AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Tumblr  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Ven 6 Mai - 11:31


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

J’ai toujours vécu avec la conviction que la valeur d’une personne ne se mesurait qu’à la pureté de son cœur et de son âme. Durant des années, mes croyances m’ont permis de survivre dans un monde où tout me semblait facile. Cependant, j’appris avec le temps que le Diable aimait à se jouer de nous en nous faisant basculé vers le péché. Pour une nuit d’amour passé entre les bras de ma reine de cœur, j’étais tombé de mon piédestal. Mes compagnons chevaliers qui m’avaient toujours regardé admiratif en me considérant comme un modèle à suivre, avaient fini par détourner leurs yeux pour les tourner vers d’autres soleils. Tout comme Icare, je m’étais brûler les ailes à la lumière irrésistible de ses yeux et ma chute fut longue, honteuse et déshonorante. J’avais appris le prix du péché et la facilité dans laquelle on pouvait s’y enliser. A force d’efforts de longue haleine, je gravissais les pentes de la rédemption espérant qu’un jour je pourrais voir briller une lueur d’espoir au-dessus de ma tête. Je savais que la tâche serait ardue et difficile mais jamais je ne perdrais courage. J’avais compris quelque chose d’essentiel, tout le monde peut s’égarer une période de sa vie sans être définitivement perdu pour autant.

Si ce soir, je m’étais rendu au PsyChic Club sous les recommandations de Robin, c’était parce que je savais que je l’y retrouverais. Je savais qu’elle serait là elle, la pauvre âme égarée que je souhaitais sauver à tout prix. Vestige de mon passé, elle avait joué un rôle essentiel dans la vie que j’avais vécu en tant que mousquetaire. Même si je haïssais les personnes qui m’avais forcée à me parer de ce costume qui n’aurait jamais dû être le mien, je ne pouvais nier ses émotions et ses souvenirs qui eux étaient loin d’être des mensongers. Une partie de moi avait aimé sincèrement mon épouse Milady de Winter. J’avais passé à ses côtés quelques-uns de mes jours les plus radieux et de mes nuits les plus enivrantes. J’avais découvert le plaisir que l’on pouvait ressentir à l’idée de vivre une relation d’amour légitime avec une femme qu’on l’on aimait sincèrement. Malheureusement pour nous, les mensonges et les trahisons furent légion dans notre relation. Elle nous avait entraînée jusqu’au point de non-retour et je savais que jamais je ne l’aimerais comme je l’aimais à cette époque. Malgré tout elle restait mon épouse légitime. Je ne pouvais tolérer de savoir que d’autres hommes puissent poser leurs yeux et leurs mains sur ce corps qui était à moi. Je ne pouvais rester les bras ballants alors que ma nouvelle Neïlina perdait son honneur et son avenir dans des lieux de plaisir. Je me devais d’agir et la première de mes décisions fut de me rendre dans ce club afin de j’analyse de mes propres yeux l’étendue du désastre. Je bénéficiais pour cela d’une chance extraordinaire. Neïlina ignorait tout de ce visage qui ne lui avait jamais été révélé. J’avais retrouvé mes traits d’autrefois, ceux de Lancelot du Lac. Ma figure était bien différente de celle qu’elle avait connus lorsque je portais le nom d’Armand d’Autevielle. C’était un atout dont j’abuserais lors de cette première rencontre.

A peine arrivé au club, je m’assis à une table située au fond de l’établissement. Ma réputation de guérisseur et d’ancien moine aurait souffert si quelqu’un m’avait trouvé à profiter du spectacle offert dans ce genre de lieu de perdition. Cette position stratégique m’offrait également un point de vue sur l’ensemble de la salle et je n’aurais aucun mal à l’apercevoir. Après avoir commandé une bière, je la sirotais tranquillement attendant que quelque chose d’intéressant se produise.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Ven 13 Mai - 18:04

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Encore une soirée où je me préparais dans ma loge. Une journée comme une autre en somme. A la seule exception que j’avais évité Grace. Je n’avais pas envie de me retrouver nez à nez avec la patronne alors que j’étais partie avec sa proie quelques jours auparavant sous son nez. Après avoir envoyé un petit texte, vérifier que mon ensemble rouge, avec des plumes au niveau de la poitrine soit parfaitement bien mit, je m’attelais à mettre les paillettes sur mes attributs en me rappelant les enchainements de mon numéro. Je passais en même temps que deux jeunes recrues, guère expérimenté mais tout aussi attrayante visuellement que moi. Notre numéro était simple nous représentions les soldats du feu. Attrayant comme thème non ? Qu’importe, tandis que je me coiffais avec de magnifique anglaise, je fus prise d’effroi en voyant des serpents autour de ma tête à la place de ma magnifique chevelure blonde. Le fruit de mon imagination, encore une preuve de mon esprit torturé depuis la malédiction. Mon cœur battant la chamade sous l’effet de la peur, je tentais de me contrôler, lorsqu’une des filles, m’apprenait que c’était bientôt à moi d’entrer sur scène et que j’allais devoir me dépêcher. Une intervention qui me permettait de reprendre mes esprits et de faire ce que savais faire de mieux : offrir du rêve aux hommes de ce monde et éventuellement leur procurer du plaisir si un d’entre eux m’attire un tant soit peu.

Armée d’une lance d’incendie, d’entrais sur la scène en tête accompagné par deux de mes collègues, ensemble nous faisions hurler de joie les hommes de cette pièce. Les sifflements fusaient, et nous tournions autour de notre instrument de temps à autre en offrant quelques parties de nos costumes aux hommes ivre de désir. Certain avait même leur virilité de bien tendu contre leur pantalon. Nous savions que c’était ceux là qui allaient nous offrir le plus de billet, alors nous nous arrangions pour jouer avec ces derniers.  

La musique rythmait mon esprit et me faisais oublier tout le reste, ma malédiction en temps que Gorgone, ma seconde chance que j’avais détruite, mon mari, les dieux grecs, plus personne n’existait excepté moi et tous ses hommes qui tombaient instantanément amoureux de moi. Je n’avais pas vu Athos, mon mari, celui qui hantait mon esprit depuis que la malédiction était rompue. Alors que j’accomplissais la figure de pole dance qui était couramment appelé un « inversé attente de la hanche », figure où je me retrouvais tête en bas à près de deux mètres de hauteur accroché par la pression que j’exerçais entre mes abdominaux et mes cuisses. Une fois la tête en bas, je croisais le regard de ses hommes, tous plus attentif les un que les autres. Croisant le regard de Kiernan non loin de la porte comme à son habitude, bras croisé, oreillette bien enfoncé dans son oreille, je lui adressais un clin d'oeil.

Une fois notre numéro fini, nous ramassions nos billets avant de s'en aller, après quelques révérences, vers nos loges où nous rangions, nos billets dans notre sac à main. Comme souvent, nous restions en soutien-gorge, enfilions un short en dentelle rouge et noir, et afin de rester en adéquation avec notre numéro nous mettions notre kipi sur nos têtes afin de repartir en salle.

Comme à mon habitude, je me dirigeais vers le bar, m'asseyait sur le tabouret que m’indiquait le serveur avant de commander un Mojito.

acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Lun 30 Mai - 19:06


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

Attendant patiemment que ma charmante épouse arrive en scène, je jetais des regards sur les visages qui m’entouraient. La débauche de ce monde m’avait toujours surpris ! Comment ces hommes pouvaient-ils ainsi regarder sans aucune honte le corps de ses demoiselles qui se trémoussaient sur scène ? Où était passés la noblesse et le respect dues aux dames de leurs cœurs ? La galanterie avait-elle donc disparu dans ce monde où seule comptait la vitesse et la satisfaction immédiate de nos besoins ? Je ne pourrais décidemment jamais les comprendre ! J’étais un chevalier et pour moi le cœur se devait d’être conquis avant le corps. J’avais d’ailleurs toujours considéré ce dernier comme un instrument du diable et n’avait offert le mien qu’à de très rares privilégiées. Fidèle à moi-même, je demeurais insensible aux regards malicieux des jeunes serveuses hypnotisée par la beauté de l’inconnu qui avait franchis ses portes pour la première fois de sa vie.

Pourtant je n’étais qu’un homme parmi la foule rassemblé dans ce club. Je restais donc soumis à mes pulsions les plus naturelles et ces dernières se firent blessures lorsque Neïlina fit son entrée en scène. Tellement de souvenirs et de sentiments se bousculèrent alors dans ma tête. Elle n’avait pas changé depuis que je l’avais abandonnée à sa prison. Elle me semblait encore si belle et si désirable que ma Milady, que cette épouse que mes ennemis m’avaient attribuée. Je l’avais aimé, énormément aimée et ma culpabilité s’était éveillée en cet instant, plus douloureuse que jamais ! Silencieusement, je me reprochais encore de ne pas m’être suffisamment battu pour elle. Si j’avais été présent à ses côtés aux heures les plus noires de sa vie peut-être n’aurait-elle par choisit d’offrir ses faveurs aux plus odieux de ces hommes. Nous aurions alors pu vivre heureux, une existence si éloignée des lieux de plaisirs de la ville de Storybrooke. Bien sûr que mon amour restait incontestablement dédié à ma reine de cœur, ma belle Guenièvre. Mais elle restait ma femme !

Je pris brutalement conscience de cela alors que je découvrais en mois un nouveau sentiment, la jalousie ! J’avais beaucoup de peine à garder mon sang-froid alors que je la regardais se livrer à une danse des plus enivrantes. Supporter les regards emplis d’amour et de désirs des invités de cette soirée me semblait intolérables. De quel droit posaient-ils leurs yeux sur un corps qui n’aurait dû appartenir qu’à moi ? Détournant mon regard de ce véritable cauchemar, je reportais mon attention sur le seul réconfort que j’avais connu depuis les trahisons de Milady, mon verre d’alcool ! Serrant avec force le verre entre mes mains, je manquais de l’éclater tandis que je regardais danser ma bière au fond de ce dernier. Une étrange hallucination se présenta alors à mon esprit. Les formes que formait la mousse de ma boisson ressemblait à s’y méprendre au Léviathan qui hantait mon esprit. Je compris alors que la colère que je nourrissais à l’instant aurait pu faire sortir le monstre de sa cachette. Fort heureusement, la chevalière que je portais à mon doigt possédait encore suffisamment de pouvoir pour empêcher son apparition.

Fermant un instant mes yeux, je les rouvris lorsque Neïlina et ses deux acolytes se retirèrent sous les acclamations de leurs spectateurs masculins. Restant impassible, je restais assis sur mon tabouret. Je pris alors de grandes inspirations pour retrouver ma paix intérieure. Mes muscles contractés se détendirent alors tandis que les battements de mon cœur se firent mon douloureux. Quelques minutes plus tard, les danseuses firent leur apparition dans la salle. Neïlina s’installa au bar et je saisis la seule opportunité qui m’étais offerte pour la rejoindre. Descendant mon verre cul-sec, je m’approchais du bar et m’adressais alors au barman.

- Garçon, servez-moi donc une seconde bière !

Je me tournais alors vers mon ancienne épouse et je lui adressais alors un sourire.

- Je vous ai observée, ma chère. Vous étiez tout simplement divine ! Puis-je me permettre de me joindre à vous pour un verre ? J’avoue que je serais honoré de pouvoir passer du temps en votre compagnie...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Dim 5 Juin - 20:53

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Assise sur un tabouret, je sirotais mon cocktail à la main, le cœur lourd, sans que je ne sache d’où cela pouvait venir. Croisant une nouvelle fois le regard de l’agent de sécurité, je détournais les yeux. Le souvenir de ce matin avec lui dans la mer me revenant en mémoire. J’avais passé tellement de temps à essayer de l’oublier. Des jours entiers à porter des foulards pour dissimuler les marques que ses mains avaient créées sur ma peau. C’était le premier soir où on ne les voyait plus. Si de mon côté j’avais réveillé les facettes les plus sombres de sa personnalité, lui avait fait renaitre en quelques secondes le souvenir de mes mort. Ma jugulaire restait la cible la plus parfaite pour me détruire.
Le regard perdu dans l’assemblé, je ressentais la douleur de la lame du prodigue de l’olympe lorsqu’il me trancha la gorge, avant de replonger dans le souvenir le plus douloureux de ma vie en temps que Milady de Winter.

Flash-back


Assise sur le banc de fortune au fond de ma cellule, les mains noircis par la crasse laissé par les prisonniers condamner à mort qui avait occupé ma place avant d’être pendu haut et court. La nuit avait pointé le bout de son nez, mais je ne voulais pas dormir. La froideur d’Athos, m’avait glacé le sang. Ô j’aurais pu essayer d’envoyer un message à Gabrielle, la prévenir de ma condamnation pour qu’elle vienne me sortir de cette cellule. Seulement, je n’étais même pas certaine d’avoir envie de survivre. Les mains posées sur mes tempes, je tentais de mettre de l’ordre dans mes idées. Une pensée m’obsédait : je voulais savoir où est-ce que j’avais échoué. Une femme aimante, et dévoué à son rôle ca je l’avais été. En ce qui concerne la fidélité, j’étais loin d’être exemplaire. Athos m’avait monté sur un piédestal, je ne pouvais décemment être à la hauteur. Mon âme était noircie depuis le jour de ma naissance, une fille de prostituée, comment pouvait-elle être pure ? J’étais nait du péché. Un son de ferraille me parvenant, je relevais la tête, la silhouette de mon mari se dessinant sous mes yeux, je serrais les dents. Les sanglots brulaient dans ma gorge, mais mon orgueil m’empêcher de les exprimer. Posant mes mains, liées entre elles par une chaine de fer sur mes genoux, j’attendais de voir ce qu’il me réservait, espérant au plus profond de mon cœur qu’il me laisse partir.

« Milady parle moi ! Je te donne une dernière chance de me parler, parle et je te relâcherais ! »

Admirant, le visage de l’homme que j’aimais plus que ma propre vie, je ne pus m’empêcher de m’attarder sur les marques de souffrance qui gisait sur ce dernier. Me levant à mon tour, je rejetais mes cheveux en arrières d’un coup de tête en lâchant d’une voix roque :

« Que veux-tu que je te dise Athos ? »

« La vérité Milady, je t’en pris ne me force pas à supporter le spectacle de ta mort ! »

Le regard toujours posé sur mon mari, si parfait, je secouais la tête en signe de refus. La vérité ! Non, je ne lui dirais pas ainsi, pas en étant pied au mur. Je m’étais fait la promesse de ne jamais révéler la vérité sur mon identité. Pourtant, toutes les images de mon enfance, se déroulaient dans mon esprit torturé. J’étais Anne, la fille d’une prostituée. Incapable de savoir qui était son père et qui a été mise à la porte le jour de la mort de sa mère. Je suis celle que l’on a appelé la petite fille aux allumettes. Celle qui a été adopté par un prêtre et sa sœur, celle que l’on a nommé Anne De Breuil. Puis je suis celle qui a remplacé la vraie Milady morte d’une grippe un soir d’hiver. Je suis la femme qui a vendu son âme à Hadès pour te sauver la vie. Je suis celle qui t’as trompé avec ton meilleure amie, et celle qui a demandé à sa meilleure amie de tué ton petit frère. C’était ça qu’il voulait entendre pour me donner l’absolution. Voilà donc ce qu’il voulait me faire croire. Seulement, une voix au fond de moi me soufflait qu’il voulait plus, il voulait la vérité, mais il voulait encore savoir qui été passé à l’acte pour tué son frère. Une information que je ne lui donnerais jamais. Alors a quoi bon persisté ? A quoi bon lui faire l’honneur de savoir la vérité sur ma vie ? Gabrielle était ma seule amie, la seule que j’avais toujours aidé et qui m’avait épaulé qu’importe les situations. Elle savait qui j’étais, même lorsque je lui avais appris mon alliance avec Hadès elle ne m’avait pas tourné le dos. Je lui devais bien ca. Reculant d’un pas, je me rasseyais sur mon banc de fortune avant de répondre après plusieurs minutes de silence :

« Rien ne t’oblige d’y assister Athos. »

Fin du Flash-back


Ce fut une voix qui me paressait familière qui me fit sortir de mes pensées avec violence. Refoulant un sursaut, me souriait au bel inconnu, qui venait de m’aborder après avoir demandé une bière. Buvant, une bonne gorgée de Mojito, je me délectais du passage du rhum dans ma gorge avant de répondre heureuse d’avoir trouvé de quoi m’occupait :

« Merci, je suis heureuse que notre numéro vous ai plu, Neilina et vous êtes ? Vous n’êtes pas un habitué de ces lieux, c’est la première fois que je vous vois »


acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Sam 11 Juin - 21:52


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

Assis silencieusement aux côtés de Neïlina, je la regardais le coeur et le regard perdus vers d'autres cieux. Jamais encore je n'avais eu l'occasion de lire dans ses yeux la douleur et le regret que je semblais y trouvé à présent. Il fut pourtant un temps où j'aurais souhaité pouvoir les deviner. A cette époque où j'avais rejoint Milady la veille de sa condamnation à mort. Les voir aujourd'hui se réfléter dans son regard était peut-être une preuve de renouveau, d'événements malheureux mais pourtant positif qui nous permettraient peut-ête un jour d'entrevoir l'avenir avec plus de sérénité. J'en fus touché et cette remarque me fis sourire bien que je pensais aisément que Neilina ne la comprendrait pas. J'étais quelqu'un de différent aujourd'hui, je m'étais bâti une vie à Storybrooke, j'avais renoué aves ma vie en tant que Lancelot et ces amis si précieux qui m'avaient accompagnés lors de ma vie de hors-la-loi en tant que Merry Men. Je devinais alors que nos relations ne seraient plus jamais pareilles, même si je me rappelais aux bons souvenirs de mon ex-femme. C'était une appréhention et un mystère de chaque instant  pourtant je ne m'y formaliseraient pas. J'appréciais cette situation et j'étais impatient de savoir jusqu'où la conversation de la soirée nous conduirait. Je choisis donc d'aborder cette conversation de manière confiante et d'improviser au fur et à mesure de cette dernière. Dans un sourire, je répondis donc à son affirmation.

- Vous allez sans doute trouvez cela étrange de ma part mais je considère que les specctacles quelles qu'ils soient font partie d'une forme d'art. Les personnes ne se rendent pas forcément compte que ce que vos exercices demandent parfois des années d'entraînements et des chorégraphie très travaillées. Quel dommage que vous n'ayez comme public que des hommes dont le seul intérêts et l'excitation sexuelle que vous leur apportés. C'est une chose que je ne parviendrais jamais à comprendre. Mais cela n'enlève rien au charme de votre spectacle.

L'évocation de la danse réveilla soudainement un souvenir diffus datant des heures bienheureuses de ma primes jeunesse. Je la revoyais elle, balançant son corps au rythme des musiques si caractéristiques de la Cour. Je n'avais pas su me montrer indifférent aux sourires angélique qu'elle nous adressait à tous, ni à la beauté de ses cheveux couleurs de blé qui virevoletait autour d'elle comme les plus beaux épis de blés agités par le vent. Si je l'avais aimée dès le premier regard, c'est cette danse qui avait éveillé en moi l'idée insoutenable et inavouable de la posséder totalement. Guenièvre... ma Guenièvre dont la passion qu'elle m'avait inspirée m'avait conduit aux pires extrémités. Pourtant j'affirmais que j'étais incapable de la comprendre. N'était-ce pas en réalité qu'un pieux mensonge ? Portant plus attention aux propos qui suivirent, j'hochais la tête d'un mouvement négatif.

- Je me nomme Lance et je suis réellement flatté de vous connaître Neilina. Je dois bien admettre que non... je ne suis pas un habitué de ce genre d'établissement. C'est un moyen pour moi d'éviter de replonger dans de mauvais penchants... il y a si longtemps que je n'avais pas plongé mes lèvres dans un verre d'alcool. Pourtant il paraît que ce dernier n'a pas son pareil pour soulager les peines de coeur. Depuis combien de temps travaillez-vous dans ce club ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Sam 18 Juin - 14:24

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Les souvenirs de cette vie que j’avais vécue dans la peur et l’angoisse à chaque instant me revenaient en tête. Comment Régina pouvait-elle encore penser qu’une quelconque rédemption me soit possible ? Je détruisais tout ce que je touchais. Le seul qui aurait encore pu éventuellement me comprendre, était jack seulement lui aussi depuis son dernier coup d’éclat qui avait faillit mettre fin à mes jours était parti. Son message était clair : plus de contact pour plus de sécurité. Une méthode drastique, mais qui m’avait brisé le cœur je devais l’avouer. Jamais au grand jamais j’aurais pensé que Jack l’Éventreur puisse me tourner le dos. Depuis cette mâtiné, j’avais respecté ses souhaits, je ne l’avais pas approché, ni même adressé la parole. Une compagnie, venant s’assoir à mes côtés, malgré le fait que je n’avais guère envie de parler. A dire vrai je m’attendais à ce que ce soit un homme des plus immonde, qui m’aborde, seulement il n’en était rien. Finalement, j’avais eu droit à une bonne surprise, un homme d’une beauté sans égal qui me surprit de par son détachement. Fronçant les sourcils suspicieuse, je sirotais mon cocktail, c’était bien la première fois qu’un homme me disait cela.

« Vous pensez réellement ce que vous dites ? »

Lâchais-je, légèrement ébahis devant cette mentalité qui me rappelait celle des gentilshommes comme Athos l’avait été par le passé. M’humectant les lèvres, je m’efforçais de ne pas penser à mon mari, ou du moins à l’homme qui avait partagé une partie de ma vie, avant de reprendre, avec un sourire admiratif sur les lèvres :

« Je pense que vous êtes le seule à prendre un club de strip-tease comme étant un spectacle de danse, ainsi donc vous n’êtes pas venu ici pour assouvir des désirs purement machiste ? »

Le bel étalon finissant par se présenter, je repoussais une de mes boucles derrières mon oreille, replaçant au passage mon képi. Attentive, je sirotais mon Mojito, la douceur de la menthe couplé à la force de rhum n’avait de cesse de me satisfaire. Tandis que j’apprenais que le dénommait Lance souffrait d’une peine de cœur, j’ouvrais des yeux gros comme des soucoupes, légèrement choquée. Un homme d’apparence si parfaite et qui semblait respecté les femmes pouvait-il souffrir à cause d’une femme ? Cette femme était-elle névrosée ou simplement folle ?

« Êtes-vous sûr que replonger dans vos vieux démons pour une femme soit une bonne idée ? Ceci dit je peux vous le confirmer, l’alcool soulage ce type de blessure… »

Marquant une légère pause, je jetais un regard autour de moi, comme pour vérifier que personne ne me voyais, un vieux résidu que la levée de la malédiction avait laissé sur mon esprit. Comme toujours j’avais peur de voir mon mari enfin Athos apparaître dans l’embrasure de la porte, ou pire Athéna accompagner par l’homme qui avait scellé mon destin à tout jamais : Poséidon. Forte-heureusement aucun de mes scénario catastrophe ne se manifester depuis plusieurs mois, du moins c’est ce que je pensais.

« Depuis des années, je travaille dans ce club, j’avais dix-neuf ans quand j’ai commencé, ca va donc faire neuf ans que j’arpente ses couloirs. Et vous qu’est-ce qui vous as poussé à vous rendre dans un lieu comme le Psychic ? »


acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Lun 27 Juin - 22:03


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

Après mes premiers propos, Neïlina m’adressa un regard rempli d’étonnement. Elle ne pouvait croire qu’un homme entrant dans un bar tel que celui-ci pouvait s’intéresser à autre chose qu’aux corps des femmes qui se trémoussaient devant eux. Bien sûre je ne pouvais pas l’en blâmer. Je jouais à l’instant un double-jeu et elle n’aurait pu me reconnaître, elle qui n’avait connu que le masque d’Athos. Cruelle comédie que je me forçais à jouer pour observer mon épouse dans une situation calme. Je ne souhaitais pas la mettre mal à l’aise avec des révélations qui n’auraient pu qu’empoisonner nos relations et la faire fuir. Il y a si longtemps que je n’avais pas passer du temps avec elle et j’appréciais chacune des secondes assis à côté d’elle tout comme j’appréciais les ballades que nous faisions côte à côte à l’époque où je la croyais encore fidèle. L’Amour m’avait terriblement déçu ! J’avais eu l’occasion d’observer aussi bien en tant que victime que tortionnaire toute la noirceur et le drame qu’il pouvait recéler. Le spectacle qui s’offrait à moi dans ce bar n’était en somme que le résumé de l’amour perçu par les êtres humains. Froid, égoïste et sans âme ! Souriant tendrement à la jeune danseuse, je poursuivis mon discours avec gentillesse.

- Ne croyez pas que je sois étranger à ces débordements vers lesquels le désir peut nous pousser. Je ne suis après tout qu’un être humain et j’ai commis de nombreuses erreurs. J’estime cependant qu’il est temps pour moi de faire preuve de plus de maturité. Si je suis venu ici c’était pour mettre à l’épreuve mes résolutions et me prouver que l’Amour n’avait rien de bon à apporter si ce n’est peine et trahison.

Sans ajouter un seul mot, je replongeais mes lèvres dans le liquide ambré qui avait été le premier de mes compagnons de cette nuit. Neïlina me posa alors une question tout en m’adressant le plus surpris des regards. Ses magnifiques yeux me surprirent et je ne pus m’empêcher d’interpréter cela comme une marque d’incrédulité. Songeait-elle qu’aucune femme ne pouvait me faire souffrir ? A cet instant, mon sang ne fut qu’un tour et j’eus grand peine à résister à un besoin presque naturel de lui dire la vérité. Je ne pouvais m’y résoudre. Il était encore trop tôt ! je me contentais donc de serrer les dents. Impassible, je n’affichais qu’un sourire de circonstances sur mon visage. Ma femme fit cependant transparaître quelques mots dans son discours que j’attendais avec impatience. Les premiers propos qui pouvaient s’avérer être liés à notre relation.

- Dois-je comprendre que vous avez-vous-même eu recours à ce genre de remèdes pour guérir vos peines de cœur ? Vous êtes cependant libre de ne pas répondre à ma question ! Je dois admettre qu’elle est déplacée.

Neïlina me fit alors part d’une confession qui me bouleversa profondément. Dans un réflexe, je tournais des yeux interloqués à son adresse. Jamais encore je n’avais pensé que son mauvais comportement avait pu prendre racine aussi tôt dans sa vie. A peine avait-elle franchis le cap de l’âge adulte qu’elle se trémoussait sur cette scène sous les yeux pleins de désirs d’inconnus. Comment une telle chose avait-elle pu se produire ? Le plus diplomatiquement du monde, j’osais une question plus personnelle.

- Pardonnez-moi mais comment se fait-il qu’une femme aussi talentueuse que vous semblez l’être ait choisis de passer son temps dans ce genre d’établissement ? Pourquoi ne pas avoir choisis une autre profession ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Dim 3 Juil - 22:00

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Dès que le bel apollon ouvrait la bouche, c’était pour m’étonner davantage. Un sourire doux et compréhensif s’installait sur mes lèvres, j’étais plus attentive que jamais à ses réflexions. Un peu comme le ferait une gemme envers son mari. Seulement, il n’en était rien. Je ne serais la femme de plus personne. L’amour avait manqué de me tuer à deux reprises. Je ne croyais plus en lui, les paroles de Régina n’y changeraient rien. Elle voyait en moi l’étincelle de la rédemption, elle voulait que je me donne une nouvelle chance. Une nouvelle chance de vivre. Une nouvelle chance d’aimé et d’être aimé. Je savais que pour y parvenir je devais oublier ce métier qui m’avait sorti de ma détresse. Arrêter d’être une danseuse de la nuit, arrêter de trainer dans ce club qui m’apportait sécurité et qui était un repère pour moi depuis tant d’année. En donnant encore une fois une chance à l’amour si ce dernier existait encore, je devenais simplement cette professeure de piano qui s’ennuyait face aux enfants incompétents généralement forcé par leur parent pour développer leur créativité. Finissant mon mojito, j’en commandais un autre en un signe de main, privilège de l’habitude en demandant, un sourire narquois aux lèvres :

« Et alors qu’elle en sont vos conclusions jusqu’à présent ? L’amour vaut-il encore la peine d’être sauvé ou est-ce seulement une triste illusion dans laquelle on se berce pour se donner un objectif à atteindre ? »

Cette réponse m’intriguait, en mon sens l’amour apportait la tristesse, la désolation et la mort, mais qu’en pensait-il lui ? Ses grands yeux bleus semblaient dissimuler autant de secret de souffrance que les miens, pourtant j’étais persuadé qu’il allait dire le contraire de ce que je pensais. Sinon pourquoi détourner le regard face à toutes les déesses qu’offrait le Psychic ? Son cœur était déjà pris, voilà la conclusion que j’avais dessinée dans mon esprit, une conclusion qu’il ne réfuta pas étant donné qu’il voulait soigner des maux de cœur à travers l’alcool. Une technique vérifié et qui marche sur le court terme, pourtant je ne pouvais dissimuler mon étonnement. La femme qu’il aimait devait être folle ou complètement aveugle pour oser le laisser partir ! A cette pensée une voix sarcastique me soufflait que ca devait être une femme dans mon genre. Incapable de se satisfaire de ce qu’elle a, car elle serait trop occupé à regarder derrière elle. Fermant les pupilles une court instant je me mordais les lèvres inférieur afin de faire disparaître la maudite voix qui se jouait de moi depuis la levée de la malédiction et répondais avec un léger rire :

« Qui n’y a pas eu recours ? »

Marquant une légère pause, j’inspirais un instant, les épisodes de mes deux vies toutes aussi chaotique l’une que l’autre défilant sous mon regard empreint de regret et de colère avant de reprendre une fois que le serveur eu repris mon verre vide pour m’en redonner un plein :

« L’alcool apaise les esprits torturés, il fait taire la souffrance du cœur, mais ca ne dure qu’un temps. Au bout d’un moment ses effets s’estompent et on doit refaire face à la situation et prendre une décision : Continuer à essayer de combattre la souffrance ou lâcher prise et laisser le destin décider de notre sors. Je pense que c’est là le plus difficile. Savoir si on doit continuer ou si on doit tout arrêter, plier l’échiner et abandonner la bataille. »

Encore une fois, ma plus grande souffrance, qui avait été causé par mon mari ou du moins celui que j’avais dans le monde des contes, s’immisçant dans la discussion, j’attrapais ma paille et aspirais une longue gorgée de cocktail avant de décrétait, bien décider à ne pas laisser mes erreurs du passé refaire surface dans mon club :

« Enfin bref, l’alcool ca marche »

Forte heureusement, la discussion divagua vers ma profession, un choix audacieux, que j’avais fait relativement jeune et qui semblait touchait le jeune homme aux yeux bleu perçant. Cette tristesse, pourquoi étais-je en capacité de la lire ? Je ne voulais pas attiser la tristesse, ma vie était scellé depuis des millénaires, mon destin restait le même qu’importe les vies et les identités que je pouvais prendre, ceux malgré tous ce que Régina pouvait bien me dire. Un sourire sincère se gravant sur mes lèvres j’haussais les épaules avant de répondre le plus vaguement possible, peu désireuse de revenir sur la pauvre orpheline qui s’était retrouvé chez sa vilaine tante en pleine crise de l’adolescence :

« J’ai rencontré un homme averti qui m’a empêché de commettre une erreur lorsque j’étais égarée. Il m’a redonné un but et m’a prouver que je pouvais devenir qui je voulais. Ce club, quoi qu’on en dise je l’ai toujours aimé. Mais ce n’est pas mon seul travail, il fallait tout de même que je préserve les apparences alors la journée je donne des cours de piano. »

Buvant un peu plus de mon breuvage je croisais mes jambes dans l’autre sens avant de demander, d’une voix mesquine et rempli de curiosité qui se lisait dans mon regard :

« Et vous alors ? Que faites-vous de vos journées ? Je ne vais pas vous demander au niveau des soirées ca serait assez ambigu comme question »



acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Mar 9 Aoû - 0:42


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

Les yeux plongés dans le verre qui me faisait face, je ne pouvais m’empêcher de sourire aux propos de Neïlina. Sa question était des plus pertinentes et le fait qu’elle soit posée par la femme qui m’avait tant fait souffrir était des plus ironiques. Je ne pouvais m’empêcher de penser aux différentes personnes que j’avais aimé au cours de ma longue vie. D’une manière ou d’une autre, toutes les femmes que j’avais rencontrés dans ma vie avaient finir par me faire du mal. Était-ce donc le prix à payer pour quelques battements de cœur mal placés ou trop fort ? Depuis ma plus tendre enfance, la Dame du Lac avait tenté de me prévenir de prendre en garde au poison insidieux qu’était l’Amour. Bien sûr, je ne l’avais pas écoutée ! Pouvait-on me le reprocher ? L’Amour était un mal qui se répandait dans tous les mondes et à une vitesse plus grande que la Haine. Nous tentions toute notre vie de faire la Haine que nous redoutions par-dessus tout. La vérité c’est que l’Amour comme la Haine avait les mêmes effets et pouvait même dans certaines relations se révéler bien plus dangereux car il attisait la jalousie et le désir de tous êtres humains. Était-il donc correct de reconnaître que les humains aimaient souffrir ? Le raccourcis était certainement été un peu trop direct mais il détenait probablement une partie de la Vérité. Refusant toujours de dévoiler la Vérité sur mon identité, je lançais un sourire triste envers ma camarade de boisson.

- Personnellement, je l’ignore. Je dirais, toute raison gardée, que cela dépend surtout de la personne à qui nous offrons notre cœur. J’ai connu très peu d’histoires d’amour dans ma vie. Je croyais qu’il valait mieux attendre de tomber sur la bonne personne que de multiplier les aventures amoureuses. Je suis tombé deux fois amoureux. La première fois, cet amour m’a fait perdre l’un de mes amis les plus proches. La deuxième fois, il m’a fait perdre mon honneur et mon âme. Je crois que nous serions tous prêts à nous battre pour un amour fidèle et charitable qui en vaudrait la peine. Seulement la question se pose, comment savoir si nous offrons notre cœur à la bonne personne ?

Mon attention fût portée à l’adresse de Neïlina. La jeune femme semblait receler dans son cœur bien plus d’amertume et de regrets que ce à quoi je m’attendais. Lorsque l’on m’avait dit que ma femme s’offrait sans honte à la vue d’homme de peu de vertu, j’étais persuadé qu’elle avait tourné la page depuis longtemps. Dans mon esprit, elle avait su avancer sans même se retourner, hors cela ne semblait plus être le cas. Je souris intérieurement, pensant qu’il y avait chez elle plus d’humanité que j’aurais pu imaginer. Je lui lançais alors un regard entendu et lui adressais ces quelques paroles.

- Dois-je comprendre que vous avez vous-même eu l’occasion de succomber à l’appel de ce terrible démon ?

Je me tournais ensuite vers elle, lui portant alors une attention sincère, la plus vraie que j’aies un jour eu l’occasion de lui porter. Ce discours j’aurais tant souhaité pouvoir l’entendre alors que mon épouse était en prison attendant sa condamnation. En un éclair, elle était redevenue la femme que j’avais épousée, une épouse certes un peu revêche et différentes des autres, mais une épouse que j’avais aimé tendrement et sincèrement durant toutes ces années ou l’image de Guenièvre s’était effacée de mon cœur. Je lui adressais alors un sourire tendre et emplis de compassion.

- D’après ce que je peux constater vous vous êtes tirée d’affaires, non ? Certes votre vie n’est pas des meilleures et vous pratiquez un travail souvent décrié par le public et que très peu de femmes oseraient pratiquer. Mais vous êtes encore debout et vous vous êtes avérée bien plus forte que vous ne pensiez. Ne devriez-vous pas en être heureuse ?

Nous abordions alors des sujets plus légers. Nos différentes professions vinrent alors sur le tapis. J’écoutais silencieusement les propos de Milady. Apparemment, un autre homme était passé avant moi. Un homme qui avait pu lui offrir une chance bien maigre de s’en sortir mais tout de même une raison de survivre. Cette idée me ravit bien que je regrettasse de ne pas avoir été là plus tôt pour lui offrir une meilleure vie que cette dernière.

- Vous avez eu de la chance, les personnes qui vous tendent la main lorsque tout va mal ne sont guère très nombreuses de nos jours. Je peux comprendre votre besoin de dissimuler votre vie nocturne aux yeux du monde.

Ce fût alors à mon tour de répondre à la question de la jeune danseuse. Je ris à sa dernière remarque et affichais alors une mine des plus joviales.

- Oh ma vie vous semblerait bien ennuyeuse par rapport à la vôtre. J’ai longtemps été un combattant… tout au long de ma vie dans l’autre monde en fait. Maintenant, j’ai eu envie de découvrir d’autres horizons. Je suis devenu guérisseur. Je soulage les mal-être physiques ou psychiques de mes patients grâce à l’utilisation de différentes plantes et mes dons de magnétiseur. Je passe donc la plupart de mes journées à chercher des plantes en forêt. D'ordinaire j'évite le monde, je ne me sens pas très à mon aise en société.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Dim 14 Aoû - 12:01

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Plus Lance parlait et plus Neilina se faisait avoir par son apparence bien trop parfaite. Cet homme semblait être parfait. Il souffrait d’une rupture. Certes. Ceci-dit par les yeux de la douce et naïve Neilina ce n’était qu’un détail. Elle pourrait même réconforter ce garçon pour quelques temps. Une idée qui ne plu pas le moins du monde à la plus vielle de mon esprit. Comme à son habitude, elle vociférait, sermonnait les deux autres habitantes de mon esprit. Tandis que de son côté, Milady s’interrogeait. Cette manière de parler, de raisonner, de regarder, et ce regard ça lui rappelait son mari. L’homme qui avait sans aucun doute écrasé le cœur de la tueuse en série avec violence. Mes phalanges, serrant plus que de raison mon verre, je tentais de mettre de l’ordre dans mon esprit bien trop contradictoire. J’étais celle qui contrôlait, me forçais-je à me convaincre. Il fallait que je sois la seule à contrôler. Surtout dans ce lieu bondé, je ne devais pas laisser la Méduse apparaître, encore en ce qui concernait Milady elle ferait moins de dégât si elle venait à prendre le dessus. Seulement, je ne pouvais pas. Afin de masquer cette guerre intérieure, je répondais à ses questions sur l’amour. Un sujet qui ne manquait pas d’attiser la hargne des deux autres colocataires, même si lorsqu’il avait répondu à son tour, elles avaient gentiment cessé de penser. Savoir à qui on donne son cœur, quel bonne question à laquelle je réprimais un rire sadique. S’il y avait bien une chose que je me promettais c’était que je ne donnerais mon cœur à personne. De toute manière, aucune de mes anciennes personnalités ne me laisseraient faire et en plus je finirais par devoir faire un choix. Mon refuge ou l’amour, l’amour n’était pas une fin en soit et il ne manquait pas d’attiser la tristesse et la désolation. Gardant pour moi mes réflexions acerbes, je buvais une gorgée supplémentaire de mon cocktail, profitant de la fraicheur de ce dernier pour laisser pour profiter du calme et de la musique.

« J’ai l’impression que c’était dans une autre vie, mais oui ça m’est arrivée comme je vous l’ai dit je pense que c’est arrivée à tout le monde. »

La suspicion de Milady commençait à éteindre les remarques haineuses de l’immortelle aux cheveux de serpent, pour envahir mon esprit. C’était impossible. Je savais à quoi ressemblait Athos, il avait bien assez souvent hanté mon esprit. Il avait bien trop souvent rythmé mes nuits pour que je puisse ignorer à quoi il ressemblait pourtant une étincelle dans son regard avait réveillé Milady. Elle prenait doucement le dessus, pour au final effacer toutes les autres voix.
Le regard suspicieux, face aux sourires emplis de compassion du jeune homme, je finissais par lui sourire séducteur sur les lèvres, comme pour masquer les interrogations naissante dans mes yeux.

« Je suis heureuse, je n’ai jamais dit le contraire »

Mentis-je, un demi mensonge car si on en oubliait mes angoisses existentielle et me personnalités contraire qui s’affrontaient dans mon esprit on pouvait me considéré comme étant une femme heureuse. Un bel appartement, beaucoup d’hommes à mes pieds, sans complexe physique notable, et sans la moindre obligation familiale ou contrainte. Même au travail, je pouvais faire ce que bon me semblait j’étais l’image préféré des hommes, Grace était ma patronne mais ne cherchait jamais à me contredire. Si je n’avais pas envie de travailler, je ne venais pas travailler et c’était tout et si une fille m’agaçait je me débrouillais pour la faire virer. J’avais une partie de ce monde à mes pieds et j’aimais ca. En bonne fille bien élevé je retournais la question à l’homme qui avait fait ressortir les mythiques soupçons de Milady. Alors que ce dernier répondait en incluant sa vie passé, en parlant d’un travail de combattant, je sentais mes doigts se crisper un instant autour de mon verre tandis que mes lèvres s’étiraient en un sourire.

« Bien au contraire, je suis curieuse de savoir comment un combattant à pu devenir guérisseur, c’est quelques peu contradictoire non ? Sauf si vous étiez combattant dans un autre monde et que vous tentez de vous racheter en soignant les maux ? »

Demandais-je désireuse qu’il cesse d’attiser mes soupçons. Ce n’était pas un mousquetaire, je n’avais jamais croisé sa route. Il le fallait.

acidbrain


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 129
Cœurs enchantés : 2260


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Dim 14 Aoû - 23:42


❝Prise la main dans le sac❞
Neïlina K. Kramers & Lance A. White-Knight

Notre discussion avançait et je prenais plaisir à discuter avec la jeune femme de son vécu à Storybrooke sans qu’elle ne puisse se douter de mon identité. Pourtant, plus je lui donnais d’informations sur ma personne, plus je la sentais se crisper. J’avais pris l’habitude de détecter ses mensonges et je restais très attentifs au moindre de ses mouvements, sans même qu’elle puisse se douter de quoique ce soit. Je voyais ses mains se crisper autour de son verre de cocktail et le doute pouvait se faire sentir dans le son désormais nerveux de sa voix où je pouvais sentir le doute et la colère s’emparer d’elle. En premier lieu, je pris le parti de m’amuser et de jouer avec ses doutes. Ne serait-ce pas justice après tout ce que ma femme m’avait fait endurer au cours de notre vie passée ? Je prenais alors le temps de savourer chacun de ses mots, tentant de déceler la vérité parmi ses nombreux mensonges. Elle m’avait affirmé avoir aimé un homme au cours de sa vie passée. Ce n’était que pure vérité, tout du moins durant les premières années de notre vie conjugale. Nous avions été heureux, tout du moins je le crois, jusqu’au jour où elle avait choisi de prendre des amants sans aucune morale et aucun sens critique. Elle avait délibérément passé des nuits torrides avec mon meilleur ami et mon cadet sans même prendre aucune précaution. Je n’oublierais jamais le jour où d’Artagnan m’avait avoué la vérité. A cet instant, j’aurais volontiers mis fin à ses jours si j’en avais eu l’occasion. Fort heureusement pour nous, Porthos et Aramis en amis fidèles s’étaient interposés entre nous et j’avais fini par lui pardonner. Mais Milady, non contente des bras d’un autre amant, en avait pris à tour de bras et jamais elle n’avait pris le temps de s’en excuser ou de me demander pardon. Lorsque j’y pensais, il était bien curieux de voir que c’est elle qui s’emportait alors que moi-même j’avais toutes les raisons du monde de la haïr sincèrement. Poursuivant ce jeu malsain, je la regardais dans les yeux et lui adressa un demi-sourire.

- Vous n’avez donc pas conservé cet amour ? Je suis navré de l’apprendre. Que s’est-il passé entre vous pour que l’histoire ne se termine pas en conte de fée ?

J’espérais ne serait-ce qu’entendre un mot de regret dans ses paroles. Je souhaitais tant pouvoir être le témoin discret et objectif de cet aveu que j’attendais d’elle depuis si longtemps. Je portais donc mon attention vers elle et attentais avec impatience la réponse à cette question.

Notre sujet de conversation changea alors. Nous abordions le sujet de la vie de Neïlina. Il me tardait tant de savoir si mon ex-épouse pouvait être heureuse dans cette nouvelle vie qu’elle s’était choisie. Je perçue poindre alors une part de mensonge dans ces dires. Cela ne m’étonnait guère d’ailleurs ! Comment pouvait-elle être heureuse en vivant une vie de débauche comme la sienne ? Pourquoi s’obstinait-elle alors à me mentir ? S’agissait-il d’une habitude qu’elle avait prise de se convaincre que sa vie était plus belle que la réalité ? S’agissait-il pour elle d’un moyen de se protéger ? Ou était-ce parce qu’elle avait d’ores et déjà deviné mon identité et qu’elle préférait masquer la vérité par fierté ? Pour toutes réponse, je me contentais de hocher la tête.

- Je vous prie de me pardonner si j’ai pu vous froisser. Mes mots ont sans doute dépassé mes pensées !

Neïlina s’intéressa alors à ma vie. C’est à cet instant que je me persuadais qu’elle avait effectivement découvert la vérité sur moi. Peut-être attendait-elle le mot magique pour avoir le droit de me sauter à la gorge ? En tout cas, sa nervosité ne faisait que de s’accroître si bien que je me renonçais à jouer et décidais qu’il était bientôt tant pour moi de partir. Je regrettais simplement ne pas avoir eu le temps de profiter un peu plus de sa compagnie car, je ne pouvais le nier, son charme et sa beauté opéraient toujours sur moi un charme certain. Buvant à grandes gorgées mon verre de cocktail, j’appelais le barman afin de payer mes consommations. Je me tournais alors vers la jeune femme et lui souris.

- Eh bien, j’ai malheureusement perdu l’honneur de rester chevalier en vivant une histoire d’amour interdite avec une femme qui occupe malgré tout toujours mon cœur et mes pensées. J’étais fatigué de me battre et j’ai donc choisis de rendre les armes. Comme je possédais un talent de guérison certain, j’ai décidé d’offrir mes services à la population de Storybrooke. Cependant j’ai découvert un horrible secret, s’avez-vous de quoi il s’agit ?

Je me penchais alors à son oreille et posant délicatement ma main sur la sienne, je lui chuchotais alors ces quelques mots.

- Les blessures d’un cœur meurtri par l’amour sont les plus difficiles à guérir, surtout pour un homme naïf ayant passé sa vie à panser ses plaies des nombreuses trahisons de sa femme. Il n’est pas toujours facile d’être l’époux de Milady de Winter, n’est-ce pas ?

Un sourire victorieux aux coins des lèvres, je payais mes consommations et me relevais lentement.

- J’ai été ravi de faire votre connaissance, mademoiselle Kramers, j’espère avoir bientôt le plaisir de vous revoir !

Saisissant mes affaires, je me dirigeais tranquillement vers la sortie sans adressé un mot de plus à quiconque. Le mal était fait, il ne me restait plus qu’à voir qu’elle serait la réaction de Milady à la suite de cet aveu. Secrètement, je savais que je me tiendrais prêt à la soutenir si un jour elle venait à faire appel à moi mais je garderais jusque-là une distance certaine, n’étant pas prêt à affronter ses foudres.

PS : J'ai choisis d'interrompre le RP là, juste pour que Neïlina prenne le temps de réaliser ce qui se passait. Parce que je suis méchante ! Maintenant, si tu veux qu'on lance un autre RP ailleurs, n'hésite pas. Je suis disponible !!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La vie n'est que ronces et l'amour en est sa plus cruelle épine

avatar


Messages : 330
Cœurs enchantés : 3990


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   Mer 17 Aoû - 21:21

Les retrouvailles entre deux amants
Lance & Neilina

Milady régnait en maitre dans mon esprit. Elle manipulait les mots avec justesse et délicatesse comme à son habitude. Elle en clouait même le bec à Médusa qui se contentait d’écouter. Les aveux s’échappaient de mes lèvres, les aveux d’un amour que la beauté meurtrière avait porté à son mari jusqu’au jour où ce dernier l’avait condamné à mort. Aussi étonnant cela puisse paraitre, elle l’avait toujours aimé même dans les bras d’un autre homme, même en se jouant de lui. Lance demandant si j’éprouvais toujours de l’amour pour cet homme, je me contentais de boire une gorgée supplémentaire. La réponse était bien trop dure à formuler et pour cause la réponse était oui. Autant dire que cette dernière était impensable pour Médusa, et inavouable pour Milady, son orgueil était bien trop développé pour admettre qu’en effet elle aimait son mari malgré sa trahison. Elle parvenait même à retenir la possibilité qu’il avait eue raison de réagir ainsi. Après tout s’il l’avait trompé elle l’aurait torturé à mort et aurait assassiné l’amante, et si ce dernier s’en était pris à Gabrielle. La personne qui se rapprochait le plus possible d’une sœur pour elle, Milady l’aurait certainement tué de ses mains ou elle aurait vengé la mémoire de son amie.  Fermant les yeux un instant je répondais d’une voix sans appel destiné à coupé court à notre sujet de conversation :

« J’ai eu quelque écart de conduite et mon mari m’a donné le choix entre la soumission et la potence, j’ai choisi la potence, pour des raisons qui ne regarde que moi. »

Le souvenir de ma dernière discussion avec mon mari me revenant en mémoire, je buvais une gorgée supplémentaire, le doux mélange à base de rhume me montant au cerveau, venant obscurcir la douleur des mots qui avaient été énoncé ces soirs-là. Finalement, le sujet dériva vers ma vie actuelle, ma vie de strip-teaseuse, la vie de Neilina. Cette vie qui aurait pu être parfaite si seulement les souvenirs de ma vie passée n’étaient pas venus obscurcir l’esprit de la douce allemande. Les peurs et les vices les plus sombres des deux femmes n’avaient pas amélioré ma vie. La peur de revoir le mari de Milady ou encore l’angoisse pétrifiante de Médusa de recroiser un jour le chemin d’un dieu de l’Olympe qui avait participé de près ou de lin à ma malédiction en temps que Gorgone. Alors oui j’avais menti à Lance lorsqu’il m’avait demandé pourquoi je n’étais pas heureuse avec une vie qui semblait pourtant me convenir. Il aurait dû y croire pourtant il n’en était rien, je le voyais dans ses yeux. Encore une fois cet imprévu avait fait renaitre les soupçons de l’héritière des De Winter. Voilà pourquoi j’avais choisi d’attaquer en creusant su les raisons qui avaient poussé Lance de changer d’orientation professionnelle et ce fut ainsi que tout dérapa, réveillant mes pires cauchemars. Petit à petit avec autant de délicatesse qu’un serpent ce dernier m’avoua qu’une femme était responsable de ce changement. Ce n’est que lorsqu’il prononça mon nom à l’oreille avec sa main sur la mienne, que je sentais mon cœur s’affolait. Serrant la mâchoire j’entendais la voix de la Méduse crier dans mon esprit, tandis que je paniquais littéralement sous mon masque de glace. Automatiquement, je cherchais Kiernan du regard avant de retirer ma main et de reculer, légèrement pendant que Lance, fière et victorieux, payait ses consommations et s’en allait.

Dès qu’il eut passé la porte, je m’échappais à toute jambe vers les loges, je devais sortir d’ici, je devais mettre de l’ordre dans mes idées. C’était trop pour moi. Je n’avais pas prévu ça, j’avais encore moins prévu que cela se passe au Psychic, et son visage pourquoi est-ce que ce n’était pas le même que dans mon souvenir.


acidbrain




HRPG : Je demande la clôture de notre RP et je me permets d'en ouvrir un nouveau si tu veux ? J'ai eu une idée de la réaction de Neilina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Prise la main dans le sac ! (PV Neïlina K. Kramers)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Prise en main de la V12
» besoin d'un coup de main dans 02 ou 59
» cours de cuisine assez spécial !!
» Logiciel compta SANS télétransmission informatisée
» Prise d'otages dans les Waters [Pv. Cait]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
No Kindness Left :: Bienvenue à Storybrooke :: Quartier Turner :: PsyChic Club-
Sauter vers: