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 Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)

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MessageSujet: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Mer 27 Avr - 15:54





Regina & les Locksley


Une famille qui crie est une famille unie.


Un fiasco total, voilà ce que l’on pouvait dire du bal organisé par madame le maire. Non pas que l’organisation ait laissé à désirer, loin de là, de ce côté-là, tout était impeccable, en perfectionniste qu’elle était, elle avait veillé au grain. Non, simplement pour une raison inconnue, soudainement, les habitants de la ville avaient tous perdu la raison et étaient devenus agressifs… Regina elle-même s’était laissée aller à d’anciennes pulsions machiavéliques, en oubliant la présence de personnes comme Louise, ignorante du monde des contes, en usant de magie pour riposter contre les attaques de Jack Frost, qui lui-même s’était livré à quelques tours de passe-passe. En y repensant, l’ancienne reine de la Forêt Enchantée se demandait ce qui avait bien pu lui passer par la tête pour ainsi céder, après tous les efforts qu’elle avait fait pour se racheter une conduite. Le pire dans tout ça, c’était que Robin l’avait vue ainsi, et était profondément déçu. Comment l’en blâmer ? Si lui aussi s’était montré agressif, c’était probablement à cause d’elle et sa conduite démesurée. Ce samedi soir fut donc désastreux pour Regina. Elle avait ramené Roland à la maison avant que la fête ne dégénère encore d’avantage, tandis que l’adjoint du shérif procédait à une arrestation d’un jeune, lui aussi sous l’emprise de ses plus noirs instincts.

Après avoir couché le jeune Locksley, Regina n’avait pu fermer l’œil. Robin était rentré environ deux heures après elle. Elle l’avait attendu, en profitant pour se changer, ne voulant pas laisser Roland seul dans la maison, et une fois son voleur de retour, elle quitta la maison sans mot dire pour se rendre à son caveau, dans le but d’effectuer quelques recherches. A la tête que faisait l’adjoint du shérif, il était toujours très remonté, et c’était parfaitement compréhensible. Madame le maire ne souhaitant pas mettre de l’huile sur le feu, elle se contenta d’éviter son regard d’un air un peu penaud, et franchit à son tour le seuil de la porte en sens  inverse, attendant que la lourde porte d’entrée se referme derrière elle pour disparaitre dans un nuage de fumée violette pour se rematérialiser dans son caveau, un lieu où elle se sentait à l’abri de tout et de tout le monde.

Il fallait qu’elle comprenne ce qui s’était passé. Que d’autres disjonctent, ça pouvait se comprendre, bien que le fait que cela arrive à une majorité de personne au cours d’une même soirée soit étrange, mais qu’elle, une personne aussi raffinée qui en plus mettait un point d’honneur à vouloir devenir meilleure, se laisse aussi facilement entrainer dans les bas-fonds de la mauvaise conduite, était quelque chose de suspect. Elle passa donc une partie du restant de la nuit à faire des recherches dans ses différents ouvrages, dans le but de trouver ce qui pouvait faire changer massivement d’attitudes autant de personnes. Regina avait bien du mal à se concentrer, revoyant sans cesse le regard qu’avait eu Robin à son encontre, sans compter ses paroles. C’était très difficile à encaisser, et madame Mills sentait son cœur se serrer à chaque fois qu’elle y repensait, c’est-à-dire environ toutes les cinq minutes.

Elle finit par piquer du nez vers quatre heures du matin, s’endormant sur son grimoire ouvert. Lorsqu’elle s’éveilla quelques heures plus tard, se demandant quelle heure il pouvait bien être, elle remarqua que la page sur laquelle elle s’était assoupie détenait peut-être une piste. Apparemment, si l’on était assez puissant, il était possible de créer une créature magique très noire qui se « nourrissait » en quelque sorte de la bonté des gens, les faisant devenir incontrôlables l’espace de quelques temps. Peut-être que c’était ce qui s’était produit à la soirée de la veille ?

Regardant l’heure sur son portable, Regina remarqua enfin le SMS de la veille provenant de Neïlina. Décidément, elle n’en perdait pas une. Bien sûr que non elle ne souhaitait pas déclencher une guerre. Elle ne savait s’il fallait qu’elle soit contente d’avoir une alliée en la personne de son amie d’enfance, ou s’inquiéter du fait que cette dernière se range encore si facilement du côté obscur, alors que l’ancienne méchante reine avait essayé de lui montrer les bons côtés à devenir meilleure. Est-ce qu’elle était toujours la bonne personne pour parler de changement et de rédemption ? Un doute s’installa. Au vu de l’heure, la journée de dimanche était déjà bien entamée, et la belle brune s’imagina que Robin préfèrerait passer la journée seul avec son fils. Et à vrai dire, madame le maire appréhendait un peu la discussion qui suivrait son retour à la maison. Elle décida donc de ne rentrer que le lundi soir, après la reprise. De toutes façons, le lundi, c’était Robin qui s’occupait d’emmener Roland à l’école et d’aller le chercher. Ils avaient convenu d’un planning ainsi, un jour chacun, sauf en cas d’empêchement bien entendu.

Le lundi fut la journée la plus longue que madame le maire n’ait jamais connue. Louise ne sembla pas poser de question à propos de la soirée, d’ailleurs Regina avait glissé une petite potion d’oubli dans son café afin de palier d’éventuels concernant ce qu’elle aurait pu voir. A part cela, l’ancienne reine avait passé la journée enfermée dans son bureau, ne souhaitant voir personne ni prendre aucun appel. Elle avait consacré sa journée à faire de plus ample recherches dans son grimoire qu’elle avait ramené avec elle. Mais les informations étaient assez éparses, il faudrait prolonger les recherches. Toujours était-il que cette piste semblait valable.

Il était à présent l’heure de rentrer, et l’appréhension que ressentait Regina ne faisait que croître à mesure qu’elle se rapprochait de chez elle. Mais bon, il fallait assumer, et prendre ses responsabilités. Elle avait clairement merdé, et il faudrait en passer par la discussion désagréable qui suivait généralement ce genre de foirage. Elle passa la porte en lançant un timide « Bonsoir ? ». Mais personne ne semblait être au rez-de-chaussée. Pourtant, la voiture de Robin était garée dans l’allée, et vu l’heure, il était déjà rentré avec Roland. Ce dernier était surement dans sa chambre en attendant l’heure du dîner. Mais il y avait encore du temps, et Regina voulait vraiment essayer de trouver une solution à l’épineux problème du changement d’humeur des habitants de Storybrooke. Elle déposa son manteau dans l’entrée et alla s’installer dans le canapé avec son grimoire, continuant de prendre des notes sur une feuille volante. Plongée dans sa lecture, elle n’entendit pas Robin s’approcher d’elle.





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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Dim 8 Mai - 14:58

Une famille qui crie
est une famille unie
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Durant tout le trajet qui le mena au poste, Robin resta silencieux, mais continuait à garder un œil, par le biais du rétroviseur, sur le jeune Vael, qu’il s’apprêtait à conduire en cellule pour la nuit. Arrivé sur les lieux, il lui retira les menottes et le poussa sans ménagement vers la couchette quelque peu miteuse du box, qu’il prit soin de refermer aussitôt.  « -La nuit porte conseil ! Tâche de méditer sur la portée de tes actes » dit-il d’un ton ferme avant de tourner les talons. Il rejoignit son bureau et y laissa un mot à l’intention d’Emma. Après ce qui venait d’arriver au bal, il préférait se limiter à ce seul contact, au détriment du sms qui semblait de loin, la meilleure des solutions. Mais Rob est de la vieille école, et même s’il maîtrise plus ou moins la technologie, il n’en demeure pas moins attaché au crayon et à la feuille de papier, ou le post-it comme ce fut le cas présentement. Une fois en règle avec ses explications, l’ancien voleur de Sherwood quitta le bureau du shérif, qu’il prit soin de verrouiller, espérant ainsi s’éviter de bien mauvaises surprises le lendemain. Clés en main, il dévala les trois marches qui le séparaient du trottoir, puis sans grande motivation, il arriva près son véhicule de fonction. Il lui fallut bien deux à trois secondes avant d’ouvrir la portière et de disparaître à l’intérieur de la voiture. Il lui fallut encore plus de temps pour mettre les clés dans le contact et prendre la direction du 108 Mifflin Street.

Pour une fois, il respecta les limitations de vitesse, ce qui eut pour effet d'étirer un peu le trajet. Dehors certains habitants, des volontaires qu'il faudrait saluer quand l'occasion se présenterait, nettoyaient les rues. Le bal était terminé à présent au grand soulagement de Robin qui ne parvenait à comprendre et ce même en prenant le temps de la réflexion. Le bal resterait dans les mémoires à n'en pas douter et malgré la bonne volonté de Regina, cette fois-ci, la jeune femme était difficilement défendable et c'est cet aspect de la chose qui étaya la réflexion de l'adjoint du shérif. Regina ne pouvait céder à ses vieux démons après tant d'efforts. Sur le papier, l'hypothèse semblait totalement absurde et pourtant, c'est ce qui était arrivé. En plein dans ses réflexions, le jeune homme faillit renverser la gérante du Granny. Aussitôt, Robin pressa le frein et quitta son véhicule pour se précipiter vers la mère-grand qui venait de glisser. « -Pardonnez-moi ! Je ne vous ai pas vu... » Forte heureusement la vieille femme semblait compréhensive à l'égard de l'ancien voleur. Elle accepta son aide et se redressa en virant du revers de la main les quelques feuilles qui se trouvaient sur son tablier. L'air désolé, Robin se passa une main sur le visage et s'excusa encore une bonne dizaine de fois, ce à quoi Granny lui répondit d'une moue compatissante : « -Aller, ce n'est pas grave. Venez à l'intérieur ! Il reste pas mal de confiseries et gâteaux, je suis sûre que ça fera plaisir au petit Roland. » L'air grave de Robin fut chassé par son sourire, il imaginait déjà la tête de Roland lorsqu'il passerait le seuil de la porte avec plusieurs sacs en toile à l'effigie de l'établissement.


« - Je suis sûr que ça ira » lança la gérante du commerce en posant une main amicale sur l'épaule de Locksley qui la congratula d'un petit sourire. « -Je suis vraiment désolé pour tout à l'heure » Ce à quoi elle répondit d'un geste de la main pour lui faire savoir que c'était déjà oublié. L'ancien voleur, bien chargé, regagna donc son véhicule et prie la direction du carrefour, il tourna à gauche et s'engagea sur l'allée la plus huppée de tout Storybrooke. Après quelques secondes et après avoir passé les plus belles maisons de la ville, il s'arrêta en face d'une demeure de style coloniale. Home sweet home ! Il déchargea son véhicule, traversa la rue, ouvrit le petit portail et s'engagea sur l'allée de pierres. Il acheva son périple en montant les trois marches du perron et tomba directement sur Regina qui venait d'ouvrir la porte. Leurs regards se croisèrent, mais aucun mot ne put se répondre à quitter leur bouche. Robin ne pouvait cacher le semblant de colère qu'il lui restait encore et sans attendre, il posa sa main sur la poignée et ne chercha pas à retenir Madame le Maire. Il ne s'offusqua pas de l'heure tardive, Regina était libre de ses mouvements et pouvait de ce fait quitté la maison à pas d'heure. La mâchoire serrée, le jeune homme referma la lourde porte et pénétra sans attendre le hall étrangement calme. Le cœur lourd, car même s'il ne laissait rien paraître, il n'en demeurait pas moins affecté par la situation, il regagna la cuisine pour ranger ce que Granny lui avait gentiment offert. Il sortit les quelques parts de gâteau sous cellophane et les plaça sur le dernier compartiment du frigo. La gérante du commerce était eue la main généreuse sur les restes de confiseries, le frigo, du moins les deux compartiments du bas étaient à présent pleins. Satisfait, Robin mit les sacs à la poubelle et s'assit sur l'un des tabourets de l'îlot central. Il se prit la tête et commença à soupirer longuement.  Il repensait au Bal, à ses dernières paroles à l'égard de Regina, à son regard. Immanquablement, la culpabilité entravait son esprit. Son cœur n'avait de cesse de se serrer à chaque fois qu'il y repensait, soit toutes les cinq minutes. Puis il y avait Roland, il n'avait pas été tendre non plus à l'égard de son fils.

La tentation du verre de Whisky était trop évidente et c'est pourtant bien ce qu'il lui fallait présentement pour calmer cette pernicieuse culpabilité. Mais non, un homme d'honneur a des principes, des codes, il se doit d'être exemplaire et noyer sa peine dans un excellent Whisky n'est pas envisageable. Il ne pouvait se résoudre à retomber dans ses vieux travers, du moins dans ceux de son double « storybrookien » Lui était alcoolique, lui était un mauvais père, lui n'avait plus d'espoir... Non, impossible, il ne pouvait se résoudre à redevenir cet être, il avait fait tant d'efforts pour en arriver là et retrouvé un semblant de fierté. Il chassa donc ses envies de whisky et opta pour une tasse de café. N'ayant pas sommeil, il ne se formalisa pas des effets négatifs de la boisson qu'il avala presque d'une traite avant de rejoindre l'étage. Sans bruit, il monta une à une les marches et s'approcha de la chambre de Roland. La porte entrouverte facilita son entrée. Attendri par ce petit bout endormi, il s'approcha davantage pour se saisir de la couverture qui se trouvait à terre à présent. Il la déposa avec précaution sur les épaules de son petit ange et l'observa dormir durant quelques minutes. Aussitôt, il sentit toutes ses tensions disparaître. Il déposa un doux baiser sur le front de Roland endormi et quitta, à pas de loup, la chambre du petit garçon et regagna celle qu'il partageait avec Regina. Ce soir, le grand lit serait quasiment vide et la chaleur inhérente à cette pièce n'aurait lieu d'être sans Regina.

La nuit s'acheva donc sans que Robin ne parvienne à fermer l'œil. Il pensait, cogitait beaucoup trop pour laisser son cerveau en veille. L'absence de Regina se faisait tellement ressentir qu'il préféra quitter le lit pour rejoindre le salon en bas. Mais rien à faire, Morphée lui était hostile et ne daignait pas venir le chercher. L'adjoint du shérif passa donc la nuit debout. Il regarda d'abord la télé, puis consulta non sans mal sa boîte mail. À sept heures, lorsque le jour commença à faire acte de présence par le biais des quelques rayons de soleil qui traversaient à présent le salon, Robin quitta le canapé et retrouva la cuisine où il refit du café. Il fallait s'activer à présent et jouer les pères modèles. Il sortit du frigo, le nécessaire à pancake et commença à en préparer la pâte. Puis, surement pour essayer de faire oublier les mésaventures du Bal, il sortit une part de gâteau au chocolat qu'il passa aux micro-ondes pendant une minute. Il déposa le temps sur une petite assiette avec une noisette de crème chantilly. Il prépara ensuite le traditionnel chocolat chaud de Roland, sa tartine de pain grillé et retrouva sa pâte à pancake. L'odeur se faisait de plus en plus alléchante, signe évident qu'il avait, pour une fois, réussit ses pancakes. Il sortit une autre assiette dans laquelle il déposa son œuvre, il se permit même de faire un pancake en forme de monstre qu'il déposa près de la part de gâteau au chocolat avec le sirop d'érable.  Roland alléché par l'odeur, fit son apparition provoquant le sourire de son père qui se précipita sur lui pour le couvrir de bisous. « -Désolé pour le bal mon trésor. J'ai été méchant avec toi et avec Regina. Pour me faire pardonner, je t'ai préparé un petit-déjeuner de supers héros. Et regarde ! »  Il posa son fils par terre et lui montra la part de gâteau préalablement déposa près de son bol de chocolat chaud. « -Madame Granny m'a donné des restes de gâteaux. Il y en a plein le frigo, mais pour en avoir, il faudra être sage ok ? » Il attendit la réponse du petit et s'assit à table pour prendre son café. « -Tu as même le droit à un pancake dino ! C'est cool hein. Chose encore plus cool on va aller voir la cabane. On pourra même s'arrêter chez le glacier si tu veux ! » La bonne humeur semblait avoir regagné le domicile Mills-Hood à la grande joie de Robin, qui malgré sa nuit blanche, continuait à sourire, arrivant même à oublier les quelques désagréments du week-end. Passé le petit-déjeuner, les deux hommes allèrent se préparer. Robin consulta son portable et constata avec tristesse l'absence de messages. Regina n'était pas prête à rentrer, c'était évident et il ne pouvait l'en blâmer. Le voleur pensa cependant à sa belle et mit quelques pancake sous cellophane avant de les ranger dans le frigo. Secondé par le petit Roland, il prépara ensuite de quoi pique-niqué. Parés, les deux Locksley rejoignirent les bois et la petite cabane qu'ils avaient construits quelques semaines auparavant. Désireux de ne pas inquiéter son fils avec ses histoires d'adultes, Robin mit tout en œuvre pour lui faire passer une belle journée. Il avait même tenu parole en l'emmenant chez le glacier avant de rentrer directement à la maison pour se laver, se changer et faire les devoirs. L'ancien archer avait même préparé du chocolat chaud pour l'occasion. Les devoirs faits, les deux hommes de la maison préparèrent le repas, Robin évita comme il pouvait les questions incessantes de Roland sur l'absence de Regina. Le dîner avalé, il lui prépara les affaires du petit pour le lendemain, il lui lut une histoire et le coucha ensuite. Arrivé dans sa chambre, il s'écroula sur le lit et s'endormit aussitôt.

Le lendemain, réveillé aux aurores, l'adjoint du shérif réitéra le super petit déjeuner à la grande joie de Roland qu'il déposa ensuite devant le Granny, où le bus scolaire venait d'arriver. « -A ce soir ! » lança-t-il au fiston prenant soin de ne pas l'embrasser pour lui éviter d'être charrié devant les copains. Il attendit enfin que le véhicule ne s'éloigne pour regagner le Granny et y commanda son traditionnel café, du thé pour Emma et de quoi grignoter. La journée fut longue, plus que d'habitude parce qu'il manquait quelque chose. Toutes les cinq minutes, Robin déverrouillait l'écran de son portable pour s'enquérir de sms qui ne venait pas. Regina n'était visiblement toujours pas encline à la discussion au grand dam de son amant qui résistait à la tentation de l'appeler. Après un énième soupire, l'ancien voleur consentit enfin à faire son boulot et lorsque l'horloge indiqua 16h, il put se résoudre à quitter le bureau pour aller récupérer son fils. Tout sourire, il attendit le bus et récupéra le cartable de Roland lorsqu'il fut à sa hauteur « -Alors, tu as passé une bonne journée ? Qu'est-ce que vous avez fait à l'école ? » Ils rentrèrent sans attendre, prirent le traditionnel goûter avant que Roland ne monte dans sa chambre pour y faire ses devoirs. Robin en profita pour faire la vaisselle et passé un coup de balai dans la cuisine. Puis il monta une à une les marches du hall et vint frapper à la porte de Roland pour s'enquérir de la situation. « -Bonhomme, je vais prendre une douche. Tu termines tes devoirs et je passerai vérifier tout à l'heure » Puis il quitta les lieux pour regagner la salle de bains. Il mit ses affaires à laver et entra dans la cabine de douche. Il avait besoin de se détendre et nul doute que ça allait bien l'aider. Il se glissa sous le jet de la douche à l'italienne et ferma les yeux lorsque l'eau chaude tomba sur lui. Presque apaisé, il se permit quelque dix minutes supplémentaires avant d'enfiler son jogging et son peignoir marron par-dessus. Il quitta donc la salle de bains qu'il délesta de l'imposant nuage de vapeur qui avait au préalable couvert la glace de buée. Il descendit à nouveau les escaliers menant au hall et remarqua la présence d’une nouvelle veste sur le portemanteau de l'entrée. Aussitôt, il se dirigea vers le salon et quelle ne fut pas sa surprise en y découvrant, assise dans le canapé et visiblement en pleines recherches, Regina. Sans s'annoncer, il s'approcha d'elle et s'assit à ses côtés, avant de lui prendre le visage et de l'embrasser avec tendresse. Passé ces douces retrouvailles, il mit un terme au baiser et la regarda droit dans les yeux, lui damant le pas dans la prise de parole. « -Laisse-moi parler s'il te plaît ! Je suis vraiment désolé pour tout ce que j'ai dit. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je me sens vraiment coupable. Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit en rentrant samedi. Regina, tu m'as tellement manqué. Le lit est vide sans toi, ma vie tout autant. Pardonne-moi d'avoir été aussi con. Je suis sûr qu'il y a une explication à tout ça... ! »





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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Mar 10 Mai - 15:27

Ces deux derniers jours avaient été assez bizarres. Déjà le bal… Roland n’avait toujours pas digérer ce qu’il s’était passé. Régina l’avait ramené à la maison et l’avait couché comme si de rien était… comme si c’était un soir comme les autres.
Le garçon dormit très peu et n’avait absolument aucune motivation d’aller à l’école, il ne comprenait pas ce qu’il s’était passé. Pour la première fois depuis longtemps, il avait vu son père s’énerver, alors que lui avait juste eu peur. Quant à Régina, il ne l’avait jamais vue dans cet état-là.
Durant une journée entière l’enfant s’était quelque peu enfermé dans son mutisme, le premier sourire avait fait son apparition quand Robin l’emmena à la cabane qu’ils avaient construis ensemble quelques semaines auparavant. Du lierre avait poussé tout autour de la construction en bois. Ils avaient passé une belle après-midi. Son père faisait tout pour le rendre heureux, certainement pour lui faire oublier les mésaventures du bal.

« Papa, que s’est-il passé au bal ? »

Demanda-t-il tandis que son père l’avait déjà devancé en lui demandant pardon. Tout en baissant la tête, l’enfant finit par aller dans les bras du shérif de la ville. De toutes façons il ne pouvait pas lui en vouloir éternellement, et puis il l’avait gâté avec les gâteaux de chez Granny et maintenant avec ce pic-nic, du coup il finit par embrasser celui qui avait été si en colère et désormais son père tel qu’il l’aimait pour le remercier

« C’est très bon merci… »

Curieux de nature, Roland regardait son père dans le blanc des yeux comme s’il y cherchait une explication à ce qu’il s’était passé au bal. Mais visiblement les explications n’étaient pas pour tout de suite. En effet ils avaient passé une tellement belle après-midi que Roland ne voulut pas revenir sur ce qui l’avait blessé deux jours auparavant.

« On a continué d’apprendre les relations qu’il y a dans une famille. Tu te souviens, je t’avais parlé de… comment ça s’appelle déjà… L’arbre généalogique… Mes copains ont tous des frères et des sœurs ou des cousins... tu savais qu’il y a un truc qu’on appelle cousin issu germain ? Ca ne veut rien dire… »

Bon en fin de compte Roland ne savait pas si Régina avait confié sa fugue à son père, ils n’avaient pas eu le temps d’en parler avant la soirée. Mais pour lui c’était important de savoir s’il pouvait la considérer comme une maman. Car si on ne comptait pas sa colère, elle avait toujours été très gentille et présente pour lui.
Alors qu’ils venaient de rentrer à la maison, son père lui demanda de monter finir ses devoirs pendant qu’il prendrait sa douche. Tandis qu’il faisait ses devoirs, Roland repensait à ce que lui avait dit son père : il devait être sage. Il l’avait pourtant été, et il avait le sentiment que ça s’était retournée contre lui… Il ne savait pas quoi pensé de ce qu’il s’était passé et n’arrivait pas à se concentrer sur ce qu’il faisait. Aussi alors qu’il entendait des voix au rez-de –chaussée il ferma son cahier et descendit rapidement les marches de l’escalier et vit Régina. Celle-ci lui avait manqué, mais ne savait pas trop s’il pouvait l’embrasser et haussant un sourcil demandant soudain

« Tu ne m’en veux plus ? »


L’air embarrassé il fixa Robin puis Régina les regardant sourire et s’excuser, avaient-ils donc fait la paix ? Il l’espérait sincérement, il les aimait beaucoup tous les deux. Certes un sentiment d’apaisement s’était installé dans le domicile, et ces deux derniers jours avaient été la tentation de reprendre la vie telle qu’elle l’était avant le bal. Peut-être que tout ça n’était qu’un mauvais tour de magie ? Régina lui avait expliqué que ça pouvait arriver, mais dans ce cas, ce n’était pas drôle du tout.
La veille et ce jour , son père avait tout fait pour lui remonter le moral, et le jeune archer avait pu céder avec une grande joie à la gourmandise, quel plus beau rêve pour un enfant, mais pour le moment il ne bougerait pas de sa marche avant d’être sûr de ne plus se faire disputer pour rien.
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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Mer 11 Mai - 20:02





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Depuis qu’elle était rentrée dans la maison familiale, Regina se sentait d’autant plus mal qu’elle savait qu’il faudrait affronter le regard et les remontrances de Robin. Elle était consciente de mériter tout ce qu’il lui dirait, mais avoir à revoir ces yeux pleins de déception était un véritable déchirement, et elle se doutait bien qu’elle devrait faire un nombre incalculable d’efforts pour regagner sa confiance. Comment lui faire comprendre que ce qu’il avait vu n’était pas la véritable elle ? Qu’elle n’était pas cette personne colérique qu’il avait vue se défouler sur Jack Frost au bal ? Non, cette femme égoïste, cette méchante reine, elle ne l’était plus depuis longtemps, du moins elle l’espérait. Regina elle-même ne savait pas comment elle avait pu se laisser dépasser par les événements et par sa propre attitude, c’était totalement incompréhensible. Et puis surtout, elle pourrait lui montrer ses recherches. Les trouvailles étaient certes un  peu maigres, mais c’était au moins un début de piste qu’il ne fallait pas négliger, d’autant que madame le maire n’avait pas été la seule à sortir de ses gonds lors de cette soirée. Y repenser lui serrait le cœur, surtout en se remémorant les paroles de son archer à son égard. C’était tout simplement horrible.

A présent, elle était de nouveau plongée dans la lecture de son vieux grimoire, prenant des notes sur ce qui lui paraissait important, lorsque l’adjoint du shérif vint s’asseoir à côté d’elle, ce qui la sortit de sa concentration, réalisant alors qu’il était là. Elle redoutait tellement ce qu’il allait lui dire, elle se souvenait de son regard lorsqu’ils s’étaient croisés après le bal alors qu’elle quittait la maison quand lui y rentrait. Elle prit une inspiration pour s’apprêter à parler pour s’excuser, mais fut coupée par un surprenant baiser plein de tendresse. Les mains de son homme emprisonnaient délicatement son visage, et soudain les craintes de Regina s’envolèrent, sans vraiment comprendre ce qui se passait. Lorsque leurs lèvres se quittèrent, elle rouvrit les yeux, espérant ne pas avoir rêvé, et posa un regard désolé sur l’homme qu’elle aimait plus que tout. Celui-ci lui demanda de le laisser parler, et contre toute attente, c’est lui qui s’excusa. Bouche bée, madame le maire le laissa parler jusqu’au bout avant de prendre à son tour la parole, en prenant ses mains dans les siennes, secouant doucement la tête.

-Oh Robin, mais non, qu’est-ce que tu dis ? Tu avais raison, j’ai dépassé les bornes, et je ne sais pas ce qui m’a pris, je t’en fais la promesse, je ne maîtrisais rien du tout. Jamais je n’aurais réagi comme ça, ce n’était pas moi, je… j’étais comme spectatrice de mes propres actions. C’est à toi de me pardonner, si tu le peux… Je te demande pardon, sincèrement.

C’était tout simplement incroyable, il se semblait plus en colère du tout, et tout tendait à croire que les tensions étaient désormais apaisées. Il lui avait tellement manqué, lui aussi. Mais elle n’avait pas osé l’appeler ou revenir avant d’avoir trouvé ne serait-ce qu’un semblant d’explication.

-Tu m’as tant manqué toi aussi, je crois que j’ai passé les deux nuits les plus horribles de toute ma vie, je n’ai pas dormi non plus.

Elle le prit dans ses bras. Sentir son corps contre le sien, son odeur, tout lui avait manqué terriblement. Puis elle se détacha doucement de lui.

-J’ai fait des recherches. Il semblerait que nous soyons victime d’une sorte de… je ne sais pas, une entité ? Qui aurait été créée par quelqu’un, et bref, qui que ce soit, cette chose parvient à absorber la bonté des gens.

Alors qu’elle commençait à lui montrer les notes qu’elle avait prises en traduisant le livre de magie, la petite voix de Roland l’interrompit dans ses explications. Regina tourna la tête vers les marches de l’escalier où était positionné le petit garçon qui regardait son père et sa belle-mère tour à tour.

-Oh Roland, mon poussin, personne ne t’en veut. Viens nous voir, lui dit-elle avec un sourire rassurant en lui tendant le bras pour qu’il les rejoigne.

L’enfant avait l’air hésitant. En même temps, pouvait-on lui en vouloir ? Avec tout ce qui s’était passé deux jours plus tôt lors du bal, il y avait de quoi être un peu réticent, d’autant que Regina s’était montrée particulièrement infecte vis-à-vis de Jack Frost et ce devant tout le monde, même si elle avait essayé de préserver Roland en restant gentille avec lui. Lorsqu’il arriva, elle se pencha vers lui et le fit asseoir entre elle et Robin.

-Je te demande pardon, Roland, pour ce qui s’est passé au bal. Je suis désolée si je t’ai fait peur. Je te promets que ça ne se reproduira plus. D’accord ?

Comment faire comprendre à un enfant ce qui s’était passé exactement, alors que les adultes eux-mêmes avaient encore du mal à saisir l’entièreté des événements ? Malgré ses recherches, la maire de Storybrooke pataugeait encore.

-Comment s’est passée ta journée à l’école ? lui demanda-t-elle en lui caressant affectueusement les cheveux du dos de la main.

C'était toujours adorable d'entendre Roland raconter ses journées, un enfant voyait les choses différemment et accordait une importance capitale à des détails que les adultes trouvaient insignifiant, aussi, les discours du petit apportaient une touche de fantaisie et de légèreté aux conversations, et en ce moments, elles en avaient bien besoin.






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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Lun 23 Mai - 23:58

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Être père est l'une des professions les moins aisées que je connaisse, mais paradoxalement, c'est aussi à mon sens, le plus beau métier du monde. On ne s'en rend pas compte tout de suite, parce qu'il y a tous les petits à côté. J'ai malheureusement échappé à ces à-côtés. Je n'ai pas vu Roland grandir dans notre monde d'origine et jamais je ne pourrais remplacer ça. C'est un peu comme si j'avais failli lors de ma période d'essai. Mais l'employeur a été clément, Mr le Destin en personne m'a octroyé une seconde chance et je sais que je n'en aurais pas de troisième. Le père de l'année, c'est moi !

Robin esquissa un petit sourire et ébouriffa les cheveux de Roland. À la question « que s’est-il passé au bal » il préféra rester silencieux. À vrai dire, il ne savait quoi répondre, car lui-même était incapable de comprendre et de ce fait incapable d'expliquer à son fils sa colère, celle de Regina et le « pétage » de plomb général qui avait de ce fait ébranlé la ville toute entière. Les événements étant à présent passés, nul besoin d'y revenir. Les deux hommes des bois rentrèrent donc pour se livrer chacun à leur activité, les devoirs pour Roland et la douche pour Robin. Une douche vite expédiée puisque Robin avait à présent rejoint le salon et qu'il était à présent face à Regina, assit dans le canapé, ses lèvres contre les siennes. Un contact bien plus enivrant qu'un verre de whisky et plus addictive que toutes les drogues possibles et imaginables. Aussitôt, l'ancien voleur se sentit démit de tous ses maux, délivrer de son mal-être, il respirait enfin et devait le lui faire savoir. Il fut donc le premier à présenter ses excuses, mais la belle qui ne quittait plus ses mains, n'était pas en reste non plus.

« -Non je n'avais pas raison Regina ! J'étais inutilement en colère. J'aurai dû le voir, comprendre qu'il y avait un problème. Tu as fait tant d'efforts, tu n'aurais pas cédé aussi facilement sans raison. J'aurai dû le savoir. Quelque chose est arrivé et à n'en pas douter, il est question de magie. » Ça lui en coûté beaucoup de devoir faire état de cette hypothèse, lui qui d'ordinaire faisait tout éviter ce sujet. Un aparté qui fut par chance mit de côté (pour le moment) pour évoquer des choses plus personnelles pour l'ancien voleur et sa reine qui se prirent dans les bras afin de faire taire les tensions naissantes. « Ça n'arrivera plus, ne t'en fais pas » dit-il à mi-voix tandis que Regina se détachait lentement de lui pour lui faire face à nouveau. Le petit aparté prit fin aussi vite qu'il avait débuté et tandis que Robin observait l'imposant grimoire de Regina, cette dernière commençait à lui détailler le fruit de ses recherches, des recherches qui semblaient intéresser Robin. « - Attends c'est quelqu'un d'extérieur à la ville alors ? La magie est instable trop pour qu'une entité puisse être créée. Tu crois que ça vient de notre monde ? Qui serait assez mauvais pour engendrer un tel maléfice ? » Robin prit en main les notes de Regina pour se pencher davantage sur la question, après tout, il voulait aider, et même si ce domaine n'était pas le sien, il était prêt à faire quelques efforts pour s'intéresser un tant soit peu à la problématique. « - C'est… » eut-il l le temps de dire avant de remarquer la présence de son fils qui, le regard rivé sur Regina, cherchait à savoir si elle lui en voulait encore. Robin se pinça la lèvre et reposa les notes sur la table basse avant de faire signe à son fils pour que ce dernier approche sans crainte. « - Aller, viens par ici petite terreur ! » Hésitant, le petit archer peinait à prendre sa décision tandis que Regina, tout sourire, lui tendait les bras. « - Tout va bien Roland, je te le promets » Et il disait vrai, il suffisait de le voir admirer Regina, pour comprendre qu'il lui avait tout pardonné et qu'ils n'étaient pas la veille de laisser leurs dissensions fragiliser leur couple.

Arrivé à bon port, le petit Merry-men prit place entre son père et sa belle-mère. Robin prit soin de rester silencieux afin de laisser Regina adresser quelques rassurantes paroles à son fils pour finir de le convaincre de sa réelle bienveillance. « - Roland, écoute Regina, elle a raison, ça ne recommencera pas et tu sais pourquoi ? Parce que nous allons trouver la cause de tout ça, Regina moi et les autres. Il n'y aura plus de conflits, je te le promets. D'accord ? » Il attendit quelques secondes et laissa son fils raconter sa journée d'école, espérant ainsi faire taire les dernières tensions.




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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Mer 25 Mai - 16:53

Comment résister à la tentation d’être avec les personnes qu’on aime même si ceux-ci ont pu nous décevoir. Comment résister à ces bras tendus qui ont toujours été là pour nous. A nous bercer, à nous cajoler à nous soutenir et ce quelque soit les bêtises qu’on a pu faire. Ceux qui ont toujours été là dans les bons moments comme dans les mauvais.
Les pleurs, les rires, c’est avec ces personnes là qu’on les partage. Peut-être que Roland était trop jeune encore pour vraiment le comprendre, mais il n’était certainement pas trop petit pour le ressentir au plus profond de son âme.
Les enfants ça pardonne généralement plus rapidement que les adultes, ça garde espoir et ce malgré tous les points noirs qui auraient pu leur arriver. Les traumatismes n’hantent pas bien longtemps les esprits. Bon bien sur ça dépend de leur ampleur, mais le jeune archer était quelqu’un qui savait rebondir rapidement.
Aussi il ne tarda pas à rejoindre Robin et Régina et à se mettre entre les deux retrouvant son sourire si caractéristique. Les deux s’excusaient de ce qui c’était passé au bal, apparemment ce n’était pas volontaire, baissant les yeux, l’enfant souffla à son tour

« Je suis désolé aussi »

Roland était conscient qu’il n’avait pas non plus été très sage ce jour là en plus il avait répondu à son père, chose qu’il ne faisait jamais d’habitude. Maintenant qu’ils avaient retrouvé leur complicité habituelle, ils pouvaient passer une soirée sympa.
D’ailleurs pour la commencer Regina lui demanda de raconter ce qu’il avait fait à l’école. Ah cette question… C’était la préférée des adultes bizarrement, aussi il raconta la même chose qu’à son père :

« On a continué l’arbre généalogique. C’est marrant ce truc je t’imagine bien assise sur un arbre… »

Roland rit aussitôt de bon cœur en imaginant le concept de son père et Régina assis dans un arbre. Ce serait d’ailleurs plus le genre du shérif que de la maire de la ville… Mais ne sait-on jamais après tout.

« J’ai appris qu’il y avait un truc qui s’appelait cousin issu germain. Ils ont le don d’inventer des noms compliqué qui ne servent à rien. »

Souffla le brunet faussement boudeur, ça le faisait d’ailleurs plus rire qu’autre chose, puis il rajouta

« Et puis on a commencé à étudier les continents. Et comme quoi l’eau et la terre pouvaient bouger. En fait c’est comme les plantes et tout, c’est vivant. Et il y a des êtres vivants dedans… »

Roland était émerveillé par son propre récit de ce qu’il avait appris, mais de là à le raconter comme ça, il ne le faisait sans doute pas assez bien, mais il comptait sur Régina et son père pour comprendre son charabia. Qui de mieux placés que ses propres parents pour comprendre les récits un peu décousus de leur enfant ?
Oubliés les petits couacs d’il y a deux jours, son père venait de lui promettre que tout irait bien et que ça ne se reproduirait jamais. Roland connaissait assez bien son père pour savoir que celui-ci ne faisait jamais de promesse en vainc, aussi il fallait trouver un plan pour que cette soirée se termine encore mieux

« Est-ce qu’on peut regarder un film, ou jouer à un jeu ? »


Récemment, enfin depuis qu’il était à  Storybrooke, il avait découvert le bonheur des jeux de société. Enfin il avait réalisé que parfois ce qu’il faisait dans la forêt pouvait être considéré comme tel ; Mais les jeux de l’oie ou le monopoly qu’il avait découvert ici ne lui donnait envie que d’en savoir encore plus et d’y jouer dès qu’il en avait l’occasion…


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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Jeu 26 Mai - 12:31





Regina & les Locksley


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Regina était ravie que Robin soit d’humeur à apaiser les tensions. Elle culpabilisait toujours néanmoins, d’autant que le voir, s’excuser alors que ce qu’il avait fait était moindre par rapport à elle, la mettait un peu mal à l’aise. Malgré tout, elle ne put s’empêcher de sourire tant l’attention était délicate, il essayait de tout arranger, de s’excuser pour les méchancetés qu’il lui avait dites, même si, pour le coup elle comprenait très bien qu’il ait pu les penser sur le moment, et était réellement touchée.

Puis, elle commença à lui faire part de ce qu’elle avait trouvé par le biais de ses recherches. C’était tout de même assez inquiétant de se dire qu’une sorte de créature était capable d’absorber la bonté des gens et les rendre fous, même si, fort heureusement, ce n’était pas définitif. La preuve, tout le monde avait retrouvé ses esprits.

-Oui, la magie est assez instable ici, et en dehors de Storybrooke elle n’existe plus. Je pense néanmoins qu’il est possible de pouvoir faire ce genre de chose ici, mais à part Gold et moi, personne n’a assez de pouvoir pour tenter ce genre de maléfice. Donc il reste la possibilité de que cela vienne de… de l’autre côté.

Elle n’eut guère le temps d’étayer sa réflexion que Roland avait fait son entrée. De prime abord, le petit était méfiant, ce qui était normal au vu de ce qui s’était passé quarante-huit heures plus tôt. Mais encouragé par son père et sa belle-mère, le garçonnet consentit à les rejoindre et s’installa entre eux. Regina lui déposa un baiser sur le front après l’avoir aidé à s’asseoir sur le canapé, avant de le regarder avec tendresse pour lui demander des nouvelles de sa journée d’école. La reprise du lundi était en général difficile pour tout le monde, que ce soit les écoliers ou les travailleurs. Il raconta une histoire de cousins issus germains, ce qui fit sourire madame le maire, et finalement elle rit de bon cœur avec lui lorsqu’il déclara que c’était compliqué et inutile.

-Oui, tu as raison. Mais il faut bien que vous ayez des choses à apprendre à l’école, non ? Et puis plus tard, tu pourras en reparler dans une conversation, et tu épateras tout le monde avec tes connaissances.

Regina porta la plus grande attention au discours un peu décousu de Roland à propos des continents, de l’eau et de l’écosystème. Il semblait si passionné et intéressé par ce qu’il contait que ç’en devenait captivant aussi, même si un peu résumé.

-Eh bien, en voilà des choses intéressantes. Tu dois être content d’y retourner demain pour en savoir plus, non ?

Faire aimer l’école aux enfants, voilà une tâche bien ardue, mais quand on y parvenait, c’était merveilleux car on n’avait pas à les entendre se plaindre le matin et trainer des pieds pour ne pas y aller. Bien sûr, dans le monde des contes, c’était différent, mais ici, dans le Maine au vint-et-unième siècle, il fallait se mettre à la page.

Le jeune archer proposa ensuite de regarder un film ou de faire un jeu. Les deux adultes pouvaient bien lui faire ce petit plaisir étant donné le week-end étrange qu’il avait dû passer. Regina regarda Robin, sondant son regard pour avoir son avis.

-Qu’est-ce que tu préfères ?

Elle glissa sa main dans celle de son héros, tandis que l’autre caressait l’avant-bras de Roland, attendant une réponse. La soirée tous les trois serait reposante, enfin. Après ces horribles journées et nuitées passées loin d’eux, madame le maire avait bien besoin de ce calme. Et la perspective de passer une soirée pleine de tendresse avec deux de ses trois hommes les plus aimés était une idée des plus réjouissantes, et désormais le sourire ne quittait plus ses lèvres.






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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Jeu 9 Juin - 0:25

Une famille qui crie
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Robin, qui s'était laissé alourdir par la culpabilité, ressentait à présent un grand soulagement, le genre qui vous déleste de tous vos maux. Il regarda son fils avec la plus grande des affections et lui ébouriffa les cheveux comme il avait l'habitude de le faire, au détriment de ce dernier qui n'appréciait que très moyennement cette initiative paternelle, comme la plupart des enfants de son âge. Arborant un grand sourire, Robin ne s'en formalisa pas et accorda à son fils, toute son attention lorsqu'il détailla le fils de sa journée de cours. "- Ah oui le fameux arbre généalogique dont tu m'as parlé tout à l'heure." La petite remarqua de Roland, sur le fait qu'il peinait sans mal à imaginer Regina sous l'arbre, fit sourire Robin qui lança un regard complice à sa moitié. "-Et que ferais notre chère Regina sous l'arbre, si ce n'est cueillir des pommes?" Le rire assaillit tous les protagonistes et acheva d'instaurer la quiétude au sein du foyer, une quiétude ébranlée au cours des dernières heures. Robin souriait à tout va et ça lui faisait du bien, presque autant que t'avoir retrouvé Regina et Robin comme si rien ne les avaient séparés quelques heures auparavant.


Puis reprenant son sérieux, l'ancien voleur posa son regard sur Roland. L'instant était tout trouvé pour étayer son discours de papa et ainsi faire comprendre à son petit qu'il n'avait pas à se sentir responsable de quoique ce soit. "- Roland mon petit bonhomme, je voudrais une fois encore te présenter mes excuses. Tu sais parfois les adultes se conduisent mal autant que les enfants. Donc il est important que tu saches que cette fois tu n'as pas à présenter tes excuses, car tu n'es pas coupable." Une fois encore il appuya son regard sur celui de Regina puis pour ne pas se laisser alourdir par le sérieux, l'ancien archer rebondit sur la suite du récit "scolaire" de son fils. "- Donc alors tu as étudié l'écosystème ! Je vois que ça t'as plus. Tu sais dans l'eau il y a tout plein de tous petits organismes, tellement petit que tu ne peux les voir à l’œil nu. On ira à la bibliothèque faire des recherches si ça te plaît. Qu'est-ce que tu en dis ?"


Passé le résumé de la journée, le petit archer demande à ses parents s'il était possible de regarder un film, voir même de jouer à un jeu vidéo. Regina qui enlaça sa main dans celle de Robin, le questionnant sur ce qu'il préférait faire. Aussitôt l'archer se redressa illuminé par ce qui semblait être "l'idée" du siècle. "- Installez-vous dans le canapé. Je crois qu'il reste un pot de glaces dans le frigo et Granny m'a donné quelques morceaux de gâteaux. On va se faire un petit festin glacé sucré et regarder un film. Roland je te charge de la mission suivante, tu choisis un film dans la médiathèque et toi mon amour tu te détends, je m'occupe de tout." Il s'approcha de sa belle lui vola un baiser et se tourna vers Roland "- Tu as carte libre !" Puis il rejoignit la cuisine sortit trois bols du placard et ouvrit le congélateur pour en sortir la fameuse glace à la vanille et aux noix de pécans. Puis il récupéra dans le frigo une ou deux parts de gâteau au chocolat qu'il plaça sur deux assiettes qu'il adjoignit de deux cuillères. Il posa le tout sur un plateau qui se trouvait sur l'îlot central. Passant près de la cafetière, il ne manqua pas de la programmer pour le lendemain. Une fois parée, il retourna au salon "-Voilà voilà !" Il posa le tout sur la table basse et revient sur ses pas pour régler la luminosité par le biais de l'interrupteur qu'il abaissa légèrement sur la gauche. La lumière abaissée, Robin retrouva Regina sur le canapé et la laissa se blottir contre lui tandis que Roland continuait à chercher un film.



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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Dim 12 Juin - 15:55

Cette soirée s'annonçait vraiment parfaite. Son père lui ébouriffa les cheveux , Régina aussi, qu'est-ce qu'ils avaient tous avec ça? Pour toute reparti le jeune archer se mît à les chatouiller tour à tour s'il fallait s'amuser autant allez jusqu'au bout.
Après les excuses et les explications Roland voulait maintenant s'amuser en compagnie de Régina et Robin.
Ceux-ci étaient visiblement prêt à tout pour qu'il passe la meilleure soirée possible. Mais n'était-ce pas mieux que ce soit le cas de tout le monde?
De toutes façons il n'y avait pas de raison, ils allaient certainement dîner tous ensemble ou prendre un dessert et même que peut-être les deux adultes lui permettraient -ils de veiller plus tard que d'habitude .
Tandis que son père alla chercher de la glace celui-ci demanda à ce que Roland choisisse un film. Se levant donc du canapé , l'enfant se dirigea vers la médiathèque. Il y avait pas mal de choix et tandis qu'il hésitait il finit par proposer

"Je veux bien l'âge de glace et la dérive des continents!"

Un dessin animé certes, mais c'était le genre qui pouvait se regarder à tout âge et il espérait sincèrement que ses parents acceptent.

"Ou sinon il y a Madagascar"

D'après le résumé qu'il y avait au dos de la boîte il s'agissaient d'animaux qui s'enfuyaient d'un zoo et qui se retrouvaient en Afrique. C'était marrant tout de même, il s'imaginait avec peine des animaux qui prendraient les transport en commun
Ne voulant pas imposer de choix il sortit les deux boîtes et les déposa sur la table basse entre la télé et le canapé. Â ce moment précis son père ramena de la glace et des biscuits de chez Granny, il en raffolait

"On dirait un festin"

Lança l'enfant en prenant un de ces biscuits avant d'alle s'installer à côté de Régina pour une fois et mettre sa tête sur sa jambe gauche c'était plus pratique pour regarder comme ça, il avait fait Ca tout naturellement sans même demander la permission aussi il tourna son visage vers Régina comme pour lui demander et se souvint qu'ils avaient pas encore arrêté leur choix et demanda alors

" vous préférez quoi vous?"

C'est aussi à ce moment, suite à son petit résumé sur ce qu'il avait étudié à l'école que son père lui dit que ça s'appelait l'écosystème, voilà qui était intéressant. Il n'avait pas retenu ce mot là. Il lui proposa aussi d'aller à la bibliothèque pour en apprendre plus et à cette idée l'enfant hocha vivement de la tête de haut en bas. Non seulement il aimait beaucoup cet endroit, mais en plus ça serait l'occasion de revoir Belle qu'il appréciait beaucoup.


Dernière édition par Roland Locksley le Mar 14 Juin - 10:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Mar 14 Juin - 0:07





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Regina avait ri conjointement à son homme suite à sa petite boutade du pommier. Elle était si heureuse de voir le sourire de son archer, ça lui faisait un bien fou, après ce sinistre week-end. Le rire retentit d’avantage lorsque le petit Roland se mit à les chatouiller tour à tour pour se venger d l’ébouriffage de cheveux. Tandis que Robin s’excusait auprès de son fils, la maitresse de maison caressait les cheveux de ce dernier avant de prendre à son tour la parole.

-J’en profite pour à mon tour te présenter mes excuses une nouvelle fois, poussin. Je ne voulais vraiment pas te faire peur. J’espère vraiment que tu pourras me pardonner et oublier cette désastreuse soirée.

Puis, l’adjoint du shérif proposa à son fils de l’emmener à la bibliothèque faire des recherches et étudier l’écosystème si cela l’intéressait, et madame le maire trouva cette idée intéressante. Elle avait déjà emmené le jeune garçon là-bas pour se choisir un livre, et si le petit aimait lire et se documenter à son jeune âge, c’était plutôt une bonne chose. Henry à son âge s’intéressait aussi à beaucoup de choses. Un petit sourire nostalgique se dessina sur ses lèvres, puis elle revint à la réalité lorsque Roland proposa deux titres de DVD, et les avait ramenés, tandis que Robin se proposa d’aller leur préparer un plateau de sucreries composées d’un pot de glace et des gâteaux de chez Granny. En temps normal, Regina n’était pas trop adepte des diners de ce genre, mais pour le coup, c’était exceptionnel, pour remonter le moral des troupes, alors elle hocha la tête en souriant à l’initiative de son cher et tendre qui lui proposa si gentiment de ne rien faire et de rester confortablement installée dans le canapé. Il ne tarda d’ailleurs d’ailleurs pas à revenir avec tout ce qui faisait saliver son gourmand de fils dont l’exclamation fit de nouveau rire Regina.

-Merci Robin, dit-elle en souriant.

Roland posa sa tête sur sa jambe, et machinalement, la belle brune lui caressa la joue avec tendresse alors qu’il demandait quel film ils avaient choisi. Regina échangea un regard avec Robin, puis haussant les épaules, proposa une des deux options.

-L’âge de glace ?

Elle se pencha, prenant garde de ne pas déloger son adorable beau-fils, et attrapa le boitier du DVD qu’elle tendit à l’archer pour qu’il s’occupe de mettre le film. Elle en profita ensuite pour attraper un bout de gâteau au chocolat avec une serviette et se radossa au confortable canapé, et croqua dans sa part de pâtisserie, attendant que l’élu de son cœur revienne s’installer avec eux. Puis, elle lui tendit le succulent dessert au chocolat pour qu’à son tour il morde dedans. Elle savait qu’il avait une affection particulière pour celui-là, et c’était compréhensible.

-Je dois bien reconnaitre à Granny un certain talent pour ce gâteau, dit-elle en enlevant une miette du coin de la bouche de Robin.

Blottie à présent contre lui, Roland de l’autre côté dont elle caressait les cheveux de la main gauche, elle savourait ce moment de douceur et de tendresse en famille. Il ne manquait plus qu’Henry pour que tout soit parfait. Mais ce ne serait pas pour ce soir. L’instant était tout de même magique. Le film ne tarda pas à démarrer. Regina ne l’avait jamais vu. A vrai dire, elle ne se souvenait pas avoir déjà vu un dessin animé, mais maintenant que Roland habitait là, elle avait décidé de s’adapter aux loisirs de cet adorable archer miniature.






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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Jeu 16 Juin - 12:41

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Le cœur léger et soulagé d'avoir apaisé toutes les tensions qui avaient ébranlé la petite famille au cours de ces dernières heures, l'ancien archer retrouva la cuisine, sans se défaire de son tendre sourire. Sans perdre de temps, il prépara un charmant petit plateau de sucreries qu'il apporta aussitôt au salon. Deux dvd étaient disposés sur la table basse, preuve que Roland avait semblerait-il fait son choix (enfin presque). Tout sourire, l'adjoint du shérif déposa le délicieux plateau sur cette même table basse et se tourna vers Regina, constatent que son petit archer avait déjà pris place. La tête posée sur la jambe de sa nouvelle maman, apaisé le petit bonhomme se laissait aller à quelques caresses maternelles dans sa petite tignasse bouclée.

« -Alors qu'avons-nous ? » Il prit les deux dvd en main et scruta la face avant « - L'âge de glace ? Madagascar ? En somme, deux chefs d'œuvres d'animation n'est-ce pas ? » Il posa son regard sur le petit Roland qui acquiesça et sur Regina qui lui offrit son plus beau sourire avant de proposer un premier choix. « - L'âge de glace ? Vraiment ? Ok ! » Il tendit la main pour récupérer le dvd que Regina venait de lui tendre. Puis il se dirigea vers le lecteur DVD qu'il enclencha aussitôt. Il sortit le CD de sa boite et le glissa dans la fente prévue à cet effet. Passé cette action, Robin retourna sur le canapé, récupéra la télécommande et lança le film d'animation, tandis que Regina s'empara d'une part de gâteau au chocolat. Elle croqua dans l'une des extrémités avant de la tendre à son petit ami pour qu'il puisse croquer dedans à son tour. « - Hum… je suis ravie que tu le renaisses chérie ! Granny le sera tout autant. » Regina approcha alors sa main pour lui retirer la miette qu'il avait au coin de la bouche « -Merci ! » dit-il en l'embrassant délicatement pour la remercier. Il se décala ensuite pour qu'elle puisse s'installer contre lui, tout en permettant à Roland de garder sa tête contre sa jambe. "- Ca va fiston ? Bien installé ? Tu veux une part de gâteau ?"

Quel beau tableau familial ! Et dire que quelques heures auparavant, Robin vivait un enfer, enfouit sous une montagne de culpabilité. Il s'en voulait encore un peu d'avoir été aussi désagréable avec sa bien-aimée et avec son propre fils. Nul doute que ce sentiment ne le quitterait pas avant un long moment et qu'il lui faudrait, à l'avenir, redoublait d'efforts pour se faire pardonner et tenter t'oublier les incidents survenus au bal. L'écran cessa d'être noir et enfin le film commença. Robin posa sa main sur l'épaule de Regina qu'il caressa délicatement, tout en regardant le film. La petite famille savoura l'instant, s'autorisant quelques fous rire aux moments propices. Robin échangea quelques regards avec Regina qui n'avait de cesse de lui sourire. « -Je t'aime ! » dit-il du bout des lèvres avant de se concentrer à nouveau sur le film qui s'acheva au bout d'une heure trente. Roland s'était endormi sans sommation. « -Je vais le mettre au lit » murmura l'adjoint du shérif en soulevant avec précaution le petit archer. « -Je te rejoins dans cinq minutes, le temps de tout ranger. Et non, pas de mais. Je m'occupe de tout » Il déposa un léger baiser sur ses lèvres, la laissant passée pour qu'elle puisse rejoindre les escaliers et ainsi retrouver leur chambre. Puis avec précaution Robin monta une à une les marches et retrouva la chambre de son petit « bonhomme » qu'il déposa avec tout autant de délicatesse dans son lit « -Fais de beaux rêves fiston ! Et n'oublie pas que Regina et moi, nous t'aimons très fort » Il déposa un léger baiser sur son front, ajusta la couverture, puis il quitta la chambre de Roland, prenant soin de laisser la porte entrouverte, comme il le faisait à chaque fois. Sans attendre, il redescendit les marches, le sourire aux lèvres, il rangea le dvd dans son boîtier, éteignit la télévision tout en récupérant le plateau. Il remit au frigo les friandises qui n'avaient pas été touchées. Puis sans attendre, il s'en alla retrouver Regina dans leur chambre.

« -Je ne travaille pas demain ! Je m'occuperai de la vaisselle si tu veux. » Il se déshabilla, rangea ses affaires avant d'enfiler son bas de pyjama et de retrouver la salle de bains pour aller se laver les dents. Puis enfin, il retrouva Regina et la laissa se blottir tout contre lui. « - Je pense que je devrais d'aider à enquêter sur cette mystérieuse entité qui se joue de nous. Emma est complètement dans les choux en ce moment, je ne suis donc pas sûr qu'elle soit d'une grande aide. Et puis j'imagine que sa grossesse lui accapare assez l'esprit comme ça… » Passé sa réplique, l'ancien archer souffla. Encore une femme enceinte, une de plus sur la longue liste…



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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   Lun 20 Juin - 0:52

Roland n'aurait pas pu rêver mieux comme soirée. Le choix s'était porté sur âge de glace. C'était parfait. Une fois le Dvd mît et Regina bien installée, Roland se remit sur ses genoux, tout sourire.
Ce qui s'était passé au Bal n'était plus qu'un mauvais souvenir qui laissait désormais place à un magnifique tableau de famille.


Le jeune archer se sentait aimé et en sécurité et surtout pardonné malgré que son père lui ait annonce qu'il n'y avait pas de quoi l'être, l'enfant croyait tout de même qu'il avait mérité  une  partie de la dispute.

Mais cette sensation là faisait aussi partie du passé et n'avait plus aucune importance.
Le film commença et ça fit un bien fou à lui, comme à tout le monde très certainement de pouvoir rire. Surtout devant des choses aussi improbables que des animaux-pirates. Tandis que tout le monde riait alors que ça restait un film d'animation pour enfant, Roland s'était dit que finalement ils avaient fait le bon choix ce qui le fit encore plus sourire. Puis tandis que le film approchait de la fin, le jeune destrier sentit ses paupières s'alourdir, à force d'être aussi bien installé il avait fini par s'endormir.

C'était très certainement le genre d'instant où on a la chance d'être un enfant et pouvoir être ainsi porte par ses parents. Fut-il un peu plus vieux ils auraient tout de même peut être réussi à le conduire jusqu'au lit sans le réveiller. C'était un vrai pouvoir parental ça. Il paraît qu'un enfant ne se réveil jamais dans les bras de son père ou de sa mère. Voilà une théorie bien vérifiée , puisque Robin alla le coucher dans son lit sans même qu'il s'en aperçoive.

Les rêves qu'il fit étaient essentiellement basés sur le film qu'il venait de voir, si on l'observait dormir, on pouvait voir un sourire se dessiner sur son visage tandis que dans ses songes Scrat tentait de rattraper inlassablement son gland. Le pauvre tout de même. Roland se voyait même tenter de l'aider ce qui le faisait beaucoup bouger dans son lit sans pour autant se réveiller. C'est fou les enfants, ça reste actif même pendant le sommeil. Le plus marrant était que ROland tentait même d'avoir une discussion avec l'espèce d'écureuil ce qu'il faisait faire des bruits comme s'il parlait pour de vrai.
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MessageSujet: Re: Une famille qui crie est une famille unie - (les 3 R: Regina, Robin, Roland)   

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