AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Tumblr  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

  (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Messages : 265
Cœurs enchantés : 5090
Humeur : Perdue


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Mer 11 Mai - 13:19





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



Ce jour-là le temps était absolument magnifique. Belle était en train de regarder le soleil par la fenêtre de la chambre qu’elle était en train de nettoyer. Elle posa son torchon sur le bord de la commode qu’elle était en train de lustrer, et elle alla jeter un œil par la fenêtre. La vue qu’elle avait depuis la pièce où elle était  vraiment magnifique. Elle suivit deux oiseaux du regard qui s’amusaient à faire la course. Mais elle fut rapidement tirée de sa rêverie, lorsqu’elle entendit que le Ténébreux était en train de l’appeler. Elle alla se rincer les mains et se dirigea vers la pièce où ce dernier si trouvait. Il l’informa qu’il n’avait plus de paille et qu’elle devrait aller en chercher au village. Un sourire ce dessina sur les lèvres de la jeune femme. Il lui faisait suffisamment confiance pour la laisser sortir. De toute manière, même si elle avait voulu s’échapper, il la rattraperait sans le moindre souci. Mais ce ne serait pas le cas car elle tiendrait sa promesse quoi qu’il arrive.

Elle prit donc l’argent que le Ténébreux lui donna et alla enfiler sa cape. Elle finirait de nettoyer la chambre à son retour. La jeune femme était ravie de sortir. Cela faisait trop longtemps qu’elle était enfermée. Elle sortit du château et dû fermer les yeux le temps que ces derniers s’habituent à la lumière. Elle se retourna et regarda vers l’une des tours. Elle vit que Rumple l’observait. Elle lui sourit et se mit en chemin. Elle allait en avoir pour une bonne heure de route aller-retour. Il est clair qu’elle avait prévu de prendre son temps. C’était une chose rare qu’il la laisse sortir, alors autant en profiter. Elle sortit une pomme de sa poche qu’elle croqua avec envie et appétit. Le trajet allait être agréable. La température était idéale.

Mais mine de rien, tout ceci lui semblait un peu trop facile. Elle était suffisamment intelligente pour savoir que quand une histoire commence aussi bien, ça cache quelque chose de négatif la plupart du temps. Belle vivait à une époque où les écrivains ne faisaient pas toujours en sorte que les histoires se terminent bien. Certains d’entre eux faisaient des fins assez atroces. En même temps, il faut de tout pour faire un monde et il en faut pour tous les goûts. Mais là, elle ne savait pas pourquoi, elle avait un mauvais pressentiment.

La jeune femme commençait à avoir mal au pied. Elle décida de sortir du chemin qu’elle devait emprunter pour aller explorer un peu plus loin. Elle écarta les quelques branches qui voulaient lui barrer la route et atterrit au bord de l’eau. Elle alla donc s’assoir à l’ombre d’un arbre et ferma les yeux tout en appréciant le moment. Il y faisait bon et elle était bercée par le bruit de l’eau. Belle ne tarda pas à s’endormir. Elle fut rapidement réveillée par un craquement de branche et se réveilla en sursaut. Elle regarda autour d’elle mais elle ne voyait personne. « Il y a quelqu’un ? » Mais bien évidemment, elle n’obtint pas de réponse. Elle ne savait pas combien de temps elle avait dormi mais il fallait qu’elle se remette en chemin. Le bruit qu’elle avait entendu devait très probablement être un animal sauvage qui ne faisait que passer. Il avait dû avoir peur d’elle lui aussi. Comme on dit, ce n’est pas la petite bête qui va manger la grande. Il devait probablement s’agir d’un sanglier.


En retournant sur le chemin qui devait la mener au village, quelque chose passa devant elle à une telle vitesse, qu’elle en perdit l’équilibre. Elle n’avait pas eu le temps de voir de quoi  ou de qui il s’agissait. Elle se releva avec difficulté et dépoussiéra sa robe. De loin, elle vit une personne de dos. C’était certainement lui qui avait dû la faire tomber. Elle décida donc d’aller vers lui pour lui dire ce qu’il venait de se passer. L’homme se retourna de lui-même comme s’il avait senti sa présence. Mais quand ce dernier se tourna pour lui faire face, Belle ne put retenir un cri de terreur. Elle ne savait pas exactement ce que c’était, mais il était clair qu’il ne ressemblait pas vraiment à un humain. Elle n’avait jamais vu un monstre comme celui-ci. A part Rumple bien sûr. Elle se mit à reculer doucement. Elle ne savait pas comment faire pour se sortir de cette situation.




© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 187
Cœurs enchantés : 1530


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Mer 18 Mai - 10:09





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.


Ce fut une longue nuit, une de celle que l'on n'aimait pas particulièrement. Chaque bruit me réveillait, j'étais comme énervé par n'importe quoi. Un rien suffisait à me faire sursauter alors que je tombais lentement dans les bras de Morphée. C'était comme si je n'étais pas prédestiné à dormir cette nuit là et le résultat se voyait sur ma tronche avec des valises gonflées à bloc ainsi qu'un petit regard presque éteint. Je sentais la fraicheur de la nuit gentiment s'en aller, il devait être assez tard dans le matin et le soleil devait se lever dans moins d'une heure, quand je pris la décision de me retirer du campement. De m'éloigner des Merry Men.

Je n'avais pas pu atteindre mon but et cela me rongeait de l'intérieur. D'habitude, tout coulait comme de l'eau sur de la roche, mais hier soir fut une autre histoire. Rien, voilà ce que j'avais ramené, de surcroit avec une blessure au niveau de l'épaule, une belle entaille qui mettrait du temps à se soigner. Un vrai pitre, mais heureusement ils n'avaient pas vu la plaie.

Mes pas me menèrent un peu plus en profondeur dans la forêt, vers un ruisseau où l'eau coulait abondamment. Je m'assis prêt de ce dernier, observant un moment la petite rivière, puis me couchais. Le bruit du ruissellement me berçait et m’apaisaient. J'étais plus calme à son bord, mon sang bouillonnait moins. La fatigue eut raison de moi, je n'aurais pas dû aller aussi loin car Robin et ses hommes allaient se faire du soucis, mais je ne pouvais pas résister, l'appel de Morphée était trop fort et si je n'y succombais pas, je ne donnais pas cher de mon état et de ma capacité à le retenir, à ne pas céder au monstre qui m'habite.

Une voix me réveilla, une voix féminine. Je sursautais, pensant être attaquer par je ne savais quel groupe ou bandit. Après tout, ce n'était pas parce qu'on était un Merry Men que l'on était protéger de tout. Et ce pic d'adrénaline fut de trop. Doublé à mon manque de sommeil et à mon état, je le sentis remonter sans rien pouvoir faire.

Il était sur ses gardes, cherchant son assaillant. Ses sens étaient exacerbés, affutés. Le moindre bruit lui était perceptible comme le battement d'ailes d'un oiseau. En se concentrant, le monstre entendit des pas d'humain, il se mit alors à courir dans leur direction à une vitesse inhumaine. Le vent s'écartait sur son passage alors qu'il fonçait pour retrouver cette personne qui l'avait réveillé et qu'il croyait lui vouloir du mal. Une longue cape bleu agressa son regard, cape sur laquelle il se dirigea. La créature s'arrêta une quinzaine de mètres plus loin, attendant la réaction de son adversaire. Lorsqu'il l'entendit se rapprocher, il grogna avant de se retourner et de lui révéler son visage, transformé par la magie de la malédiction qu'il subissait.

Les yeux de la demoiselle reflétèrent une crainte qu'il ne connaissait que trop bien. Le monstre se mit alors à l'observer, s'avançant quand elle reculait. Rien ne lui disait qu'elle allait l'attaquer, mais rien ne lui disait qu'elle n'allait pas lui faire de mal. Il restait alors sur ses gardes, poussant un grognement pour voir sa réaction. Son oreille fut cependant interpellée par un mouvement qui venait d'un peu plus loin. Il courut alors dans la direction donnée avant de recevoir une flèche en pleine poitrine et de tomber sur le sol.

© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 265
Cœurs enchantés : 5090
Humeur : Perdue


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Ven 20 Mai - 17:01





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



Belle avait toujours adorée la lecture. Quand elle fut assez grande pour comprendre, sa mère lui expliqua que, déjà quand elle était dans son ventre, elle adorait ça. Quand la petite Belle ne voulait pas laisser sa mère dormir, elle bougeait dans son ventre ne la laissant pas dormir. Une main sur son ventre et l’autre tenant le livre, sa mère lisait une histoire à voix haute. Bercée par la voix de sa mère et par son histoire, elle se calmait aussitôt et ne bougeait plus pour le grand soulagement de sa mère qui pouvait alors, retourner se coucher. Toute la vie de Belle avait donc était bercée de livres et d’histoires aussi fascinantes et extraordinaires les unes que les autres.

Tout comme la plupart des personnes, Belle avait un rêve. Elle rêvait de pouvoir entrer dans un livre et devenir une héroïne. Elle aimerait vivre une de ces histoires fantastiques. Sauver des enfants ou un prince prisonnier dans une tour. Ben quoi ? On peut rêver non ? Ce serait drôle d’échanger les rôles pour une fois. Tiens, avec tout ce qu’elle avait lu elle pourrait aussi écrire un livre pour elle ou pour qui aimerait la lire.

Mais revenons-en à la situation actuelle. D’une certaine manière, on pouvait très bien dire que Belle était emprisonnée dans une histoire dont elle était l’héroïne. Après tout, elle avait sauvé son peuple et toutes les personnes auxquelles elle tenait en se sacrifiant. Et le sacrifice n’avait pas été vain. Elle avait accepté de devenir la prisonnière du Ténébreux jusqu’à la fin de ses jours. Il est clair que si la situation se représentait, elle n’hésiterait pas à le refaire. Car la vie des personnes qu’elle aime lui était bien plus importante que sa propre vie. Les débuts entre le Ténébreux et elle n’avaient pas été très joyeux. Mais avec le temps, ils finirent par s’accepter l’un l’autre.

Elle ne savait pas trop pour quoi, mais elle avait l’impression qu’elle devait aider le Ténébreux. A force de vivre avec lui et de partager son quotidien, elle avait la très nette impression que ce dernier n’était pas aussi méchant que ce qu’il voulait bien lui faire croire. Après tout, avant d’en arriver là, il avait été un humain, puis un mari et un père.

Mais la bête qui se trouvait en face d’elle la tira rapidement de toutes ses pensées. Elle ne voulait pas mourir et encore moins de cette manière. Pourtant, on dit que les animaux en règle générale, sentent quand on leur veut du mal et que c’est pour cette raison qu’ils se montrent si menaçants. Belle ne lui voulait pas de mal. Elle n’avait jamais tué un être vivant, et ce n’était très certainement pas aujourd’hui qu’elle allait commencer. Sans faire de mouvement brusque, elle se mit à reculer doucement. Elle tenta aussi de baisser les yeux car son père lui avait dit que les animaux pouvaient prendre ça comme de la provocation. Mais la théorie est une chose et la pratique en est une autre. Cependant, elle essayait de le faire.

Elle décida donc de fermer les yeux le plus fort qu’elle put et attendit. Cette attente lui parut interminable. Puis, elle entendit un bruit, un gémissement, puis plus rien. Elle ouvrit à nouveau les yeux et vit la bête au sol, une flèche plantée dans la poitrine. Les jambes de la jeune femme lâchèrent et elle s’appuya au tronc d’un arbre afin de ne pas tomber. Il est clair qu’elle venait vraiment d’avoir la peur de sa vie. Mais heureusement pour elle, une personne venait de lui sauver la vie in extremis.



© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 187
Cœurs enchantés : 1530


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Dim 29 Mai - 11:44





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.


Cela ne faisait pas longtemps que j’avais rejoint les Merry Mens, et même si je savais que je faisais partie du groupe, de leur famille, à mes yeux, tout comme à ceux de certains sûrement, j’étais encore le bleu de l’équipe. Celui qui devait faire ses preuves. Mais si ce dernier se retrouvait à s’échapper en pleine nuit et que ça venait à s’apprendre, je ne savais pas comment cela allait tourner mais à mon avis la balance n’allait pas pencher en ma faveur. Personne ne savait pour le moment, personne n’était au courant pour ma malédiction et je ne voulais pas que cela s’ébruite car j’avais trop de choses à perdre, surtout maintenant que j’avais trouvé une place où j’étais enfin bien, où j’avais un entourage que je pouvais appeler « famille ».

Cependant cette volonté n’était pas assez forte encore pour lutter contre ce monstre et cette possession. C’était plus fort, comme un poison qui s’insinue dans mes veines sans que je puisse y lutter, me rongeant jusqu’à ce qu’il arrive à mon cerveau et que je perde totalement le contrôle de mon corps. Perdre ce pouvoir c’était comme mourir un peu plus chaque fois, comme si je perdais l’emprise sur moi-même, que je me laissais glisser un peu plus profondément dans un abîme dont je ne connaissais pas le fond, et cela me faisait peur.

C’était ce qui était en train d’arriver, à nouveau. Je le sentais prendre le dessus. Tout mon corps brûlait alors que je tentais de lutter contre lui, mais sans victoire, comme chaque fois ! Je le sentais prendre chaque partie de moi pour remonter et me bâillonner. Sa force, sa peur, tout venait comme un ouragan, ouragan qui me fit perdre tout contrôle.
Je n’étais plus moi, il était moi.
Rapidement le monstre se retrouva en face à l’humaine qui l’avait réveillé, la bousculant même avant de s’arrêter. Il l’entendit tomber par terre comme un vulgaire sac de pomme de terre, sans habileté, sans grâce. Alors qu’il s’était retourné pour la voir, il eut le miroir de ce qu’il était, dans les pupilles de l’inconnue qui se rétractèrent sous la crainte. Qui n’aurait pas eu peur face à ce visage, mis à part les plus mauvaises personnes, Dieu lui-même, ou une personne ayant une compassion et un cœur pur ?

Les pas de la bête étaient synchronisés avec ceux de la femme qui reculait. Maintenant elle ne le regardait plus, fuyait son regard. Le monstre comprit qu’il ne devait pas en avoir peur, et je pus tenter pour la première fois de remonter, sans grand succès car un autre bruit apparut, plus loin dans la forêt. Il la regarda alors, puis les bois et se dirigea vers ses derniers. En arrivant vers l’orée de la clairière, il poussa un cri, sortant tout droit du plus profond de sa gorge, un cri inhumain. Son seul retour fut une flèche. Une flèche qui le toucha en pleine poitrine. Une flèche qui le fit tomber en arrière. Sa main vint saisir le projectile qui venait de percer sa chair et il la retira en grognant. Alors qu’il se relevait, trois bandits apparurent. Deux lui sautèrent dessus alors que le dernier se dirigeait vers l’inconnue.

D’un coup de bras, il en fit voler un, le projetant quelques mètres plus loin alors que l’autre sortit son épée et lui fonça droit dessus.



© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 265
Cœurs enchantés : 5090
Humeur : Perdue


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Dim 29 Mai - 12:25





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



On ne choisit pas sa destinée. On avait toujours dit à Belle qu’une personne divine avait le pouvoir d’écrire l’histoire de toutes les personnes qui vivait sur cette terre. Et une chose était certaine, Belle lui en voulait très sincèrement. Pourtant, tout avait bien commencé dans la vie de la jeune femme. Elle était née princesse et fille unique. Ses parents la chérissaient plus que tout même si elle était née fille. Car certains Roi voulaient avoir un garçon comme premier né. Mais le père de Belle n’était pas du tout comme ça, heureusement pour elle d’ailleurs. Elle avait donc tout pour être heureuse jusqu’à ce fameux jour o ù sa vie allait basculer. Le Royaume de son père se fit attaquer par des trolles et elle perdit sa mère dans cette horrible attaque.

Mais le père de Belle décida de lui faire oublier la façon dont était morte sa mère. Il est vrai que voir sa mère se faire tuer par un ogre, peut quand même avoir quelque chose de réellement traumatisant pour une jeune enfant. Il lui raconta donc totalement autre chose. Mais plus tard, Belle allait très certainement lui en vouloir. Car tôt ou tard, la vérité finit toujours par ce savoir d’une manière ou d’une autre. Il avait pensé bien faire en faisant ça. Il avait voulu protéger son enfant et c’était tout à son honneur.

Belle avait donc vécu dans un château pendant un bon moment. Elle n’avait donc jamais vu de choses horribles mise à part dans ses livres et quand elle s’était retrouvée face à un troll. Elle ne pensait pas que de telles créatures pouvaient être réelles. Et pourtant… Puis, elle rencontra Rumple avec qui elle dût vivre afin de sauver son père et tout son royaume d’une attaque certaine de trolls.
Elle avait pourtant cru avoir tout vu au niveau de choses effrayantes. Mais elle se trompait. Car la créature qui se trouvait en face d’elle était impressionnante et vraiment très effrayante. Pourtant, Belle ne lui voulait vraiment aucun mal. Mais la bête avait l’air de royalement s’en fichait. Si ça se trouvait, Belle allait terminer dévorée par cette horrible bête. Comme elle aimerait que Rumple vienne l’aider ! Elle était complètement impuissante et elle ne voulait pas mourir de cette façon. Elle ne put s’empêcher de réciter une prière dans sa tête.

D’une certaine manière, ses prières furent exaucées car une flèche se planta dans l’animal qui lui faisait face. Mais tout se passa ensuite très rapidement. Belle fut soulagée de voir qu’une personne venait de lui sauver la vie. Mais malheureusement pour elle, il ne s’agissait pas d’une personne qui avait de très bonnes attentions. Sans compter que l’homme n’étaient pas seul, ils étaient trois. Belle ne pouvait rien faire face à des hommes armés. Elle ne possédait pas d’armes. Elle en avait toujours eu horreur et de plus, elle ne savait pas s’en servir. Elle était née princesse, se battre à l’épée ne faisait pas partie de ses fonctions malheureusement pour elle. Belle supplia l’homme qui s’avançait vers elle du regard. Elle savait très bien ce qu’il avait envie de lui faire. De ce côté-là, les hommes sont aussi des animaux. Ils ne pensent vraiment qu’ ça. La jeune femme jeta un rapide coup d’œil vers l’animal qui semblait être lui aussi dans une mauvaise situation.

Elle reporta ensuite son regard vers l’homme qui lui faisait face et qui avait un regard mauvais sur le visage. Belle tenta de le gifler pour se libérer mais l’homme n’apprécia vraiment pas son geste. Il la saisit par le coup et la souleva du sol. Belle cherchait sa respiration mais ne pouvait rien faire, Il était bien plus fort qu’elle. Elle essayait de se débattre tant bien que mal afin d’essayer de le frapper. Mais rien n’y faisait. Il lui fallait vraiment un miracle pour se sortir de cette situation.



© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 187
Cœurs enchantés : 1530


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Lun 13 Juin - 23:14





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



Les abysses me rongeaient et m’attiraient vers le fond alors que lui, le monstre montait prendre les commandes de ce corps qui n’était même plus le mien. Il n’avait plus rien à voir avec celui que j’étais, avec le chirurgien de trente piges. Tout était… inhumain, modifier, déformé par la malédiction. Les os avaient pris une autre forme, animale alors que mes yeux étaient devenus aussi doré que le métal rare. Qu’allait-il faire à cette inconnue ? Allait-il lui arracher les bras et la déchiqueter comme une vulgaire poupée de chiffon ? Et ensuite la décapiter pour envoyer sa tête aussi loin que personne ne pourra la retrouver et faire un lien avec le corps. Dans cet état, le monstre allait faire qu’une seule bouchée de la demoiselle. Et c’était ce qui allait se passer, jusqu’à ce qu’un bruit attire son attention.

Il se dirigea alors dans cette direction à la recherche de ce qui l’avait perturbé dans son festin. Une flèche perça sa chair plus solide que de la peau humaine, au niveau du torse. Elle le coucha un instant mais la bête prit le dessus et l’arracha en grognant. Il eut à peine le temps de se retrouver debout qu’il se fit assaillir par deux hommes, deux bandits. Facilement, il en fit valdinguer un, l’envoyant dans le décor. L’autre eut le temps de tirer son épée pour menacer la Chose qui venait de coucher son compagnon. À seul contre seul, le bandit n’avait aucune chance, cependant la flèche avait percé un point vital à la créature et malgré ses capacités de régénération, la blessure saignait abondamment, en plus de la déranger dans ses mouvements. L’adversaire tenta une botte que la bête arrêta de la main. Sa paume s’ouvrit mais c’était elle qui tenait maintenant l’arme et elle fit gicler l’autre assaillant contre un arbre, tout prêt du premier, encore inconscient.

Entre sa blessure au niveau du torse, et celle au niveau de la main, la créature perdait de sa force, je pouvais le sentir, cependant dans un dernier geste, il balaya, tout en déployant ses griffes, l’homme qui portait la femme par son cou. La dernière chose que j’entendis par les oreilles de la bête fut un cri de douleur masculin, suivit d’un bruit métallique, puis plus rien.

Le néant… La bête qui était redescendue. Mon corps me revint alors, mais les blessures ne l’avaient pas quittées, si bien que je me retrouvais étendu, par terre, inconscient.


© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 265
Cœurs enchantés : 5090
Humeur : Perdue


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Sam 18 Juin - 14:34





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



Il était clair que notre petite Belle était vraiment au mauvais endroit au mauvais moment. Elle ne put quand même s’empêcher de se demander comment de telles créatures pouvaient exister. Qui avait été assez fou ou assez désespéré pour créer de tels monstres ? Mais elle ne vivrait probablement pas assez longtemps pour connaître la réponse.  Elle n’avait pas prévu de mourir de cette manière. Elle se voyait plutôt vieille dans un lit entourée de l’affection de ses enfants et petits-enfants qu’elle aurait pris le soin de bercer d’histoire. Et non déchiqueté par une bête ou violée puis tuée par un voleur. Elle eut quand même le reflex de dire une prière intérieurement où elle faisait appel à sa défunte mère. Cette dernière pourrait peut-être lui venir en aide ? Si de telles créatures existaient, il pouvait très certainement avoir des miracles. Et là, il est clair qu’elle en avait besoin d’un.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le miracle tant attendu par Belle arriva. Le bandit qui voulait s’occuper d’elle, préféra aller aider son compagnon qui se trouvait en difficulté face à cette bête féroce et immense. La jeune femme ne bougea pas de l’endroit où elle se trouvait et observa la scène avec attention. Cette bête avait vraiment une force incroyable. Elle envoyait les hommes volés comme un enfant qui jetterait ses jouets après avoir fait un gros caprice. Finalement, elle ne savait pas si elle devait être contre ces bandits ou compatir à ce qui était en train de leur arriver. Elle n’aimait pas souhaiter du mal au gens, mais là, c’est quand même eux qui avaient commencé. Elle voulait bien être compréhensive, mais il y avait tout de même des limites. Elle avait quand même de la pitié pour cette pauvre bête qui avait quand même l’air d’avoir des blessures relativement grave. Mais pour le moment, elle préféra rester à l’abri et ne pas s’approcher de ce qui était en train de se passer.

La bête finit par achever les hommes qui avaient voulu la tuer. Pourtant, ces derniers étaient armés mais il fallait  croire que ça ne suffisait pas. Belle sursauta quand la bête terrassa le dernier homme qui se trouvait debout.  Ce dernier lâcha l’épée qu’il avait dans la main et alla s’écraser lourdement sur le sol en même temps que son épée. Belle aurait pu s’enfuir, mais elle ne bougea pas. Ses yeux étaient fixés sur la bête mortellement blessée.

La jolie brune poussa un cri de surprise. La bête était en réalité, un être humain. Et ce dernier était salement blessé. Elle courut vers lui et pris le soin de retirer sa cape et de la mettre sur le jeune homme. C’était une catastrophe, elle se trouvait avec un homme mortellement blessé en plein milieu de la forêt. Comment allait-elle se sortir de là ? Qui était-il et d’où venait-il ? Doucement, elle lui tapota la joue en espérant que ce dernier reprenne conscience.




© code by S.D.123
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 187
Cœurs enchantés : 1530


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Lun 9 Jan - 19:54





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



Le monstre avait mal. Le monstre n’aimait pas avoir mal. Il arracha la flèche qui se trouvait maintenant plantée dans son torse, qui avait traversé une partie de sa peau épaisse. Quelques secondes suffirent avant que les combats ne s’engagent et que la créature ne se déploient dans toute sa force et sa splendeur animale. Des coups de griffes et des morsures, voilà tout ce qu’il suffisait pour qu’il terrasse ses ennemis. Il n’y avait rien de mieux que des attaques naturelles pour laisser ressortir sa rage et sa colère. Ses mouvements étaient fluides et puissants, envoyant ses adversaires valdinguer à des mètres, les faisant passer pour de vulgaires sacs de pommes-de-terre. Se retrouver face à cette force surhumaine aurait dû terroriser n’importe qui. Qui n’aurait pas craint ce genre de monstre, mis à part une autre créature encore plus féroce et plus monstrueuse ?

La bête s’évanouit alors qu’elle venait de coucher les derniers hommes pilleurs qui l’avaient attaqué, tombant à son tour au sol, épuisée, sans avoir assez de force pour maintenir ce corps qui n’avait plus grand-chose d’humain. La lutte contre la malédiction fut plus facile cette fois ! L’entité ne voulait plus résister et cherchait à me laisser à nouveau le contrôle, mais la question était de savoir le contrôle sur quoi ? Des douleurs apparurent à nouveau gentiment, mais pas les douleurs habituelles qui sont enclenchées par les os qui se fracture et les muscles qui se déchirent pour reprendre une forme humanoïde. La flèche qui m’avait transpercé au niveau du haut du pectoral me faisait terriblement mal mais à chaque fois que je me réveillais de son inconscience, je retombais dans celle-ci, emporté par la douleur trop forte. Cela devait se voir sur mon visage qui était empreint de grimaces. Mon corps se convulsait puis redevenait inerte quand je replongeais dans une sorte de transe là où la douleur n’était plus.

Je sentais qu’on me bougeait, qu’on me tapotait le visage, mais je ne répondais pas tout de suite, trop occupé à tenter de surmonter cette douleur qui m’arrachait la poitrine. Puis ce fut le cri de la délivrance, le cri qui me ramena sur Terre. Cri qui dut être violent à voir le visage de l’inconnue qui était à deux mètres de moi, assis sur le popotin comme s’il elle avait sauté de peur. Mais bien rapidement le mal au niveau du haut de mon pectoral droit me fit tourner la tête. J’amenais alors ma main à son niveau comme pour compresser. Je savais que les pouvoirs du monstre allaient me faire guérir plus vite, mais la question était de savoir combien de temps j’allais subir cette torture ! Une fois la main posée sur la plaie, je gémis fortement avant de la retirer et de voir du sang couler le long de ma main. Ces types m’avaient bien amoché ! Je tentais de bouger le bras, et il répondit, ce qui me soulagea, mais je sentis comme un corps intrus dans ma chair. Alors j’y plongeais mes doigts après avoir rassemblé mon courage, ne voulant pas avoir un bout de métal qui allait me faire du mal de longues années après cet incident. Mes phalanges s’enfoncèrent dans la chair, me tirant des nouvelles plaintes violentes, ma voix se déchirait alors que les ongles s’enfonçaient à la recherche de l’embout de cette maudite flèche, puis je n’en pus plus. Je ressortis mes doigts, trop large pour arriver à atteindre l’objet de mes recherches. Je m’énervais un bon coup contre moi-même avant de gémir à nouveau. J’en avais presque oublié que la blessure entre l’épaule et le torse n’était pas la seule…

Puis mon regard se porta sur la personne que j'avais dû effrayer. Je voyais encore tout flou, mais je pus remarquer sa chevelure longue, caractéristique du genre féminin.
- Aidez-moi... Ca fait mal... Gémis-je en grimaçant dans sa direction avant de repousser une plainte de douleur.


© code by S.D.123
[/color]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 265
Cœurs enchantés : 5090
Humeur : Perdue


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    Sam 14 Jan - 22:22





Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Les apparences sont souvent trompeuses.



La situation avait été un livre, beaucoup de lecteurs se seraient demandé pour quelle raison Belle était restée plantée là sans prendre la fuite. Car quand une bête aussi énorme fonce sur des personnes, il vaut mieux courir pour sauver sa vie. La peur a cette fâcheuse tendance à paralyser les gens sur place sans que ces derniers ne puissent y faire quoi que ce soit. C’est ce qu’il se passa au début. Non seulement la jeune femme avait peur pour elle, mais en plus, elle avait peur pour le sort de la bête. Qui lu crut ? Après tout, cette dernière avait un instinct de chasse qui faisait qu’elle avait attaqué les agresseurs de Belle. Ce qui avait été un mal pour un bien quand on y réfléchissait bien. Mais Belle considérait que les apparences sont parfois trompeuses et elle n’imaginait pas à quel point elle allait avoir raison.

La jeune femme adorait les histoires où il y avait de la magie. La magie pouvait être une chose extraordinaire si on l’utilisait correctement. Belle n’avait jamais vraiment aimé la magie, sauf dans les livres. Car elle la trouvait dangereuse, surtout si elle tombait entre de mauvaises mains. Mais là, elle allait être témoin d’une chose relativement incroyable. Quand la bête fut au sol, la jeune femme ne put s’empêcher de s’en approcher. Pourtant, la jeune femme est au courant que la curiosité est un bien vilain défaut. Mais elle décida quand même d’y aller. Si ça se trouve, la bête faisait peut-être exprès de jouer la quasi morte. Mais qu’importait, l’âme charitable de Belle finit par prendre le dessus. Elle voyait le corps de cette dernière se tordre de douleur. Est-ce que la flèche que cette dernière avait reçue était trempée de poison ? Ca expliquerait les espèces de spasmes qu’elle était en train de ressentir. Mais étrangement, l ‘explication était encore bien plus extraordinaire de ça et allait à l’encontre de tout ce que Belle pouvait imaginer.

Et dans un dernier cri, la magie termina d’opérer. Belle n’en revenait pas. La bête qui avait attaqué ses agresseurs était en réalité, un homme ! Et il avait une apparence relativement humaine. Comment cela était possible ? Etait-elle en train de rêver ? Ce serait une explication assez logique mais pourtant non, elle était bel et bien éveillée. L’homme qui se trouait maintenant à la place de la bête était vivant mais blessé. Ce qui posait un sérieux problème. Ils étaient en plein milieu d’une forêt et Belle ne possédait ni pouvoir magique, ni de connaissances en médecine. Comment allait-elle pouvoir sortir cet homme qu’elle ne connaissait pas de là ? C’était précisément la question qu’elle était en train de se poser. Elle pourrait appeler Rumple, mais il y avait une chance sur deux pour qu’il l’achève. Ce qui n’était peut-être pas la meilleure des solutions quand on y réfléchissait bien. Elle allait donc devoir trouver autre chose et elle avait intérêt à faire vite. Elle allait devoir cicatriser la plaie afin que cette dernière ne s’infecte pas, mais comment ? Elle ne savait pas le faire et il faudrait qu’elle fasse un feu mais elle n’avait jamais vécu à l’extérieur de sa vie, elle ne savait donc pas du tout comment elle devait faire. La panique se mit à monter en elle. Mais il ne fallait surtout pas qu’elle le montre à l’inconnu qui se trouvait en face d’elle. Et si ce dernier mourrait ? Non, il ne fallait surtout pas qu’elle pense à ça. Elle allait trouver une solution et il allait vivre. Avec un peu de chance, une personne finirait par passer et pourrait les aider. Mais il fallait être réaliste, qui pourrait passer sur ce chemin ? Belle savait qu’en général, il était loin d’être très fréquenté.

Belle se mordit la lèvre, l’homme qui se trouvait par terre et qui avait reprit une forme humaine, lui demandait de l’aide. Que pouvait-elle répondre à ça ? Avec un peu de chance, ce n’était pas la première fois qu’il se faisait blessé et il pourrait la guider sur quoi faire.

« Oh je suis tellement désolée, je ne sais pas du tout ce que je dois faire. Je n’ai jamais été confrontée à une telle situation. »


Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle devait maintenir une pression sur la blessure afin que ce dernier ne perde pas plus de sang que d’avantage.

color=#778899]

© code by S.D.123
[/color]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: (Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.    

Revenir en haut Aller en bas
 
(Flash-back) Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Promenons nous dans les bois, pendant que la fée n’y est pas (Septembre 004)
» Promenons-nous dans les bois
» (red) promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.
» "Walden ou la vie dans les bois", Thoreau
» Hasardons-nous dans les bois.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
No Kindness Left :: Le monde des Contes :: Jungle Green :: Les contrées de la Forêt Enchantée-
Sauter vers: