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 [flashback] Rire des autres ~ Jane & Elizabeth

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MessageSujet: [flashback] Rire des autres ~ Jane & Elizabeth   Lun 5 Sep - 21:05


    

❝Rire des autres❞
Jane & Elizabeth

Assise devant ma coiffeuse, je regarde mon reflet en soufflant. Je hais les bals. Je hais les soirées mondaines. Je hais les gratins riches de ce pays. Dans la pièce d’à côté, ma mère bataille afin d‘habiller les jumelles qui, comme d’habitude lui en font voir de toutes les couleurs. Je ris doucement en me rappelant qu’avant, j’étais pareille. Désormais, je bataille toujours. Et au final, j’ai gain de cause. Soit je ne vais pas au bal, soit j’y vais mais avec une robe immonde et des bijoux dépareillés ou soit j’y vais de bon cœur, belle robe et beau bijou, juste pour critiquer les autres avec Jane, ma sœur ainée. C’est d’ailleurs ce qu’il va se passer ce soir et on avait hâte, avec Jane, de pouvoir se moquer des autres. Des nouveaux riches, comme les appelle ma mère, qui mangent et boivent à outrance, des riches, qui regardent les autres avec dédain et boivent leur champagne avec un petit doigt levé. Tout ce monde n’est pas pour moi, vraiment pas pour moi. Je veux vivre, ivre. Je ne veux plus de tout ça, j’étouffe. Mais je fais des efforts pour Jane, seulement pour elle. Elle est ma raison de vivre, ma sœur, mon tout.

Vêtue seulement d’une chemise de nuit blanche, je termine de tresser mes cheveux roux et je laisse la longue natte tomber contre ma poitrine. Puis je me lève et prends à bout de bras la robe bleu pâle qui est posée sur mon lit. Cette robe est parfaite, je l’adore. Une amie de mes parents me l’a offerte lors du dernier noël. Je l’enfile rapidement, ainsi que des chaussures avec un petit talon. Je suis enfin prête et à côté, ma mère bataille encore. Je ris doucement puis la porte s’ouvre. Je tourne la tête et vois Jane et sa grâce naturelle entrer dans la pièce. Je lui souris franchement avant d’aller vers elle et de la tenir à bout de bras devant moi. Je lui souris franchement et lui dis :

« Tu es magnifique Jane, cette robe te va à merveille »

De toute façon, quoiqu’elle porte, elle est magnifique. Ma mère fait ensuite éruption dans la pièce afin de nous presser et de nous dire que nous y allons. Nous sommes en retard, doux Jésus, par la reine, qu’allons-nous devenir si nous sommes en retard ? Je ris lorsque la matriarche ressort enfin de lever les yeux au ciel et d’inciter Jane à me suivre dehors. Je lui prends la main et bientôt, nous sommes dans la calèche, en route vers le manoir des Lorwell, lieu où le bal se déroule. Le trajet se passe sans encombre, ma mère nous rabâche une énième fois le protocole auquel on doit se tenir, mes sœurs et moi. J’en ai plein les oreilles. Il est grand temps que nous arrivions. Une fois devant le manoir, nous descendons toutes et une fois à l’intérieur, ma mère part à la recherche du mari parfait pour Jane. Mary, Kitty et Lydia partent je ne sais où, faire je ne sais quoi et Jane et moi, nous restons toutes les deux. Comme d’habitude, en fait. Je lui prends le bras et l’emmène à travers la foule. Nous prenons deux coupes de champagnes au passage puis nous nous asseyons où nous avons un bon point de vue sur l’ensemble de la salle.

« Ma chère Jane, que dis-tu de ces gens qui sont là ? As-tu vu ce Monsieur, à la moustache gominée ? »


Discrètement, je lui montre l’homme en question avant de rire doucement. Cette soirée s’annonce longue. Fort heureusement, je suis avec Jane.


    
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MessageSujet: Re: [flashback] Rire des autres ~ Jane & Elizabeth   Sam 17 Sep - 10:46


Rire des autres pour passer le temps

- Elizabeth — Jane -


De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête de bonheur et d’être tout simplement heureux

Les bals, je détestais ses mondanités. Enfant, j’adorais ça, et pour cause je pouvais mettre de jolies robes, il y avait de la musique, bref c’était le rêve. Seulement en grandissant le rêve c’était progressivement transformé en corvée. J’étais fatiguée d’entendre la voix stridente de ma mère résonner contre les murs de la maison. Cette soirée ne dérogeait pas à la règle, nous en avions déjà eu une la veille, mais une fois de plus il fallait recommencer, être les plus belles, être les plus souriante, les plus attirantes. Ma mère n’avait qu’une obsession nous refourguer au meilleur parti de la ville. Bien entendu j’étais la première à devoir la faire accéder à son rêve. Forte heureusement, dans ce cadre déprimant, il y a ma petite sœur, Elizabeth, avec ses longs cheveux roux elle enflamme les passions de ma mère. Leur dispute m’amuse, j’aime l’entendre se rebeller. Je n’ai jamais eu le courage de faire comme elle pourtant intérieurement je criais tout autant. Ma sœur, hait les bals et le fait bien comprendre, ensemble nous aimions nous moquer discrètement des personnes qui étaient convié à ces mondanités. Si elle n’était pas la ma vie serait bien triste.

Assise devant un miroir, je brossais mes longs cheveux blonds, avant de les tresser autour de ma tête. Pour l’occasion, j’avais revêtis une robe verte pâle qui me saillait à la perfection. Enfilant un fin collier en or, ainsi qu’un bracelet de même matière, je me levais en retenant un soupir. Je ne voulais pas y aller. Tu n’as pas le choix Jane, tu dois montrer l’exemple, pensais-je désemparée, tandis que je pars chercher une paire de chaussure blanche, légèrement rehaussé, mais pas trop, je n’avais aucune envie d’avoir mal au pied toute la soirée. La voix de ma mère qui rouspète contre la tignasse de la dernière de mes sœurs Marie, me parvient, retenant un rire désespéré, comme à mon habitude je vais dans la chambre que je partage avec Elizabeth, y rentre après avoir effectué une légère tape sur le bois dans le but de m’annoncer. Comme toujours, je me force à aborder un sourire rassurant. Mon sourire s’agrandi lorsque j’aperçois ma sœur resplendissante, nous abordions la même coiffure sans même le savoir, cette dernière fait de même en venant vers moi. Ses bras m’entourent et elle m’apprend que cette robe me va en merveille et que je suis magnifique. Déposant un baiser sur la chevelure de feu de ma sœur, je lui réponds avec amour :

« Tout comme toi Elizabeth, tu es sublime »

Notre mère entre en trombe, comme toujours elle ne fait pas attention à ce que nous portons. Elle sait déjà que nous avons coopéré. Elle nous presse, à croire que c’est l’évènement de l’année. J’embarque ma sœur, en lui prenant le bras, gentiment. Lorsque nous descendons les escaliers, nous croisons le regard de notre père assis sur le fauteuil. Ce dernier lève la tête pour nous regarder passer un air triste sur le visage, mais il nous souri comme pour nous apprendre que tout va bien et que nous sommes jolies. C’est lui que je plains le plus dans cette histoire, il a épousé une femme odieuse et ne peux plus s’en séparer. Il peut seulement attendre que la mort vienne l’emporter.

Le chemin vers le bal se fit dans le silence, enfin presque les jumelles posent des questions à notre mère. Elles lui ressemblent tellement que ça en est désolant. A peine la diligence arrêtée et Kitty, Lydia et Mary saute à terre, prête à se donner corps et âme dans le bal. Enfin en ce qui concerne Mary, son euphorie ne durera que quelque heure. Elle se lassera rapidement. Ma mère quand à elle s’engouffrait déjà dans la foule dans le but de nous trouver un mari, comme tous les soirs, Elizabeth et moi entrons dans cet enfer, bras dessus bras dessous, nous saisissons une coupe de champagne, avant de partir dans un coin plus calme, mais également qui nous donnerait une vue d’ensemble sur la soirée.

Les mots de ma cadette me parviennent et je regarde dans la direction qu’elle m’indique tout en portant la coupe à mes lèvres, avant de rire discrètement :

« Il a un côté plus long que l’autre on dirait. D’ailleurs regard le faire il est persuader d’être l’homme de la soirée, on pari combien que notre mère va lui mettre le grappin dessus ? »

Nos regards attirèrent son attention, l’apercevant en train de s’excuser auprès de ses amis, je détournais les yeux, tirant ma sœur dans la direction opposé en lui murmurant :

« On est repérée »

Le pas pressant je nous faisais passer au beau milieu d’un groupe de femme trop occupé à glousser pour nous remarquer. Ouvrant un rideau bordeaux, je nous cachais derrière lui en faisant signe à ma sœur de ne pas parler un doigt sur mes lèvres. Après quelques secondes, je murmurais en retenant mon rire :

« Tu crois qu’il est parti ? »

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MessageSujet: Re: [flashback] Rire des autres ~ Jane & Elizabeth   Lun 3 Oct - 11:40


    

❝Rire des autres❞
Jane & Elizabeth

J'ai toujours été plus proche de Jane que je ne le suis des autres. Disons qu'elle est ma moitié, la meilleure partie de moi et sans elle, mes journées dans ce manoir seraient bien trop longues. On se connait par coeur, je lis en elle comme dans un livre ouvert et la réciproque est tout aussi vraie. On se ressemble tellement, bien que Mère la préfère à toutes les autres. Jane est la symbole même de la féminité, de la joie de vivre. Moi, j'ai juste l'impression que je suis tombée dans la mauvaise famille. En dehors des bals et autres mondanités, je n'ai rien de féminine. Je jure comme un charretier et si je le pouvais, je passerais mes journées en pantalon, à monter à cheval et à ne rien faire de constructif. Mais étant fille de bonne famille, soit disant, je dois me plier aux règles qu'exige la société. Foutaises. Jane tente souvent de me raisonner mais même elle n'y arrive pas. Un jour je quitterais cette vie. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais pour l'heure, nous avons bal. Et qui dit bal, dit robe. Et parures. Et chaussures qui martyrisent mes pieds. Je complimente Jane sur sa robe et elle me complimente à son tour. Je souris puis notre mère entre et nous intime de nous dépêcher. Ce qu'on fait. Et bientôt, nous sommes en route pour la bal.

A peine sommes nous entrer, en dernière bien évidemment, hors de question d'entrer avec les jumelles hystériques, que nous prenons une coupe de champagne. avec l'alcool, j'ai espoir que cette soirée ne paraisse moins longue. J'observe alors les personnes présentes et aussitôt, je remarque à Monsieur à la moustache fortement gominée. Je ris avant d'en faire part à Jane et elle ris aussi, tentant de se cacher derrière sa coupe de champagne. Elle me dit ensuite que ce charmant Monsieur a un côté plus long que l'autre et je ne peux retire ce rire canin qui sort de ma bouche. Je me reprends en lui disant:

"Effectivement, il n'a pas le compas dans l'oeil ce cher monsieur. en tout cas, je te le laisse, il est l'homme parfait pour toi"

Je ris de plus belle, me cachant moi aussi derrière ma coupe de champagne. Mais il faut croire que nous ne sommes pas des plus discrète. Lorsque je lève le regard vers lui, je le vois nous regarder puis s'excuser auprès de ses amis. Oh. Ça sent pas bon pour nous cette histoire. Jane me prends alors le bras, m'entrainant dans la direction opposée et me murmurant qu'on est repérées. Je pouffe et je lui dis sur le même ton:

"En même temps chère Jane, il faut avouer que nous ne sommes pas des plus discrètes. Semons-le, ça ne devrait pas être compliqué"

Nous marchons dans la foule d'un pas pressé, je ris toujours autant. La situation est, il faut l'avouer, des plus cocasses. Jane nous entraine derrière un rideau et au moment où j'allais dire quelque chose, elle met un doigt sur ses lèvres, m'intimant de me taire. J'ai toujours l'air rieuse, les yeux plissés et les pommettes rouges. On attend quelque chose puis elle me demande, en chuchotant, s'il est parti. J'hausse les épaules en retenant un rire puis je lui réponds, chuchotant moi aussi:

Je ne sais pas mais en tous cas, tu es nulle au cache-cache. Je ne suis sure qu'ici, nous sommes visibles de tout le monde. Pire, que tout le monde regarde ce rideau"

Je pouffe doucement, un main devant ma bouche afin de tenter de le dissimuler. Puis je murmure d'un ton conspirateur:

"Je pense que oui, nous sommes des ninjas! Sortons, c'est ridicule"

J'ouvre le rideau et dieu merci, personne ne nous regarde comme si nous étions des folles furieuse échappées d'asile. Je reprends la main de Jane et aucun signe de Monsieur-Moustache-Gominée. Je marchons donc entre la foule, entre les femmes trop parfumées, trop maquillées, entre les hommes riant, cigare à la main. On annonce la prochaine danse. Je me tourne vers ma soeur et lui dis d'un ton bourgeois:

"Ma très chère Jane, m'accorderiez-vous cette danse?"

Je ris doucement, attendant sa réponse. J'ai toujours dansé avec elle. Hors de question de danser avec quelqu'un d'autre. Je vois notre mère nous cherchant du regard. Alors aussitôt, je place Jane face à moi et je nous mêle à la foule de danseur. Je ris. Finalement, j'aime cette soirée.


    
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MessageSujet: Re: [flashback] Rire des autres ~ Jane & Elizabeth   Dim 27 Nov - 19:26


Rire des autres pour passer le temps

- Elizabeth — Jane -


De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête de bonheur et d’être tout simplement heureux
Le bal battait son plein, les invités s’enivraient, les dames gloussaient et les hommes fumaient, tandis qu’avec Elizabeth nous étions cachées derrière le rideau bordeaux de la salle, bien décidées à éviter l’homme à la moustache gominé qui était venu dans notre direction. Notre attitude était puéril, déplacée pour nos âges mais je m’en fichais. J’aurais fait n’importe quoi pour voir la lueur d’amusement brillait dans les pupilles bleu de ma sœur. Cette dernière se moquait de mon manque de créativité et je la laissais faire, la soumettant à baisser la voix de manière régulière tout en riant silencieusement dissimulée par ma flûte de champagne que j’avais quasiment bu entièrement au même titre que ma cadette. Cette dernière d’ailleurs prit l’initiative de mettre fin à notre parti de cache-cache, tandis que je lui murmurais avec amusement :

« Tu as toujours était la plus courageuse ma chère donc s’il nous attend ca sera pour toi »

Naturellement je mentais, pour rien au monde je ne laisserais ma sœur entre les bras d’un homme qu’elle n’aurait pas choisi. Elizabeth dansait avec moi, et uniquement avec moi, c’était ainsi depuis que nous étions enfant et cette habitude évitait bien des mésaventures. Il n’était pas exceptionnelle de croiser une jeune femme en larme sortir d’un coin sombre parce qu’elle avait eu droit à des avances un peu trop invasive d’un homme. Je ne voulais pas cela pour ma cadette et encore moins pour moi, elle savait que je plaisantais, mais je savais aussi que si nous nous retrouvions face à face avec cet homme bien trop gras, nous allions être dans un certain embarra. Yeux clos, ma main tenant celle de la rouquine, mon visage dissimulé derrière ma coupe, j’attendais son verdict souriant jusqu’aux oreilles. Doucement et avec un air enfantin j’ouvrais un œil, puis un autre, en constatant l’absence de monsieur moustache gominée je lâchais avec toujours autant de bonne humeur :

« Tu vois que mon idée était loin d’être ridicule, tu deviens rabat joie ma douce Lizzie »

Marchant entre la foule, ma main toujours ancré dans celle de ma sœur, j’admirais notre environnement, en entendant l’animateur de la soirée annoncé la prochaine danse. Dans un même mouvement, Elizabeth se retourna pour me proposer avec un ton bourgeois et enjoué si je voulais lui accorder la prochaine danse. Buvant le reste de ma coupe en une gorgée, je répondais avec une révérence des plus formels :

« Avec plaisir très chère »

Comme à son habitude Elizabeth, prend les choses en main avec précipitation, je n’avais pas besoin de chercher d’où lui venait cette précipitation, je connaissais déjà la réponse. Elle avait certainement dû apercevoir notre mère. Notre danse à trois temps, accélérant je riais avant de murmurer :

« Si mère nous vois elle va être folle de rage, je l’entends déjà nous dire que nous avons passé l’âge de danser ensemble »

Le regard espiègle, je suivais la cadence, mon souffle s’accélérant sous le coup de l’effort que je fournissais avant d’apercevoir une des jumelles en train d’accomplir la tâche qu’Elizabeth et moi aurions dû accomplir pour plaire à notre mère si nous avions voulu recueillir son admiration. Agacée, mon regard brillant d’un air espiègle je lançais un nouveau jeu.

« Regarde Lizzie, on dirait que Kitty est en train de recueillir les attentions du fils du maire, ce jeune garçon change de conquête après chaque bal … Ella va encore croire au grand amour il faut qu’on fasse quelques choses. Tu n’es pas d’accord ? »

Terminant ma phrase avec un clin d’œil complice, je montrais notre jeune sœur d’un signe de tête avant d’apercevoir notre mère et de faire pivoter Elizabeth derrière un couple terriblement mal assorti, mais qui avait au moins l’audace de nous dissimuler.

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