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 only the BRAVE by diesel.

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Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 21:47


Mérida Bothwell
« Les légendes sont des leçons, en elles résonne la vérité ! » Elinor Bothwell



Nom, Prénom(s) : Bothwell, Mérida et porte aussi le nom de sa mère Elinor. Dans sa fausse vie, c’est sans aucune créativité qu’elle s’était faite nommé Elinor Fitzgerald. Elle se faisait surnommée « Fitzgerald » souvent reprise d’abord par ses professeurs et amicalement par ses collègues.
Âge : 27 ans avant la malédiction.
Date & Lieu de naissance : Un mois d’hiver assez rude qui a gelé les plantations au domaine de Dunbroch au coeur d’un royaume tout à l’est de La Forêt Enchantée.
Conte : Rebelle
Personnage : Mérida
Orientation & Statut : Célibataire, hétérosexuelle. Quoiqu’on se poserait des questions...
Groupe : Le peintre
Un camp en particulier : Elle se bat auprès de Hiccup, donc pour le monde atlante par prolongation.
Catégories : Combattant/Créature
Capacités/Pouvoirs :
- Transformation en ourse : cela parle de soit. Elle peut se métamorphoser en ours imposant et vous allez regretter ses flèches et son épée.
FEAT Rachelle Lefèvre



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?

Je suis Mérida Bothwell de Dunbroch. Fille de Fergus et Elinor Bothwell. Elinor reine de Dunbroch qui est la soeur de Valka, femme de Stoick The Vast. Je suis donc la cousine d’Hiccup. Je suis l’aînée d’une fratrie qui compte des triplés, les derniers-nés et moi. Mère est morte, son corps n’ayant pu résister à la maladie cinq ans avant la malédiction. J’ai arrêté de compter les années après cette malédiction… Père est toujours présent mais trop faible pour régner, alors je suis seule à la tête du royaume. Il me soutient et me conseil _et je l’en remercie, mais seule ma voix compte. Toujours indépendante et sans roi à mes côtés, puis les frères promis ou déjà fiancés, le pouvoir de nos terres est un peu contesté. Disons qu’on partage le pouvoir et toutes nos voix ont une importance. C’est vraiment délicat et ça n’a pas été vraiment facile de diriger avec les Trois « H ». Après je tenais vraiment à entendre leur avis et leur laisser une petite place au pouvoir à mes côtés. C’était la moindre des choses vu tous ce qu’ils ont sacrifié pour que j’atteigne cette situation. Puis ils sont malins et ils ont le recul que je ne peux parfois pas avoir.
En parlant des Garçons, Hamish est mort lors d'une bataille face à des géants qui envahissaient nos terres. Une guerre qui a duré par loin d’un mois le temps de s’organiser avec les autres clans.

J’ai été emportée et ai amené Harris avec moi par mégarde. J’en ai énormément voulu à Regina et je lui en veux toujours. J’aurais sûrement pas été obligée de récupérer Dunbroch et tout le reste de mon royaume sans ses malédictions égoïstes. Clairement je ne veux pas entendre parler d’elle et vaut mieux pas que je la croise. Vingt huit ans coincée dans ce bazar ! Il m’a fallut plus d’un an pour retourner dans le monde des contes. Vous imaginez la galère quand je suis arrivée là-bas ? Vingt-neuf ans sans aucune surveillance.  De retour, j’ai pu constaté que les autres clans n’étaient que des charognards. Mon père et Hubert seuls face aux guerres qui soulevaient notre monde, ils n’attendaient que leur chute pour récupérer les quelques miettes. J’ai appris qu’il y eu certains conflits et relation parfois tendue à certaines périodes.

Drago avait ensuite posé son empreinte et les avait dévoré lentement mais sûrement. Il n’était même pas venu en personne. Dunbroch lui appartenait. Mon frère et mon père n’étaient plus que des ombres, comme un lointain souvenir de notre famille et notre royaume. La vie était dure certes, mais il y a eu peu de soutient de la part des autres clans. J’essaie de comprendre mais je l’ai en travers qu’ils aient pu baisser la tête et détourner le regard alors que le roi se faisait coucher par un barbare. Pas n’importe lequel. Pas le plus commode et qui est aussi le plus grand ennemi de mon cousin, famille avec laquelle on est en très bon terme. Et dire que j’ai faillit épouser un des fils des trois clans. Ils ne nous ont pas tendus la main. Je n’oublierai jamais…

Bien sûr j’ai réussi à reprendre ce qui nous appartenait et on ne le laissera plus jamais à personne. Il faudra nous tuer avant et jusqu’au dernier. Enfin c’est ce qu’on essaie déjà de faire. Pour ce qui est des Macintosh, Ding Wall et Mc Gryffin ils ont d’autre chat à fouetter. Les mêmes que les nôtres : Cora et Drago. On se bat à nouveau ensemble et pour la même cause. Nos relations sont d’apparence bonne, mais je reste sur la défensive. Je n’ai plus aucune confiance en eux. J’en avais déjà peu. Malgré tout on tient bon ! On est des guerriers dans l’âme et surtout Berk nous soutient. On n’est plus seul et je pense que mon arrivée fut comme une sorte d’espoir qui rassembla les esprits.  Si notre unité continuait ainsi avec les autres clans, tant mieux. Nous n’avons pas le choix pour l’instant, car on sait que notre force est plus grande ensemble que les uns contre les autres. Jusqu’à quand ça durera… Le temps nous le dira ! Et qui dit Berk dit qu’on a pour amis de guerre les atlantes qui tentent de survivre et calmer les ardeurs des plus ambitieux. Sans eux, Hiccup et le monde marin, nous ne serions qu’un sombre souvenir ou pire encore : mis en cage et exploité par Cora. Par Drago…

Je ne perds pas foi en ma force et mes hommes. Que nos ennemis se méfient de nous. Si notre emblème est un Ours c’est pour représenter notre force et la protection de nos biens et nos proches. C’est un animal puissant et protecteur. En parlant de protéger nos proches, je verrai plus tard ce qu’on fera des Sørensen. Il a fallut que de tous les petits royaumes, Drago porte son dévolu sur Arendelle et que de toutes les femmes sur terre, il a fallut qu’il épouse Elsa Sørensen, fille d’un des cousins de Père. J’ai d’autre priorité que d’aller sauver leurs miches. Nos relations sont vraiment que purement polies, pour ne pas dire presque inexistantes. On se voit une fois par an au mieux. On a voulu renforcer nos liens par un mariage. Celui de Hamish et Giselle, cousine des deux filles Sørensen du côté de leur mère. Ce qui fait que Giselle n’est que notre… Cousine par alliance ? Non vraiment, c’est vague cette histoire. Il faudrait ressortir l’arbre généalogique où on voit que par des petites choses, on a fini par se croiser. En gros, je sauve mes miches et je verrai ce que je pourrais peut-être faire pour eux… C’est moche je sais, mais il y a des priorités dans la vie. Puis faut voir cette branche de la famille. Ils sont vraiment très spéciaux. Quand elles ne sont pas niaises, elles ont des dons qui les rendent folles ou névrosées. Enfin… C’est vraiment un autre monde. Puis Elsa n’a pas l’air en si mauvaise position qu’on m’a dit. En espérant quand même qu’on aura pas à croiser le fer en famille.


Anecdotes & Caractère

Impétueuse, indépendante, ambitieuse, butée, caractérielle, brute de pomme, franche, libre, joueuse, maternelle, forte, despotique, nature, précise, rancunière, mauvaise, froide, courageuse, exigeante, charmante, bourrue, indélicate, puérile, loyale, impulsive, entière.

Vous ne le croirez jamais mais son truc à elle, c’est tiré à l’arc – Elle peut se transformer en ourse, comme Harris ou Hubert ses frères. Il lui suffit de se concentrer et elle se métamorphose. Parfois les émotions fortes ou soudaines peuvent faire sortir la bête qui est en elle. – Elle ne peut être sous la forme d’une ourse trop longtemps au risque de devenir sauvage. Ca peut être sur la durée ou par des transformations répétées et fréquente. – Quand ils se transforment entièrement sous le coup d’une émotion, ils sont parfois à l’état sauvage un petit moment le temps de rassembler ses esprits. – Elle fait des crumbles quand elle ne va pas bien, quand elle s’ennuie, ou qu’elle est contente. Elle fait des crumbles. C’est le seul dessert qu’elle sait faire. Après elle fait de très bonne potée et de succulents plats mijotés. – Son passe-temps, vous l’aurez deviné c’est d’aller tirer à l’arc. Oui, il est vrai que parfois, un petit gibier ou deux ça ne fait jamais de mal : c’est pour bon l’égo et pour le repas du soir. – Elle a envoyée Giselle chez les Sørensen officiellement pour qu’elle puisse être ses yeux et ses oreilles et officieusement parce qu’elle ne supportait plus dans le château. Quand elle ne chantait pas pieds nus en trottinant dans les couloirs, elle demandait auprès d’Hamish, qui enfaite est Harris depuis la mort d’Hamish. – Son frère Harris a développé une double personnalité à la mort d’un de ses frères. Hamish est alors une autre personnalité qui habite la tête d’Harris. Hamish était le leader du trio, il pensait à tout, leurs arrières, leurs bénéfices, leur rôle dans leurs plans machiavélique. Personne n’était mis de côté ou oublié avec Hamish. Il était leur pilier. Harris a très mal vécu sa perte. – Son travail à SB est barmaid au Rabbit Hole et était organisatrice de mariage à ses heures perdues. Elle était reconnue dans son travail. Depuis la levée de la malédiction, elle le fait moins voire pas du tout. Après pourquoi pas ? Ce qu’elle aime dans ce travail, c’est un peu son rôle de reine qu’elle a partagé un temps avec sa mère. – Son type d’homme dans le Monde des Contes c’est Barbe-Bleu. A sa réalité storybrookienne c’est Hugh Jackman. – Même à SB Harris n’oublie pas de soudoyer sa soeur ou de lui faire des mauvaises blagues. – Est retournée au Monde des Contes. –  Comme tout ours qui se respecte, elle adore le miel. C’est un « effet secondaire ». – En dehors du tir à l’arc, elle adore aller à la rivière pêcher la truite au fil de soie. – Elle organise une fois par trimestre un petit tournois de fléchette en une soirée. Si quelqu’un la bat, elle paie sa tournée. Elle détient toujours la première place. – Mieux vaut pas l’échauffer, car rentrer dans une baston ça ne lui fait pas peur. Elle cogne fort en plus et a beaucoup d’expérience. Faut dire qu’il avait déjà commencé dans les tavernes du Monde des Contes. Un petit bar de village ne lui faisait pas peur. – Elle a déjà brisé une bouteille de bière sur un ivrogne qui l’avait cherché au Rabbit Hole. – Harris ne l’a pas suivi pour une retour au Monde des Contes. – Hiccup est de sa famille et elle fière de se battre à leur côté. – Elle a été mariée deux ans dans sa fausse vie et a divorcé. – Petite elle a toujours été garçon-manqué que ce soit dans sa vie de princesse ou simple fille unique d’une famille moyenne. Elle l’est toujours un peu et manque parfois de grâce ou de tact. – Même si elle a fait une promesse à Harris à ne plus jamais porter de robe en dehors que pour son mariage, elle en porte toujours. C’est plaisant de se faire coquette de temps à autres, mais elle opte pour des modèles confortables et assez sobre. Elle aime de loin les pantalons où elle est plus libre de ses mouvements en conservant un peu de pudeur et surtout qu’elle est moins encombrée. C’est simple, il faut qu’elle puisse bouger en toute aisance dans ses vêtements, robes/jupes ou pantalon. – Il ne faut pas s’étonner si elle est parfois couvertes de bleus ou de sacré hématome. De FT à SB en revenant à FT, ce n’est que le résultat de bagarre ou de bataille. Parfois juste de maladresse. – Elle n’a pas peur d’avoir les mains sales et n’hésite pas à mettre les mains dans la boue ou le camboui. Au contraire, elle aime travailler à bras le corps. Elle aime beaucoup l’artisanat et est très manuelle. Elle faisait elle même ses flèches à SB dans le sous-sol de sa maison. A Dunbroch, elle adore perdre du temps à la forge pour apprendre toujours plus sur l’art de sculpté l’acier. – Elle n’a besoin de personne pour se débrouiller et encore moins d’homme. Peut-être pour tout ce qui est smartphone et ordinateur auquel elle ne s’est jamais accoutumé. Elle préfère les jeter contre les murs plutôt que de chercher à résolver le problème. –


Pseudo : Kiwi, Vael
Prénom : Madame Kiwi Gyllenhaal !
Âge : 26 ans ! (c’est bien j’ai gagné une année entre mes tout mes DC)
Loisirs&like : Les tsum tsum, la chantilly et le saucisson. Puis quand Grace dit « Grosse dondon ».
Crédits de la fiche : Bazzart, Giphy, tumblr.
Code du règlement : Darkness in your soul
Que penses-tu de NKL ? : Queuhment dire que c’est mon 1 000e compte (a)
Besoin de parrain/marraine ? : nop ! T’ankyou !


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Dernière édition par Mérida E. Bothwell le Sam 2 Avr - 13:28, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 21:48

Histoire
 « Vous n'êtes jamais là pour moi ! Ce fameux mariage c'est ce que VOUS souhaitez ! Vous demandez-vous ce que moi je souhaite ? Non ! Vous passez votre temps à me dire ce que je dois faire ou ne pas faire ! Vous tenez absolument à ce que je sois comme VOUS ! Et bien je vous le dis, je ne serai jamais comme vous ! » Mérida

Mérida Reine de Dunbroch
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Le récit de la fille, première-née, de Dunbroch est entré dans la légende d’un royaume qui écrivait doucement son histoire. Elle était l’aînée d’une fratrie qui s’était arrêtée après elle, à trois triplés, appelés Les Garçons pendant leur enfance ou les Trois « H ». Dans l’ordre de sortie Hamish, Harris et Hubert. Leurs parents Fergus et Elinor étaient le Roi et la Reine d’un royaume qui a uni quatre clans : les Macintosh, les Mc Gryffin, les Ding Wall qui sont sous la régence des Bothwell. Déjà petite elle filait un mauvais coton et préférait la liberté et l’aventure des hommes que le charisme, l’honneur et la loyauté d’une femme. A ses seize ans, sa mentalité de princesse indépendante créa des conflits au sein de la famille. Il était temps pour elle de se trouver un époux comme l’imposait les moeurs de leur royaume. La reine avait invité les quatre clans à venir présenter leur premier né et gagner la main de sa fille aînée. Mérida ne s’était pas laissé faire et ne voulait pas se plier à ses obligations réductrices de princesse. Elle ne voulait pas subir et se taire. Un dispute violente éclata entre la mère et sa fille avant que cette dernière ne s’enfuit pour fuir la pression de sa naissance. Tout ce qu’elle voulait c’est qu’on l’écoute et qu’on la laisse être libre.

Déterminée autant que l’était sa mère, elle s’empara d’un sortilège pour tenter de changer son destin. Malheureusement tout ne fut pas simple. La reine transformée en ourse, la route fut longue et pleine d’embûche. Elles évitèrent deux fois la mort face à Mor’du, la bête noire du Roi. Elinor y laissa presque la vie pour sauver sa fille de cet ours enragé. Le temps leur était compté, mais elles sont parvenues à briser le sort et se rapprocher. Mérida mit alors toute sa force et son courage afin de réparer le mal qu’elle avait fait. Elles s’étaient comprises et soutenues lors de cette épreuve. Mérida avait sut montrer à sa mère qu’elle pouvait être cette voix qui guiderait leur royaume et sa mère qu’elle pouvait l’entendre. Après ces mésaventures, elle lâcha du leste avec sa fille. Elle lui laissa la liberté alors de se trouver un mariage d’amour et lui laisser la liberté de le choisir.

Le temps s’est écoulé. Mérida a grandi et ses parents ont progressivement passé la main à leur fille. Ils se sont petit à petit écartés du pouvoir pour lui laisser toujours plus de place. À vingt sept ans, elle était toujours sans mari mais elle avait pris ses repères et le domaine de Dunbroch respectait son autorité et son titre de Reine des clans. Pour ces derniers c’était une toute autre histoire. Il y avait une ouverture pour une place sur le trône. Sans mari son pouvoir pouvait être contesté et c’était la place d’un des fils Bothwell ou elle se mariait avant la mort de son père. Sinon, ils se disputeraient tranquillement le pouvoir. Ils n’attendaient qu’une occasion pour les renverser s’ils suffisaient d’appuyer des coutumes sur la table plutôt qu’un plan de bataille. Au mieux, ils mettaient en avant leur fils avant de glisser un pied sur le trône. Fergus vivant, il restait le roi du royaume et ce jusqu’à sa mort où qu’il passe officiellement la main à un fils ou un gendre. Le soucis n’est pas si grand. Harris, Hubert ou Hamish ce n’était qu’un malheureux détail pour ne pas sacrifier leur règne. Mais Mérida tenait à sa place et Les Garçons avaient grandit dans l’idée qu’il n’y avait qu’elle pour porter la couronne. Ils n’étaient pas friands des trop grandes responsabilités et faire chanter leur soeur, ils le faisaient avant même de savoir parler. Même si elle était la reine, ils obtiendraient ce qu’ils voulaient d’elle. Ils étaient alors un peu les rois mais s’il y avait un soucis, c’est Mérida qui devait en assumer officiellement les conséquences. Toute la famille ne voyait que Mérida à la succession du pouvoir, alors ils avaient été aussi un peu élevés dans cette optique là. Ils s’en vengent bien, car c’est vrai que c’était injuste ! Ils sacrifiaient tout pour elle, parce qu’il fallait. Mais d’un autre côté, ils le faisaient parce que c’était leur soeur et la seule.



Adieu Hamish..
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Deux ans après la perte de leur mère, Dunbroch vit ses terres dérangées par la présence de Géants. Installés depuis peu dans les forêts il avaient détruits pas mal de chose dans leur exploration dont les villages de Dunbroch et ceux des clans voisins. Ils arrivaient toujours un peu plus nombreux. Il était temps de leur faire comprendre qu’ils n’étaient pas les bienvenus. Une bataille d’intimidation voire annihilation fut entrepris. Mérida était au commandement et les Trois « H » s’occupaient de la tactique. Toute la fratrie au combat et chacun une façon différente de voir les choses. Les enfants de Dunbroch s’étaient faites une belle réputation en ce qui concernait leur combat. De bonnes stratégies de bataille et une frappe organisée. Ce n’était pas des ennemis à prendre à la légère. On redoutait surtout les plans machiavéliques des Triplés bien trop précoces et l’énergie que leur grande soeur pouvait mettre en oeuvre pour les réaliser.  

Arc, épée et arbalète, elle essayait de mettre la main à la pâte en gardant un oeil sur la situation. En plein coeur du combat, elle parcourrait la forêt alors que ses hommes s’attaquaient aux géants. C’était une guerre sur plusieurs front, qui soulevaient tous les domaines à repousser les monstres. Ses frères étaient eux aussi au combat et organisaient leurs troupes affectés. Ils avaient l’avantage. La bataille durait depuis déjà presque un mois.

Mérida vit soudainement un des triplés tomber au sol. Un géant s’approchait de lui, menaçant, alors que le jeune homme avait la jambe coincée sous sa monture inerte. Elle arma l’arbalète et visa le colosse. Il arracha la flèche fichée dans sa hanche et continua sa progression pas gêné une seule seconde. Un coup de pied dans les flancs d’Angus, elle fondit sur lui. Elle évita de peu un des géants qui s’écroula à terre par un majestueux bond de sa monture. Deux arbres vinrent s’abattre sous son poids, assommant un autre géant qui s’écroulait à son tour. Angus ne pouvait les éviter et freina. Elle fut projetée violemment en avant, passant de peu sous le tronc qui s’enfonça dans le sol meuble. Elle se releva précipitamment et un autre géant vint se mettre en travers de son chemin. D’un pas assuré, elle évitait les patauds du colosse. Un coup de masse la percuta soudainement en plein abdomen. Son arbalète tomba au sol, alors qu’elle s’agrippait à l’arme qui faisait la taille d’un pilier de château. Malmenée à nouveau, c’est avec douleur qu’elle se redressa. Elle cherchait son frère du regard, inquiète. Elle se mit à courir dès qu’elle le pouvait. Elle arriva trop tard…
« Hamish !!! » hurla t-elle alors que l’énorme main s’écrasa sur le jeune homme. Sous le choc, elle perdit l’équilibre et chuta au sol. Angus trottina vers la reine.

Il y eut soudain des rugissements puissants qui imposèrent le silence sur le champs de bataille. Un ours impressionnant venait de nulle part. Puis se suivit presque un grognement de douleur. Hubert tomba les genoux dans la terre humide de la forêt. Son frêle corps se secoua et il donnait l’impression de vouloir s’arracher les cheveux. Il grandissait, sa peau s’assombrit pour se couvrir de poil et son visage se déformait. La perte d’un membre d’un tout était inconcevable pour les triplés. Ils ne pouvaient faire quoique ce soit les uns sans les autres. C’était ingérable et le secret qui les liait toujours plus complice explosa. Hubert s’était transformé en ours gigantesque. Mérida se fit alors la réflexion que l’autre devait être Harris. Les yeux écarquillés, elle les observait sans être vraiment là. Elle restait interdite. Jamais elle n’eut ouïe dire d’une quelconque histoire à ce propos. Hubert fonça sur le géant de sa forme imposante tout en muscle et graisse. Il fit trembler la terre lorsqu’il passa devant elle. Arrêté un instant, il tapa le sol violemment. Mérida sentit ses jambes se dérober sous elle de peur et d’émotion. L’aînée n’avait pas bougé d’un pouce et son visage traduisait un léger effroi, un frisson glacé qui lui parcourait l’échine. L’ours se dressa de toute sa hauteur. Il rugit avec tant de force qu’il en crachait de rage. Il la frappa d’un douloureux souvenir face à Mor’du et pas seulement la peur de la mort, mais aussi de la souffrance. Harris s’avança lentement et prit rapidement de la vitesse, Hubert se joignant à sa course. Il grimpa à un arbre et d’un bond massif il se jeta sur le géant, l’attaquant d’un coup de gueule à la gorge. Hubert escalada leur ennemi quand son frère donna la première attaque, lui plantant griffe et crocs tout le long. Les guerriers imitèrent alors leur reine. D’abord abasourdis ils ne savaient quoi faire, ni qui attaquer. Mérida finit par retrouver le peu de raison que lui laissa sa fratrie et hurla d’aider Hubert et Harris. « Faîtes moi tomber ces géants ! aboya t-elle à ses hommes en brandissant son épée. Les ours vous me les laissez. Je m’en occuperais personnellement. » grogna t-elle plus bas dans sa barbe. Le colosse qui avait prit la vie d’Hamish finit par perdre beaucoup de sang et se fatiguer. Leur vengeance alors assouvie, ils redevinrent humains et avaient des yeux qui disaient : « On va t’expliquer » après s’être échangé un regard. Elle tenta de garder la raison qu’elle avait retrouvé et chercha ses priorités. Malheureusement le combat ne leur permettait pas de donner leur explication dans l’immédiat. Puis comme un échange de pensée, ils réagirent pour elle. Ils se transformèrent à nouveau en ours en même temps et se lancèrent dans la bataille.

Après les funérailles de Hamish leur grande soeur et leur père ne leur laissèrent pas le temps au deuil. Une longue discussion s’imposa où il fallut leur tirer les vers du nez. Ce n’était « que » des effets secondaires du gâteau qu’ils avaient gouté sans permission enfant. Mérida était choquée perdue, en colère et un peu effrayé. Elle avait envie de les attraper et de tordre leur petit cou comme lorsqu’elle les avait découvert pour la première fois sous la forme d’ourson. Leur père ne trouva à dire qu’ils étaient plus mignons enfants. En ours autant qu’en humain. Le choc et la vieillesse ne faisait pas bon ménage. Elle comprenait mieux maintenant les fracas dans leur chambre ou pourquoi l’un d’eux disparaissait sans raison. Pis encore, dans la forêt l’ours qui d’un ne l’avait pas attaqué, de deux l’avait sauvé d’un lynx… C’était l’un d’eux.
« C’était Hamish… » lui avait confié Hubert.




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Dernière édition par Mérida E. Bothwell le Lun 14 Mar - 23:52, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 21:48

Histoire
« Certains disent que le destin est une chose qui ne se commande pas, que nous n'avons pas d'emprise sur lui ! Mais moi j'ai une certitude ! Notre destin fait parti de nous, il suffit d'être assez courageux rebelle pour s'en rendre compte ! » Mérida


Et la malédiction frappa !
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Une brume épaisse parcourrait le monde des contes. Des hommes avaient été enveloppés après des cris de panique. Certains s’étaient tus, emportés. Ce nuage n’annonçait rien de bon. Sur son passage ne restait plus que des traces d’homme, de vie. Un sac au sol, une arme, un bout d’armure, un proche, …

Mérida s’était autorisée une petite balade en solitaire (et quelques hommes aux alentours) pour s’aérer et aussi surveiller les chemins autour de son domaine. Ils étaient partis en éclaireur. Une simple vérification de routine. Rien n’avait bougé sous cette mousse cotonneuse qui progressait telle une vague au milieu de la forêt. Tout donnait l’air de se figé à son passage. Les bruits n’étant plus et elle ne pouvait entendre que son palpitant résonner contre ses tempes. Un instant tétanisée, elle ne perdit pas une minute de plus. Elle analysa la situation et la fuite était la solution la plus simple avant d’en trouver une autre.

Sur son fidèle destrier Angus, elle prit la direction du château de Dunbroch. Elle tournait sans arrêt la tête pour voir la progression silencieuse et tranquille de la menace. Une branche fine de platane lui fouetta sèchement le visage la coupa d’un fin trait rouge en travers de la joue. Les jambes tendues dans les étriers, les rênes grinçaient entre ses doigts serrés. Des coups secs dans les flancs d’Angus et Mérida filait comme l’air au milieu de la forêt qu’elle connaissait par coeur. Elle réussit à distancer la brume qui se propageait partout et que rien ne pouvait arrêter. Pire que de l’eau, des particules flottant dans l’air.

Un coup de bride sur la gauche, elle sortit du bois. Elle arracha le cor à sa ceinture taillé dans le fémur d’un cerf. Elle souffla à en perdre haleine. L’alerte remonta aussi lentement que le brouillard étrange jusqu’au château mais le village se soulevaient déjà au passage de la reine.
« Tous dans la grande salle ! » avait-elle hurlé sans pour autant s’arrêter. Le bouche à oreille se répondit comme une maladie. Toujours sur sa monture elle traversa la herse et la cour du château avant de se faire un chemin dans les longs et froids couloirs. Elle continuait de prévenir tout le monde sur son passage : « Il faut se confiner ! Surveillez l’horizon et fermez les portes avant qu’il ne soit trop tard. Les villageois prendront refuge dans la salle du trône ! ». Les soldats et subalternes ne perdirent pas de temps. Chacun sa position et son rôle.

Tant que Fergus était en vie, Mérida restait la régente principale de ce royaume. Elle s’activait autour de ses sujets qui attendaient ses ordres ou venaient la soutenir dans ses tâches. Elle était la première-née et le pouvoir lui revenait en héritage. Bien sûr si elle trouvait un homme pour l’accompagner Hubert ou Harris et même si Hamish était encore là, ils lui laisseraient cette place sans hésiter. Mais si elle était toujours seule à la mort de son père, la coutume voulait qu’un des triplés reprenne officiellement le flambeau. Du moins Hubert qui avait déjà un héritier en route. Mérida avait su asseoir son autorité et amener le respect de son royaume en tant que femme. Seule et indépendante elle y était arrivée sans l’aide de qui que ce soit, si ce n’est sa volonté, son ambition ou le soutient de sa famille. Elle savait être calme et ferme comme sa mère quand il était question de diplomatie ou de se faire entendre. Elle était aussi butée comme son père et courageuse. Un courage qui lui permit de devenir une combattante de renom. Tout le monde dans le château et son royaume portaient allégeance à la Reine de Dunbroch.

Elle gravit les escaliers quatre à quatre, toquant à toutes les portes. L’aînée finit par trouver Harris. Un sur deux, c’était déjà ça.
« Qu’est-ce qui se passe ? demanda le cadet.
_Je ne sais pas, mais rien de bon… » se colla t-elle au mur et jetait un oeil au travers d’une meurtrière dans le couloir en face de la porte. Elle fit signe à son petit frère d’approcher. La brume avait englobée une moitié du village, arrachant des cris d’effroi et de désespoir. Mérida espérait qu’ils avaient fermé les portes. « On va trouver père et Hubert ! Puis le reste, fit-elle allusion aux femmes d’Hamish et Hubert. On va se barricader en bas. » lui ordonna t-elle. Harris opina du chef et lorsqu’il se retourna, il attrapa brusquement sa soeur parle le décolleté de son corsage. Elle allait le disputer lorsque sa voix se coinça dans sa gorge. Au bout du couloir, la brume avait remonté les escaliers et léchait le moindre espace accessible. Mérida ne savait plus quoi faire. Son frère lui empoigna le bras et ils se mirent à coururent. Il emprunta des petits couloirs cachés par d’immense tapisserie, des petites portes ou trappes secrète. Tout était d’origine ou arrangé boire créé par les Trois « H ». La panique lui chauffait l’esprit. Elle ne cessait de dire qu’il fallait trouver Père et Hubert mais Harris continuait d’avancer dans le labyrinthe de raccourcis et autres passages secrets. Elle finit par se stopper net devant la sourde oreille du plus jeune. Le cadet fut arrêté brusquement dans son élan.
« Ecoute moi !
_Non toi écoute ! Morts on ne les sauveras pas ok ! Toi morte et c’est fini de Dunbroch et des Bothwell. Tu comprends ça ?
_Il suffit. Vous avez autant d’importance que moi dans la survie de notre nom.
_(color=feldspar]Père[/color], secouait-il négativement la tête, nous a demandé de veiller sur toi au prix de notre vie. Mère aussi nous l’a demandé sur son lit de mort. On a fait une promesse. Alors je te sauve ! »
La rousse ne savait plus quoi dire, choquée, touchée et perdue par ce qu’il venait de lui présenter. Elle ne savait pas pour leur mère avant sa mort. Elle ne pouvait s’y résoudre :
« Mais je ne veux pas vous perdre. Je ne veux pas être la dernière survivante des Bothwell…
_Ils sont peut-être déjà morts. Alors soit on sauve ce qu’il reste, soit on prend le risque d’y rester. Tu as voulu ta place à toi de prendre tes responsabilité ! » fit-il sèchement claqué sa voix dans les murs du château. Les larmes montaient aux yeux de l’ainée et le cadet ne détourna pas le regard. Pas le temps de réfléchir au milieu des échafaudage. En bas se trouvait un océan de fumée.
« Aie un peu d’espoir et ne sous-estime pas Hubert. Il s’est sûrement déjà occupé de Papa et ils sont loin. Dépêche toi, sinon on risque gros tout les deux à rester ici… ». Légèrement au-dessus d’elle entre la structure en bois fais de ses mains et celles de ses frères, il attrapa les épaules de sa soeur. Il la secoua légèrement. Harris n’avait pas envie de mourir, et surtout pas de la voir mourir. Mérida secoua la tête brusquement et se hissa encore plus vite que tantôt. Harris l’aida à passer au-dessus de lui, sans quitter la brume qui grimpait doucement. Il la suivit de près et lui indiquait alors de prendre la trape.

Les voilà dans une petite salle sombre et froide en haut d‘une tour. La rousse ne connaissait même pas cette pièce comme beaucoup d’autre dans le château. Les Trois « H » si, à en voir les dessins sur les énormes brique qu’on devinait par les fins rayons passant aux travers des planches en bois. Harris ferma la tape et arracha une des haches au mur puis s’acharna sur les barricade. Il rythmait presque les battements du coeur trop serrée de la reine. La fumée s’élevait alors dans la pièce comme les tentacules d’un monstre marin.
« Sur le toit ! » s’écria le frère qui visant la tyrolienne qui la mènerait en dehors du château. Il espérait que l’issue ne serait pas condamnée. Mérida suivit son cadet. Elle grimpa l’étroite ouverture ou son corps et ses fanfreluches passaient tout juste. Elle se prit soudainement les pieds dans sa robe et glissa. Son cri de peur alerta le jeune homme qui venait d’atteindre le toit. Sans hésiter, il se laissa glisser le long des tuiles et attrapa une poutre en bois qui dépassait de la chaume et la pierre. De l’autre main, il avait attrapé le bras de sa soeur juste au-dessus du coude. Mérida renforça la prise en l’agrippant aussi. Il se cramponnait de toutes ses forces, tout deux pendant dans le vide.
« Me lâcha pas !
_Jamais… » répondit Harris alors qu’il étudiait la situation. Ses muscles commençait à le brûler et ses mains devenaient moites. Il pouvait la balancer vers le rebord de la petite fenêtre. Impossible, la brume avait déjà encombré la tour et même tout le chteau. Il n’avait aucune connaissance de ce brouillard et de son sort. Et si c’était pire que de finir écraser des mètres plus bas ? Pour ne pas l’inquiéter avec les doutes qui se lisaient sur son visage, il la regarda dans les yeux.
« Si on s’en sort, promet moi que tu arrêtes les robes. Tu en porteras une à ton mariage.
_Promis » étrangla t-elle un rire peu rassuré dans un sanglot de peur. Aussi étrangee que cela puisse paraitre, elle sentait le bouillira lui attraper la jambe. Ses yeux verts clairs se serrèrent d’effoir. Elle battait des jambes forçant sur la prise de son frère.
« Elle m’attrape ! » criait-elle paniquée. Harris tenta en vain de la soulever, tirant sur son bras mais sa main glissait et Mérida pouvait lui échapper à n’importe quel moment. L’ainée l’avait senti et lui hurla une nouvelle fois de ne pas la lâcher. Soudain elle vit la frimousse d’Hubert se pencher au-dessus d’eux. Une corde accroché autour de la taille, il leur jeta l’autre bout. Harris s’en saisit presque aussitôt, faisant deux tours autour de son poignet. Hubert se précipita pour les tirer sur le toit. Harris arriva à hisser la moitié de son corps sur le haut de la tour, toujours Mérida au bout de ses doigts qui n’avait pas trouvé le courage de le lâcher malgré la corde.

Brusquement Hubert vit le nuage s’élever comme une immense vague et s’abattre sur le haut de la tour. Il ferma les yeux, les deux mains cramponné sur la corde. Sur les fesses il ne comprendrait que plus tard ce qui venait de se passer. Ils avaient disparu, touchés par le courroux de Regina, la Méchante Reine.

Mérida et Hamish avait été alors envoyé dans la bille de Storybrooke, condamné à revivre la même journée pendant vingt huit ans alors que le monde des contes se figeait dans le temps. Dans le hasard des maudit il ne y avoir que Mérida mais leur lien était si fort à ce moment. Il n’était pas près à lâcher sa soeur et il l’avait promis. Il s’était alors retrouvé embarqué avec elle.



Il était une vie et du temps perdu à Storybrooke.
STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE
La voilà coincée à Storybrooke vingt huit années à répéter sans cesse la même journée au Rabbit Hole, à sauter sur son téléphone dès que le temps le lui autorisait pour baisser les prix du fleuriste et faire le menu adéquate avec le traiteur. Elinor Fitzgerald, d’origine écossaise elle était divorcée. Oui ! C’est fou. Régina avait réussi à lui passer la bague au doigt. Mais cette fausse vie n’était qu’une très grosse blague. Elle portait le nom de sa mère et pour ironie elle avait été mariée deux ans avant de demander le divorce. Ah et pour combler le summum de la fourberie, elle était organisatrice de mariage. Pour arrondir les fins de mois, elle faisait ça à côté de son poste de barmaid au Rabbit Hole et officieusement chef de terrain, s’étant montrée efficace, capable de gérer des employé et organiser une équipe. Elle était la plus ancienne employée du pub et son âme de meneuse d’homme n’était pas resté longtemps enterrée dans ses véritables souvenirs. Il y avait comme une certaine logique dans cette ligne de vie complètement inventée.  Malgré cette réalité maudite, sa personnalité restait la même.  

Lorsque la brume fit son apparition pour la deuxième fois, bien sûr que Mérida ne s’en rappelait pas. Elle ne l’avait pas soupçonné un instant, même si certaines voix s’élevèrent dans la rue. Elle s’était penchée vers une des fenêtres qui arboraient le nom du Rabbit Hole en une calligraphie ancienne, qu’un bras mauve de brouillard s’engouffra dans le pub. Elle en jeta son plateau et plaquée contre le mur, elle pria pour que son sort ne soit pas des plus terribles. Mais la peur ne fit que passer. Ou presque. Elle se laissa glisser lentement le long du mur, abattue par cette histoire (son histoire !) qui la précédait. Elle savait la vérité. Des cris de panique et d’alerte la sortirent de sa torpeur. La rousse tendait l’oreille, essayant de retrouver un battement de coeur correct. Un rugissement, puis un autre qui sont vraiment particuliers. Mérida s’avança de la sortie, sur le qui-vive, et soudain ça la frappa comme ses précieux souvenirs. Harris ! Dans la rue se trouvait un ours, debout et qui hurlait. Il fallait qu’elle intervienne avant qu’on ne l’abatte. Prenant son courage à deux mains et car elle du le faire plusieurs fois avec lui ou Hubert avant la malédiction. Devant lui, sans peur (ou presque) elle l’intima à se calmer avec une douceur et fermeté. Elle avait su l’arrêter avant qu’il ne blesse quelqu’un. Elle le serra fort dans ses bras lorsqu’il la laissa s’approcher et Harris retrouva son corps de jeune homme.

Après la malédiction elle a mis de côté sa fonction d’organisatrice de mariage. Après si on insiste un peu, elle fera peut-être un effort. Dans le fond, même si elle trouvait ce passe-temps rémunéré ridicule, elle ne  pouvait nier qu’elle aimait les conditions de travail. Ce savoir-faire était un héritage de sa mère. Lorsqu’elle organisait des mariages cela la plongeait dans la nostalgie d’autrefois, quand elle et sa mère s’occupaient des réceptions au château. C’était une qualification qu’elle devait détenir en tant que reine. De long moment de tensions et de complicité avec sa mère. Le château était en effervescence lors d’événement et aussi tendus qu’un arc. Le jour même, tout le monde courait, optimisait sa fonction et son temps, ses gestes, … C’était la course. Mérida doublait l’exigence attendue par sa mère et lui égalait son impartialité. N’oublions pas qu’elle avait aussi le tempérament de feu de son père. Le mariage d’Hamish fut un enfer pour les domestiques et Hamish. En dehors de ce flot de souvenirs, ce travail apportait aussi le plaisir de mener les gens à la baguette comme des petits soldats (même les mariées, surtout les mariées), de diriger et de négocier. Elle retrouvait un peu son rôle de reine. C’était presque un tyran dans ce poste. Sans parler de la fierté de faire les meilleures affaires et avoir de très bon fournisseur. Elle avait les bonnes adresses pour l’organisation d’événements ou mariage. C’était une victoire comme une autre.

Pour arborer cette petite vie vécu par de la pure manipulation de l’esprit, elle eut une vie relativement banale. Assez bonne élève, elle avait peu d’amis mais de bons amis. Surtout des garçons vu son caractère et son attitude digne d’un garçon. Elle dénotait un peu de l’image que la société américaine avait de la fille modèle. Elle ne se laissait pas faire et s’est battue jusqu’au SB College, même jusqu’à maintenant si elle réfléchit bien. Elle continuerait de cogner si ça ne lui plaisait pas et si on la sortait de ses gonds. Elle avait en horreur les midinettes ainsi que leur copains qui les prenaient pour des niaises dont le seul but dans la vie c’était d’être une femme parfaite et faire des enfants après un beau mariage hors de prix avec son joueur de foot favori. Après c’était un peu le cas.

Elle ne supportait pas les gens trop riches non plus, car beaucoup trop arrogant et sûr de soi alors qu’ils n’ont rien dans le ventre. Les filles à leur maman c’était les pire ! Elles se laissaient totalement dirigé par leur mère et lorsqu’elle mourra, elles ne sauront rien faire d’elle-même. Des handicapées. Les premières à mourir en cas de fin du monde. Elle buvait beaucoup, fumait, à essayer les drogues, à voulu manifester, séchait parfois les cours pour aller se balader au parc ou dans la forêt, … Elinor Fitzgerald faisait toujours parti des marginaux et fut appréciée plus à sa valeur lors de ses études. La jeune adolescente ne fut pas non plus un gros soucis pour ses parents qui étaient exigeant certes, mais assez ouverts et ne doutaient pas de l’esprit de leur fille.

C’est lors de ces années d’école que Harris entre en scène dans sa vie. Elle a continué de fréquenter le triplé durant cette malédiction même si officiellement leur relation n’était pas la même. C’était tout comme. Déjà aux cours élémentaires il avait réussit à lui subtiliser le dessert de sa lunchbox. Quelques années plus tard lorsque son esprit continua de s’affuter, il l’obligeait à troquer ces desserts contre des services. Depuis qu’elle le connait, elle n’a jamais droit à son dessert. C’est toujours le cas à ce jour en plus de l’argent qu’il pouvait lui soutirer. Ca ce n’était qu’une bonne vieille habitude. Puis elle avait tellement parlé de ce chenapan à ses parents et lui de son « amie » aux siens que les familles ont finit par se rencontrer à la sortie d’école. Ils ont pratiquement grandit ensemble. Il s’était fallut que leur parents respectifs s’entendent aussi bien. Ils ont eut des vacances communes, on fait les scouts, sortie piscine, parc d’attraction, tout. Ils ont tous fait ensemble. A un tel point qu’elle a eu le temps de jouer les babysitters plus d’une fois. Avec le temps c’est une relation très fraternelle et presque plus complice qu’à l’origine qui s’était développée. Ils se chamaillaient et se faisaient des mauvaises blagues (surtout Harris et Mérida ne faisait que se venger) mais ils se protégeaient et se soutenaient. Fille unique toujours poussée à donner le meilleur d’elle même par des parents un peu stricts, elle vit en lui le petit frère rêvé sur qui elle pouvait décompresser.

Cela faisait un petit peu plus d’un an qu’elle cherchait à savoir ce qui se passait chez elle. Ou encore comment y retourner ? Comment savoir si son père et Hubert étaient toujours en vie ? Et son peuple, comment allait-il ?Son royaume existait-il encore ? Il y avait trop de questions. Elle tenta alors de faire des recherches, de se renseigner. Elle était à l’affût de la moindre information. On lui avait parlé finalement de quelqu’un qui pouvait l’aider. Malheureusement elle ne l’avait pas trouvé. Jusqu’à ce jour où…

Elle nettoyait nonchalamment le bar d’un chiffon humide. Les traces brillantes d’alcool ou de sirop, attrapant sur son passage les miettes des cacahuètes et pistaches. Le début de l’après-midi était bien entamé et les derniers plats de la cuisine venaient d’être servis pour ce service. On finissait la plonge dans l’arrière-salle, et il restait quelques clients devant un café pour mieux digérer ou une bonne bière pour entamer la sieste de l’après-midi. Elle s’autoriserait peut-être une cigarette. Harris devait la retrouver au Rabbit Hole pour aller au cinéma après son shift. Elle finissait dans une heure. En espérant que son collègue finirait la vaisselle assez vite.

Un nouveau client venait d’entrer en faisant grincer la porte. Un « bonjour » mécanique et à peine audible, puis la personne s’installa devant elle. Mérida rangeait une bouteille et sursauta presque en se retournant. Il était assis et la fixait avec une insistance perturbante. Il lui commanda un ti-punch.
« On ma dit que tu me cherchais, parla enfin l’homme en attrapant son verre, ses yeux perçant qui ne l’avait pas lâché.
_Je ne sais pas, répondit-elle incrédule. En tout cas j’ai pas le temps d’écouter des conneries, haussa t-elle les épaules avant de se diriger vers les verres à essuyer et ranger.
_Le cidre brut des tavernes de Dunbroch ne te manque pas ? » attira t-il l’attention de la rouquine qui lâcha un verre, surprise. Cela faisait un ans qu’elle le cherchait.
_Je peux savoir qui vous êtes ? se rapprocha t-elle de lui, le regard plein de suspicion.
_Une personne que tu as demandé, qui pourrait réaliser certain de tes rêves si t’es assez riches pour ça, se présenta le Lièvre de Mars.
_Parle moi de Dunbroch, cherchait-elle déjà dans sa poche la monnaie qu’elle avait sur elle.

_Je peux te dire d’avance que tu devrais me donner plus, claqua la langue vénale du Lièvre de Mars.
_Pardon ? Tu coûtes cher pour des infos.

_Ce n’est pas des infos que tu veux, mais un passage. Crois moi…
_Je n’ai encore jamais rien avancé, mais qu’est-ce que tu veux dire par là ?
_Tu as de la chance car je passais pas très loin de chez toi et ... Il est temps que tu reviennes. Ton royaume est dans une situation un peu critique. Tu risques de perdre encore un frère, lui confia le passeur face au visage sceptique de la régente de Dunbroch. Tu fais ce que tu veux. Je sais que vous avez tous votre ici  et que c’est dur de s’en détacher, parlait-il des maudits en général.
_Explique mieux que ça ! s’énerva légèrement la jeune femme.
_Un passage ? lui sourit-il toutes dents dehors.
_Dis moi où je m’embarque et je paierai en écu d’or une fois là bas.
_Oh tu deviens intéressante ! Je tiendrais parole si j’étais toi pour me payer. Sinon-
_Parle ! aboya t-elle dans le bar, frappant du plat de la main sur le comptoir. Quelques têtes se tournèrent vers eux avant de reprendre tranquillement leurs occupations.
_Du calme. Arrête tout le monde nous regarde… C’est pas une tenue à avoir pour une grande dame, s’arrêta t-il de parler car la rousse venait de l’attraper au col et l’avait légèrement décollé de sa chaise. Ok ! C’est bon… Le Monde des Contes se déchire. Il y a trois grandes armées qu’il vaut mieux rejoindre pour ne pas disparaitre sous leur passage ou de servir celle qu’on ne préférait pas. Cora bien sûr pour commencer. Elle a soulevé la hargne de certain comme Drago Bludvist » attisa t-il la curiosité et l’inquiétude de son interlocutrice. Elle avait lâché l’homme et l’écoutait soucieuse. Il continua son état des lieux : « Puis il y'a le peuple marin qui se retrouve entre les deux. Alors ils se sont alliés et armé entre eux. Enfin l’histoire est longue – c’est vingt huit ans quand m-eme – et tu perdrais moins de temps à te renseigner sur place. Un passage alors ? »

Il y eut un long silence. Mérida tapotait ses doigts sur le comptoir en bois, pensive. Les yeux qui ne visaient rien de matériel, on pouvait percevoir qu’elle pesait le pour et lescontre, prévoyait l’imprévisible, et se dessinait les différents chemins possibles pour son destin proche.
« Dans trois jours, même endroit, même heure…
_J’aime faire des affaires avec toi ! »

Elle se retint de lui envoyer son poing dans la figure et quitta le bar. Tant pis, il n’avait qu’à finir sa vaisselle et le ménage plus vite. Puis il n’y avait presque personne ! Elle se précipita pour retrouver Harris et tout lui raconter. Il n’y aurait pas de séance de ciné pour cet après-midi. Il était presque déçu Harris. Il aurait préféré qu’elle reste coincée encore ici quelques jours, aller voir Avengers et ne pas apprendre son départ. Elle partirait seule, en premier et elle reviendrait le chercher. C’était si facile ! avait-il eut envie de lui cracher avec toute l’ironie qu’il pouvait. Son frère refusa dans un premier temps. Il voulait la suivre, sacrifiant encore tout ce qu’il avait. Pour elle. Pour sa famille. Elle insista et elle eut le dernier mot. C’était un « non » catégorique. Elle en avait droit à certain de temps en temps.
« Sans vous, ça ne vaut pas la peine de continuer ! répliqua Mérida.
_Sans toi on perd Dunbroch, lui répondit-il encore plus calmement.
_Stop !!! C’est moi l’aînée. C’est à moi de veiller sur vous ! Et si je meurs vous reprendrez Dunbroch, mais pour ça il vous faut vivant. Puis tant pis si on le perd. C’est un détail si on donne tout ce qu’on a pour se lancer. Quoique c’est un énorme détail que je serais prête à sacrifier pour vous deux, confia t-elle sans le vouloir le long chemin que son coeur et son esprit avait fait en plusieurs années. Ne soit donc pas si défaitiste ! Tu n’as pas confiance en moi ? Si tu n’as aucunes nouvelle en trois mois, tu n’auras qu’à revenir. Je te tiendrais au courant.
_Oui tu as raison, envoie moi un mail de là-bas…
_Je reviendrais te chercher si j’ai vraiment besoin d’aide ou que tout danger sera écarté. C’est tout. » finit-elle ne préférant pas relever son sarcasme.

Le cadet n’eut pas son mot à dire à en voir le regard déterminé de sa soeur. Elle le rassura une nouvelle fois que tout irait bien avec un sourire peu convaincant. Il était dur de cacher sa peur de mourir. Il essaierait d’avoir confiance en ses capacités.

Mérida avait alors payer un passage au Lièvre de Mars. La Reine était de retour à Dunbroch, venant reprendre la liberté des fidèles qui se reposaient sur elle et surtout les derniers membres de sa famille.



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Dernière édition par Mérida E. Bothwell le Lun 14 Mar - 23:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 21:49

Histoire
« Notre royaume est jeune, nos histoires ne sont pas encore des légendes mais des pactes et des alliances ont été celées ! Nos clans étaient autrefois ennemis ! Seulement quand l'envahisseur de la mer est venu nous menacer, nous nous sommes unis pour défendre nos terres ! Nous nous sommes battus ensemble contre lui ! Vous avez risqué vos vies les uns pour les autres ! [...] L'histoire de ce royaume est très puissante ! Mon père a rallié vos clans et vous avez fait de lui votre roi ! Ce fut une alliance forgée dans l'amitié, la bravoure et le respect et elle traverse le temps ! » Mérida


La reine est de retour !
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Encore une fois, elle était arrivée trop tard. Dunbroch était déjà sous l’emprise récente de Drago. Les bruits courraient dans les tavernes qu’ils avaient même été forcés de battre Cora auprès du barbare. Personne n’était encore au courant du retour de Mérida se cachant dans la forêt et toujours habillée pour passer incognito quand elle errait au milieu de son peuple.

Hubert, un soir, se tenait tranquillement dans sa chambre. seul. Il se rongeait nerveusement les ongles observant par la fenêtre leur état de siège. Mérida pouvait voir son visage inquiet et la nervosité d’une fatigue accumulée par l’angoisse. Aussi discrètement qu’elle était entrée dans le château, elle quitta le passage secret camouflé derrière la tapisserie. Un corridor qui communiquait avec les chambres des deux autres triplés. Elle était passée par celle de Hamish. A pas de loup, elle s’approcha d’Hubert et lui plaqua une main sur la bouche. Elle l’entraina dans le sombre corridor secret. Il paniqua légèrement. L’aînée sentait le corps de son frère se secouer maladroitement et un rugissement significatif lui échappa. Si elle n’arrangeait rien, elle n’aurait bientôt plus la force de le soulever. Hubert était trop stressé et sensible à ses émotions. Il allait manquer de contrôle. Mérida se précipita pour lui murmurer son identité et lorsqu’il lui fit face sa bestialité s’évapora subitement. Les larmes aux yeux, elle lui autorisa une étreinte chaleureuse. Il était si heureux de la revoir et le sentiment était partagé. Il chuchota du bout des lèvres le nom de son frère encore vivant. « Plus tard » lui avait-elle soufflé. Il fallait partir et elle l’entraina dans sa fuite discrète.

Hubert fut guidé par sa soeur dans la forêt. Il découvrit, niché dans une caverne bien cachée par la végétation et au bout d’un chemin escarpé, un petit abri de fortune. Il y avait pourtant tout ce qu’il fallait pour survivre. Un peu d’eau, des armes, des vêtements chauds, outils, plan et tout plein de petits trésor. Pout les vivres, il suffisait d’aller chasser ou pêcher avec tout le matériel présent dans l’abri. Il se rendit vite compte que ce n’était à la base qu’une petite cachette pour sa soeur et qui au fit du temps lui a servi de relais pour la chasse ou s’isoler de Dunbroch. Son abri montrait alors une toute nouvelle fonction et lui permit de survivre cachée depuis son retour. Ce petit caprice d’adolescence lui donna du baume au coeur lorsqu’elle l’avait trouvé encore méconnu et présent à son retour dans leur monde.

L’échange de nouvelle dura toute la nuit. Hubert lui avait fait un rapide résumé de la situation actuelle de Dunbroch mais surtout de vingt huit ans d’histoire dans le Monde des Contes. Il lui donna alors qu’une simple idée de l’ennemi qui se trouvait en face et qu’ils voulaient contrer. Ce n’était pas Drago en personne, mais un de ses acolytes les plus fidèles : Shan Yu. Malheureusement ses descriptions étaient trop vagues. La discussion partait dans tout les sens. Elle appris après lui avoir expliqué très brièvement l’autre monde où elle avait été maudit le mariage entre les Sorensen puis l’ennemi. S’en suivit la raison de leur occupation. Un des partisans de Cora avait tenté de s’emparer de Dunbroch et des domaines des trois autres clans. Les McGryffin étaient tombés et asservis par l’ennemi. Ils ont donc combattu contre eux. Cela avait arraché un râle de désapprobation à Mérida. Hubert lui expliqua qu’après sa disparition et celle d’Harris, il les ont cherché presque sans relâche et après ça ils ont dut affronter quelques attaques. Hubert et son père sont restés seuls face à leurs ennemis. Que ce soit les Macintosh ou les Ding Well, ils ont fait la sourde oreille lorsqu’ils avaient besoin de leur aide. Or, quand Dunbroch est tombé, tout le monde est tombé et la misère commune avait resserré les liens entres les familles. Ils étaient prêt à joindre leur armes contre la Marche des Dragons, avec eux.
« Les armées ont grossi et gagné en puissance, puis il y a eu bon nombre de dirigeants qui ont disparu. Cora avait commencé à envoyer des armées et le camp des dragonniers prenait son en vol lentement mais sûrement. Eux aussi avaient gagné en force et les quatre clans n’étaient pas facile à intimider. C’était Barbe-Bleu… Il est venu nous vampiriser notre énergie et notre force petit à petit. Il tuait toujours plus d’homme chaque jour, un à un. Puis il détruisait brisque par brique nos bastions. Son armée est déjà morte ! Tu n’imagines pas ce que ça été… On s’en est sorti de peu et épuisé. Shan Yu a attaqué juste derrière. On n’a pas tenu. Je suis désolé. Soit on lui portait allégeance et j’avais encore un espoir de trouver une solution, soit il détruisait tout, lui confia Hubert, la voix brisée par quelques sanglots.
_Vous auriez du vous battre jusqu’à la mort, pesta Mérida en colère des événements passés.
_Je savais que tu étais en vie et Harris aussi. J’ai préféré obtempérer et voir ce que je pourrais faire. Puis il avait un argument un peu perturbant. Je n’ai pas su comment réagir. Drago et la cousine Elsa c’était une nouvelle très étonnante.
_Je préférais oublier.
_Il faut que je rentre avant qu’on ne se rende compte que je suis parti.
_Pardon ? l’interrogea t-elle la tête pleine de réflexion et de question.
_Tant qu’on ne te sais pas ici on a un avantage. J’étudie tout en détail demain et on établi un plan. Je reviens dès que j’ai toutes les informations. Faut vraiment tout t’expliquer... Tiens toi discrète et ramène Harris et Hamish, parla t-il communément des soucis psychologique de son frère.
Je vais voir la sorcière demain soir. Je veux que tu sois là.
_Tu vas le faire alors ? Tu veux entrer dans la partie obscure de la fratrie ? » souriait-il d’un air espiègle, expression qu’il n’avait pas eu depuis bien longtemps. Mérida hocha la tête et d’un regard il lui promit sa présence.

Le lendemain soir, Hubert et Mérida s’étaient retrouvé à l’abri. Il était venu les mains vides, car finalement il y avait beaucoup trop d’informations à prendre en compte. Il n’en perdait pas une miette la rassurait-il. Elle était trop impétueuse et risquait d’attaquer de façon trop précipitée. La patience était une qualité qu’ils avaient eu contrairement à leur aîné. Il lui assura alors que si elle attendait son consentement, elle ne serait pas déçue. Après tout c’était les Trois « H » les stratèges et ce n’était pas pour rien. Ce fut encore une fois un chemin de feu-follet qui la guida jusqu’à la vieille sorcière exubérante. Mérida perdit encore du temps dans une longue discussion sans queue ni tête avec la vieille dame sur ses choix. Elle avait longuement réfléchi ces derniers jours, des nuits durant à observer les étoiles à côté de son abri en pleine forêt. Elle voulait se transformer en ours ! Elle gagnerait en force. Elle mangea un biscuit comme sa mère autrefois et ses frères. Rapidement, elle avait doublé de taille que ce soit en largeur ou en hauteur. Elle était impressionnante. Malheureusement rien ne se passa vraiment comme prévu. A sa métamorphose Mérida n’était pas stable moralement et en colère. Elle était passée à l’état sauvage directement. La sorcière donna pour seul conseil à Hubert de courir et d’aider sa soeur à retrouver ses esprits. Une traque commença alors et elle dura trois jours et deux nuits. Heureusement que sa soeur l’avait formé à la chasse et la traque. Plusieurs fois il l’avait retrouvé, mais impossible de l’approcher sans se blesser. Elle avait réussit plusieurs fois à lui donner un aperçut de sa puissance. Une fois, Hubert du s’en prendre à elle pour sauver sa vie. Coincé au bord d’une falaise une ourse affamée et enragée lui faisait face. Ce n’était qu’un tir de sommation. Armé d’un fusil qu’il avait emprunté à leur nouveaux régents, la main tremblante et le coeur plein d’hésitation, il lui tira dans l’épaule. Elle lui avait fait vivre un enfer dans la forêt ces derniers jours, voilà pourquoi son doigts réussit à appuyer sur la détente. Le regard de l’animal changea et lentement, elle reprit sa forme humaine. Il la recouvra de sa cape et calma ses larmes d’une douce étreinte lorsqu’elle aperçut toutes les blessures qui barrait son visage et ses bras. Des balafres qu’elle lui avait infligé. Ses nouveaux dons n’étaient pas encore acquis et cette première expérience l’avait vidé de toutes ses forces. Elle se reposa et apprit avec Hubert ou seule à mieux maitriser l’âme d’ours qui venait d’éclore en elle.

Quelques jours plus tard, Hubert revint avec plein de parchemins froissés et ils établirent ensemble un plan de libération des hommes et femmes qui leur paraissaient indispensables et facile à extirper de l’occupation ennemie. Ainsi en nombre, ils leur seraient plus facile de libérer le reste du peuple. Petit à petit quelques hommes vinrent se cacher avec leur reine et étaient pour la plus part bien content de la retrouver. Mérida avait réussi à envoyer un message à Harris, mais elle n’avait reçu toujours aucune réponse. Hubert continuait à faire bonne figure au château, sans oublier son tempérament d’opposition. Tout se passait très bien jusqu’à ce que les hommes de Shan Yu trouvèrent l’abri. Les ennemis avait senti que quelque chose clochait et se le confirmèrent en voyant des visages peu communs disparaitre comme Cly l’immense forgeron plus proche de la bête de combat. Ils finirent par trouver le camp secret qui s’établissait dans la forêt. Les barbares furent repéré alors qu’ils arrivaient en petit comité. Cly poussa Mérida vers le fond de l’abri en direction de l’issue de secours : « Allez vous cacher, on s’occupe d’eux ». La rousse ne perdit pas de temps pour se faufiler dans le petit tunnel qui ressemblait à un terrier. Les cris des guerriers retentirent de l’extérieur ainsi que le fracas métallique des armes.

Une fois bien avancée dans l’étroit chemin vers la liberté le son fut comme happé, lointain et se déformait. Un mulot lui passa entre les jambes et elle ne comptait plus le nombre de racine qu’elle s’était mise en plein visage ou se coinçaient dans ses vêtements. Dans l’obscurité, elle avançait à tâtons sous la terre jusqu’à enfin voir la douce lumière de l’extérieur au dernier tournant. La mousse et l’herbe parsemé de chien-dent tombaient comme un rideau sur l’ouverture. Elle s’arrêta avant d’aller plus loin afin de s’assurer que la voie était libre. Elle s’osa enfin à sortir. A peine la tête en dehors de son passage dérobé elle sentit une poigne l’attraper par son encombrante crinière de feu. Mérida poussa un gémissement de surprise et de douleur lorsqu’on la traina hors du terrier. Son cuir chevelu la brulait et picotait face au mauvais traitement qu’on lui infligeait. Avec détermination, les mains sur ses cheveux pour atténuer le tiraillement, elle se débattait de tout son soûl. Jusqu’à la mort s’il le fallait. Jamais elle ne laisserait l’honneur à son bourreau de faire tranquillement son travail. Plus qu’un principe, une promesse. On la retourna violemment le dos contre la terre humide. Son bras droit fut plaqué au sol. Ensuite le deuxième. Enfin, elle ne trouva plus la possibilité, ni la force de bouger quand on lui immobilisa les jambes. Un pied vint écraser sa poitrine, appuyant de tout son poids. Le souffle lui manquait.
« Mais quelle bonne surprise. La digne héritière de Dunbroch. Je ne pensais pas que la chasse serait si bonne » se pencha t-il sur elle. Elle sentait ses côtes se ployer sous son poids alors qu’elle se secouait de rage dans un dernier espoir de se libérer. « Tu pensais être la seule en ce monde à maitrisé les terrains naturels. Pas de chance pour toi, tu es tombé sur moi. Tu aurais eu peut-être plus de chance avec Drago ou Gaston… »
Mérida fusillait le barbare mongol du regard. Elle ne le connaissait que de réputation et le reconnu par la description que lui avait fait Hubert. La rousse cracha au visage de son tortionnaire. Un coup de pied dans le ventre et un deuxième en pleine tête la plongea dans les limbes.

Hubert se rendit dans la grande salle comme souvent dans son quotidien de régent par défaut. Il tenta d’avoir l’air « de rien » autant que possible, mais une horde de bandit l’attendait dont Shan Yu. Au lieu de fuir ou trouver une excuse pour partir il leva un sourcil, presque faussement étonné de cet accueil. L’angoisse y était pour beaucoup, ce qui le figeait un peu sur place. Il ne savait comment réagir. Les hommes se séparèrent et on lui jeta soudainement Mérida aux pieds, ligotée et bâillonnée. Le visage tuméfié, elle était encore conscience mais horriblement affaiblie. Elle avait des difficultés à se mouver et geignait au moindre mouvement. Hubert ne pouvait plus faire semblant plus longtemps. On lisait sa peur, sa surprise, un peu de colère et la tristesse dans ses grands yeux verts. Ce que Shan Yu perçut dans ce regard c’était surtout celui de l’homme coupable.
« Elle est coriace, Shan Yu osant briser le silence le premier. Elle fait honneur à sa réputation. Bon on va éviter de perdre du temps. Si je lui sors le discours que je vous ai fais avant de vous soumettre. Elle acceptera ?
_Je ne pense pas » répondit franchement Hubert en fermant les yeux. Shan Yu souleva l’aînée par le col de sa tenue d’homme et lui retira le bâillon. Un sourire aux lèvres, il lui proposa alors : « Tu restes docile et tout se passera pour le mieux.
_Jamais ! Vous comprenez ça ? Jamais !!!! hurla t-elle avec le peu de force qui lui restait. Je n’arrêterai pas un instant de me battre. Vous sous-estimer à quel point je suis fidèle à mes principes.
_Je pense juste que tu es assez têtue pour te donner la mort. » lui répliqua simplement le barbare amusé. Il lâcha Mérida avec un petit rire et montra Hubert du doigt : « Le père aussi, les trois à la potence. C’est n’est pas la réponse que j’espérais.

_Non ! Je parle en mon nom !
_C’est trop tard princesse… »

Shan Yu dut reculer soudainement de quelques pas alors que la dame était prise de spasme. Les cordes qui la liaient de la tête aux pieds se mirent lentement à craquer alors qu’elle se transformait en ours. Hubert comprit vite et la suivit avec volonté contrairement à sa soeur qui s’était laissée emporter. Shan Yu resta stoïque alors que Mérida le dépassait d’une tête et demie une fois sur ses deux pattes arrières. Le barbare, les mains sur ses armes sourit encore plus amusé : « Il était temps… » dit-il impressionné face à la femme-bête. Il ne s’y attendait pas vraiment pour Mérida ayant connaissance que des débordements des triplés. Pas besoin d’enchainé Hubert qui se retrouvait seul et ce n’était qu’un plan B s’il refusait l’alliance et qu’il aurait fallut l’y plier avec plus de véhémence. Il s’était satisfait d’un binôme pour le surveiller dès qu’il quittait ses quartiers. Quoi qu’il en soit, Mérida ou non, il était préparer à ce genre de situation. Les soldats barbares qui étaient une petite dizaine les maitrisèrent assez promptement même si la tâche fut difficile. Elle avait réussit à en tuer un et Hubert en avait blessé un si gravement que ce n’était plus qu’une question de temps avant qu’il ne trépasse. Ils étaient accoutumés aux animaux sauvages et maitrisaient désormais des dragons ; ce n’était qu’un petit incident de parcours pour eux. Shan Yu s’était retiré de quelques mètres pour avoir tout le plaisir de les regarder avec fascination. Une fois le frère et la soeur calmés il confirma l’exécution de la famille Bothwell au complet dès demain aux aurores.

Cette fois c’est les fers aux poignets et aux pieds qu’on traina Mérida et Hubert devant le château. D’immenses poutres en bois, des troncs entiers même, avaient été plantés solidement sol dans la nuit. L’ainée trainait des pieds et s’arrêtait brusquement dans l’espoir de fuir. Tout ce qu’elle gagna c’est d’être tirée sans ménagement au pilier. On l’attacha mains en l’air au poteau. Ce fut le tour d’Hubert puis de Fergus. Puis sans cérémonie on installa la femme d’Hubert et la veuve d’Hamish. Un dragon fut amené devant la famille Bothwell. Il leur restait peu de temps avant de mourir. Mérida n’abandonnerait pas. Non ! Elle ne se plierait pas à la volonté de Drago Bludvist et si la mort était son seul destin qu’il en soit ainsi. Elle préférait sacrifier sa vie en s’imaginant leur avenir que ce soit avec Cora et ses monstres ou les barbares et leur dragons. C’est en cage qu’ils finiraient. Un dernier regard à son frère qui se trouvait sur le pilier de gauche. Elle hésitait encore. Et s’ils capitulaient le temps de trouver un échappatoire. Shan Yu se présenta face à eux. L’ainée échangea un regard à son père qui hocha simplement la tête. Quoi qu’elle décide ils se rangeaient à ses côtés. Hubert ne la regardait même trouvant ses pieds plus facile à regarder que la mort. Le coeur battant et le souffle court, elle se sentait mal. Jamais jusqu’à maintenant elle ne dut prendre une telle décision. Si elle écoutait sa fierté c’était la mort mais elle n’était pas seule. Un dernier regard à son peuple qui observait le châtiment, apeurés par les dragons qui envahissaient le paysage de Dunbroch. Elle était prête à les supplier. Ce qu’elle fit dans des hurlements de panique alors que la bête grognait. Un soupir de soulagement s’échappait du côté d’Hubert.

Soudain une boule de feu frappa le dragon face au Bothwell et le fit à peine vaciller. Une hache déchira alors le vent, sifflant jusqu’à Mérida. Elle se planta sur ses liens la libérant du pilier en bois. Pareil pour Fergus, puis Hubert qui se chargea des deux épouses. La rousse attrapa la hache et son visage s’illumina d’un sourire. Elle se débarrassa des chaînes à ses pieds et leva les yeux au ciel. Un dragon à peine visible et filant comme un éclair dans le ciel annonçait un nouvel espoir. Une armée de dragon venait alors troubler la journée qui s’installait. Berk leur était venu en aide. Des boules de feu explosèrent ici et là. Des hommes étaient fauchés par les bêtes et les guerriers de Berk faces à leur plus grand ennemi. D’autre essayait de mettre les villageois à l’abri. L’armée de Mérida se souleva soutenue par les dragonniers et rapidement les autres clans. Hubert attrapa la main de soeur et ils prirent leur forme animale.

Shan Yu finit par quitter les terres. Hiccup retrouva Mérida et Hubert même s’ils étaient tous éreintés. C’est un deuxième aurore qu’ils allaient bientôt pouvoir admirer. Le ciel d’encre de la nuit s’éclairait peut à peu dans de douce couleurs partant d’un bleu profond à un liseré azur qui soulignait les montagnes. Fergus vint attraper le jeune homme pour une étreinte puissante. Hiccup ne touchait même plus le sol. Valka eut un sourire compatissant envers Fergus lorsqu’il se figea face à elle. Elle savait à quel point elle pouvait ressembler à sa soeur.
« Vous tombez tout juste, leur confia alors Mérida recouverte d’une couverture par-dessus des vêtements de fortune qu’on lui avait rapidement trouvé.
_Oui encore une chance qu’on a été prévenu…
_Prévenu ? regardait-elle Hubert qui secoua la tête de façon négative.
_Harris ! » finit-il par cracher le morceau avec un petit rictus. Pour accompagner ses paroles Hiccup brandit une lettre sur une feuille blanche qu’on ne pouvait trouver qu’à Grey Cloud ou à Storybrooke.
« Il nous a écrit qu’il avait reçu ta missive et que vous étiez vraiment dans une sale situation. Que Drago avait osé s’en prendre à vous malgré ce qui nous lie tous. Après il a rajouté qu’il n’a pas pu venir, il avait des choses à finir et peu de pécule.
_Quoi ? commença t-elle à s’offusquer.
_Et il m’a précisé d’ajouter que tu n’as pas à râler car « je servirai à rien seul. Je lui envoie une famille armée. J’attends de la reconnaissance. » » avait-il lu les dernières phrases directement sur la lettre.
Mérida grogna de rage et arracha la missive des mains de son cousin. Elle allait déchirer le papier mais elle s’arrêta un instant en voyant les dernières lignes. « Elle sera bientôt tout ce qui nous reste… Fais tout pour qu’elle reste en vie ». Un sourire, elle chuchota un merci. Hiccup, toujours jovial la taquina en disant qu’il le prenait pour lui, car c’était lui qui était venu et pas Harris !


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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 21:51

Mon dieu tu as déjà bien attaqué ta fiche ^^
J'adore tout comme souvent alors j'ai hâte de voir quel sera la prochaine merveille que tu confectioneras un nouveau personnage Hihi

J'ai hâte de savoir ce que tu lui réserve à notre jolie rouquine
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Jeu 10 Mar - 22:35

ENCORE TOI What a Face (et à mon avis, ce sera pas fini de sitôt Hihi)
REBIENGVENOUUUUE "grosse dondon" (juste parce que t'aime ça) (puis parce que j'ai déjà pris le saucisson, aussi) Happy Multico Sombrero
Bon courage pour ta fiche, mais je suis sûre que tu l'as déjà terminée ! Tombe (secrètement)
J't'annonce pas les délais, de toute façon t'en auras pas besoin, je suis sûre qu'en deux-trois jours c'est bouclé, hein ? Puis si t'as des questions, Wikipédia ! Moi je prends des congés Crêpe Panda Fesse
Roxe-moi du poney sur le canapey avant de te faire tringley par une carotte rapey Coeur
Et j'aimerais te dire que je veux des sujets avec toi (t'façon on en aura What a Face), mais on en a déjà trop Argh Mdr
Moi au bout d'un moment, quand je me met presque à jour à minuit et que tu me réponds à 9h, psychologiquement ça va plus, je craque Love Urgh (je rigole)
BREF. Finis-moi ça. Vite. Mouton

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je n'ai vu que des ombres. Des ombres géantes à perte de vue et une tempête de flocons noirs. Une neige noire qui recouvre progressivement mes mains, puis mes bras écartés. Des roses rouges semblent pousser tellement le sang gorge la poudreuse. ©️ caius
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Ven 11 Mar - 6:00

Merciiii les filles pour cet accueil chaleureux et les encouragements :) J’espère qu’elle vous plaira ma Mérida-des-années-plus-tard. Love

Et oui on se fera plein de RP Elsa Please

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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Ven 11 Mar - 21:47

Mais vas-tu donc cesser de proliférer, un jour ? Mdr Encore une fois re-bienvenue, toi et puis, pas bon courage pour ta fiche comme j'ai cru comprendre que tu n'avais plus qu'à poster la suite ! xD
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Ven 11 Mar - 22:11

Mais meuf (Elsa !) tu m’as mis une pression. Elle raconte n’importe quoi. J’ai juste écrit deux pavés et c’état que le début de ma fiche Pan

Merci pandalien !

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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Sam 12 Mar - 12:49

Alors j'applaudis le choix d'avaatar !!!! *bave* Rachelle quoi !!! Et le choix de personnage qui je n'en doute pas, nous permettra de trouver facilement un lien... bon courage pour ta fiche et re re re bienvenue :¨p
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Sam 12 Mar - 14:19

Re-Bienvenuuuue parmi nouuus YMCA Fans
Je plussoie pour l'avatar, Rachelle quoi Potté *est nostalgique d'Under the Dome*
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    Sam 12 Mar - 18:31

Bienvenu au club cher Jefferson
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MessageSujet: Re: only the BRAVE by diesel.    

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