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 Alice ♅ What happened to me ?

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MessageSujet: Re: Alice ♅ What happened to me ?   Dim 6 Nov - 16:53


WHAT HAPPENED TO ME

- ALICE — JULIETTE -


« Aussi loin que je me souvienne, j'étais fière d'être l'aînée : la première. Déguisée en chaperon rouge, portant dans mon panier galette et pot de beurre, je me sentais plus intéressante qu'un nourrisson cloué dans son berceau. J'avais une petite soeur : ce poupon ne m'avait pas. » Simone de Beauvoir

Ma sœur ne voulait pas de son enfant. Lorsque je l’avais trouvé à Storybrooke, je pensais qu’elle exagérait. Je pensais qu’elle finirait par désirer ce bébé, après tout il venait de l’homme qu’elle aimait et comme toute femme elle était certainement dotée d’un instinct maternel. Pourtant il en été rien et plus je l’entendais parler plus je comprenais qu’en cet instant les espoirs que j’avais nourri été vain. Je ne pouvais pas la blâmer, notre mère n’avait jamais rien eu d’une vraie mère, nous avions eu une nourrice. Certes, elle était extraordinaire, mais elle n’avait pas pu combler le manque du contact entre une mère et sa fille sans compter que je l’avais arraché à son enfance bien rapidement pour la trainer dans un monde de perversion qui lui avait brisé tous ses rêves. Puis cet hôpital qui lui avait retiré son identité et son humanité.
Pour essayer de rassurer ma cadette je lui proposer la solution qui me paraissait la meilleure et la plus acceptable : la nourrice. Bien que je n’imaginais pas le coût que cela pouvait engendrer, une chose que ma sœur se hâta de me rappeler en criant presque. Grimaçant un instant que tombaient des nus, les nourrices aussi il fallait les payer ? Mais elles étaient logées, nourries, blanchies, pourquoi les payer ? Cette ville était bien étonnante. Nous n’avions plus aucun avantage, tous se payait et tous s’achetait. Malgré mon étonnement je ne laissais pas la teneur de mes pensées s’exprimer, je préférais écouter celle de ma sœur qui semblait soudainement très inspirées par mon idée. Enfin, elle avait oublié que je voulais mettre la nourrice dans la mer surtout pour éviter qu’elle prenne feu, non pas pour qu’elle aille nager avec le bébé sous l’eau. Dans un instant de lucidité je remerciais les mages pour avoir eu la sagesse de ne pas m’obéir quand je leur ordonnais de donner à ma cadette des capacités magique afin qu’elle puisse se défendre face au fardeau qui lui incombait, à savoir : sauver le pays des merveilles du règne maléfique de Cora. Alors que je m’apprêtais à lui soumettre l’idée de la cigogne dans le but de lui faire comprendre avec subtilité qu’elle ne pouvait pas abandonner un nouveau né aux mains de la nature, je fus stoppée net par une main, lourde et revêche qui se posa sur mon épaule. Rapidement une odeur fortement désagréable ne me parvienne et qu’un homme d’une quarantaine d’année s’immisce à mes côtés avant qu’il ne commence à émettre un grognement qu’il devait penser attirant avant de demander avec une haleine putride :

« Je ne peux laisser de si jolie demoiselle prendre froid, laissais-moi vous réchauffer »

Une grimace remplaça mon sourire, tandis que ma bague s’illuminait légèrement, synonyme de l’agacement qui montait en moi, seulement contrairement à d’habitude je ne cherchais pas à me contrôler, je n’avais même pas peur du mal que je pouvais faire. Malgré tout, ma nature profonde me poussa à communiquer avec ce dernier avant de l’attaquer. C’est donc avec un timbre meurtrier que je lâchais :

« Je vous serais gré de bien vouloir retirer votre main de mon épaule et de nous laisser tranquille. »

En guise de réponse se dernier me regarda avec la flamme d’un prédateur dans le regard qui accompagner d’un sourire pervers qui en disait long sur ses intentions un cocktail qui fit renaître les images de mon passé dans mon esprit. Étirant discrètement ma nuque pendant que ma main serrait mon verre, afin de me calmer, j’essayais de faire taire les images perverses de mon passé, ce dernier fit glisser la bretelle de ma robe de souveraine, mes dents grinçant les unes contre les autres, je lâchais mon verre et d’un simple geste de la main, je fis naitre une rafale de vent glacer qui ouvrait la totalité des fenêtres du bar et qui l’envoya à l’autre bout du bar contre le panneau de fléchette.

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MessageSujet: Re: Alice ♅ What happened to me ?   Mar 13 Déc - 23:24

[quote="Alice R. O'Liddell"]
[Elle avait un instant espéré que la soirée se pimenterait un peu. Que les deux jeunes soeurs ne passerait pas leur temps dans ce bar à échanger sur des sujets qui en barbait au moins une sur les deux. Mais quelques minutes plus tard, Alice regrettera d’avoir pensé cela, même si ce fut une idée de passage. Ah ben forcément, quand on est enceinte et qu’on sort avec sa grande soeur au ventre plat, c’est fini la drague. Ou en tous cas c’était réservé à celle qui n’avait pas l’air d’être presque sur le point d’accoucher. Alice voyait à peine le bout de ses pieds quand elle se tenait dessus, même en titubant un peu. Évidemment que les garçons possiblement prêts à lui payer des verres ne voyaient que sa bedaine aussi. Et clairement, s’ils n’étaient pas trop cons ils devaient comprendre que ce n’était pas un ventre à bière. « Oh ben tu vois, tu as un premier prétendant ! » Après l’épisode concernant Roméo et son amante, Alice pensait que c’était une bonne chose qu’un homme profite un peu de l’état d’ébriété de la reine blanche pour lui montrer avec quel genre d’épée il cachait sous sa ceinture. D’ailleurs, elle n’osa pas regarder dans ce coin-là. Elle savait aussi que quelques verres suffisaient pour que certains dégainent leur arme sans s’en rendre compte. Les expériences des soirées arrosées d’Alice le lui avait appris. Et un regard sur sa soeur lui fit comprendre qu’elle n’était pas d’humeur à tâter de l’épée ce soir. C’était peut-être trop tôt avec la trahison du petit bonhomme qui lui servait de colocataire - de ce qu’il en restait en tous cas.

Une petite lueur attira aussi le regard d’Alice. Elle avait pensé que son smartphone tentait d’attirer son attention sur l’arrivée d’un nouveau mail - sûrement une publicité pour une assurance douteuse, à deux heures du matin. Mais il s’agissait d’un bijou. Et pas celui de l’ivrogne, on parlait là de la bague de Juliette. Alice ne connaissait trop rien au mode d’emploi d’un caillou qui devait sûrement valoir plus que le loyer que payait Roméo tous les mois, mais elle savait que ce n’était pas bon signe. La dernière fois qu’elle l’avait aperçu briller, ça n’avait pas donné de bonnes choses. « Ho-ho. » Elle fit une moue désolée au bonhomme qui ne lui accorda pourtant pas un regard. Elle vit la main de celui-ci se plaquer sur l’épaule de Juliette. Alice secoua la tête, signe on ne pouvait plus évident pour faire comprendre à l’intrus que ce n’était pas du tout une bonne idée. Sauf qu’elle le comprenait un peu. Elle aussi, quand elle abusait sur la boisson, elle pouvait être lourde et collante. Et assez stupide pour ne pas comprendre les avertissements. Genre quand Kiernan lui disait au PsyChic qu’il allait la foutre dehors.
Elle eut juste le temps de plaquer ses mains derrière la tête et de se faxer du mieux qu’elle pouvait contre le comptoir quand le coup partit. Alice n’avait pas vu les choses se passer, mais quand elle estimait qu’elle pouvait relever la tête sans crainte, le courant d’air froid s’inviter depuis l’extérieur pour faire flotter sa tenue trop légère pour de telles températures. Et un coup d’oeil aux alentours lui indiquait que le prédateur était hors d’état de nuire. Il devait voir des chandelles, comme dans les dessins-animés. En tous cas, l’expression et le regard vide laissait deviner qu’il voyait des chandelles. Et pas pour son anniversaire. « On aurait dû t’acheter cette bague dès la naissance, ça nous aurait arrangé tellement de choses ! » Voyant le serveur se précipiter sur le téléphone - et sûrement pour appeler la blonde qui avait droit de porter une arme et de mettre les gens derrière les barreaux, ou madame la maire qui faisait des boules de feu pour se divertir - Alice entraîna sa soeur à l’extérieur du bar, aussi vite que ses pieds et son état d’ivrogne avéré et avancé le lui permettaient. « Maintenant, on court. Et… » Elle allait lui dire de prendre des directions au hasard, parce que c’était toujours ce que faisait Alice dans ce genre de cas - on connaissait son adresse chez Alek ou chez Vael, ce n’était alors jamais une bonne idée de ce réfugier là-bas quand elle commettait un délit. Mais Juliette, c’était à peine si trois calepins la connaissaient. Et puis sa maison n’était pas très loin des docks. Il y avait une petite trotte certes, mais c’était de la ligne droite, pas moyen qu’elles se perdent dans les bois. « Commence à sortir les clés de chez toi, on rentre ! » Et elles prirent leurs jambes à leur cou.

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Elle se donnait volontiers d'excellents conseils (bien qu'elle les suivît rarement) et il lui arrivait de se gronder si fort qu'elle en avait les larmes aux yeux. Elle se rappelait même s'être tiré les oreilles pour avoir triché au cours d'une partie de croquet qu'elle jouait contre elle-même, car cette étrange enfant aimait beaucoup s'imaginer qu'elle était deux personnes. ©️ caius
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MessageSujet: Re: Alice ♅ What happened to me ?   Sam 17 Déc - 9:48


WHAT HAPPENED TO ME

- ALICE — JULIETTE -


« Aussi loin que je me souvienne, j'étais fière d'être l'aînée : la première. Déguisée en chaperon rouge, portant dans mon panier galette et pot de beurre, je me sentais plus intéressante qu'un nourrisson cloué dans son berceau. J'avais une petite soeur : ce poupon ne m'avait pas. » Simone de Beauvoir

L’esprit embrumé par l’alcool, je déchaine un centième des pouvoirs de la bague sur l’ivrogne qui refuse de défaire sa main de mon épaule. L’espace d’un instant un sourire satisfait, presque sadique étire mes lèvres jusqu’à ce que je remarque le regard affolé de ma cadette. Avait-elle peur de moi ? Soudainement, la satisfaction d’avoir mise un homme or d’état de nuire disparait pour laisser apparaître qu’une angoisse sourde. L’angoisse de voir ma sœur s’éloigner du monstre que les années avaient fini par créer. J’entends à peine la remarque d’Alice concernant le fait que j’aurais dû avoir cette bague bien avant d’entrer dans le pays des merveilles. Elle a raison, mais je n’ose pas le dire. Si seulement j’avais pu avoir cette bague nous n’aurions pas eu à subir les horreurs que nous avions vécu. Une larme roule sur ma joue, et le monde autour de moi marche au ralenti. Je ne vois pas le patron du bar saisir son téléphone, je ne sens que la main de Rosaline me tirer vers l’extérieur. Docilement, je me laisse entrainer, jusqu’à ce que l’air extérieur ne remplisse mes poumons. Ce fut à cet instant précis que je comprenais ce que ma sœur était en train de faire. Nous étions en train de fuir, mais qu’est-ce que nous fuyons je l’ignorais encore.  Rapidement, les effets de l’alcool se firent sentir, je tombais, mes genoux écorchés, je retirais mes escarpins et continuais ma course en exécutant les ordres de ma sœur. Sortir les clefs de chez moi. Un geste simple, même si en l’occurrence je n’avais toujours pas acquis la notion de fermer les portes à clefs. Une conséquence de ma vie dans un château et dans une maison close, verrouiller une porte était inutile dans le premier cas, et interdit dans l’autre. Rosaline ignorait seulement cela, ce n’était guère sa faute, contrairement à moi elle avait vécu une vie dans ce monde, une vie dans laquelle les rois et reine n’étaient plus, une vie ou on n’avait pas de serviteurs mais seulement des employés, une vie où on devait fermer els porte à clefs pour assurer une sécurité minimale.

Après une course éreintante, ma sœur trouva le chemin de la plage et se dirigea par miracle devant la bonne maison, la plus isolé. Elle avait certainement compris qu’à cause de mes capacités magiques, je n’avais pas voulu habiter dans un quartier où toutes les maisons se touchent et où le voisin à un œil chez lui mais également un œil chez moi. Je ne comprenais pas pourquoi les habitants de cette ville acceptaient cette intrusion, mais qu’importe. Alice a trouvé la maison et d’un geste impérieux de la main j’ouvre la porte, aidée par mon élément de prédilection : le vent.

Une fois à l’intérieur, je reprends mon souffle, ferme la porte, avant d’ajouter :

« Je ne ferme jamais ma porte à clefs, j’ai encore un peu de mal avec cette notion, mais fait comme chez toi. »



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MessageSujet: Re: Alice ♅ What happened to me ?   Dim 18 Déc - 14:00

Elles étaient finalement arrivées à destination. Par anticipation, Alice avait dit à Juliette de chercher ses clés, mais elle ne fit pas attention à l’absence de tintement pendant sa course. Quand elle arriva devant la porte de chez sa soeur, elle remarqua seulement que cette dernière n’avait pas l’objet métallique qu’Alice lui avait dit de préparer quelques instants plus tôt. Son aînée était-elle pompette au point de ne plus savoir ce qu’elle avait fait de ses clés ? Dans ce cas-là, elles étaient bien dans la merde. Elle se tourna direction le bar duquel elles avaient fui, vérifiant que le molosse , le propriétaire du bar, ou n’importe qui en fait, ne les avais pas suivies. Elle ne vit pas un chat. Un énorme courant d’air vint lui geler les jambes - et lui soulever une énième fois la jupe qu’elle estimait déjà assez légère comme ça. Quand elle s’occupa à nouveau de la maison de sa soeur, la porte était grande ouverte. « Mais d’où tu peux laisser ta porte ouverte comme ça ! Il n’y a pas que des princesses ici, un jour tu vas rentrer chez toi, tu n’auras plus que tes quatre murs pour pleurer… » Autant, elle pouvait se permettre de laisser la porte de chez les Moreau ouverte, parce qu’il n’y avait rien à voler. Mais elle s’imaginait que sa soeur avait un niveau de vie au moins un peu au-dessus de ce connard de touriste.

Par précaution, elle prit soin de fermer une à une toutes les fenêtres, de descendre les stores et d’éteindre un maximum de lumières. « Je vais me permettre de rester ici pour la nuit, hein. » Pas moyen qu’elle remette les pieds chez Vael pour l’instant, et pas moyen qu’elle rentre chez son colocataire. Vu l’heure, il se permettrait de lui faire une leçon, et elle n’avait pas envie de supporter ça. Ce n’était peut-être pas plus rassurant de rester avec sa soeur, sorcière capable d’user de sa magie dès qu’on la titillait un peu, mais jusque là c’était la meilleure option d’Alice. « Je crois que c’est ta première cuite, et que tu as juste besoin d’une bonne nuit de sommeil. Vas te coucher, je te surveillerais au cas où tu fais des conneries. » Genre comme Alek faisait lorsque la petite blonde buvait un peu trop. Il lui était déjà arrivé de rentrer ses chaussures de travail le matin pleines de gerbe. Sans parler du grille-pain qu’il avait dû ramasser sur le trottoir complètement brisé avec une partie de la fenêtre de la cuisine - Alice n’avait trouvé que ça à lancer pour tenter de tuer une malheureuse mouche. Bref, c’était bien la première qu’elle avait elle à surveiller quelqu’un qui s’était plus laissé embarquer qu’elle par la boisson.
Elle retourna en direction de la porte d’entrée, et si elle n’y trouva toujours pas de clé, elle prit soin de tourner les verrous. Si le gars du bar les retrouvait, il n’entrerait pas aussi facilement. Elle éteignit les dernières lumières, et à l’aide de son cellulaire, elle éclaira son chemin jusqu’au canapé. Elle s’y installa toute habillée, remonta le plaid jusqu’à son cou, et dit d’une voix un peu faible, mais elle espérait assez forte pour que sa soeur l’entende : « Bonne nuit. »

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