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 Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »

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MessageSujet: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Sam 11 Juin - 18:03

Il est à moi !
allan & briar-rose

Une jolie matinée qui venait de se lever et réchauffer le jardin de la villa les Eglantines. Briar s’était levée tôt, enfant oblige. Les grasses matinées c’était fini. Anakin, son fils avait prit pour habitude de se réveiller sur les coups de 6h30 voire avec de la chance une heure plus tard. Ce début de weekend, c’était plutôt du 6h30. Il pouvait se le permettre, de quoi rattraper toutes les heures qu’il n’avait pas pu passer avec sa mère parce qu’elle était en examen – et que je l’ai largué chez Marvin une semaine aussi. Ses partiels étaient finis et elle n’avait plus qu’à attendre les résultats pour savoir si elle avait droit ne serai-ce qu’au rattrapage. Dans son jardin d’hiver, elle donnait le biberon à Anakin qui prenait encore un vrai plaisir à le tenir tout seul, mais dans les bras de sa mère. Briar se refaisait alors sa journée de tête. Elle déposerait le petit chez Marvin – Oui, toujours lui. C’est pour rien qu’il l’appelle « papa mavin » Ensuite, elle comptait bien profiter de ce weekend pour se remettre un peu en forme, surtout après cette sessions d’examen qui n’avait fait que travailler son esprit. Elle avait besoin de se dépenser physiquement maintenant pour se décharger un peu.

La ville organisait quelques activités en moyenne une fois par mois. La dernière fois, c’était un peu de marche rapide au bord de la plage, et aujourd’hui elle allait participer à de l’accrobranche dans al forêt de Storybrooke. C’était une première cette année et s’il y avait du monde, il le laisserait en place pour le rouvrir durant les beaux-jours. Briar n’en avait encore jamais fait. Puis, ce n’était pas non plus une très grande sportive, au contraire. Elle aimait en faire de temps en temps pour se maintenir en forme ou se vider la tête, mais c’était au mieux deux fois par mois, voire trois en général. Ses soucis de sommeil l’empêchait d’avoir une activité régulière avec tout ce qu’elle avait à faire dans son quotidien qui portait presque le titre de « mère ».

Elle arriva alors comme une fleur en ce milieu de matinée dans la forêt de Storybrooke. Il y avait un peu de monde et le parking sauvage à l’orée du bois était remplis pour une fois. Briar eut quelques difficulté à garer sa Mini sans risqué de pencher dans un trou ou de la rayer contre un rocher, une barrière en bois ou une autre voiture. Après il n’y avait plus que pour elle de suivre les gens qui s’aventuraient dans la forum en tenues confortables et pratiques, ce qu’elle avait adopté aussi. Une brassière d’un rose fluo avec un t-shirt gris en coton sans col et qui lui arrivait au-dessus du nombril, un leggings qui mettait en valeur ses fesses et ses courbes, puis des baskets. Tous était de marque bien sûr. Ca n’avait aucun intérêt sinon.

Il y avait pas mal de monde et on expliquait alors comment se passerait l’activité. Soudain, sans vraiment l’écouter son esprit vif captait les informations qui lui était importante. « Binôme » avait-elle entendu et soudain, le souvenir du visage de Allan qu’elle avait croisé dans la foule la frappa de plein fouet. L’équation faite, elle avait le résultat de son plan. Faire un binôme avec Allan. C’était l’occasion où jamais d’approcher cet arrogant jeune-homme. Arrogant, car il se savait naïvement charmant. Venant de Briar, c’était un petit peu l’hôpital qui se moquait de la charité à penser cela. Elle était pire que lui, son arrogance venait de ses exigences de princesse bafouée et privée de ses privilèges. Enfin peu importe, tout ce qu’elle voulait c’était Allan. Le pompier de la ville. Cet homme avait le pouvoir de la rendre toute chose. Elle se moquait bien qu’il l’aime ou non, c’était simplement physique, une aura chimique d’hormones et de testostérone. Une aura d’un tout qui rendaient ses envies ardentes. Il puait le sexe en gros.

Ni une, ni deux, voyant déjà une horde de demoiselle et même de jeune hommes s’agglutiné autour de Allan, elle se fraya un chemin en jouant des coudes, faisant acte de quelques coups bas et mauvaises blagues. « Tiens, c’est à vous les 20$ par terre ? » et la donzelle se retournait pour regarder derrière et voilà que Briar gagnait encore un mètre. Sa main délicate finit par se glisser contre le bras d’Allan et se lover tout autour. Elle battit des cils et lui fit un simple sourire. « Je suis sûre qu’à nous deux, ça pourrait être l’expérience très intéressante. Fais moi confiance » lui dit-elle avec une pointe de fermeté alors qu’elle l’entrainait déjà aller chercher un baudrier. C’était avec cette attitude osé et sûre d’elle qu’elle avait semé les dernière concurrentes qui n’avaient pas osé par timidité et intimidation.
« Je m’appelle Briar-Rose. par miracle tu sais peut-être qui je suis. J’ose l’espérer, s’était-elle présenté par politesse, alors qu’elle s’harnachait aussi bien qu’elle le pouvait. Moi je sais qui tu es ou presque. Un pompier pareil dans une si petite ville ne passe pas inaperçu. Dis, tu veux pas m’aider, j’arrive pas à serrer ce bordel » tira t-elle sur les sangles ne cherchant qu’une excuse pour qu’il s’approche d’elle. Elle ne savait clairement pas comment elle allait s’en sortir en accrobranche, donc autant mettre toutes les chances de son côtés dès le début.

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Dernière édition par Briar-Rose Woods le Dim 23 Oct - 19:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Mer 15 Juin - 16:46

Pompom I'm too sexy for my car, too sexy for my car
Too sexy by far
And I'm too sexy for my hat
Too sexy for my hat, what d'you think about that Pompom

Allan tapotait au rythme de la chanson sur le volant de son cabriolet. Le pompier était heureux de la journée qui s'annonçait. De l'accrobranche! Le kiff total ! Son but était simple : trouver des bonnes sensass! Seul petit hic, la course devait se passer en binôme. L'ancien ménestrel était plutôt un vieux loup solitaire lorsqu'il s'agissait d'adrenaline. Sociable, et toujours au service des autres il aimait quand même avoir son moment à lui. Le sport extrême était la seule récréation en solo qu'il avait le loisir de s'accorder. Etre trop indispensable pour beaucoup de personnes était bien lourd à porter parfois. Oui on l'admirait et on suivait le moindre de ses mouvements. Il n'y avait qu'à voir son nombre de followers sur Tweeter. D'aussi loin qu'il s'en souvienne le jeune homme avait toujours suscité l'adoration de tous. Et il avait la grâce de ne pas en abuser!

En déménageant dans ce trou perdu de Storybrooke, le pompier s'était imaginé que l'engouement pour son auguste personne aurait été atténué. Sa célébrité appartenait à un autre état de leur belle Amérique. Mais il n'en avait rien été. C'était ses autres vies qui l'avaient ratrappé ici. Celui du meilleur des chevaliers de la Table ronde, de Mery Man défendant les opprimés et de mousquetaire au service de la France royaume de l'élégance. Un tel palmarès faisait rêver la populace! Et Allan n'était pas assez dédaigneux pour ne pas le comprendre. Il était fier de son parcours brillant et sans tâche. Lui-même se devait d'être brillant et sans tâche. C'est donc avec résignation, puis l'humilité qui le caractérisait, qu'il avait accepté le fait qu'il servirait de babysitter à son ou sa comparse d'accrobranche. Et c'était bien la moindre des choses puisqu'il était le meilleur!

Alors qu'un groupe d'admirateurs commençait à se former autour de lui, le pompier lui n'avait d'yeux que pour une chose : l'immense tyrolienne qui trônait au milieu du parc. En expert il évalua la hauteur de celle-ci à une bonne dizaine de mètres. Pour une bourgade comme Storybrooke c'était inattendu. Alors qu'il s'imaginait déjà dévalant les hauteurs, ses cheveux magnifiques décoiffés par le vent, un bras fin et délicat s'insinua dans le sien. Par réflexe Allan adressa un sourire éclatant à la jolie jeune fille qui venait de décréter qu'ils feraient équipe. Une gamine d'une vingtaine d'années qui avait grandi plus vite que ses vêtements. Il eut un rire des plus charmants lorsqu'elle lui parla de son sujet préféré : lui.

- Exact Briar je t'ai aperçu au bal ! Comme tu t'en doutes j'ai un autre prénom que "Pompier". Appelle-moi Allan!

Il lui envoya un clin d'oeil complice genre "je te fais une faveur". La vie était bien dure pour les jeunes parfois! Et cette demoiselle ne devait pas avoir les moyens de s'offrir un t-shirt à sa taille. En bon baby sitter il allait falloir qu'il l'aide...subtilement. Déjà l'étudiante s'acharnait sur un baudrier. Cette fois c'était sûre elle n'avait pas l'habitude.

- Accorde-moi trente secondes je reviens tout de suite.

Allan planta Briar là mais revint rapidement avec un t-shirt sous le bras qu'il était allé chercher dans sa voiture.

- Lève les bras.

Il aida la demoiselle à enfiler le vêtement qui lui faisait une robe. Sur le t-shirt il était inscrit "enfin un t-shirt où il n'y a rien de marqué dessus". Il s'accroupit ensuite et posa les mains de la demoiselle sur ses solides épaules musclées pour qu'elle puisse prendre appui. Elle avait mis son baudrier à l'envers. Aussi il le lui enleva, le tourna dans l'autre sens et le lui remit puis le sangla. Les mains d'Allan s'arrêtèrent sur les hanches jeunes et fermes de Briar couvertes maintenant par le t-shirt trop grand

- Quand tu fais de l'escalade ou de l'accrobranche il ne faut jamais laisser ton ventre et ton dos sans protection. Ca t'arracherait la peau. Ca serait tellement dommage !

Il lui envoya son sourire de vaillant protecteur puis, sans préambule, il la prit par la main. Attiré par la tyrolienne comme un acarien aurait pu l'être au salon de la moquette, il entraîna Briar à sa suite en courant à petites foulées pour qu'elle puisse suivre.

- Allez, à l'entraînement !!!
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Ven 24 Juin - 22:12

Il est à moi !
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Briar avait réussi à harponner sûrement le plus bel homme de cette matinée sportive. En tout cas ce fut le seul qui avait retint son attention. Briar faillit sauté comme une enfant quand elle sut qu’il connaissait son prénom. En plus, il l’avait vu au bal. Elle était fière d’avoir été vue et retenue. Ce n’était qu’une petite victoire comme une autre et peut-être que ça lui ferait gagner quelques mètres avant la ligne d’arrivée.
« Oh mais le pompier me suffisait mais si t’insiste… Tant que tu te reconnais quand je dis ça. C’est pas ce qui importe ? » oui, elle le voulait mais pas sans arrogance. Puis avec sa réputation de les faire toutes tomber sans rien faire, ça m’agace. Mais y’a de quoi aussi. J’aimerai qu’il me chante une sérénade à ma fenêtre et qu’il me fasse l’amour toute la nuit et ça simplement quand il sourit…

Puis le bellâtre était partit pour revenir tout aussi rapidement qu’il l’avait laissé en plan. La rousse haussa un sourcil, levant les bras par automatisme. Puis elle se jaugea. Really ? se jugea t-elle, restant un moment interdite devant le pompier sûrement le plus sexy de la ville. Devant tellement de mauvais goût, elle resta complètement docile et silencieuse. Elle fut de plus perturbé par voir cet homme posé un genoux devant elle, se voyant déjà le voile devant le visage et lui dire un « je le veux » devant un prêtre. Tout aussi machinalement, elle enfila ses jambes dans le baudrier et se laissait encore une fois « vêtir » par Allan, tout en se disant que rien qu’à sentir la qualité du tissus sur sa peau, elle allait avoir des crises d’urticaires.
« J’en sais rien moi, je fais pas d’escalade. D’accord, mais euh… C’est moche, lui fit-elle alors la réflexion sur protéger sa peau un air très sérieux sur le visage. Puis, j’aurais même pas eu le plaisir de les sentir sur ma peau [/color]» regarda t-elle les mains d’Allan avec une moue déçue. Briar soupira, détourna le regard et haussa les épaules avant de croiser les bras.

Pas le temps de jouer les princesses moroses un peu plus longtemps qu’il lui attrapa la main pour l’entrainer à l’aventure. Il avait déjà commencé en petite foulée. Briar roula des yeux et le suivi sans trop de mal (pour l’instant), puis alors ils arrivèrent devant « l’accrobranche ». La rousse grimpa et se figea en voyant déjà le parcours du combattant. Juste deux cordes superposées : une pour se tenir avec les mains et l’autre pour y poser les pieds. Elle avait secouée un instant la tête un peu paniquée. Ah bah bravo ! Tu voulais jouer les connes, t’es servie. Mais comment je vais faire ? Tu pourrais juste faire demi-tour ma grande. Oui, mais c’est l’occasion en or pour être avec lui... Allez prends sur toi ! Poussant légèrement Allan vers l’avant, elle arbora un sourire crispé : « Je te laisse me montrer… Je vois pas par où on prend la bête là… Je t’ai dis que j’ai jamais fais ça ? » lui confia t-elle agripée au tronc où était fixé la passerelle sur laquelle ils se tenaient tout les deux. Elle se pencha, puis regarda plus loin. Le reste n’annonçait rien de bond. Forcément le début était toujours plus facile. Un panique alors la frappa : « Eh, c’est une course ? Enfin y’a de la compétition ? » lui demanda, incapable d’accepter une défaite. Et je lui dis quand que je peux m’endormir à n’importe quel moment ou presque ? pensait-elle en imaginant déjà le pire des scénario, elle pendant à son mousquetons, dormant à poing fermé. Au pire, je lui dis et qu’il me faut un baiser pour me réveiller. Ca tient debout vu mon histoire et nos origines. Donc comme ça, je fais semblant, il m’embrasse et tu te casses ! Allez, prends sur toi...

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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Ven 15 Juil - 16:32

Non d'un best-steller ce qu'elle pouvait être tendue cette petite ! D'abord il y eut le t-shirt qui soit disant faisait moche. Allan eut envie d'éclater de rire. Il avait oublié à quel point les "enfants" pouvaient être attachés à l'esthétique bien plus qu'à la sécurité.

- Oh non pas quand on est bien foutus ! Tout s'adapte à la perfection

De là à dire si il parlait de lui ou d'elle...Elle lui avoua qu'elle n'avait jamais fait d'escalade ni rien. Oui...il l'aurait deviné et ce n'était pas grave. Si il arrivait à lui apprendre deux ou trois trucs il n'aurait pas perdu sa journée. Il avait l'habitude avec les jeunes sapeurs pompiers. Sauf qu'arrivés en bas du pont de singe, la demoiselle commença à avoir un peu peur lui semblait-il. S'ajouta le fait qu'il s'agissait d'une course et donc -tant qu'à faire- de gagner.

- C'est bon Briar, respire. On est pas obligés de la faire cette course.

De toutes façon il les aurait encore tous battu et cela aurait engendré des frustrations. C'était tellement pénible d'être le meilleur! Pour commencer il fallait qu'il établisse un climat de confiance avec Briar. Il lui montra les deux mousquetons qui étaient accrochés à son baudrier.

- Déjà il ne peut rien t'arriver puisque tu seras toujours accrochée. Il y a une corde de sécurité plus la corde du pont. Jamais tu ne dois avoir tes deux mousquetons de libre OK ? Et puis je suis là!

Ben oui. Surtout même. Il la prit par la main et la fit passer devant lui tout en lui montrant comment s'accrocher, puis se tenir. Collé à elle, son dos contre son ventre et face au pont de singe sur lequel ils allaient s'engager il lui souffla

- C'est un jeux Briar. Un truc sympa et drôle qui te fera prendre ton pied si tu veux bien lâcher prise. Y a rien à calculer, pas de stratégie. Juste à se laisser aller. Au pire du pire ben...tu resteras suspendue par ton mousqueton à une corde pendant quelques secondes. C'est sans conséquences.

Il la lâcha tout doucement et mit quelques centimètres entre eux. Il était là juste derrière elle et ne la laisserait pas tomber.

- Je vais mettre mes pas dans les tiens. C'est toi qui donne le rythme. Si tu veux y aller tranquille en mode funambule qui danse sur la corde pas de soucis. Si tu veux y aller rapidement comme une supère héroïne c'est cool aussi. C'est toi qui décide.

Il espérait quand même qu'elle n'allait pas faire n'importe quoi pour épater la galerie. Elle pourrait se le permettre plus tard quand elle serait à l'aise...comme lui.





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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Jeu 21 Juil - 19:52

Il est à moi !
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Finalement ce qui devait être un moment de rêve pour Briar ne l’était pas du tout. Après, elle savait bien à quel point l’accrobranche ne lui plairait pas, mais l’échange avec Allan la laissait coite. Certes, il l’avait aidé à s’harnacher. Elle s’était arrêté net dans chacun de ses mouvements pour levé un sourcil plus que sceptique et offensé. Elle l’attrapa au col et le tira vers elle brusquement : « Tu viens de dire que j’étais moche ? » avait-elle compris qu’elle ne s’adaptait pas à tout, vu qu’elle se trouvait moche avec ça et que toutes les façons c’était moche tout court ! Bien sûr qu’elle pouvait sublimer le vêtement, mais à s’y regarder deux fois elle doutait fortement. Elle le lâcha et elle se retourna pour se diriger vers le début du parcours. Mais même pas un pas et elle fit volte-face. « Pardon ? Alors on ne va pas s’entendre. Bien sûr que si on est obligé de faire la course et surtout de la gagné. Je t’ai pas choisi que pour ton joli cul. Enfin si un peu quand même, mais maintenant je sais que j’ai une chance de gagné. Tu sais attaché ça, c’est que tu sais faire. » montra t-elle le baudrier avant de croiser les bras et prendre une position altière. La compétition et Briar c’était une grande histoire d’amour. Il lui était très difficile d’assumer une défaite.

Et soudain, Briar-Rose se calma, comme si la chaleur de ses humeurs s’était refroidit d’un coup alors qu’il s’approchait d’elle. Sa voix, ses yeux, son sourire elle s’était noyé dans son charme. Ses paroles la portait. Elle n’avait pas tout écouté, en plein émoi et avait simplement entendu qu’il était là. Bon ça, ça me plait. Oublie le reste princesse et profite ! Quand elle hocha la tête, ce n’était pas pour dire qu’elle avait bien compris, enfin… C’était juste pour lui répondre par politesse. Docile, elle le laissa lui prendre la main et se laisser guider. Elle aurait pu le suivre jusqu’au bout du monde les yeux fermés. Ah bah non, je pourrais plus me noyer dans son regard.

Ils prirent alors de la hauteur et là, mais la princesse n’en pouvait plus. Elle aurait pu rester là, devant le pont pendant des heures à le sentir contre elle. Elle en frémissait de plaisir. Ses hormones provoquait un véritable tsunami dans son esprit et son corps. L’homme lui laissa ensuite de l’espace et elle inspira profondément. Ils n’étaient pas encore très haut, mais quand même. Briar posa une main sur la corde et s’élança après un instant sans bouger, les yeux clos. Elle s’était dit que ça ne devait pas si difficile et à peine avait-elle mis un pied confiant sur le pont-de-singe qu’elle faillit faire un soleil . Le pont se mit à trembler tout du long par des ondes qui s’accentuaient sur la fin. Agrippée à la hâte contre la corde guide, elle avait poussé un cri de surprise et de peur. « Ce sport c’est nul ! » et elle n’avait pas fait un mètre. Elle se redressa, mais finalement arrivé à la moitié du pont, elle passa le reste beaucoup plus à l’aise et agile. Les dons de la grâce et de la danse offert par les fées lui étaient bien utiles. Elle ne put alors s’empêcher de sautiller sur place, fière d’elle une fois arrivé sur le premier palier. Un sourire illuminait son visage et on retrouvait presque la candeur de la princesse qu’elle avait été avant toutes ces malédictions qui avait croisé son chemin. Puis alors Allan arriva à son tour et elle se dandina l’air lascive. « Dis ce t-shirt, il est à toi ? Si oui, je pourrais le garder ? Histoire de marqué ce jour plein d’expérience et de prouesse. Si tu crois que j’ai le temps de faire ce genre d’aventure sportive... Après ça ne change en rien que c’est moche. »
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Ven 22 Juil - 23:22

Et voilà une fane hystérique qui l'attrapait par le col! Oui Allan avait de belles fesses. Un fessier parfait faisant partie intégrante de la bombe anatomique qu'il était. Il fallait apprendre à vivre avec c'était comme ça. Pas question pourtant de laisser Briar se comporter avec lui de cette façon. Il se passerait quoi si elles faisaient toutes comme ça hein ? Un peu de retenue que diable! Il enserra fermement les poignets de Briar et la fusilla du regard. Il aurait pu les lui briser ses petits poignets tous fins. Comme ça rien qu'en resserrant l'étaux de ses mains. Mais il était un chevalier, un mousquetaire éduqué, un pompier. Il ne violentait pas les femmes même si elles étaient hystériques.

- Tu-ne-recommences-jamais-ça.

Il avait prit soin de bien détacher ses mots pour qu'ils rentrent dans son crâne de midinette superficielle. Il avait envie de la planter là comme ça. Elle venait de gâcher SA journée et SON plaisir de trouver de la bonne sensass. Mais si Gauvain avait toujours était le meilleur des meilleurs c'est parce qu'il savait prendre les bonnes décisions. Aussi il fit abstraction et passa à la suite du programme. Il y avait quelque chose en cette gamine qui appelait à l'aide. Et il était chevalier. Il avait prêté serment. Il avait donc changé de technique d'approche pour adopter la mise en confiance. Ainsi, juste derrière elle il la regarda évoluer sur la corde. Et rit ouvertement lorsqu'elle avait crié que ce sport était nul. L'air furieux de la jeune-fille était plutôt comique...Et le miracle opéra. Elle décida enfin à lâcher prise. Il en resta même stupéfait. Sa manière d'évoluer et presque de danser sur sa corde lui rappelait une époque bien lointaine. Ragnell. Sa dame, son épouse. Laissée à Camelot. Oui...cette danse, cette façon de se mouvoir il la connaissait par coeur. Les dames d'orcanie et de Camelot l'avaient. Et lui, homme et chevalier, il savait comment le cavalier de la Dame devait danser avec elle. Il n'écoutait plus Briar faire son numéro. Il s'en foutait. Tout ce qui comptait c'était cette danse. Alors qu'elle vociférait parlant encore chiffon il la rejoignit et posa un doigt sur ses lèvres maquillées. Ses paroles ne correspondaient pas du tout à ce qui émanait d'elle, de son corps.

- Plus un mot.

Il se positionna souplement sur la corde et l'invita à danser dans la même révérence qu'avait un chevalier de l'époque. Lui prenant la main il l'incita muettement à se laisser aller.

- De quelle royaume tu viens Briar ? Evite de me baratiner je le verrais tout de suite.

Il lui envoya un sourire éclatant tout en l'entraînant dans des mouvements lents que la danse de cour imposait. Une autre façon d'apprivoiser l'accrobranche. Si elle continuait à coopérer elle n'aurait plus la moindre inquiétude. Et il aurait fait du bon boulot.

- Tu peux parler maintenant. Mais arrête ton cirque. Ne me prend pas pour un type patient.

Il lui adressa une grimace tout en effectuant un tour complet sur lui-même.

- Et plus de langage de charretier non plus. C'est insupportable.

Ben oui. Il y a des choses que ses oreilles parfaites ne pouvaient pas admettre. On allait bien voir ce qu'elle avait dans le ventre cette petite. Pour l'instant Allan penchait sur la théorie de la damoiselle en détresse. La malédiction n'avait pas pu l'atteindre...Allan était insensible aux malédictions. Il les prenaient de plein fouets et les domestiquaient. Mais tout le monde n'était pas comme lui.
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Sam 23 Juil - 1:57

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Briar était contente d’elle. Elle attendait son partenaire, toute émoustillée comme une enfant qui avait réussi sa première épreuve. Déjà de meilleure humeur alors que leur échange avait mal commencé (et ce n’était pas fini) elle était plutôt joueuse lorsque le blondinet arriva. Les yeux qui papillonnait, la bouche en coeur, elle avait tout mis en avant. Même sa poitrine, mais malheureusement c’était affreusement caché par un t-shirt informe. Il ne lui répondit pas, ni ne sourcilla ou autre. Juste il lui posa un doigt sur la bouche et Briar sursauta de surprise. Pas agréable parce qu’il l’avait touché, mais elle s’était sentie insulté par son attitude. Il se prend pour qui l’autre ? La rousse n’eut pas le temps de répliquer qu’Allan l’étonna. Il l’invitait à le rejoindre, une main tendue. Il était plus bas qu’elle, encore sur le pont ce qui rendait la scène que plus romanesque. Intriguée, elle vint poser un pied, puis l’autre sur les cordes et elle sourit. Enfin après l’avoir dévisager un peu abasourdie. Confiante, elle se laissa alors abandonner à ses pas, ne pouvant détacher son sourire de son visage. Depuis quand j’ai pas dansé comme ça… Ah oui jamais. Tu étais toujours toutes seules à l’ombre des bals, car on t’as fais croire que tu n’étais qu’une domestique. Ou parfois avec le fils du cuisinier qui acceptait pour te faire plaisir… C’était un moment très plaisant pour la demoiselle qui vivait des souvenirs nostalgique et un peu douloureux. Elle avait toujours adoré danser. Alan réussit même à lui arraché un rire lorsqu’il la questionna et l’incitait à lui dire la vérité. Mais elle ne dit rien. Elle n’avait aucune envie de gâcher ce moment.

L’instant magique se mit alors à éclater comme si on venait de verser de l’eau chaude dans un verre en cristal. Et dire qu’elle n’avait pas trébuché une seule fois. Il avait tout gâché. Finalement il est beau, mais je le hais. Elle sauta sur le parquet qui entourait un chêne massif. Il l’avait autorisé à parler, elle ne se gêna pas pour le faire : « Pardon ? Et toi me prends pas non plus pour ce que je ne suis pas » lui dit-elle avec arrogance et le regard beaucoup plus malin qu’il y avait quelques minutes lorsqu’elle avait parlé du t-shirt. Son masque venait de tomber. Ou alors en était-ce un autre de ses visages. Elle en avait tellement. L’allumeuse, l’arrogante, l’ingénue, l’amoureuse, l’insolente mais en tout cas pas celui de mère. Elle n’était jamais sincère avec les autres plus par peur que par plaisir ou quelque chose à cacher. Si, sa douleur, sa morosité et surtout ses faiblesses. « Je pensais que t’aimais bien les godiches excuse moi, je voulais bien faire… Et pardon si ma façon de parler ne te plait pas, mais t’as aucun droit sur moi. T’as gagné ! Tu veux pas que je te baratine ? Tu vas voir. Tu veux la vraie Briar, accroche toi ! Bon on a une course à gagner. On s’active. Ne faites pas attendre la Dame ! claqua t-elle des mains comme si elle était avec un larbin ; et voilà l’arrogante. Je t’informe que tu fais face à une princesse, un peu de respect avant d’oser me reprendre sur ma façon de parler. » puis elle fit volte-face et attrapa brusquement le visage d’Allan d’une main ferme sur sa mâchoire : « T’as petite gueule d’amour tu crois qu’elle passe inaperçue, un rictus carnassier se dessinait sur ses lèvres pleines. T’es pas un Roi. Je sais ce que t’es… » finit-elle enfin mais pas pour longtemps.

Elle disparut de l’autre côté de l’arbre où était fixé leur premier palier. Elle claqua ses deux mousqueton sur la prochaine corde qui leur servait de guide. « Ca t’en bouche un coin hein de savoir que je suis une princesse ! Tu sais, la conne qui l’a su juste avant de dormir un siècle parce qu’une Fée a été offensée » avait-elle laissé sa voix claqué dans le silence de la forêt, tous les deux seuls en haut des arbres. Enfin, les autres participants à l’événement devaient bien entendre que ça braillait, mais sans entendre distinctement ce qui se passait. Et déterminée, elle se retourna pour atteindre la prochaine épreuve. Il suffisait de marcher sur une simple corde. Sauf qu’elle y était allée avec trop d’élan et son pieds droit ne se posa pas sur le bord du la plateforme, mais dans le vide. Forcément, elle tomba et poussa un cri de peur à lui en irriter la gorge. Aggripée à ses mousquetons et toute tremblante, elle pendait simplement. Briar finit par le réaliser et cria encore mais de colère puis croisa les bras, tournant ridiculement sur elle même, suspendue. Le pallier lui arrivait à la poitrine. Elle ne bougeait plus, immobile.

« Il va falloir que je m’excuse pour espérer ton aide ? » avait-elle grommelé.
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Sam 23 Juil - 16:07

Raaah le fauve était à nouveau lâché! Et vas-y que je t'attrape le visage. Bon sang de bon sang cette fille était vraiment une sauvage. Il se massa la mâchoire. Elle ne perdait rien pour attendre vraiment rien. Et voilà qu'elle crachait son venin maintenant! Princesse, fée...des noms qu'il ne connaissait que trop bien. C'est avec une ironie mordante qu'il répondit

- Une fée qui t'en voudrait ?? Comme c'est surprenant! Tu es tellement aimable !

Elle avait un don incroyable pour passer d'un personnage à un autre. Tout à l'heure il l'avait sentie douce et souveraine. Maintenant elle était...il ne savait pas trop. Mais ça ne lui plaisait pas c'était sûre. Pourtant ça le faisait rire. Elle ressemblait tellement à un pantin qui gesticulait dans tous les sens que c'en était drôle. D'ailleurs à être toute embrouillée et à faire n'importe quoi, elle se retrouva suspendue. Maintenant elle ressemblait à un saucisson qui attendait de sécher au bout de sa ficelle. Allan n'en pouvait plus. C'était la cerise sur le gâteau. Il rit à en faire mal à ses superbes abdos. Des petites filles trop gâtées comme elle il en avait connu en tant que mousquetaire. Les dames de la cour poudrées, qui faisaient des manières. Et des princesses aussi à protéger. Oui il connaissait par coeur. Il bondit malicieusement vers elle et lui attrapa fermement la mâchoire en la faisant bouger telle une marionnette. C'est avec une imitation singée de la voix de Briar tout en faisant bouger la bouche de la demoiselle qu'il annonça.

- Allan je suis folle de ton ptit cul et je t'ordonne de me sortir de ce putain de sport trop nul et de ce t-shirt hyper moche !

Il sortit une barre de céréales de sa poche qu'il prit soin de déballer avant de la fourrer sans ménagement entre les dents de la jeune-fille.

- La ferme Briar!

Des gens attendaient derrière pour continuer la course et il leur envoya un sourire rassurant.

- Messieurs, dames vous pouvez nous contourner et passer. Mademoiselle s'est cassée un ongle, elle est obligée de déclarer forfait.

C'est avec une consternation des plus fausses qu'il conclue

- La pauuuuuvre!

Il laissa donc passer les gens tandis que Briar devait fulminer au bout de sa corde. Il s'installa confortablement dans son baudrier les bras croisés.

- Eh princesse ? Tu entends ça ?

Il mit sa main en cornet autour de l'une de ses superbes oreilles. Comme si il voulait écouter d'avantage.

- Le silence. L'hystérique qui braillait tout à l'heure s'est enfin calmée!

Il la regarda s'agiter un moment avec sa barre de céréales entre les dents. Il aurait pu pousser l'humiliation plus loin et la prendre en photo dans cette position. Mais en homme d'honneur, il ne le ferait pas. La perfection ça se méritait.

- Je vais t'aider princesse t'inquiète pas. Mais avant il faut que tu saches un truc : je m'y connais pas mal en sorcière furieuse. Je suis même le meilleur. Alors si tu as besoin je t'aiderai.

Mais il était temps de relâcher le fauve hystérique. Allan la souleva et la remit bien droite sur la corde.

- Allez Princesse, file dans ta chambre.

Il fit demi-tour et se recula un peu pour prendre de l'élan. La grande tyrolienne l'attendait. Ca c'était fun !
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Mer 3 Aoû - 20:14

Il est à moi !
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Il n’y a pas besoin de préciser que ça ne se passait pas du tout comme Briar l’espérait. Elle qui pensait vivre une idyllique ou suave aventure en se lançant dans l’accrobranche avec Allan. Pas du tout, ils étaient plus proche de ce qu’elle redoutait : ils ne se supportaient pas. C’était pourtant évident au vu de leur personnalité et leur caractère. Puis que déjà de base, la blond vénitienne n’appréciait que son corps et son visage. Son attitude et son égo avait tendance à lui sortir des yeux. Au fond d’elle il y avait quand même un plaisir malsain de le remettre à sa place et d’être surtout remise à la sienne. On lui tenait si peu tête, parce qu’elle était belle. Mais ce qu’il fallait qu’il sache notre cher pompier et ancien mousquetaire c’est que c’était comme une compétition pour elle. Il pouvait la brisé, mais elle se laissait que très rarement abattre. Même s’il fallait ramper, tricher ou perdre sa dignité elle ne lui laisserait pas le dernier mot.

Revenons alors à ce petit couple explosif qui gambadaient dans les arbres. Briar était suspendue à la corde grâce à la double sécurité de ses mousquetons. Passons outre les remarques qui lui avait sifflé bien avant et auxquelles elle n’avait vraiment pas envie de répondre. Pas qu’il ne le méritait pas, même si un peu à son goût, mais surtout qu’elle n’en finirait pas d’expliquer qu’elle ne méritait pas son mauvais traitement, au moins jusqu’à son réveil après une siècle. Ses rires la mirent hors d’elle alors qu’elle avait croisé les bras. Son regard mauvais préféra se dérober vers la cime des arbres un peu plus loin. De ne pas le voir cela le ferait peut-être disparaitre. Non, malheureusement, elle l’entendait toujours s’égosiller et se moquer d’elle. Pour cette fois, elle essayait de prendre sur elle et lui laissait ce plaisir. Ca elle l’avait mérité. Heureusement pour elle ou lui qu’elle ne pouvait pas lire dans les pensées. Il s’imaginait qu’elle était de ces princesses qui depuis leur tendre enfance avait été traité comme telle : jolie, arrogante, unique et encore plein de compliment qui les rendaient exécrable pour la plus part. Non, ce n’était que la frustration d’avoir été traité comme une domestique alors qu’elle n’en était pas une.

Elle attendait alors patiemment que Allan arrête de rire et qu’il vienne la récupérer. Sauf que son supplice n’était pas près de finir. Déviant toujours ses yeux émeraudes, elle le fusilla du regard lorsqu’il fit une piètre imitation d’elle, ouvrant la bouche complètement ébahie. Si elle était sur la plateforme, elle lui serait rentré littéralement dedans. Restant muette, elle se pinça les lèvres avec colère. Il n’arrêta toujours pas ses âneries. Et finalement au moment où elle allait l’insulté, il trouva pile le moment pour lui ficher une barre de céréales dans la bouche. Surprise, elle le fixait sans rien faire prise au dépourvu. Si elle avait pu lui envoyer des flammes avec ses yeux, elle l’aurait fait. Après, il osa l’humilier devant tout le monde et surtout dire qu’elle déclarait forfait. Les larmes lui montait aux yeux de rage. Allan n’arrêtait pas de lui donner des coups encore et encore. Elle finit par cracher la barre de céréale en direction de l’éphèbe qui lui rendait ce qu’elle avait semé avec son attitude. On pouvait entendre ses dent grincer tant elle serrait la mâchoire.

Il la remonta et lui proposa son aide, mais Briar ne dit rien, ne le regardant même pas avant qu’il se lance sur la tyrolienne. Elle qui n’était d’habitude pas rassurée, s’y lança sans réfléchir. Elle n’avait qu’une hâte aller retrouver le jeune-homme. Un coussin l’attendait à l’arrivée et gracile, motivée par sa colère, elle bondit sur la plateforme. Elle s’approcha langoureuse en direction d’Allan et s’arrêta tout proche de lui. Le jaugeant de la tête aux pieds en se mordant la lèvre, son expression changea du tout au tout. Au même moment, elle lui donna un coup bref et profond, simplement deux doigts au niveau du foie de quoi le plier en deux. Toute sa frustration et sa rage elle venait de les concentrer dans ce petit geste. « Oh pardon ! Tu t’y attendais pas ? Et ouais, je suis pas une princesse qui gifle. Mais j’ai été gentille, je me suis retenue de te coller mon poing dans la figure. Ce serait bête d’abîmer ton si beau visage... Joue pas avec moi, siffla t-elle entre ses dents. Et je tiens à dire, que je ne déclare jamais forfait pour quoique ce soit. Oh merde ! C’est quoi ça ? » s’arrêta t-elle net à l’autre bout de la plateforme, en ne voyant qu’une simple plateforme et une corde qui descendant à un mètre plus bas. Elle devinait rapidement ce qu’elle allait devoir faire « Alors non ! Je ne me jette pas dans le vide pour jouer à Tarzan ! Non, non et non » secoua t-elle la tête paniquée. « Si tu me pousses car je sais que ça te démange et que personne ne plaindra ma chute mortelle. Crois moi que je saurais revenir d’entre les morts pour te pourrir la vie… ». Elle inspira profondément. Ce n’était pas dans sa mentalité d’abandonner, mais là elle en avait vraiment envie. Elle ne dit pas, si elle était pourchassée par un tigre ou tout autre danger, elle l’aurait fait, mais là... Il lui fallait du temps. Elle grogna, tiraillée entre la peur de le faire et ce besoin de ne pas se laisser abattre.
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Dernière édition par Briar-Rose Woods le Dim 25 Sep - 1:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Jeu 15 Sep - 9:04

Allan se disait qu'enfin il allait peut-être pouvoir en finir avec Briar. Cette gamine l'insupportait. Mais il fallu qu'elle le rattrappe. Et comme cette nana était aussi violente verbalement que physiquement elle lui mit un coup bien placé dans le foie ce qui le fit méchamment grimacer. Il lui fallut toute se retenue chevaleresque pour ne pas lui envoyer son poing en pleine face. Par contre il pouvait toujours lui faire une clef de bras et la maîtriser comme il le faisait avec les sales types violents. D'accord c'était une femme mais elle n'avait pas plus le droit d'être violente qu'un homme zut!

Il allait s'élancer sur elle lorsqu'elle s'arrêta brusquement, paniquée à l'idée de se jeter dans le vide. Allan ne pouvait pas tirer sur une ambulance et il avait une maîtrise parfaite de ces émotions heureusement.

- Ah non mais les machins comme toi hein ! C'est quoi ton problème Briar ? T'es bipolaire ?? T'es suivie au moins ? Parce que là c'est gratiné quand même! Franchement, est ce que tu arriverais à te supporter toi-même ? Tu veux qu'on inverse les rôles juste pour que tu te rendes comptes deux secondes à quel point tu es une malade ? Ca devait être une BELLE journée avec de l'accrobranche et tout. Et toi non seulement tu t'incrustes mais en plus tu gâches tout!

Elle le saoulait. Clairement. Mais il était pompier et ne pouvait pas non plus la laisser sans rien faire. Et puis le couplet du "si je meurs tout le monde s'en foutra" il le connaissait par coeur.

- Je suis pas térapeuthe moi je peux pas t'aider plus! Après si tu veux pas me dire qui sont tes parents ou ton tuteur, t'en fais pas je trouverais tout seul. Mais je vais me débrouiller pour que tu sois suivie par un psy et pour qu'on t'interdise les exercices dangereux comme l'accrobranche. Est ce que tu te rends compte qu'avec ton comportement tu es limite un danger ? Pour toi et pour tous les autres!

Restait maintenant la question du vide. Allan prit une grande inspiration. Les autres attendaient derrière eux

- Ah mais je ne sais pas moi! Qu'est ce que tu as envie de faire ? Parce que y a que ça qui compte pas vrai ? Tu t'en fous des autres!

En tous cas lui il n'allait pas se gâcher la vie plus longtemps. Il était tout prêt à redescendre et à se rentrer.
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Dim 25 Sep - 0:59

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Elle était hors d’elle. Il l’avait mis hors d’elle et ce n’était pas fini. C’était au tour du beau pompier de sortir de ses gonds. Elle s’était retournée subitement et d’un geste précis et rapide, elle lui donna un coup intrusif au niveau du foie. Bien placé, ça vous sciait en deux. Elle espérait avoir visé assez juste pour que ce soit le plus désagréable ou douloureux possible. Elle l’invectivait d’un regard fier et mauvais, tout comme l’ont été ses paroles. Elle se déroba ensuite, sans même se retourner pour s’assurer qu’il ne se vengerait pas. Elle lui montrait qu’elle n’avait pas peur. Enfin si, mais pas de lui, plutôt de ce qui l’attendait par la suite. Le vide et une simple corde qui se balançait lentement par quelques bourrasques de vent qui venaient traverser de temps en temps la forêt en cette mi-saison. Elle était tétanisait par ses angoisses. Elle voulait pas sauter et elle le partagea à son binôme. Bien sûr, elle voulait quand même arriver au bout. La course pour la gagner c’était mort, mais elle n’abandonnerait pas comme ça. Elle ne déclarait pas forfait. Jamais !

Allan quant à lui, en profita pour exploser. Il ne lésinait pas sur les mots, ni même les images ou les reproches qu’il lui faisait. Briar-Rose resta de marbre, les bras croisé et l’écoutait. Son regard c’était voilé, sombre et triste. Il frappait là où ça faisait mal, mais elle le savait. Il ne lui arracherait pas de larme. Elle n’aurait pas du sortir ce matin. Ca lui apprendrait à être une sacrée pimbêche exécrable. Il fallait bien qu’elle le paie de temps en temps. Puis de quoi j’allais me plaindre, je savais bien à quoi m’attendre avec lui. Enfin j’imaginais et c’est pas plus glorieux que la réalité. J’en avais qu’après sa gueule d’amour c’est tout. Ah se demander si j’arriverai à passer outre pour toujours essayer d’obtenir un moment passionné avec lui. J’ai peur que non.
« Je finis le parcours, c’est tout » avait-elle simplement commencé à répondre.

Elle fit signe aux gens qui attendaient de passer et s’appuya contre l’arbre pour leur laisser un peu plus de place. Elle croisait les bras et regardait strictement à l’opposé d’Allan un moment pensive. Parfois son attention se portait sur les gens qui passaient l’obstacle. Elle s’écarta un peu en contournant l’arbre de quelques pas. « Tu crois que t’es sain d’esprit toi ?! finit-elle par lui balancer, toujours dans une posture défensive. Tu penses que t’es mieux que moi parce que tu sauves des gens ? Mais ferme ta gueule.. Savoir qui sont mes parents ne sont pas tes affaires déjà, mais de toutes façons c’est pas un secret dans cette ville. Et me dire d’être suivie, me l’imposer : je t’emmerde.. C’est pas tes affaires bordel » avait-elle dit la voix rauque et elle décroisa enfin les bras.

Elle avait le regard fuyant, et se triturait les mains. Elle donnait l’air de vouloir faire quelque chose qui lui était difficile. Et ça l’était… Ses yeux de biches se posèrent enfin dans ceux séduisant d’Allan : « J’arrête. Je fais un effort. Je suis désolée si t’es pas capable de me supporter. Alors je serais celle qui fera un effort dans le groupe, ne pouvait-elle pas s’en empêcher et elle se retenait de dire qu’il manquait de galanterie. Est-ce que tu veux bien finir le parcours avec moi et m’aider à passer ça. Car je suis vraiment pas rassurée. Tu peux passer devant et me rattraper au cas où ? Puis j’aurais trop peur que tu coupes la corde si passe après moi… » lui sourit-elle timidement, le regard habile qui quémandait pardon. « S’il te plait. Je dois finir le parcours et espérer que on finira sur une belle note tous les deux à la fin. Car crois moi, je supporterais beaucoup moins de ne pas arriver au bout de cet accrobranche que tous ce que tu as pu me balancer à la figure. » haussa t-elle les sourcils, retrouvant vite son dédain, mais c’était malheureusement devenu naturel chez elle. Son expression par défaut était hautain. Mais elle était vraiment décidée à être plus agréable. : « J’ai dis s’il te plait. Moi, la malade hystérique. Je devrais être récompensée pour cet évolution psychologique non ? »
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MessageSujet: Re: Jouons à « Tarzan et moi Jane ! »    Lun 3 Oct - 16:00

Allan était tellement blasé qu'il déconnecta de ce que lui disait Briar. Sa main alla se ficher dans sa chevelure afin de vérifier que sa coiffure était toujours intacte. Ouais parce que ça c'était important et surtout vachement plus intéressant que ce que l'autre pouvait lui raconter. Ensuite, il se remémora sa liste de courses. Allan était parfait et n'oubliait jamais rien. Mais encore une fois c'était toujours mieux que de prendre part au jeu de son interlocutrice. Un Allan avait TOUJOURS des conversations de qualité. Malheureusement le répondant était parfois plus que limite. C'était ça quand on était généreux, serviable, instruit et expérimenté. Il fallait supporter sans broncher que les autres ne le soient pas. Et avec le sourire s'il vous plaît !

Les lèvres de la Belle au Bois Dormant remuaient super vite. Elle devait raconter tout un tas de choses. Rien que de penser au déferlement de paroles agressives qu'elles répandaient le chevalier en avait presque un haut le coeur. Il avait envie, juste comme ça, de lui mettre un petit coup sur la tête pour la faire taire. A moins qu'il y aie un bouton "off" à quelque part ? Tout de même c'était moche ce qu'il était en train de faire. En l'ignorant n'était-il pas en train d'enfreindre son propre code de la perfection ? Surtout qu'elle était sympa...des fois. Une fois sur deux en fait si les calculs du pompier étaient exacts. Etrange fonctionnement non ? C'est le "j'arrête" qui le fit se reconnecter. Il fronça sceptiquement ses sourcils impeccablement dessinés.

- Ah ouais ?

Elle le prenait pour un jambon ou quoi ? On ne la lui faisait pas à lui. Même avec les jolis yeux de biche il n'y croyait pas. Arnaqueuse, arnaqueuse ! En plus lui il avait plus envie. C'étai con mais il avait déployé tellement d'énergie à essayer de comprendre Briar que là il se sentait tout vide. Mais il était capable d'un dernier effort non ? En tous cas il était évident qu'elle en faisait pour être gentille. Alors peut-être bien que ça méritait d'être valorisé...un peu.

- D'accord.

Oui ils allaient terminer le parcours et oui ce serait en beauté.

- Je passe devant ça marche. Si tu as besoin appelle-moi et je t'aiderais. Mais tu as énormément progressé. Tu n'as plus besoin de personne.

Il regretta presque d'avoir dit ça. Sûre qu'elle en allait en abuser et l'appeler pour trois fois rien.

- Tu vas pas me faire regretter de te céder hein ?

Parce que malgré tout elle était super attachante...Et elle méritait ce qu'il y avait de mieux.
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