle faisant apparaitre deux fioles dans sa main. Des cures quémandées à Apollon. Une qui lui rendait sa jambe comme neuve dès le premier instant, et l’autre. Celle qu’elle utilisa. « Ce sera alors long et douloureux » lui dit-elle avant de verser les quelques gouttes sur sa jambes. D’abord ce furent des picotements, puis après une brûlure vive qui lui tordait la jambes. Il avait hurlé de douleur durant des heures. Et ça revenait par crise, mais enfin, après deux longues semaines, il fut guéri.

Il reprit vite la mer sur un tout nouveau navire. Le Golden Bird, emprunté. Tout avait l’air d’aller pour le mieux, mais pas complètement. Une tâche au tableau, qui finissait par totalement le dévorer comme une gangrène. Une d’un tout autre genre. L’amour. Ce soir là, où il avait perdu le Psyché ce n’était pas qu’un navire qui avait explosé mais son coeur. Il se voilait la face, mais c’était pourtant évident. Il s’était mis à boire. Ça avait commencé alors qu’il tournait en rond durant sa longue léthargie, puis l’habitude s’était tenu sur le navire. Il était trop souvent ivre pour ne pas dire tout le temps. Plusieurs fois il avait accompli des missions totalement éméché qu’il faillit couler plus d’une fois tout son équipage à une morte certaine. Ils firent alors une mutinerie, dans le seul but de lui faire comprendre qu’il allait beaucoup trop loin. Une mise à pied un peu forcé. Et ça recommençait. Il tournait en rond comme un lion en cage, essayait en vain de calmer ses habitudes de boissons, mais sans de trop grands résultats. C’est que ça devenait une sale habitude. Il avait fait des progrès, juste assez pour se dire que c’était maintenant. C’était sûrement ça qui l’empêchait de filer droit. Il fallait qu’il retrouve Psyché. Il devait savoir ce qu’elle était devenue, où elle était, comment elle se portait et surtout, comme une rage silencieuse criant dans son coeur à jamais envouté par une flèche : l’aimait-elle toujours ?




C’est quoi ce bordel ?
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« Ezio reviens ici ! » vociféra la voix de Barbe-Noire dans leur petit bastion de Tortuga. Le jeune-homme s’était dirigé d’un pas déterminé vers la porte et il continuait. Son père réitéra son ordre, la voix encore plus rauque et ferme. Le fils finit par s’arrêter juste devant la porte de la salle, dansant d’un pied à l’autre et marquant son hésitation mais donnait plus l’air de te trépigner. « Je te préviens que si tu passes cette porte sans même me regarder, tu es un homme mort.
_Bordel ! se retourna t-il en fustigeant son père de ses yeux azurs. Il faut que j’y aille. Je t’ai dis, c’est ma décision, j’te demandais pas la permission.
_Et qui es-tu pour penser pouvoir prendre de telle décision.
_Le Capitaine Amour, répondit-il avec insolence et ironie.
_Moi vivant, tu me resteras loyal, sinon dis le, la guerre commence maintenant.
_Pourquoi tu insistes papa ? A quoi bon me garder ?! hein ! Je reste sur Tortura et je tourne en rond, je bois, je me bats, je vole, je joue… Ose me parler des guerres, je n’y participe plus ! » finit par s’enflammer Ezio en fondant sur Barbe-Noire, sans aucune crainte de tenir son regard. Il se tenait droit et essayait de le dominer du regard, mais son père avait deux fois plus de carrure et de charisme que lui. Son père le jaugea silencieux d’abord et vint le gifler avec force. Ezio fit un pas sur le côté. « Tu n’aurais pas fait le con, tu serais encore sur un bateau et la preuve est que tu n’est toujours pas prêt…
_Parce qu’il faut que je sache. Je peux pas faire autrement. Tu comprends ça ? Ca me dévore.
_L’amour ? Ce n’est qu’une faible émotion qu’il te faut écraser. Tu n’as pas eu assez de problème avec Psyché ?
_C’est pas l’amour papa, c’est un maléfice. Je ferais vite. Laisse moi ça. Juste ça. Je te reviendrais plus fort et déterminé. ». Le silence s’imposa de nouveau et Edward Thatch finit par donner son accord à son fils, ne lui autorisant qu’un mois. Du moins pour l’instant. Il arracha la bouteille de rhum que tenait son fils, comme une excroissance de sa main et le poussa en direction de la sortie. Ezio pesta en voyant sa main vide et partit.

Quelques jours plus tard. Il débarqua enfin dans cet « Autre Monde » comme on l’appelait. Etrangement, il avait était pris d’une crise de goutte à la jambe gangréné juste avant de partir. Il se demandait si ce n’était pas l’oeuvre de sa mère. A croire que tout ce qu’il entreprenait devenait toujours un vrai chemin de croix. Il boita alors ses premiers pas dans une ville inconnue, à la technologie avancée et surtout si terre-à-terre. Il ne s’aventura pas trop loin au début. Juste quelques pas. Une voiture passa et Ezio poussa un grognement de peur et de surprise mélangé. Une deuxième arriva et il recula maladroitement un peu paniqué, ce qui arracha un ricanement au Lièvre de Mars. Non pas qu’il n’avait jamais vu de voiture rouler, mais pas aussi vite. Cette aventure risquait d’être beaucoup plus délicate qu’il ne l’avait imaginé. Il se frotta le visage, presque pris de vertige. Tout était si nouveau et différent de ce qu’il avait bien pu voir jusqu’à maintenant. Et pourtant, des mondes il en avait connu.

Il avait erré dans les rues, avec son bout de parchemin où était écrit l’adresse du Psychic à la plume, ses pas rythmés par une cane qu’il avait déjà usé lors de sa longue léthargie. Il ne pensait pas la réutiliser de si tôt. Il était aussi content de ne pas l’avoir jeté. Certaines personnes l’avaient dévisager de la tête aux pieds médusées, souvent sans même trouver une indication à lui donner. Ezio remarqua vite que son accoutrement était peut-être la raison de leur méfiance. Car lui aussi était ébahi par les tenues des habitants de ce monde. Surtout des femmes. Avaient-elles donc oublié la moitié de leur toilette ? La ville ressemblait à un immense bordel et il y avait tant de braies sur leur divin corps sans que cela ne choque personne. Il avait toujours son papier en main, l’autre qui tenait fermement le pommeau de sa cane représentant le buste d’une sirène se peignant nonchalamment sa longue chevelure qui ondulait en fines mèches sur le bois sombre et de qualité. Il était pensif.

Ca faisait des heures qu’il frottait le bitume de ses bottes et il finit dans une petite rue chatoyante, avec ses arbres alignés et en cage, ces maisons qui se ressemblaient toutes à la différences des fleurs qui ornaient le bord de leur fenêtre. Il vit alors une magnifique demoiselle. Il ne put s’empêcher de sourire alors qu’elle était bien trop occupée à fouiller son sac à main et ne laissait voir que sa chevelure de blé. Soudain, elle releva la tête et Ezio se figea. Rosaline. Il fit tout le chemin jusqu’à ses souvenirs, et vint réaliser qu’il l’avait complètement oublié. Son obsession pour Psyché à cause d’un malencontreux incident lui avait sortie de la tête la putain qu’il avait demandé en mariage. Il se plaqua une main sur la bouche, en panique. Il ne savait pas quoi faire et il essayait en vain de réaliser cette nouvelle révélation qu’il venait de croiser au coin d’une rue. Comme ça. Simplement. Sans prévenir. Bien sûr qu’il n’avait pas réussi à gérer du tout. Alors, il a sauté dans un buisson juste au moment où Rosaline regardait la rue. Bien caché, il attendit simplement que sa deuxième pire trahison passe son chemin. Il avait observé l’ombre de sa silhouette passer avec un tel effroi, encore sous le choc. Il ne s’attendait pas à retrouver ce visage là. Surtout pas au tréfonds de ses pensées. « Je suis un homme mort… » avait-il murmuré, cherchant encore un détail miracle qui lui ôterait toute sa culpabilité.

Une demi-heure plus tard, il sortit de sa cachette, encore quelques feuilles de buis coincées dans les cheveux. Après encore une heure à demander sa route sans oublier de jeter des regards paranoiaque par-dessus son épaule – juste au cas où d’autres fantômes de son passé réapparaitraient – il trouva le Psychic. Il resta un long moment devant la devanture à la regarder. Le nightclub était fermé en pleine journée et personne n’avait répondu aux coups qu’il avait frappé contre la porte. Il fut au début un peu surpris et surtout curieux de comprendre ce qu’était cet endroit. Mais d’un monde à l’autre, il y avait des choses qui parlaient d’elles-mêmes. L’érotisme était universelle en quelques sortes. il avait rapidement compris la particularité du Nightclub. « Pardon ![/color] » grogna une voix de jeune-femme qui le bouscula sans ménagement et enfonçait les clés dans la serrure devant laquelle il se tenait. Il fit quelques pas sur le côté, surpris et agacé, puis il ne vit encore une fois que les cheveux de la belle-sans-visage. Il descendit lentement son regard. Ces mains, ce corps il s’en rappelait dans le moindre détail malgré toutes ces années. Il sentit son coeur s’arrêter. Ce n’était pas le première fois qu’il avait entreprit de la retrouver ne serai-ce que pour voir une dernière fois son visage. Sauf que la Malédiction l’avait emportée et lui était resté coincé dans leur monde, incapable de passer de l’autre côté. Puis le temps, comme l’eau sur la roche, avait grignoter ses espoirs et ses transports. C’était plus facile d’essayer de l’oublier que de continuer à se battre pour la retrouver. Mais elle était là. Il n’avait pas encore vu ses yeux, mais il savait que c’était elle. Le simple dessin de ses lèvres le consumait de joie avec les souvenirs ardent de leurs baisers. Elle pestait que cette serrure était une vraie calamité tout en secouant la porte, la clé coincée dedans. Ezio aurait pu rester des heures à la regarder. Il n’y croyait pas. Enfin, elle leva ses yeux verts dans les siens et le jaugea avec scepticisme. « Je peux vous aider ? Wow ! Vous venez pas d’ici ça se voit » le désigna t-elle de haut en bas d’un regard. « Je… » commença à balbutier Ezio, le souffle coupé. De la revoir, l’envoutement venait de déclencher un ras de marée dans son coeur qui écrasa jusqu’à sa raison. Il ne savait même pas par quoi commencé. Il lui attrapa la main, l’amenant doucement à sa bouche pour un baise-main galant, mais à peine avait-il sentit la chaleur de ses doigts contre les siens qu’une autre voix l’arrêta net.
« Y’a un problème ? » fit une voix d’homme s’approchant d’eux. Ezio commença à bomber le torse et plus l’homme s’approchait avec son regard froid, prêt à vous dépecer sur place, moins il en avait envie. L’homme séduisant – il devait bien le lui reconnaitre – passa alors une main dans le bas du dos de Psyché, d’un geste tendre et protecteur. Il se tournait vers lui et le pirate baissa le regard. Non pas qu’il était intimidé. Il était brisé. Le regard perdu, Grace insista : « Je peux vous aider ? » et elle le regardait en se demandant s’il allait continuer longtemps à lui faire ces yeux de merlan fris.. Il aurait pu insister, lui demander si elle ne se rappelait pas de lui en cherchant bien. Il ne le fit pas. Il n’en avait pas la force. Il partit, interdit. Enfin pour l’instant… Il fallait juste qu’il éclaircisse certaine chose avant d’attaquer. Faut pas être fou. Elle est à moi. Et je ne suis pas du genre à lâcher facilement les choses... Puis il y avait un truc qui clochait. Il faut que je sache... Son père lui avait laissé du temps. Il allait en profiter pour étudier la situation, ses potentiels concurrents voire ennemis avant de frapper, connaitre ce monde qui avait peut-être des ressources cachées, ... Découvrir. Il se fondit alors dans le décor en essayant de s’adapter à leur mode de vie – vestimentaire avant tout – et trouver un autre endroit que les docks pour dormir. Mais surtout, il cherchait des occasions d’approcher Psyché. Ce qu’il avait réussi à faire de rare fois, et il put se rassurer en se disant qu’il y avait un soucis. Elle ne se rappelait pas de lui, ni-même de qui elle avait été. L’espoir grandissait... et son hardiesse aussi. Il avait une chance de gagner la partie.


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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 9:59

ArghArghArghArghArghArgh

ON NE L’ARRÊTERA JAMAIS ArghArghArgh

BREF Mdr
Re x6 bienvenue Love
Ezio, j'aime ce prénom Love (#AC Arrow)
Hâte de lire ta fiche Love
Il nous faudra un lien de la mort qui tue avec Elianor Hihi Coeur
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 11:11

Ouesh, t’arrête de te moquer hein ! Je sais même pas si je te remercie pour ton "Re x6 bienvenue Love »
Mais voui, j’ai craqué, j’ai pris Ezio, et je me retiens de pas écrire A-oditolééé (Auditore au cas où mon accent serait pourri) à chaque fois. Please
)J’y compte bien ma belle pour le lien Potté

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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 13:33

J'adore ce changement il nous faudra un lien avec Juliette et Isalys même si apparemment tu as déjà une idée pour Juliette Potté

Bonne chance pour ta fiche Pompom
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 13:55

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH TU CONNAIS EZIO AUDITORE LoveLoveLoveLoveLoveLoveLoveLoveLove

Vas-y je vais direct réfléchir à un lien qui tue tout Love
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 14:52

Ouiii je connais Potté et oui reflechis bien. Pour info sur le papier il est marié mais c'est juste sur le papier (a)

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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 18:00

J'vais t'en faire voir du papier wesh Argh
Pour la peine, j'vais même pas sortir ta femme ou ta fiancée sur ta fiche Please
Et j'te dis pas bienvenue, t'as tellement l'habitude de l'entendre à force qu'il doit y avoir de l'écho (a)

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je n'ai vu que des ombres. Des ombres géantes à perte de vue et une tempête de flocons noirs. Une neige noire qui recouvre progressivement mes mains, puis mes bras écartés. Des roses rouges semblent pousser tellement le sang gorge la poudreuse. © caius
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 18:02

Fiancé deux fois elle est forte ma sœur même si le beau-frère s'est tapé sa Belle sœur Mdr
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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Dim 6 Nov - 18:47

Mdr et ouais j'ai tellement l'habitude que j'en oublie de dire merci !!! Merci mes louloutes !

Aussi vilaines que vous êtes

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MessageSujet: Re: Ezio l’arnacoeur !   Mer 9 Nov - 15:48

Mieux vaut tard que jamais, je sais que ça t'embête alors j'ai attendu quelques jours de plus Hihi côté sadique oblige
RE RE RE RE RE RE BIENVENUE Hug Tongue Alcool
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Ezio l’arnacoeur !
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