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 Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)

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MessageSujet: Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)   Sam 2 Avr - 2:26

Dis t’es pas un peu magique ?
Aude C. Arétè & Vael Moreau

La tête légèrement penché vers l’avant, comme la posture d’une tortue et ses sages siècles de vie devant un portable d’une grande marque au logo fruité, il tapotait sa souris avec un rythme presque régulier, et pianotait de façon répétitive les mêmes combinaison sur le clavier. Il fronçait parfois les sourcils pour étrécir ses yeux. Il écartait les doigts sur le pad pour zoomer, des fois n’utilisait que deux doigts et puis trois, il leur faisait faire une petite danse, … Monsieur était concentré et efficace. Après de longues heures de travail, il appuya sur un « bouton » de la page internet. Il fixa la barre bleu de téléchargement qui s’arrêta à peine à 10% avant de se figer. Foutu wi-fi du campus qui était aussi rapide qu’un guépard… Sans patte. Il écarquilla les yeux et loucha, manie qu’il avait quand il était à deux doigt de pousser un hurlement primaire. Primaire, gratuit et qui faisait un bien fou. Rien ne passa la barrière du son, ses doigts de la main gauche qui tapotaient l’un après l’autre sur le bas de son Mac.

Son coeur se mit à ralentir et il arrêta inconsciemment sa respiration. La barre avait fait quelques millimètres. Il le sentait mal, cela faisait trop longtemps au vu des capacités de son portable pour qu’il arrive au bout. Cela n’avait pas raté. Délai de temps imparti, il n’avait rien chargé. Il actualisa avec espoir, juste un petit peu. « Impossible de télécharger la page. Vérifiez votre connexion internet ». S’en était trop. Il arracha les écouteurs de ses oreilles qui crachaient du Elvis Presley. Il quitta enfin son écran des yeux après avoir frapper sèchement et avec puissance du poids sur la table. Les écouteurs blancs rebondirent sur le clavier de l’ordinateur qui avait tressauté. Il vit alors la frimousse d’Aude. Il baissa un de ses épais sourcils, sceptique. Sans la quitter d’un regard subitement accusateur, il attrapa sa canette de boisson énergisante.  
« Je peux savoir pourquoi je bosse sur un website de merde qui est le devoir de TON projet de com’ ? et que toi tu te délasse là tranquille. T’as fais quoi dans ce devoir à part me dire ce que tu exigeais. J’ai dis que je voulais bien t’aider… Mais là… » il se demandait pourquoi il était là alors qu’il avait vraiment autre chose à faire. Comme aller fouiller l’appartement d’Alessya pour être sûr qu’elle n’y avait pas caché de l’alcool. En plus il était au campus dans une salle d’étude. Comment avait-elle fait pour le convaincre de venir ici alors que c’était bien le dernier endroit où il avait envie d’être. Il préférait une grotte ou une maison perdue dans un hameau de Bretagne au prénom imprononçable et chantant leur légende. En vrai, il serait bien là tout seul dans son jardin à écouter le bruit des vagues. Il la fusillait du regard. Ce n’était pas la première fois et il avait commencé à se poser des questions. Puis elle lui avait envoyé un message, puis un autre et ça avait fini au téléphone. Il ne se posait plus aucune question, il arrivait. Non, il courrait. Rien que d’entendre sa voix, tout était une bonne excuse pour la voir.

« T’es à Storybrooke depuis toujours ? Enfin, ça fait plus d’un an que tu es là… Tu serais pas… Enfin tu sais… Genre une sirène. Tu chantes et on tombe amoureux et après tu vas me dévorer tout cru… Ou alors faut vraiment que t’aies peur, parce que t’arrives à me faire des choses insensées. Je te veux tellement que je suis presque à en déplacer des montagnes. Enfin là, c’était juste une putain de photo sur ton site qui va risqué de me faire avaler une boite de cachetons ce soir. »
Il ferma alors son portable très lentement mais avec une certaine fermeté. Croisant ses bras, il la jaugeait avec énormément de soupçon. On la faisait pas au Stiles de Storybrooke » (comme il se baptisait lui-même). Essayant d’être le plus ferme et autoritaire possible mais très peu convaincant, il répliqua : « Faut sérieusement que tu arrêtes ça. Je ne suis pas ta chose ! Je ne veux pas avoir à déplacer des montagnes… » surtout avec un enfant en route dont la mère est un danger public, couronné du titre d’Ivrogne du Village avait-il envie de rajouter. Mais cela resta dans sa tête. Pour une fois… « C’est très handicapant d’être aux pieds d’une nana qui ne m’as encore rien donné comme reconnaissance. Je ne ferai plus rien sans un « gage d’amour » princesse. Ras le cul il en a le chevalier à buter des dragons gratuitement. » mima t-il les guillemets dans sa phrase pour croiser les bras à nouveau. Il était tout excité. Qui était-elle ? Qu’est-ce qu’elle était ? En était-elle ?!
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MessageSujet: Re: Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)   Sam 23 Avr - 0:38

Tu me prendrais pas un peu pour un con ?
Il y a des poignards dans les sourires
Aude Arétè était de ces femmes faites pour diriger les autres et surtout pour avoir un tas d'hommes à ses pieds pour exécuter tous ses désirs sans aucun doute. La jeune femme connaissait sa valeur et dans cette fin d'après-midi, elle aurait aimé savourer le sentiment normal de satisfaction qui aurait dû l'envahir. Aude avait conscience de sa valeur et les années ne l'avaient pas détourné de cette idée. Malgré son orgueil et son amour du luxe, de nombreux hommes se seraient damnés pour pavaner avec la danseuse au bras. Elle n'en avait cure de ses pantins. Le regard concentré sur son vernis, elle appliquait avec soin le rouge sur ses mains blanches et soignés, un écouteur glissait dans une oreille avec son pied esquissant quelques pas, battant le rythme langoureux des notes salées qui se déversaient dans ses oreilles. Pourtant une partie d'elle s'ennuyait et la belle Carmen détestait cela. Elle était quelqu'un qui avait toujours besoin de bouger, d'imaginer des projets ou de les mettre en œuvre et cette journée passait à loin de son effervescence habituelle et de Soren lui semblait longue, comme sa vie parfois à Storybrook lui paraissait grise et morose en contraste avec sa dernière identité. Même si au fond, elle s'ennuyait dans cette ville pleine de féerie et de monstruosité mais c'était déjà mieux que de jouer les nymphes transformées en arbre et éperdues pour le dieu du Soleil et des arts. Aude finit par se demander ce qu'elle fabriquait encore là : son cours de droit était annoté du début à la fin, elle avait écrit l'esquisse de son article pour son stage. L'inaction commençait à attaquer ses nerfs et même si sa présence ici se rapportait au travail, elle aurait aimé être loin de cet endroit sordide avec une connexion moyenne.

Et apparemment elle n'était pas la seule sentant l'agitation de gentil français frisé qui faisait son travail. Vous avez dit esclave ? Non, elle avait évoqué son devoir de webmaking et il lui avait gentiment proposé son aide et Aude n'avait tout simplement pas pu refusé à ses yeux sombres sa proposition. Vael semblait s'énerver et les yeux de si clairs se posèrent dans ceux de chien fou du français. Il avait l'air énervé, suspicieux et la nymphe eu toutes les peines du monde à retenir un soupir. Ce n'est pas qu'elle le haïssait, Carmen appréciait un peu sa compagnie et surtout son influence là où elle restait libre. Attendant l'accusation qui n'allait pas tarder de l'accabler, elle retire précautionneusement ses écouteurs noirs.

-Tu as la mémoire courte même pour un français qui se plaint, lança Aude, tu m'as proposé de t'en occuper et j'ai accepté ton aide.

Et paf un sourire décoché quitta les lèvres d'Aude, son don de viser lui assurait avec presque certitude de toucher la cible en face de lui et c'est bien cela qu'elle devait apprendre à Alessya. Vael avait définitivement perdu du crédit dans cet histoire, mais jamais le cygne noir ne s'était gênée pour s'en servir et la situation n'avait pas changé ses scrupules... Inexistants donc. Mais si elle devait mentir pour garder cet atout, elle mentirait comme on le lui avait apprit. Son pouvoir n'était pas tapageur son corps suffisait largement à attirer les scandales alors il se diffusait lentement, s'infiltrer de partout et s'accrocher comme un parfum tenace. Et les pauvres cibles se retrouvaient comme des papillons attiraient par l'odeur sucrée à tournoyer autour de la lumière quitte à risquer de brûler aux flammes de la passion. Comme les autres, Vael l'avait vu, il était venu mais jamais elle ne s'était donnée -déjà elle détestait cette expression, comme si le sexe était une quantité limitée à conserver pour les bonnes personnes.

Le bruit de portable qui se ferma marqua la fin de le tirade, voilà enfin le plaidoyer qu'Aude attendait et presque par réflexe, elle porta sa main sur sa poitrine faussement battante de l’outrage reçu tandis que l'autre allait se poser sur celle de Vael. Il avait des doutes et même si elle aurait fait une sirène magnifique, ce n'était pas le cas et elle préférait quand même dire la vérité. Pas vraiment par respect ou autre problème de conscience qui parfois la saisissait à son grand désarroi mais parce que la vérité était toujours moins risqué et qu'elle n'allait pas mentir... Enfin pas trop, un tout petit peu mais il n'y avait rien de mal à un mensonge. Son regard plongea dans celui de Vael, laissant paraître un éclat de fragilité qui y traîné trop souvent son goût depuis ses aventures en Grèce Antique, alors elle laissait ses failles se montraient. Le cygne noir savait qu'il savait mais ne voulait pas trop en dire de suite.

-Tu as mon interdiction d'avaler des cachetons, je veux te garder entier ! Et oui, depuis toujours dans cette vie, oui, j'ai été prise dans cette foutue malédiction.

Qu'elle adorait en secret, la liberté lui plaisait vraiment trop et ce n'est pas en tant qu'arbre qu'Aude aurait pu voler de ses propres ailes et définir ses propres règles pour le plaisir de ne pas les respecter. La jeune femme jouait et défendait bec et ongles sa liberté. En effet, ses yeux bien trop brillants de malice et son sourire étrangement exalté faisaient d’elle une personne tout à fait passionnée au premier abord. Il y aurait de quoi faire une métaphore très drôle de cette louve entrant dans la bergerie sournoisement. Mais son visage ne montrait pas encore de faille. Les faux semblants débutaient, alors qu'elle n'allait pas mentir. Cela dit, elle avait toujours apprécié les commencements faits tout en délicate ironie. Surtout qu'il n'était vraiment pas convaincant, évidemment qu'il n'était pas sa chose, manipuler des objets n'avaient aucun intérêt et Aude devait bien admettre qu'il la distrayait parfois. Elle le laissa finir avant de sentir sa main glissait de sous la sienne pour qu'il puisse s'éloigner et croiser les bras.

-J'essaye d'arrêter, je n'en ai même pas conscience ! Mais je suis loin d'être une princesse qui se conquiert les chevaliers ont toujours voulu obtenir, ne suis-je donc qu'une simple prostituée ? Un objet miraculeux à obtenir ?


Sous le coup de la colère, le cygne noir avait senti sa voix s'élever. Et rien n'était feint la dedans, sa plainte était vraie et une fois de plus elle se retrouvait dans ce rôle qu'elle s'était composée et qui dans le même temps l'enfermait. Elle aurait aimé se lever, tout envoyer en l'air et lui dire ce qu'elle pensait de tous ses hommes persuadés de leur bon droit et se contenta de le fusiller du regard.

-Je n'ai pas demandé à être la princesse Vael et je déteste être cette chose que l'on veut afficher sur un tableau de chasse. Pourtant, même quand je suis sincère et que j'aime véritablement la personne, j'ai peur des retombées sur elle. Avoir ce gage est signé sa perte...

Le regard d'Aude tomba, ses paroles étaient sincères même si c'était le souvenir encore vif de la course avec Apollon qui hantait l'esprit de le nymphe. Chacune des sensations étaient là : le vent qui lapait sa peau, l'air qui brûlait ses poumons, le souffle chaud qui embrasait sa nuque, le soleil qui rougissait sa peau... Et les papillons qui agitaient son bas ventre. Et surtout son estomac serré à l'idée qu'il se saisisse d'elle et qu'alors elle doive céder à son regard.

-Si cela peut te rassurer, je ne suis pas une sirène. Je peux chanter pour t'en apporter la preuve mais tu auras alors besoin de cachetons pour oublier cette traumatisante expérience.

S'il voulait savoir qui elle était, qu'il demande. Pour le moment, elle ne comptait pas partir dans le pathos plus longtemps et son esprit impétueux l'avait déjà fait relevé les yeux. Ce n'était pas complètement réfléchi mais la démarche à suivre s'imposait lentement dans son esprit.



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Dernière édition par Aude C. Arétè le Lun 2 Mai - 20:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)   Jeu 28 Avr - 23:24

Dis t’es pas un peu magique ?
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Ses doigt pianotaient avec impatience sur la coque en plastique violet du Airbook. Il la jaugeait, sans bouger. Tout allait très vite dans sa tête. Un vrai bazar ou on venait de lâcher les ballons de baudruches et les enfants en même temps. Ca se battait là-dedans. L’air offusqué de la demoiselle lui fit rouler des yeux. Pas d’exaspération. Enfin si, mais pour lui. Arrête de regarder les bobos !. Il se frotta le visage pour arrêter de la regarder avec autant d’appétit. Il ne comprenait pas, mais dès qu’il restait trop longtemps d’elle, elle devenait une obsession.
« Comme je te l’ai déjà dit, je devais m’occuper de deux trois trucs… Là je suis entrain de tout faire et toi tu fais quoi là ? J’ai fini les études moi. »

Puis alors elle lui avoua. Il avait bondit de sa chaise et la montrait du doigt, victorieux : « Je le savais ! répéta t-il plusieurs fois avant de reprendre sa place sur la chaise. Mais pourquoi ma pote m’a dit que t’étais qu’une humaine… Tu connaitrais… Non laisse tomber, je vais régler ça directement avec elle » claqua t-il sa langue d’énervement. Elle s’était penchée vers lui avec ses grands yeux de biche dorée. Sa main chaude s’était posé sur la sienne et il était prêt à boire n’importe quel parole. Il finit par froncer les sourcils. Est-ce qu’elle était sincère qu’il en était touchée où c’était son « je le fais pas exprès » qui agissait. Il tapa légèrement du poing sur la table et détourna le regard. Ca aidait. Un peu. Elle lui confia alors sa damnation à avoir un tel envoutement naturel. Vael tordit sa bouche en une expression compatissante.

C’était plus fort que lui, il fallait qu’il reporte son attention sur la jeune-femme. Il avait un sourire d’enfant qui illuminaient son visage et ses yeux pétillaient de curiosité.
« Mais t’es vraiment comme ça physiquement ou t’es moche en vrai ? Et t’es quoi alors ? Dans l’énumération de possibilité ? Et si enfaite tu étais un prince arrogant avec les femmes qui a été puni en étant dans ton corps. Ce serait sympa ça comme histoire, mais je te toucherai plus jamais, se tapota t-il le menton en pleine réflexion. Mais quand tu parles d’objet c’est genre comme la harpe de Jack et le haricot magique ? Ou leelo dans le 5e élément ? »

Il tira subitement la chaise sur laquelle était assise Aude et la tira jusqu’à lui. Ce n’était qu’un enfant qui avait ouvert son paquet cadeau. Un livre de conte et il voulait entendre son histoire et surtout écrire la suite : « Quand tu parlais de ton charme et de ses soucis, explique. Parce que tu sais, vraiment… Les retombé ça ne me fais pas peur, je veux juste gouter… C’est pas dangereux ça si ? T’arrivera jamais à m’attacher le coeur. Ca pas été écrit dans la mienne d’histoire.» avait-il approché son visage du sien, un sourire espiègle sur les lèvres. Il ne la forçait pas, mais il l’y invitait avec amusement. Puis il soupira : « C’est moi qui ait envie de toi ou c’est toi qui me donne envie de toi ? finit-il par baisser la tête, la main nonchalamment posé dans la nuque de la demoiselle.
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MessageSujet: Re: Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)   Dim 22 Mai - 12:54

Tu me prendrais pas un peu pour un con ?
Il y a des poignards dans les sourires
Aude Arétè replaça d'un geste une mèche de cheveux qui était tombée quelques instants devant ses et plongèrent à nouveau dans les prunelles noires d'encre du français. Il était méfiant, puis sur-excité, il doutait au fond aussi. Aude ne s'en sortait pas dans ses pensées qui semblaient s'entre-choquer pour en créer une nouvelle largement différente. Oui, il savait pour sa magie et son statut d'humaine, ce qu'elle n'était pas réellement. Sans pour autant se considérer comme une divinité, elle était une nymphe et l'idée d'être ramener à une humaine l'énervait un peu. Encore une chose qui l'énervait, le matin déjà elle était partie en claquant la porte au nez d'Olympe après avoir décommandé Soren.

Des yeux pétillants et un sourire d'enfant lui répondit lorsqu'elle lui exprima son dégoût, ce qui ne tira rien à Aude qu'un regard au ciel. Mais au moins, il ne semblait pas pouvoir réellement échapper à son emprise et cela réjouissait au plus profond d'elle Aude. Vael n'était pas un jouet précieux et encore moins un pion principal. Mais pour le moment, elle l'aimait bien. Carmen aime, on ne sait jamais combien de temps et lorsqu'elle s'ennuyait, elle partait. Mais cela, elle ne comptait pas le lui dire le moins du monde.

Un éclat de rire quitta alors les lèvres du cygne noir pour se répercuter dans toute la pièce, le son cristallin marquait en Aude son premier instant plutôt détendu depuis le début de cette conversation.  La jeune femme donnait énormément de défaut à Olympe : sa naïveté, son optimisme frisant le ridicule et sa fragilité certaine. Une liste très exhaustive, mais elle n'avait jamais pu ajouter la beauté dedans pour la simple mais néanmoins excellente logique : elles avaient longtemps eu la même tête. Et parfois ce visage encore manquait au cygne noir, ses cheveux blonds et l'air de mystérieuse douceur -absolument fausse- qui s'en dégager. Elle se sentait un peu comme une lionne sous cette apparence. La nostalgie s'était emparée de ses traits pendant quelques instants, oubliant la voix de Vael qui continuait à parler. Projeter en avant soudainement, la main d'Aude s'écrasa sur la cuisse du petit frenchie et surtout la ramena à la réalité, ce qui était plutôt bon dans ses rêves souvent fantasmés.

-Non, mieux, j'étais un ogre horrible avec des dents tordus. Une bête monstrueuse évidemment !

Un enfant, voilà ce qu'elle avait devant elle. Pas un jeune garçon et encore moins un homme mais un enfant qui malgré sa barbe à moitié défeuillée et ses ennuis de paternité aurait largement sa place au sein des enfants perdus du Neverland à combattre les indiens. Il aurait des joues rougis par l'effort, les yeux brillants d'excitation et le front audacieux. Un enfant surtout intéressé par les charmes d'Aude qui joueuse décida de se rapprocher aussi de Vael, greffant elle sur ses lèvres un sourire charmeur.

-J'étais blonde à ma naissance, avec des formes moins plantureuses. Mais je crois pouvoir dire sans risque que j'étais belle et séduisante. C'est Hécaté qui m'a donné cette apparence en échange de quelques menues services et il y a tant de temps que je l'ai que maintenant, elle fait entièrement partie de moi. Mais je n'étais pas arrogante et je collectionnais encore moins les hommes. Je les fuyais plutôt


La main chaude de Vael se posa sur la nuque du cygne noir qui se décida à commencer le jeu en se mordillant les lèvres tout en baissant les yeux. Oui, ce n'était pas de la plus grande finesse, mais ça marchait et c'était bien cela le plus important. Aude effleura les lèvres de Vael légèrement avant de s'éloigner.

-C'est moi qui avait envie, chuchota Aude.

Le jeu était si drôle, tellement que la sulfureuse brune s'éloigna légèrement, laissant tout de même traîner la main du mignon français derrière son dos. Comme les hommes étaient simples à comprendre par certains égards, et incompréhensibles par d'autres. Ses yeux se baissèrent, Vael était quand même bien loin d'Apollon -qui était certes la personnification de la beauté mais ce n'était pas une raison- ou bien même de son cher petit ami Soren. Oui, hautaine et vaniteuse, son plaisir se trouvait aussi dans la chasse et le jeu qui en découler. On se cesse jamais d'être une Chasseresse après tout, la proie était simplement légèrement différente. Pourtant, Aude s'éloigna de Vael, ses deux saphirs plongèrent vers le sol, soudainement contrite et gênée.

-Des retombées au point que même les dieux en pâtiraient... Apollon l'a tenté et je l'ai repoussé de toutes mes forces pour qu'il ne subisse pas la malédiction qui me touche. Celui qui me veut s'expose au danger.


Aude se leva, s'éloignant, se rapprochant... Ses pas s'enchaînaient, la malédiction était vraie alors pourquoi Sigfried n'était pas touché ? Loin d'elle l'idée qu'elle le souhaite et si son cœur se réjouissait sans plus de fioritures inutiles, son cerveau quant à lui restait perplexe.

-C'est dangereux comme rompre un serment fait sur le Styx ! Et je ne parle d'amour ici.


Le cygne noir s'était rapproché, la voix éraillée quand elle prononça ses mots mais son regard semblait être un défi adressé au monde entier. Pas qu'Aude accorde une importance énorme à Vael, il ne fallait pas trop lui en demander non plus, mais elle détestait cette impression de ne pas contrôler et d'être enfermée par des chaînes plus puissantes que les dieux. Elle voulait juste être libre.


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MessageSujet: Re: Tu me prendrais pas un peu pour un con ? (aude&vael)   Dim 22 Mai - 14:36

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Les question du jeune-homme étaient parties dans tout les sens. Il en avait plein la tête et sa curiosité voulait tout savoir et en même temps. Enfin c’était tout comme. Alors il avait étalé tous ce qui pouvait bien l’intéressé, l’inquiété ou qu’il ne comprenait pas. Aude avait tenté de répondre du mieux qu’elle pouvait. Elle était relativement vague et donnait l’air de faire du mystère, sauf que résultat des courses, Vael était complètement perdu. Entre les blagues qu’elle lui faisait sur le fait qu’elle était un ogre, et la fois d’après, elle parlait d’Apollon, le Styx, et encore d’autre chose. Hécate faisait aussi parti de la mythologie ? Mais qui était-elle déjà… Le cerveau du bouclé commençait à bouillonné à essayer de remettre de l’ordre à ces informations qu’elle venait de lui donner, tout en faisant taire les questions encore sans réponses et celles qui arrivaient en trombes. Son excitation grandissait au fur et à mesure, que ce soit sa curiosité ou les fantasmes qui touchait Aude dans les rêves de Vael. Elle revenait et s’échappait de lui encore et toujours, avec une information de plus, mais aussi un plus grand mystère. Son attitude s’accordait à ses révélation. Vael en avait presque le mal de mer, embué par ses désirs d’en savoir plus, de l’obtenir toujours un peu plus. Il l’observait, en silence, se retenant encore de la coupée et ainsi tout ce qu’il voulait savoir allait lui filer entre les doigts.

Vael grimaça subitement, Aude debout non loin d’elle, enfin arrêté dans ses pas nerveux qui résonnait dans la petite salle d’étude dans la bibliothèque. Le garçon aurait aimé pouvoir s’allumer une cigarette. Perdu un moment dans le néant, les pensées closes, le silence et réduit à « rien », il revint à lui en se rappelant une phrase qui l’avait marqué plus que les autres : « Ah ouais vraiment ? Tu en avais envie ? s’illumina le regard de Vael d’un million d’étoile, puis qui s’éteignit subitement. Attends. Pourquoi quoi est-ce que toi t’en avais envie ? » lui demanda t-il toujours aussi suspicieux. Après il s’en foutait s’il arrivait à l’avoir, enfin tout dépendait. Pour les beaux yeux bleus d’un blond qui se faisait passer pour son ange gardien (Fred) il avait caché des cadavres.

Il secoua la tête ensuite, comme pour chasser les nouvelles questions qui venaient en grouillant jusqu’à sa conscience. Il attrapa son crayon à papier et le fit tourner entre ses doigts. Son attention était porté là-dessus et ainsi il avait de l’ogre dans la rave party qui animait sa tête à longueur de temps.
« Doucement, j’ai rien compris. Tu joues dans quel catégorie ? T’es quoi au juste ? Je suis paumé là. Tu sais si t’as rien envie de me dire, autant que tu la fermes, car j’aime pas rester dans cet agrégat d’informations qui n’ont aucun lien entre eux. Tu es qui et quoi ? Et si c’est dangereux d’aller plus loin avec toi, de trop s’approcher de toi, pourquoi tu m’as séduit ? Oui tu m’as séduit, tu l’as dit toi-même que t’en avais envie. Je te trouve insensée en fait. A moins que tu sois une sacrée pute. ». Il continuait de jongler avec son crayon mais son regard se fit beaucoup plus sombre et moins enfantin face à Aude. Il pouvait être adorable, minable et se faire mener si facilement par le bout du nez, mais il avait aussi parfois ses humeurs sombres, ses impulsions et ses colères. Il pouvait être blessé comme tout le monde, lui plus que d’autre. La stabilité de son esprit était une passoire et il était toujours difficile de prévoir, même pour lui-même, ce qui allait se passer. Il y avait trop souvent des court-circuits. Après, elle n’avait pas non plus trop d’inquiétude à se faire. Il était souvent très crédule. Puis il n’y connaissait rien, donc tant que ça tenait debout ses histoires... Il ne pouvait qu’y croire ! Il buvait déjà presque toutes les paroles d’Alessya et pourtant, elle était pour lui la personne la moins fiable du monde après le grand-frère de Fred, mon patron, The Big-Boss même.

« Alors j’attends, lui jeta t-il son crayon en prenant bien le temps de le faire pour qu’elle le voit arriver et croisa les bras. Si tu hésite c’est que t’es qu’une connasse. Fais nous gagner du temps que je me casse… »
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