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 Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.

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MessageSujet: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 0:31


Elianor Jane O'Malley
Reculez jeune homme! Non, non, gardez vos distances! Non! Qu'est ce que vous faites? Ah ah j'vous en prie, ça chatouille! Ah ah, non, arrêtez! Arrê... DEGAGE!



Nom, Prénom(s) :  O'Malley, Elianor Jane.
Âge : 25 ans.
Date & Lieu de naissance : Dans le monde des contes, j'ai vu le jour un soir de noël, dans un manoir au beau milieu de Londres. Dans le monde actuel, je serais née le 21 juin 1991, à Dublin. Vive l'Irlande. Vive la bière. Conte : Orgueil et Préjugés, la piraterie et Tarzan
Personnage : Elizabeth Bennet, Grace O'Malley et Jane.
Orientation & Statut : Bisexuelle et célibataire. Mais si jamais vous êtes intéressés...
Groupe : Le peintre
Un camp en particulier : Le camp du bien, des gentils. La méchanceté, c'est pas mon fort.
Pouvoirs : Manier le sabre est un pouvoir? Sinon, aucun pouvoir. Je suis banale moi, je ne sais pas voler ou voyager à travers l'eau.

FEAT Sophie Turner



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Pour être honnête avec vous, je ne sais pas très bien ce qu'il se passe en ce moment. Bien évidemment, j'entends des ragots, des commérages, des on-dits mais je n'y prête pas attention. S'il jamais une guerre se déclenche, eh bien j'y prendrais part (esprit de pirate que voulez-vous), mais sinon je resterais chez moi à lire des ouvrages sur les gorilles, sur la jungle, tout en sirotant un thé à la cannelle. Je pense donc, quand même, être vaguement au courant de ce qu'il se trame, qu'il y a trois camps, il me semble, et qu'ils cherchent tous à monter une armée. Mais moi, je préfère le bien. Qu'appelle-t-on le bien me diriez vous ? Figurez vous que je n'en sais fichtrement rien. Je le cherche encore du moins. Mais disons que si vous n'êtes pas dans un des trois camps, vous êtes du côté du bien. Vous me suivez ? Non ? Dommage.


Anecdotes & Caractère


Caractère:
Amusante - Attentive - Attentionnée - Bavarde - Courageuse - Créative - Désordonnée - Douce - Extravertie - Fière - Franche - Impatiente - Impulsive - Indépendante - Intrépide - Joueuse - Maniaque - Rebelle - Rêveuse.

Anecdotes:
Vous voulez des anecdotes sur moi donc? Sur chacune des vies que j'ai pu mener? Eh bien allons-y, je vous conseille fortement de vous asseoir parce qu'il parait que je ne m'arrête jamais de parler. C'est fou ça, non? Bref.

Elizabeth Bennet:
♣️ Que l'on soit bien clairs, je n'aime pas cette partie de ma vie. Je n'aimais pas tous ces couverts sur la table, ces robes hors de prix, les conventions et les règles sociales.
♣️ Ma mère ne m'aimait pas et le sentiment était réciproque. Je cherchais souvent à la mettre hors d'elle. Je me rappelle d'un jour où j'ai malheureusement tiré à l'arc dans son buffet où sa porcelaine y était rangée. Oups.
♣️ Je préférais lire plutôt que d'aller dans des bals où rien ne se passait. Tout n'étais qu'étalage de richesse.
♣️ Pour échapper à mes obligations, j'allais souvent me cacher dans les écuries. C'est vous dire, je préfère la compagnie des chevaux à celle des hommes. Et n'ayez pas de pensées impures, je vous connais.
♣️ J'adorais partir des journées entières à cheval et ne revenir que le soir. Bien souvent, j'étais accueillie par les cris de ma mère et les rires de mon père. Mon père a toujours été tendre avec moi, j'étais même sa préférée. En soit, l'exact opposé de ma mère.

Grace O'Malley:
♣️ J'ai nommé mon premier bateau "Fitzwilliam". Pourquoi? Il semblerait que je n'arrivais pas à me retirer Darcy de la tête. Il était toujours là. Ce bougre. Et puis, ce bateau et celui que je naviguais tout le temps lors de mes expéditions. Celui qui s'est échoué.
♣️ Un jour, alors que je combattais pour un énième château, un homme a réussi à me toucher et à me planter son sabre sans la cuisse. Encore aujourd'hui, j'ai une cicatrice assez laide.
♣️ Je volais souvent les vêtements de mes compagnons de route. N'ayant pris qu'une seule tenue appartenant à mon père, je n'avais guère le choix.
♣️ Cette partie de ma vie est celle que je préfère, et de loin. La liberté, pouvoir jurer, manger sans mille couverts... Ouais, une vie de liberté et de bonheur.

Jane:
♣️ J'adorais observer les animaux. Les chants des oiseaux aux mille couleurs, les autres espèces de singe, des animaux sortant de l'ordinaire, tout était magique. En quelque sorte, je l'avais ma part de magie.
♣️ Bien que j'éprouvais quelque chose pour Tarzan, ce n'était pas de l'amour. Disons de l'affection parce qu'il était le seul humain que je voyais. Mais je ne me voyais pas finir avec lui. Il n'était pas mon Happy Ending.
♣️ Il y avait une cascade et j'adorais aller en-dessous de celle-ci, me perdre sous l'eau fraiche, avoir un peu d'intimité. J'aimais ces moments rien qu'à moi.
♣️ J'ai retrouvé le nom du bateau dans les débris. Fitzwilliam, gravé sur du bois. Cette plaque ne me quittait jamais.

Elianor:
♣️ Je suis devenue Garde Forestière dès mon arrivée à Storybrooke. J'ai toujours été attirée par les animaux et la nature.
♣️ Ma petite voiture, une vielle coccinelle rouge, ne passe pas inaperçue. Mais je l'aime, cette voiture, malgré le fait qu'elle tombe en morceau. Mon fiancé à souvent voulu m'en acheter une autre tant il a les moyens mais moi, j'ai toujours refusé. Je ne voulais pas vivre à ses dépends.
♣️ Je veux habiter de nouveau avec lui et tenter de vivre notre histoire. Mais j'ai trop d'orgueil. Trop de fierté. Jamais je ne lui avouerai.
♣️ J'ai toujours été attiré par la mer et les bateaux. J'adore me promener sur le port et observer l'horizon fendu par les nombreux bateaux.




Pseudo : Manouche, Roussette, bref Hihi
Prénom : Manon
Âge : La vingtaine mais on me dit à l'oreillette qu'il faut que j'arrête de me grandir. J'ai 19 ans. Mais bientôt 20 What a Face
Loisirs : ahahahahahah, j'ai pas de vie. Les séries, lire, écrire What a Face
Crédits de la fiche : Bazzart/Tumblr
Code du règlement : OK by SexyMayor
Que penses-tu de NKL ? : Bah écoute c'est plutôt pas mal Hihi Ça a un goût de reviens-y Hihi
Besoin de parrain/marraine ? : Non ça ira, merci Love



Dernière édition par Elianor J. O'Malley le Dim 17 Juil - 0:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 0:32

Histoire


Elizabeth Bennet
Je lui aurais volontiers pardonné son orgueil s'il n'avait tant mortifié le mien

Mon histoire débute lors d’un magnifique après-midi … non. On va s’arrêter tout de suite car mon histoire est loin d’être un conte de fée. Tout d’abord, je ne suis pas une princesse, loin de là. Je ne suis qu’une fille issue d’une bonne famille de la campagne Londonienne, pas assez riche pour l’homme le plus riche et le plus beau du coin. Et pas assez jolie en plus de ça. Tu parles d’un conte de fée toi. Et puis je suis née un jour de grande pluie en plus de cela. Alors oui, ça serait beau de dire que finalement il finit par m’aimer, qu’on se marie au milieu des bonnes gens de Londres et que je lui ponds deux ou trois enfants. Cependant, mon histoire ne s’est pas réellement passée comme ça. Ne le blâmez pas lui, il n’y est pour rien. Tout ce qui va m’arriver est entièrement de faute. Mais bon, ne me blâmez pas moi non plus, je ne rêvais que d’aventures. Alors, reprenons…

Mon histoire débute lors d’un après-midi pluvieux, trop pluvieux, dans un manoir de la campagne londonienne. Je suis la deuxième fille d’une famille plutôt aisée et d’ailleurs, trois filles suivront après moi. Ma mère était quelque peu déçue d’avoir de nouveau une fille. Il aurait été bien mieux d’avoir un fils grand et fort pour reprendre le manoir et l’affaire familiale. Mais non, perdu, j’étais là et je comptais bien le rester. Mon père, quant à lui, m’aimait déjà comme un fou et il était le plus comblé des hommes. Bien qu’au final il n’ait pas eu de fils, ces filles le comblaient parfaitement et il était heureux. O dieux comme nous étions tous heureux. Enfin sauf ma mère. Elle, elle passait son temps à râler, à nous dire de nous tenir bien droites et à nous rabâcher sans arrêt que nous devions choisir un mari de bonne famille afin qu’il nous assure un bel avenir plein de bals, de danses, de couverts en argent et… ce n’était clairement pas pour moi. Plus je grandissais, plus ma soif d’aventure grandissait, elle aussi. Je voulais tout voir de ce monde, voir si la magie existait bel et bien, voir des animaux fantastique, savoir manier l’épée et voguer sur l’océan. Mais malheureusement, j’étais contrainte à rester au manoir, d’apprendre le piano alors qu'il m’était impossible d’aligner deux notes, de mettre des robes hors de prix afin d’aller dans des bals et de faire bonne figure devant les hommes présents afin que l’un  d’eux ne daignaient à m’inviter à danser. Je n’aimais pas la danse et je n’aimais pas cette obligation qui pesait sur mes épaules. Moi, je ne voulais pas me marier. Je ne voulais pas être enchaînée à quelqu'un. Pas avant d'avoir voyager, d'avoir vécu la vie à laquelle je rêvais. Si je faisais tout ça, c’était avant tout pour mon père. J’aimais voir son sourire à chaque nouvelle robe que je portais. Mon père était véritablement mon héros. Puis notre vie à tous a changé du tout au tout alors qu’un certain Mr Bingley, accompagné de ses deux sœurs et d’un proche ami, a débarqué dans la région.

A peine arrivé, qu’un bal fût organisé pour ce Monsieur Bingley. Et bien évidemment, Mère était aux anges. Elle était butée sur le fait que l’une de nous cinq devait épouser ce Bingley. Je ne voulais pas aller à ce bal, pas alors que nous étions allées à un bal le soir précédant. Mais bon, qu’on se l’avoue, je n’avais pas le choix. Alors j’ai revêtis la robe que j’avais la veille sous les cris choquée de ma mère. Elle me hurlait que je devais me changer mais si elle était bornée, je l’étais encore plus. Au final, nous étions parties à bord de la calèche, laissant Père seul à la maison et devinez quoi ? Je ne mettais pas changée. Nous étions donc arrivées sur le lieu de réception et ma mère était directement partie chercher Monsieur Bingley. J’étais restée avec Jane, afin de pouvoir commérer sur les personnes présentes, et surtout parce que c’était d’elle dont j’étais la plus proche et les trois cadettes étaient parties vadrouiller, se préoccupant peu des mariages et autres conventions sociales. Puis alors que nous étions dans un coin, rigolant, Monsieur Bingley et l’homme que je supposais être son proche ami, arrivèrent près de nous. Et ma mère comme la pie qu’elle était, rappliqua aussitôt derrière nous afin de nous présenter, Jane et moi. Monsieur Bingley, Charles, fit de même et j’appris alors que l’homme qui l’accompagnait se nommait Fitzwilliam Darcy. Aussitôt, Charles invita ma sœur à danser et ma mère, légèrement éméchée, alla retrouver mes sœurs afin de leur annoncer la nouvelle. A croire que pour elle, une danse correspondait à un mariage. J’étais donc là, à regarder la foule danser, coincée avec ce non-éloquent et froid Monsieur Darcy. Je tentai alors de faire la conversation, en vain. Je lui demandai s’il voulait danser mais Monsieur n’aimait pas danser lorsqu’il ne connaissait pas sa partenaire. Soit. Je partis alors, sans révérence, sans rien afin de retrouver une de mes sœurs que j’avais vu passer. J’attrapai Mary par le bras et je lui racontai alors ce qu’il venait de se passer avec Darcy. Nous rîmes de lui avant de se rediriger vers le centre de la salle. La musique se stoppa durant un court instant et nous surprîmes une conversation entre Darcy et Bingley. Le dernier l’incitait à danser avec moi, disant que j’étais jolie, mais Darcy répliqua que je n’étais que tout juste passable. Passable. Et ce fût à partir de ce moment que je sus que jamais je n’aimerais cet homme. Il n’était qu’arrogant, fier et hautain. Il se croyait tout permis mais il n’était rien, du moins pour moi. Une fois le bal terminé, je m’étais juré de ne plus jamais adresser la parole à ce Darcy. Oui, je m’étais juré. Mais ça ne s’est pas vraiment passé comme je l’aurais souhaité. Malheureusement.

Après ce fameux soir au bal, ma sœur Jane continuait de voir Charles Bingley et ses sentiments à l’égard de cet homme ne cessaient de croître. Mais bien évidemment, qui dit Bingley, dit Darcy et plus je le voyais, plus ma haine pour lui grandissait. Je n’en pouvais plus de lui et d’ailleurs, je lui faisais bien comprendre. Je me montrais des plus insolentes envers lui mais plus je faisais cela, plus je semblais l’intéresser. D’un côté j’avais donc Darcy. Et de l’autre, le séduisant Monsieur Wickham. Il était tellement plus agréable à vivre que ce Darcy, plus charmant, plus attentionné. Et les deux en question ne semblaient pas s’apprécier. Tant mieux. Si Darcy n’appréciait pas George Wickham, je ne l’en appréciais que d’avantage. Ah et j’ai failli oublier ce très cher cousin, Monsieur Collins. Comment aurais-je pu oublier mon adorable et très charmant cousin ? Vous ai-je dis que j’étais ironique et sarcastique ? Non ? Eh bien figurez-vous que je le suis. A cause de je ne sais quelle loi et parce que mes parents n’ont pas de fils, ce cousin était destiné à hérité du domaine de mon père. Et pour qu’il reste dans la famille, en quelque sorte, ma mère voulait que moi, je l’épouse. Ce cousin infâme, niais, pas intelligent. Bien évidemment, lorsqu’il est tombé à genoux à mes pieds, j’ai refusé sa demande. Pitié. Je ne voulais surement pas de lui comme époux. Ma mère était des plus en colère, elle ne cessait de me répéter « Mais Elizabeth, Monsieur Collins est parfait ! » Eh bien non, il ne l’était pas. Il était ridicule. Hors de question. Je ne pouvais pas me marier à cet homme.  Devant mon refus, il a donc décidé d’épouser une de mes amies et son histoire se termine là. Je ne souhaite plus évoquer ce personnage. Revenons à nos gorilles. Les jours se trainaient lentement quand, ô joie, un autre bal ! Bien évidemment, organisé par Charles Bingley. Toute la famille y était conviée et je n’ai pas pu y échapper. Malheureusement. Alors j’y suis allée. Et alors que Jane dansait avec Charles, Darcy est venu vers moi et m’a invitée à danser ? Non sans deux ou trois pics, j’ai accepté et nous avons dansé plusieurs danses. Figurez-vous que j’en suis venue à penser qu’il avait changé. Qu’il n’était pas si arrogant. J'en suis même venue à l'apprécier. Encore une fois, je me suis plantée sur son compte.

Le lendemain même, nous avions appris que Bingley et Darcy étaient repartis à Londres pour passer l’hiver, laissant Jane dépitée, se disant qu’elle n’était pas assez bien pour lui. Ma rancœur pour Darcy était telle que je n’avais qu’une envie : voir sa tête sur un piquet. J’exagère à peine. J’ai encouragé Jane à aller à Londres afin de retrouver Charles et de lui demander des explications mais hélas, étrangement, il n’avait pas eu vent de sa venue à la capitale. Alors elle resta chez une amie et j’ai quant à moi décidé de partir chez une vieille amie de la famille, Lady Catherine, afin de prendre du repos. Et là, malheur, qui est-ce que j’ai vu lorsque je suis arrivée ? Darcy. Décidément, il ne voulait se résigner à partir de ma vie celui-là. Insolente comme jamais, je ne lui parlais à peine et pourtant, préparez-vous, il a osé me demander en mariage. Je vous assure. Il a osé. Enfin toujours avec son air hautain et condescendant et j’ai refusé, ce qui a blessé son égo puisqu’il est parti sans me lancer un regard. Ce n’est que quelques jours plus tard, alors que j’étais de retour dans le manoir familial que j’ai reçu une lettre provenant de lui. Il m’expliquait alors qu’il a bien caché la présence de Jane à Londres à Bingley. Puis que le problème n’était pas elle, mais ma famille et ses relations. Il poursuit en m’expliquant sa rancœur vis-à-vis de Wickham en me disant que ce dernier a voulu enlever sa sœur, de la convaincre de fuir avec lui. Et plus je lisais ses mots, plus je comprenais cet homme énigmatique qui avait pris une part trop importante dans ma vie sans que je ne le souhaite. Je me suis alors rendue compte que je m’étais attachée à lui et je ne le voulais pas. Je ne voulais pas d’un mariage avec lui. Je n’avais rien vu du monde encore et je voulais voyager, partir, tout voir. J'ai paniqué. J'ai eu peur d'aimer. Peur d'être aimée.

Alors le lendemain de cette lettre, alors que le soleil n’était pas encore levé, et que le manoir était endormi, je me suis décidée à partir, à tout quitter. J’ai enfilé un des pantalons que j’avais commandé au village quelques semaines auparavant, une chemise, une des vestes de mon père et une paire de bottes. J’ai coupé mes longs cheveux roux, j’ai épaissi mes traits féminins avec un peu de suie. Je posai la lettre que j’ai écrite la veille au soir, me dirigeai vers les écuries afin de prendre ma jument et je quittai le manoir, avec juste une besace et quelques affaires à l’intérieur. Direction le port. Direction une nouvelle vie. Le mariage, ce n’était vraiment pas pour moi. Je ne le voulais pas. Je voulais être libre. Voyager. Mais je l'aimais.








Grace O'Malley
On est des vraies canailles... des maudits pirates... Trinquons mes jolis yo ho !
La route jusqu’en Irlande fût longue et périlleuse. Les bandits et vagabonds pensaient pouvoir piller une jeune femme seule, sur son cheval. Mais cette jeune femme en question, moi, savait se battre et savait manier l’épée. Je les ai donc mis minables. Puis au fil des jours, nul de m’a approchée. Alors je faisais tranquillement mon chemin, ignorant les autres, restant seule, avec ma monture. Je m’arrêtais dans des auberges tard le soir et je repartais tôt le matin. J’évitais de m’attarder à un quelconque endroit, ne voulant pas que l’on me retrouve. Mon père, ma mère, ainsi que Darcy devaient être à ma recherche. Je ne voulais pas être retrouvée, je voulais juste être libre, sans personne. Juste moi, contre le reste du monde. Mais bon, vous me connaissez maintenant, enfin je pense, et vous savez que… je change tout le temps d’avis. Alors lorsque j’ai retrouvé un groupe de bandits irlandais qui étaient sur le retour, je me suis jointe à eux, me faisant passer pour un homme. Il faut dire qu’avec la crasse accumulée, j’avais tout l’air moi aussi d’un bandit. Alors ils m’ont accepté dans leur bande et au moins avec eux, je me sentais un peu plus en sécurité. Quoique, ils étaient ivres vingt-deux heures sur vingt-quatre alors bon. Puis nous sommes arrivés en Irlande. Je comptais me séparer d’eux. Retourner à ma solitude. Mais ma vie a encore une fois pris un autre tournant.

Nous sommes tous dirigés vers un château, un grand château, et j’ai alors appris que l’un des hommes était le maitre de ces lieux. Ce n’est pas vraiment le roi ou je ne sais quoi. Disons un chef de clan. Il était le chef d’un clan au nom imprononçable. Cet homme en question, je ne me souviens même plus de son prénom, c’est pour vous dire à quel point je m’en préoccupais, a très vite découvert  que j’étais en réalité une femme et j’ai donc partagé son lit pendant plusieurs semaines, mois, années. Mais tout n’était que du sexe, je ne voulais rien d’autre, lui non plus, alors disons que ce n’était qu’un amusement, un passe-temps. J'ai alors décidé d'adopter une autre identité. Grace O'Malley. Et il parlait ce chef, appelons le John, et j’en ai donc appris plus sur ces clans. Il y avait une sorte de guerre pour le pouvoir. Un grand chef conquérait tous les châteaux de l'Irlande et il avait du pouvoir. Et des clans sous son autorité. Seul un château sur la falaise résistait. Et deviner quel était ce château ? Le sien, celui de John, bien évidemment ! Ses nombreux bateaux étaient voulus de nombreux clans mais il faut avouer que lui et ses hommes savaient se battre et se défendre. A chaque jour qui passait, il y avait un nouveau clan qui nous attaquait. Et nous, nous résistions. J’avais pris part à la bataille et les hommes de John, je vous jure je ne me souviens plus de son prénom, me respectaient de plus en plus. Et lorsque le chef est mort au combat, paix à son âme, je fus élue chef à mon tour, à la surprise générale d’ailleurs. Ils scandaient mon nom et je devais leur rendre la pareille, je devais les aider à protéger leur château et leurs bateaux. Alors j’ai mis au point une toute autre stratégie et ça a payé. L’attaque. Il fallait que l’on attaque avant que l’on se fasse attaquer. Nous avons anéanti un clan tout entier et ainsi, nous avons récupéré leur château. Et ainsi, de fil en aiguille, au fil des batailles, tous les châteaux de la côté ouest de l’Irlande nous appartenaient.

Plus les années passaient, et plus mon pouvoir s’agrandissait. J’étais devenue une sorte de reine. Les hommes des autres clans me respectaient et avaient une parfaite confiance en moi. J’aimais ce pouvoir que j’exerçais et j’aimais être seule à la tête de tous ces hommes. Puis une fois les terres conquises, j’en voulais plus. Je voulais conquérir les mers, les océans, en voir toujours plus. Et bien que je veuille conquérir toujours plus de terres, je n’étais pas avide de pouvoir par autant. Disons que c’était devenu comme une sorte d’habitude. On arrivait, on pillait, on tuait le chef et le château était notre. Sur les eaux, c’était la même chose. Dès que l’on voyait un pavillon, nous l’attaquions. Puis je lançais l’assaut et au final, on gagnait un nouveau bateau. La flotte était immense. Je préférais d’ailleurs la mer à la terre. Je voulais faire un tour du monde, voir de nouvelles contrées, naviguer. Toujours. A jamais. Alors un jour, alors que nous fêtions une énième victoire, j’ai lancé une annonce. Il me fallait cinquante hommes afin de partir pour une durée indéterminée. Bien évidemment, plus des trois quarts des hommes se sont présentés et je les ai sélectionnés selon les conquêtes qu’ils avaient fait avec moi et selon leurs capacités. Le lendemain, nous étions partis. J’avais laissé mon bras droit aux commandes de mon espèce de royaume. Là encore, impossible de me rappeler de son prénom. Ah, ces Irlandais.

Au bout de quelques semaines de navigation, lors d’une nuit noire sans étoiles, alors que nous étions perdus au beau milieu de la mer, une tempête nous est tombée dessus. J’hurlais des ordres à tout va mais le bateau prenait déjà l’eau et je savais que nous étions déjà morts. J’ai alors ordonné d’abandonner le navire, de prendre les barques et juste, de quitter le navire. Quant à moi, j’ai décidé de resté derrière le gouvernail. Un capitaine n’abandonne jamais son navire. Le vent a suffi à faire retourner le bateau et d’un coup, tout était noir autour de moi. Je flottais entre la conscience et l’inconscience. Puis je me suis réveillée le lendemain. Alors que le soleil était haut dans le soleil. J’avais survécu. Je ne savais pas pourquoi, ni comment, mais j’étais en vie. Je m’adaptais peu à peu à la lumière ambiante et je remarquai alors que j’étais sur une plage. Et devant moi, la jungle. Une jungle dense et épaisse où des cris d’animaux se faisaient entendre. Moi qui rêvais d’aventure, j’étais servie. Encore une fois, j’ai l’impression de me répéter, ma vie avait changé. Je me relevai, j’essayai de me faire une tenue convenable avec le reste de vêtement que je portais encore. Sur le sable autour de moi, des débris, des morceaux de voile, de bois et quelques pièces en acier. Il ne restait plus rien de mon navire. Plus rien du tout. Et j’étais seule. Seule face à l’immensité de la jungle qui s’étendait devant moi.





Dernière édition par Elianor J. O'Malley le Dim 17 Juil - 0:37, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 0:32

Histoire
Donne moi ça! Arrête maintenant, ça suffit comme ça, tu me donnes ce papier, je compte jusqu'à 3! 1... 2... Oh regarde, des bananes! Ahahahah je n'peux pas croire que ce vieux truc marche encore! Non, non, je n'veux pas d'ces larmes de crocodiles! Qu'est-ce que diraient tes parents?! Ah, j'te l'avais dis, tu les as mis en colère! Ne soyez pas trop sévères, faut bien qu'jeunesse se fasse...!


Jane
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Les premières semaines ont été difficiles. Extrêmement difficiles. Je ne savais pas où j’étais. Je ne savais pas ce que j’étais censée faire. Et ce soleil de plomb qui ne cessait de me brûler. Avec un peau de rousse pareille, j'étais comparable à une écrevisse. J’ai donc décidé de me construire un abri de fortune à l’aide des restants d’épaves. J’y suis arrivée, à peu près. Oui bon maintenant, je l’avoue, cet abri était des plus piteux. Il ne ressemblait clairement à rien. Mais bon, il suffisait à me protéger. Question nourriture, mon régime était limité à des crustacés et autres petits poissons que j’arrivais à attraper au bord de la plage. J’avais réussi à me faire quelques armes, enfin si on peut appeler ça ainsi. Un bout de bois avec un caillou aiguisé qui suffisait à tuer des petits animaux. Au niveau du feu, mes années de piraterie m’avait aidé puisque je le réussissais à la perfection. Mais la solitude me pesait de plus en plus chaque jour et je n’avais personne à qui parler. Moi qui avais pour habitude d’être entourée d’au moins vingt personnes. Là, j’étais seule. Entièrement seule. Enfin, c’est ce que je pense à cette époque. Mais je ne savais pas, qu’au fond de cette jungle, un homme y vivait. Je ne le savais pas, jusqu’à ce jour de tempête. A croire que les tempêtes se plaisaient à bouleverser ma vie.

Donc comme je le disais tantôt, enfin juste au-dessus, une tempête a frappé un soir. Et pas le genre de petite tempête qui fait tomber un arbre mort, non non. Le ciel était zébré d’éclairs, le vent faisait plier les arbres, la mer était déchaînée et bien évidemment, mon abri s’est envolé. Et d’une façon magistrale en plus de cela ! Je l’ai vu voler dans les airs pour enfin atterrir, ou amerrir ?, dans la mer. Et du coup… je n’avais plus rien pour m’abriter. Et j’étais déjà trempée jusqu’à l’os. Je me suis donc réfugiée dans la jungle et les feuillages épais servaient à me protéger. Mais comme je l’ai dit, j’étais déjà trempée alors bon… Mes espèces de guenilles ne ressemblaient plus à rien mouillées ainsi. Alors je les ai retirées afin de les essorer et je les ai remises. Bon c’est comme si je n’avais rien fait pour être honnête. J’ai alors regardé autours de moi et … rien. Je ne voyais rien. Les éclairs arrivaient à illuminer la jungle mais seulement durant quelques secondes. Alors je me suis mise à l’abri dans une espèce de grotte en attendant. Et je me suis endormie, bercée par le bruit de la tempête, bercée par le bruit de la jungle. Je n’avais pas peur. Etrangement, je me sentais en sécurité. Etrangement, je sentais que quelqu’un me protégeait.

Lorsque j’ouvris les yeux le lendemain, j’ai su que je n’étais pas dans cette grotte. Mes yeux se sont rapidement habitués à la luminosité ambiante et mes doutes se confirmèrent. Je me suis aussitôt et rapidement assise et j’ai observé ce qu’il y avait  autour de moi. Des arbres, des arbres et… des arbres. Je n’étais pas sur la terre ferme. J’étais en haut d’un arbre. Je n’osais pas bouger de peur de tomber. Mes ‘vêtements’ étaient désormais secs et mes cheveux roux aussi. Il fallait que je me calme. Ce n’était pas comme si je m’étais miraculeusement retrouvée dans un espèce d’abri, bien mieux que le mien ne plus de cela. Abri perché en haut d’un arbre. Et un très grand arbre, pas un arbuste, ô que non. J’entendis soudainement des bruissements de feuilles et je saisis la première chose qu’il me vint sous la main : un petit bout de bois. Vraiment petit. Je le brandis devant moi et sortis, de ma voix de chef, de ma voix de pirate enrouée :

« Arrière ! Qui que vous soyez ! »

Mais ce qu’il y avait dans l’arbre ne m’écoutait pas. Bien vite la créature arriva devant moi et je me retrouvai nez à nez avec un homme. Oui oui, un homme. Mais pas le genre d’homme que j’avais eu l’habitude de côtoyer. Non, lui il était de genre grand, musclé, énormément musclé, les cheveux longs une barbe assez imposante et des yeux incroyablement bleus. Je laissai mon bâton tomber, bouche bée et yeux écarquillés. Il commença à s’approcher de moi et je reculai. Il était imposant, il faisait peur tout de même. Puis j’arrivai au fond de l’abri fait de feuilles et de lianes tressés et je savais que j’étais prise au piège. Je ne pouvais rien dire. Je n’avais pas le courage. Pas la force. Il avança son bras vers moi afin de me toucher le visage et je restai crispée sous son touché. Il avait les mains râpeuses, fermes, mais en même temps, il avait les doigts fins. J’étais hypnotisée par ses yeux. Il poursuit en descendant sa main dans mon cou puis le long de mon bras avant de la retirer. Puis il partit, m’incitant à le suivre. Je m’avançai lentement jusqu’au bord de l’espèce de nid et je vis des dizaines d’autres nids comme celui-ci dans les arbres avoisinant celui-ci. C’était… magnifique. Mais je me demandais quels animaux vivaient là. Puis alors que j’admirais ce quartier, enfin si on peut appeler ça comme ça, je fus soudain projetée dans les airs, non sans un cri perçant. Puis en quelques secondes, j’étais sur la terre ferme, l’homme étrange à mes côtés. Il m’avait tenu par la taille afin de me ramener en bas. J’ouvris les yeux, que j’avais fermés pendant la descente, et petit à petit, des singes énormes s’approchaient de moi. Je n’osais pas bouger. Figée. Ils m’analysaient tous. Puis l’homme communiqua avec eux dans un langage animalier. Je ne comprenais rien. Je me contentais de me reculer afin de me mettre derrière mon ‘sauveur’. Puis un bébé singe s’approcha de moi et grimpa sur mes cuisses avant de se mettre sur mon dos et de s’accrocher à moi dans un geste câlin. Je le caressais doucement puis le reste du groupe fit un cri général. Pas un cri effrayant, un cri tueur, non. Un cri, disons… joyeux ? Ouais, joyeux. L’homme se tourna alors vers moi et il me dit ces mots :

« Toi avec nous. »

Il parlait. Pas comme un gentleman certes, mais il parlait et savait se faire comprendre. Et lorsqu’ils se sont tous approchés de moi, je savais que j’étais la bienvenue avec eux. Le groupe de gorilles repartit bien vite à leurs occupations, mais le bébé restait avec moi. L’homme se rapprocha un peu plus de moi et il me dit dans un ton bien à lui :

« Moi Tarzan. »

Je devinai alors que c’était le moment des présentations. Comme quoi, il a dû quand même vivre une partie de sa vie avec des humains. Je mis ma main sur ma poitrine et dis :

« Moi… »

Je ne savais pas quel prénom utiliser. Elizabeth : mon passé, le passé que je veux oublier, le passé qui est loin de moi. Grace : mon passé de pirate, de chef. Passé plaisant mais terminé. Je n’ai plus de bateaux. Plus de châteaux. Plus rien. Alors je choisis un autre prénom. Prénom que j’aime. Prénom que je souhaitais porter jusqu’à ma mort. Le prénom de ma sœur, ma moitié, ma vie.

« Moi Jane. »


***********************************
Les jours se passaient rapidement, trop rapidement, et j’adorai cette nouvelle vie. Je vivais au milieu de la nature, avec des animaux par centaines. J’étais vite venu à éprouver de l’affection pour Tarzan. Disons que je l'appréciais comme un ami, un grand frère protecteur. Il n'y avait qu'un homme dans mon cœur et il était à l'autre bout du monde. Tarzan était attentionné avec moi et ses moindres petites attentions me touchaient particulièrement. Tous les jours on allait sur la plage afin de récupérer des différents débris et d’améliorer le camp de gorilles. Et puis un jour, nous avons retrouvé des voiles, pas abimées et assez solide et je me suis re-confectionnée plusieurs tenues. Au final, je vivais convenablement. Certes, je n’avais pas la vie que je menais avant, mais j’étais bien.

Un jour comme un autre, j’ai décidé de partir seule sur la plage. Tout le monde dormait encore. Disons que je voulais quelques instants à moi. Je me suis alors retrouvée face à l’océan, seule, avec juste une légère brise qui soulevait mes cheveux roux. Puis au loin, une lourde fumée noire/violette apparût. Une tempête, encore. La brise se fit plus violente et j’entendais les animaux qui commençaient à paniquer à l’intérieur de la jungle. Je commençais alors à courir vers la jungle afin de me mettre à l’abri. Mais je n’eus pas le temps. Pas le temps de rejoindre la jungle. Pas le temps de rejoindre les gorilles. Pas le temps de rejoindre Tarzan. Soudainement, le trou noir.











Elianor Jane O'Malley
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Je m’étire et m’éveille doucement, en souriant. Le soleil perce à travers les volets et je sais déjà que ça sera une merveilleuse journée. Je pose mon bras à côté de moi mais je ne trouve qu’une place vide et froide. Mon fiancé, Ryan, doit sûrement être parti à la boulangerie, comme à son habitude lorsqu’il se réveille avant moi. Je l’ai rencontré lors de mon arrivée à Storybrooke, telle l’Irlandaise perdue que je suis. L’adaptation et moi, ça n’a jamais été mon truc. C’est vrai quoi, je passe d’un village typiquement Irlandais à cette espèce de ville grise et terne. Du coup, les couleurs, je les mets sur mes toiles lorsque je peins, pendant mon temps libre. Je descends dans la cuisine et effectivement, mon cher et tendre est parti à la boulangerie. Je souris à la vue de son petit mot et je me mets à préparer le café sous les miaulements de notre chat, Sabor, un gros Main Coon plein de poils.

« J’arrive, j’arrive, espèce de morfale »

Je ris doucement et lui donne ses croquettes alors que le café est en train de chauffer. Puis je sors les tasses et les mets sur le plan de travail. Je dois avouer que ma vie ici est totalement différente de ma vie à Dublin. A Dublin, j’étais une étudiante en arts plastiques, aimée et choyée par ses parents, fille unique. Ici, j’en suis venue à devenir garde forestière, je suis tombée amoureuse de la forêt de Storybrooke. Et lorsque je ne suis pas en forêt ou avec Ryan, je peins dans mon atelier situé dans le jardin de notre petite maison. J’aime ma vie ici, j’aime Ryan, j’aime Sabor et j’aime mes amis. Puis soudain, une migraine me prend et je suis obligée de m’asseoir sur un tabouret de la cuisine. Je frotte mes tempes, en vain. Puis, des vagues de souvenirs m’assaillent et me frappent. Je me revois moi, dans des robes somptueuses, dans des bals. Ma mère, qui ne m’aimait pas. Mon père, qui m’adorait. Ma sœur, Jane, et les trois autres. Bingley, Collins et Darcy. Darcy… Ryan. C’est lui. Il est Darcy. Je suis Elizabeth. Je regarde le livre posé sur le plan de travail avec colère et effroi. Il me nargue. Je ne suis qu’un personnage. Un personnage de bouquin. Une nouvelle vague. Je me vois, partir un soir. Couper mes cheveux roux. Prendre la route. Rejoindre une troupe de vagabonds. Devenir chef de clan. Tantôt sur terre, tantôt sur mer. Tantôt à cheval, tantôt sur un bateau. Putain, j’étais une pirate. Je me reprends, je respire. Je tente de me calmer. Mais encore une fois, encore des souvenirs. Je me vois partir en mer, je vois la tempête, je me vois échouer, sur cette plage, face à la jungle. Je me vois face à la jungle. Je me vois galérer à trouver à manger, galérer à survivre. Puis je le vois lui, Tarzan. Celui qui m’a sauvée. Je me vois au sein du groupe de gorilles géant. Et ma vie paisible. Puis je vois la fumée violette.

Toute ma vie n’est qu’un mensonge. Je ne suis pas née en Irlande. Je n’ai pas fait d’étude d’arts plastiques. Je suis fiancée à l’homme que j’ai fuis durant des années par peur d'aimer. Je reviens sur terre. Abasourdie. Choquée. Je suis sans voix. La voix s’ouvre. C’est lui. Je lève les yeux vers lui, je comprends. Il comprend aussi. Ses souvenirs lui sont aussi revenus. Il s’assoit en face de moi, pose le sac de viennoiseries entre nous et je prends la parole. Je lui explique tout. Ce qu’il s’est passé après que je sois partie. Pourquoi je suis partie. Il ne dit rien. Il part. Disant qu'il veut prendre l'air. Et moi, je reste seule face à mes pensées.

*************************

D’un commun accord, nous avons décidé avec Ryan qu’il serait mieux de vivre séparément. J’ai gardé Sabor et je suis partie vivre dans un petit studio meublée, n’ayant pas les moyens pour autre chose. Je continue de voir Ryan. Je ne veux pas couper les ponts. Je ne le veux plus. Je l'aime. Je continue de l'aimer. Ce n'est pas un mensonge. Je sais que Tarzan n’est pas ici, à Storybrooke. Il a échappé à la malédiction. Mais moi j’y suis, le cœur divisé entre deux vies.






Dernière édition par Elianor J. O'Malley le Dim 17 Juil - 0:46, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 16:04

TOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Love
Avec Sophie putaing ! Nik Nik
T'as intérêt à envoyer de la sauce au saumon, sinon je te mange la raie toute crue Hihi

ORGUEIL ET PREJUGES MERDE Love Love
(je te baiz)

_________________

Elle se donnait volontiers d'excellents conseils (bien qu'elle les suivît rarement) et il lui arrivait de se gronder si fort qu'elle en avait les larmes aux yeux. Elle se rappelait même s'être tiré les oreilles pour avoir triché au cours d'une partie de croquet qu'elle jouait contre elle-même, car cette étrange enfant aimait beaucoup s'imaginer qu'elle était deux personnes. ©️ caius
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 18:22

ET TOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Nik Nik
Elle est trop belle Bave

Je veux quand même que tu me manges Muehehehe

Arrête tu me mets la pression MdrMdrMdr
(j'te baiz ossi, for kontr le mur)
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 21:54

Orgueil et préjugé j'adore !!!!!!! Et la version Zombie encore mieux Potté ah tu m'as trop fait plaisir avec ce choix trop trop trop trop trop trop trop cool
Bonne chance pour ta fiche et j'ai hâte de la lire Bed
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Ven 1 Juil - 22:41

Eh il m’a l’air bien sympa ta petite rouquine ! On va ouvrir une communauté avec tout mes perso What a Face ! J’ai hâte d’en voir plus en tout cas. Elle a l’air pétillante et haute en couleur !
Bon courage à toi
Et re-bienvenue <3

Tu connais le blabla staff ! Je te ferais pas le plaisir de te le refaire Please

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Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©️endlesslove.
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Sam 2 Juil - 1:15

Re bienvenuuuue Pompom Hâte de voir ce que ça va donner avec ce nouveau perso ^^
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Sam 2 Juil - 11:41

Juliette: Tu me mets la pression ArghArghArgh
Orgueil et Préjugés est clairement mon classique anglais préféré Love
Merci à toi Coeur

Briar: Club de rouquines What a Face
Merci Coeur
T'aurais pu me le refaire Muehehehe

Régina: Merciiiiiiiiiiiii Love
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Sam 2 Juil - 13:22

Bienvenue à toi ! Pompom

Un petite Jane trop cool !!! Heart
J'adore ce perso et pour être honnête j'ai toujours rêvé de le voir intégrer dans l'univers de OUAT...

En tout cas j'ai hâte de lire ta fiche et je te souhaite bonne chance pour la faire !!!
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Sam 2 Juil - 14:05

Tu as une semaine pour finir ta fiche, et tu as droit jusqu’à trois délais ! Rp

Vala.... Vodoo

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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   Sam 2 Juil - 14:08

Marvin: Merciiiiiiii Marvin LoveLoveLove
J'adore aussi Jane, je la trouve juste géniale et sa façon de parler Love
BREF, merci à toi, j'ai pas du tout la pression MdrMdrMdr


Briar: Que tu es gentille, staffienne adorée Vui Vui Vui
Ne me brûle pas Argh
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MessageSujet: Re: Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.   

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Elia ~ -Je suis dans un arbre avec un homme qui parle aux singes.
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