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 Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa

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MessageSujet: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Lun 8 Fév - 1:59

un jour mon prince viendra... un jour.
Non jamais je ne serais faite pour le mariage, ni une fille bien sage. Je le sais, cette vie n'est pas pour moi. (Drago & Elsa Bludvist)

Oh, elle était bien tentée d’éteindre le feu que le personnel avait pris soin d’allumer, dans cette chambre. Après tout elle, elle n’en avait pas besoin. Son mari, oui. Et ce n’était pas comme si elle était pleine d’affection pour lui. Elle, elle n’avait pas besoin d’un paquet de flammes pour être à l’aise. Elle avait passé son enfance à vivre dans l’hiver, même au beau milieu de l’été. Elle avait plongé un royaume entier sous la neige il y a des années de cela, mais même si ce temps-là semblait lointain, elle n’avait pas pris une ride et sa tolérance pour le froid était toujours restée intacte. Drago Bludvist lui, c’était pas pareil. Il lui fallait son petit confort dans ce château, comme toujours depuis qu’il était là, et avoir du feu lorsque les températures baissaient en faisait partie. Elsa avait tout fait pour qu’il ne se sente pas chez lui ici, en tous cas au moins dans son couple, en lui menant la vie aussi dure qu’elle le pouvait, et espérait bien qu’il finisse par partir, lassé d’avoir une femme aussi peu chaleureuse. Mais ce n’était pas le cas. Les années passaient, mais le parasite ne quittait pas le pauvre lieu dans lequel il avait élu domicile. C’était Elsa en fait, qui avait fini par se lasser. Lassée de toujours chercher à refroidir l’ambiance, de toujours chercher de nouvelles idées pour repousser le barbare, lassée de l’amener à se lasser d’elle. Elle avait tenté de trouver un moyen d’utiliser la force, mais allez donc terrasser seule avec vos pouvoirs de glace une armée de terribles bestioles volantes crachant du feu, et on en reparle. Là aussi, elle avait vite fini par jeter l’éponge.
Elle s’y était plus ou moins faite, déjà, à son barbare. Ce n’était pas comme si elle avait constamment à le supporter non plus. Dernièrement elle avait profité de son monde pour en explorer tous les territoires. Bon, elle cherchait surtout Anna à cette époque, parce qu’elle ne savait pas encore qu’elle cherchait dans le mauvais monde. Et justement, en parlant de ça, comme elle avait l’habitude de se le rentrer en tête, ce n’était pas comme si Drago n’avait rien fait pour l’aider, bien au contraire. Alors elle avait épousé un barbare certes, ce n’était pas le plus romantique des maris non plus, mais il n’était pas cruel. Ou alors il avait un intérêt à retrouver Anna...

Elle était tentée d’éteindre le feu, elle n’était qu’à quelques dizaines de centimètres de la cheminée, il lui suffisait d’un mouvement de la main, d’un tout petit effort, pour si ce n’est l’éteindre, au moins l’étouffer un peu sous un vent magique et glacial. Mais ce n’était pas un feu manquant qui inciterait Drago à quitter la pièce. Elle avait déjà tenté le coup, il avait bien fini par trouver un autre moyen de se réchauffer. Là-dessus, il ne manquait pas de ressources.
Le léger crissement que fit la poignée de porte en se pliant suffit à sortir Elsa de ses pensées. Elle se retournait vers le nouvel arrivant. Drago, évidemment. Et elle n’avait pas eu besoin de regarder si l’homme avait bien qu’un seul bras présent à l’appel pour savoir qu’il s’agissait bien de lui. Car oui, à sa connaissance, son personnel ne se promenait pas aussi peu vêtu dans les couloirs. Il n’y avait que des personnes au moins aussi civilisées que son mari pour faire de telles choses. La Reine d’Arendelle levait des yeux au ciel. « Je crois que de toutes les incivilités qu’ont connu ces murs, celle-ci est la pire. » Il n’y avait pas de colère dans sa voix, elle ne faisait que constater. Enfin, c’était ce qu’elle voulait faire croire. En vérité, elle mettait plutôt le frein sur son ton. Il manquerait plus que les barbares finissent par ne plus s’encombrer de vêtements pour aller honorer leur épouse. Elsa espérait que ses ancêtres ne savaient rien de ce que l’on faisait vivre à Arendelle suite à un tel mariage. Ah, Hans devait bien sourire de savoir la Reine des Neiges mariée à un singe pareil.

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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Mar 9 Fév - 22:56

Une nuit comme une autre sur le royaume d’Arendelle s’était lentement déposé de son voile silencieux et laissait entendre au loin les rugissements des dragons. C’était deux semaines après l’attaque atlante. Drago s’était un peu remis de ses combats. Il ne portait déjà plus de bandage sur le torse afin de faire sécher sa plaie au flanc gauche qui cicatrisait rapidement.

Drago était enfin revenu du camp, légèrement retiré du village qui s’étalait au bord de l’eau et s’étendait jusqu’à l’orée d’un des bois qui épousait les flancs de montagne, juste après le pont menant au château. Son armée se trouvait à l’est et formait comme une continuité d’Arendelle, lui aussi au bord de l’eau et voisin d’un petit bois. Il avait passé toute sa soirée, voire ses quatre dernières soirées sous une tente immense éclairé de plusieurs lampes à huile qui pendaient des poutres au plafond ou sur un crochet aux piliers qui soutenaient l’armature du toit. Ce ne fut que de longues discussions avec ses hommes, commençant par des constats de la dernière attaque atlante. Six morts et une vingtaine de blessés graves dont quelques uns risquaient de succomber à leurs blessures. D’autres étaient devenus complètement futiles, inaptes au combat. De simple poids mort. Ce n’était pas grand chose vu son armée qui ne cessait de gonfler, mais c’était ses hommes, dont des compagnons d’arme de longue date. Si les atlantes continuaient à rendre inutile une dizaines de guerrier à chaque fois, ils auraient eu raison des barbares à dos de dragon.

Le tonneau de bière se vida progressivement tout le long de la réunion. Un tonneau qui avait au moins la carrure de Drago. Ils renforceraient leurs recherches pour trouver les atlantes, et le chef barbare récupérerait des hommes chargés d’aider Elsa dans sa désespérante quête pour retrouver la cadette. Elle lui en voudrait peut-être mais tant pis. Il avait d’autre priorité. Il avancerait l’argument que leur sécurité comptait avant tout. Morte, elle ne pourra jamais retrouver sa soeur… Déjà les services qu’il lui rendait pour Anna étaient gratuits ou presque. Son seul intérêt était de coopérer avec Elsa et se faire voir plus comme un allié qu’un tyran. Le glacier serait plus facile à dompter. Il irait donc lui en parler avant qu’elle ne se retrouve devant le fait accompli. Il n’avait pas envie d’une scène de ménage au mauvais endroit et au au mauvais moment. Autant que ce soit maintenant qu’il est en mise à pieds pour une petite convalescence. Puis l’alcool lui avait aussi changé l’humeur entre le début de la réunion et les décisions prises. Sans oublier le long chemin jusqu’au palais qui laissait le temps à la pensée de s'évader. Il avait envie d’autre échange avec sa femme. Il assouvirait ses pulsions d’homme et après ils discuteraient. Ce serait idiot qu’il se fatigue à parler avant même de se décharger de ses désirs. Ca faisait trop longtemps qu’il n’avait pas sentit sa peau de neige contre son corps ardent. Il n’était même pas venu dormir à ses côtés. Elsa eut un peu de temps pour elle depuis la bataille.

Il passa par sa chambre, se débarrasser de ses armes et de ses parements. Juste vêtu d’un pagne, il s’entreprit alors d’aller retrouver Elsa dans sa chambre personnelle. Elle n’étais pas très loin dans le couloir. Sans frapper, il appuya sur la poignée et dans le même temps il retira ce qui lui restait pour vêtement. Il entra dans son plus simple appareil. Elsa comprendrait rapidement pourquoi ce soir il était venu la voir. Il referma doucement la porte derrière lui, et tourna le verrou aussi lentement que le cliquetis se détachait dans le silence comme le glas. Lorsqu’elle posa des mots sur ses impressions, Drago s’approcha d’elle un rictus narquois et l’attitude fière et imposante. Il avait encore son bras factice attaché à l’épaule par des lanières de cuir qui bariolaient son poitrail colossal. Elle était devant sa coiffeuse. Du bout de ses phalanges sous son gracieux menton, il remonta délicatement le visage de la demoiselle.
« Si tu crois que ça m’importe… » lui susurra t-il avec un sourire carnassier. « Surtout en cet instant. »

Subitement, il se baissa pour l’attraper de son bras restant et la jeter par-dessus son épaule. Il se dirigea vers le lit en la portant comme un vulgaire trophée de chasse puis la balança sur le lit. Le genoux posé sur le lit, il s’avançait ressemblant de plus en plus à ses dragons face à une proie de choix.
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Et s’il a battit une armée de dragon, que les dieux nous viennent en aide. »
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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Mer 10 Fév - 23:59

Elle avait enfin eu un peu de tranquilité, pendant un temps. Après le voyage pour rechercher Anna, qu’elle savait qu’elle reprendrait bientôt, d’ici quelques jours, et après la bataille contre les atlantes, celle qu’elle n’avait pas prévu, elle avait eu deux bonnes semaines pour se reposer et se ressourcer. Seule. Drago était toujours occupé avec ses affaires, et ce n’était pas pour la déranger. Les relations n’étaient plus aussi tendues qu’elles l’avaient été les premiers temps, mais Elsa ne pouvait pas dire pour autant qu’elle l’appréciait. Peut-être qu’elle le tolérait. Elle avait encore un peu de mal à digérer la pilule, par rapport au fait qu’il ne l’ait pas réveillée lorsqu’Arendelle était en état d’alerte. Elle s’en voulait aussi de ne pas avoir réagi aussi vite que Drago, mais pour sa défense elle n’avait pas l’habitude d’entendre le son du cor. Drago si, apparemment. Ou alors elle avait le sommeil trop lourd pour l’entendre. Aussi, ces deux dernières semaines presque toute seule, à se prendre la tête tranquillement sur des affaires de politiques ou être présente à l’inauguration d’une pâtisserie dont le nom était imprononçable, elle les avait appréciées. Ce n’était pas pareil sans Anna, et même après tout ce temps sans l’avoir vue, elle se surprenait parfois à lever la tête de son bureau, croyant qu’une tignasse rousse venait de débarquer dans la pièce, alors qu’il ne s’agissait souvent que du vent qui faisait claquer les fenêtres qu’Elsa prenait soin de laisser ouvertes le matin. Sa façon à elle de prendre l’air sans avoir à sortir du château. Elle avait de quoi s’occuper à l’intérieur, de toute façon.
La solitude ne l’avait pas dérangée. Drago et ses hommes avaient été occupés, sans doute pour faire un constat sur l’événement autour des atlantes. Elsa pestait légèrement de ne pas faire partie des « privilégiés ». Pas qu’elle appréciait la troupe de brutes massives de son mari, mais elle n’appréciait pas d’être mise à l’écart. Non seulement elle était censée être reine, mais elle avait aussi pris part au combat. Peut-être que c’était mieux ainsi. C’était à peine si elle commençait à tolérer son propre mari, il ne faudrait pas trop la brusquer non plus.

Elle s’apprêtait à quitter sa place pour rejoindre son lit, s’envelopper dans les draps et faire semblant de dormir si Drago venait à arriver ce soir, mais à peine avait-elle eu le temps d’avoir cette idée que la porte s’ouvrait déjà, dévoilant un Drago nu comme un ver. Elle l’avait froidement accueillit, ce n’était pas le genre d’attitude qui l’amusait. Et elle savait bien que ça ne changerait rien à son sort cette nuit, quoi qu’elle dise. Qu’il entre à sa guise où il le souhaitait et quand il le souhaitait, elle en avait presque pris l’habitude. Mais qu’il fasse ce genre de numéro, certainement pas ! Il l’intima alors à lever le visage vers lui. Elle avait trop prit l’habitude d’essayer de lui accorder juste le minimum d’attention, elle ne se rendait même plus compte qu’elle avait déjà détourné le regard. La vision s’était assez imprégnée pour qu’elle n’ait pas à le fixer, elle en avait assez vu.
Oh, elle s’en doutait bien que ça lui importait peu ! Pour autant, elle ne l’acceptait pas. Mais il semblait qu’elle n’avait plus tellement son mot à dire dans bien des domaines depuis que Drago avait fait son apparition dans sa vie. Quand elle voyait tous les sacrifices qu’elle avait dû faire depuis son mariage, elle comprenait mieux pourquoi elle n’avait jamais réellement songé à s’unir à quelqu’un avant qu’elle n’y soit contrainte. C’était soit le carnage, soit Drago. Elle n’avait pas tellement eu le choix.

Celui-ci n’attendit d’ailleurs pas son reste pour la soulever comme un objet, et ça aussi elle en aurait presque prit l’habitude. « Lâche-moi, » avait-elle exigé, là encore par habitude et réflexe, avant qu’il ne la jette sur le lit. Et à peine fut-elle au contact du matelas qu’elle se débrouillait pour se redresser plus vite qu’elle le pouvait et mettre un peu de distance entre eux. Ce soir, elle n’était pas d’humeur. Ce soir, et comme la plupart du temps, elle n’attendrait pas juste que le temps passe. « Il faudrait peut-être que tu apprennes que quand c’est non, c’est non. » Sa résistance était inutile, elle n’avait pas la masse musculaire nécessaire pour le repousser, juste les mots. Elle avait souvent planché sur son mariage au cours des dernières années. Et elle s’était dit ces deux dernières semaines que plutôt que de trouver un moyen d’éjecter Drago d’Arendelle et des environs, elle ferait mieux de trouver un moyen de s’entendre avec lui, mais pour ça elle était claire, il faudrait qu’il arrête ses habitudes de barbares. « C’est un pas important pour faire partie des gens civilisés. L’autre pas important, c’est de se promener vêtu, de préférence. Surtout quand on est chez la reine. » Et même si elle cherchait une sorte d’entente, elle avait bien l’intention de revendiquer son statut, et ses droits quant à son implication sur Arendelle, peu importaient les domaines.

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Dernière édition par Elsa Bludvist le Sam 12 Mar - 3:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Sam 13 Fév - 20:49

S’il avait su le sentiment de la Reine qui s’était presque sentie froissée de ne pas participer aux réunion, il l’aurait convié avec plaisir. Il n’attendait que ça d’elle, qu’elle s’investisse à ses côtés. Elle avait bien sûr son mot à dire. C’était dans les paroles qui se lisaient entre les lignes de leur mariage, presque comme un accord muet. Certes, il lui laissait peu de place et l’écrasait souvent le peu de fois où elle avait assisté à d’importante discussion entre Shan Yu et lui, mais elle n’avait qu’à s’imposer. Il était fier et voulait la pousser à bout pour qu’elle gagne en charisme et fermeté. Tant qu’elle ne serait pas capable d’imposer ses décisions devant lui, elle ne serait pas prête. Comme lors de la bataille où elle ne comptait pas lâcher le morceau. Malheureusement, elle le faisait très peu et préférait partir que de continuer à débattre avec lui. Et pourtant Shan Yu soutenait parfois Elsa, espérant que ça lui donnerait des ailes. Sa place dans les démarches de guerre viendrait en son temps. Drago y croyait, surtout après la dernière attaque atlante. Il ne voulait pas la brusquer. Echaudez un animal sauvage et plus jamais il ne s’approchera de votre main tendue.

Elsa avait l’air plus posée et moins sur la défensive que certain soir. Il lui arrivait de l’attaquer de ses pouvoirs à peine était-il entré dans sa chambre. Il fois il n’eut même pas le temps d’ouvrir la porte qu’elle l’avait gelée. Il avait hésité à briser la porte, mais il avait préféré attendre et lui faire payer le double sans qu’elle s’y attende. Personne n’avait osé intervenir malgré les cris de rage et de douleur d’Elsa puis le fracas qu’ils avaient provoqué en se battant. Il l’avait jeté sur le lit, sans lui demander son avis, car de toutes les façons elle était rarement pour. Pourquoi perdre son temps. Elle l’avait sommé de le lâcher et il eut un léger rire. Ce genre de réplique avait tendance à le rendre plus ardent qu’autre chose. Moins elle voulait de lui, et c’était presque comme s’il avait encore plus envie d’elle. Il lui fit un signe de la main de s’approcher avec arrogance alors qu’elle s’était réfugiée plus loin sur le lit. Ce lit était vraiment trop grand. Il posa son deuxième genoux sur le lit qui s’affaissa sous son poids. Entièrement sur le matelas, il s’était légèrement rapprocher du glaçon.

Il glissa doucement sa main le long des draps en se penchant vers elle. Un sourire mesquin sur les lèvres, il lui dit avec sarcasme : « A quel moment t’ai-je demandé ton accord ? Le « non » n’existe pas en cet instant, lui attrapa t-il subitement la cheville pour la tirer vers lui. Tu es plutôt sage ce soir je trouve, affirma t-il avec une petite pointe d’ironie, tu prends le temps de discuter avant. Je te rappelle que je ne suis pas un prince et que tes soucis de pudeur je m’en moque. Ensuite, je tiens à préciser que oui, tu es la reine, mais tu es surtout mon épouse. Je suis ton mari. Ce qui veut dire que ? Tu sais la réponse ? T’as rien le droit de dire à ce sujet… Ce n’est pas un mariage d’amour et tu as un devoir à remplir. Dans ce mariage tu règnes sur ton royaume et je règne sur ton cul» avait-il continué son discours avec un sourire fier, il la garda allongée sur le lit du plat de la main avec puissance. Il n’était pas armé, il n’avait que son seul bras et sa force pour la contrer. Ce qui signifiait qu’elle avait largement de quoi le repousser. Elle pouvait de loin dominer la situation. Après, il n’était pas dis qu’il s’en irait sagement. La dernière fois, il avait arraché un des barreaux du lit. Il se pencha encore plus pour se retrouver juste au-dessus d’elle, toujours sous sa main. « Tu as fini ? Je peux ? Me feriez-vous l’honneur de me décharger mon altesse ? »  
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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Jeu 10 Mar - 0:11

Elle craignait pour le lit. À peine Drago y avait-il posé son gabarit de poids lourds qu’Elsa avait l’impression d’être sur le bord d’un bol. Elle sentait que le centre du meuble s’affaissait sous la masse du barbare. Est-ce qu’il faudrait en plus racheter du mobilier plus solide en plus d’un minimum de vêtements pour son mari ? Elle ne bougeait pas d’un cheveu alors qu’il avançait. Le temps ne l’avait pas décidée à céder à ses avances. Celles-ci étaient tellement peu subtiles ou polies, que le terme avances ne convenait pas, en fait. Il lui fit un signe de main, l’intimant de se rapprocher. Comme si elle allait obéir.
« Oui, les accords ce n’est pas tellement ta spécialité, je l’avais bien remarqué, » faisait-elle référence à sa romantique demande en mariage, roulant des yeux vers le plafond. Elle se demandait si elle avait eu à un moment le droit de dire non. Et si c’était le cas, sans risquer des conséquences dramatiques. Bien sûr que si, elle allait se gêner de se refuser, ce soir. Madame avait aussi ses humeurs. « Je vais t’apprendre à le faire exister, le "non". Tu as tendance à un peu oublier qui est la reine, ici, » insistait-elle. Elle avait gagné en fierté depuis ses prouesses lors de l’attaque atlante, et elle savait qu’elle n’hésiterait pas à revendiquer son statut et les aptitudes dont elle a su faire preuve. Elle avait bien remarqué les effets qu’avaient eu sur Drago son attitude ce soir-là. Peut-être qu’en s’imposant un peu plus même dans la chambre conjugale, elle pourrait avoir le droit de se faire respecter un minimum. Mais elle n’avait pas eu le temps de faire la fière qu’une main l’attrapait par la cheville et la ramenait au centre du lit.

Qu’elle soit sage ce soir, comme le lui faisait comprendre Drago, elle voulait bien l’admettre. Elle se rappelait des accueils plus… glacials, littéralement, qu’elle lui avait servis. Mais elle pouvait bien utiliser sa magie pour se débarrasser de l’envahisseur un moment, il revenait toujours à la charge, et c’était souvent pire que ce à quoi elle s’était d’abord attendue. « Je te retourne le compliment, » lui répondait-elle du tac au tac. Car en effet, nombreux avaient été les soirs où sage n’avait absolument pas définit l’attitude de Drago. Concernant ce qu’elle lui reprochait, elle reprenait, toujours sûre d’elle. « Tu n’es pas un prince, tu es un roi. » Contre son gré – rappelons-le quand même – ce n’est pas Elsa qui aurait permis à un homme qui se promène les fesses au vent dans les couloirs du château de prendre les rênes du royaume. « Mes soucis de pudeur, ils font partie de la bienséance, mon cher et tendre, » elle appuyait, ironiquement, sur ces derniers mots. « Tu as voulu t’immiscer et t’imposer à Arendelle, soit. Maintenant c’est fait. Mais si tu veux te faire accepter comme roi, comportes-toi en tant que tel. Et peut-être que j’envisagerais de me comporter comme ton épouse. » Ce n’était pas le mariage d’amour auquel Elsa pensait avoir droit, mais elle était prête à faire des concessions si ce barbare faisait de son côté quelques efforts. Aussi, elle devrait être habituée à son vocabulaire un peu trop familier, mais elle ne s’y faisait pas. Ce n’était pas comme ça qu’elle avait été éduquée. Est-ce qu’on ferait un jour aux sœurs d’Arendelle l’honneur d’être reconnues comme des princesses et non pas comme les deux gueuses du village ? « Et on parle mieux. Tu devrais faire un effort sur le vocabulaire aussi, ce n’est pas compliqué depuis le temps. »
Écrasée sous la main valide de son mari, elle n’avait pas cherché à s’en défaire. Elle pouvait bien mettre de la distance entre eux ou tenter de sortir de la pièce, même avec un bras en moins et même si elle avait de la magie, elle était peut-être trop faible pour se dépêtrer du parasite. « Si ce n’est que question de vous déchargez, » répondait Elsa sur un ton un peu pompeux, « votre main devrait vous suffire. Et si vous souhaitez un peu de fantaisie, pourquoi ne pas vous servir d’un quelconque carquois ? » Puis, un peu plus sérieuse – mais pas trop – elle reprenait : « C’est d’accord. Mais à une condition… » Une pause. « Auriez-vous l’obligeance, mon cher, de m’épargner vos rugissements d’ours ? Cela me refroidirait moins. » Pourvu que ça le refroidisse, lui.

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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Jeu 10 Mar - 9:18

La reine d’Arendelle n’était pas d’humeur à un peu d’humour porté sous la ceinture, et en plus elle était en forme pour utiliser plutôt la verve ce soir que ses pouvoirs. Une chance pour Drago avec ses blessures qui cicatrisaient doucement mais sûrement. Elle avait voulu « jouer » avec lui et il avait participer un peu au jeu, en utilisant des mots peu respectueux envers sa femme mais dont le ton se voulait le plus matrimonial possible. Cela n’avait pas l’air d’amuser Elsa alors que le barbare y prenait gout. Un sourire et le regard plein de défi, l’envie de s’imposer de la jeune femme ne lui échappa. Saurait-elle vraiment faire exister le « non » dans leur relation qui s’affichait quand dans leur intimité. Son « non » avait de la valeur en tant que reine dans la salle du trône et Drago savait l’écouter et entendre ses demandes s’il les jugeait bonnes. Le barbare l’avait empoigné et attendait qu’elle pose ce fameux « non ». Elle préféra tenter de le remettre à sa place avec le dédain d’une enfant qui a été reine trop jeune. Il devait bien avoué que son regard s’était endurci et sa voix pouvait claquer avec fermeté sans hésitation, ni préparation. Vingt-huit année coincée dans son petit village sans vieillir lui avait apporté beaucoup d’expérience. Encore plus depuis qu’elle était son épouse et il avait pu le voir chaque soir un peu plus où il venait dans cette chambre. La preuve, aujourd’hui elle essayait de discuter. Comme une enfant, on était dans l’âge de l’opposition et elle testait la négociation. Il lui arracha même un léger rire, car elle prenait le temps de lui envoyer quelques piques sur son attitude. Elle se plaignait car il n’était qu’un rustre. Avait-elle tourné la page sur sa situation de captive, car c’était d’habitude le sujet qu’elle lui reprochait corps et âmes. Anna était partie et l’aîné était seule dans ce monde. Kristoff n’était qu’un gueux des montagnes et accessoirement son beau-frère. Il ne lui restait plus que lui en quelques sortes et c’était comme si elle s’accoutumait de son mari un peu plus chaque jour. Drago avait bien vu l’importance de la rousse pour son épouse, ayant subit toutes les phases d’un deuil depuis la disparition de la plus petite. Il avait quelque chose pour elle ce soir. A voir comment elle se comportait. Au pire cela pouvait attendre quelques jours ou mois… C’était peut-être une faveur, une vraie attention qu’il lui portait. Mais elle avait fait du chemin et elle avait besoin d’espoir pour continuer son ascension vers la femme accomplie qu’elle pouvait devenir. Drago lui donnait simplement un geste de sa part pour mieux la tenir. Il voulait qu’elle le voit plus que comme un tyran et un bourreau. Dans la noirceur de ces derniers jours, elle avait trouvé du soutient de la part de Drago et son attitude avait longuement changé. Or elle était handicapé par l’énergie qu’elle mettait à retrouver cette idiote de soeur qui s’était mise dans le pétrin toute seule. On lui avait dit mille fois de ne pas partir se balader n’importe où sans escorte. Si elle retrouvait Anna, elle serait plus sereine pour devenir une femme puissante. Ce qu’il avait vu à la bataille, avait nourrit des rêves qu’il voulait voir exaucés. Il fallait faire mettre la machine en marche et pour ça, il lui fallait le charbon pour la chauffer son foyer. Il prenait un risque s’il lui annonçait qu’il savait où se trouvait Anna. C’était sûrement trop précipité, mais il ne pouvait perdre du temps et le savoir qu’en se mettant devant le fait accompli.

Il était resté silencieux, parfois souriant avec une certaine moquerie, ou alors des rires brefs et à peine audible. Elle était mignonne avec ses airs de petit chien en colère. Elle critiqua alors son attitude qui n’avait rien de royale et le reprenait comme une mère. Il se retenait vraiment de rire à gorge déployé à cet instant. Il se demandait si elle avait conscience qu’elle espérait de lui qu’il soit à l’image d’un prince charmant. L’avait-elle bien regardé ?
« Tu sais que chercher à gagner du temps ne  sers à rien. Car c’est vraiment l’impression que tu donnes, de vouloir gagner du temps en discutant là maintenant de détail, mais – je veux pas être encore impoli – futile. Cette discussion ne sert strictement à rien, à part me frustrer toujours un peu plus et je ne serais plus maitre de ce que je fais. ». Il la lâcha pour la jauger avec insistance. Il cherchait à savoir si elle se moquait d’elle où si elle était très sérieuse sur ses demandes. Il s’assit en s’appuyant sur une des barres du lit et ne la quittait pas des yeux. Il se gratta la barbe comme pensif et reprit : « Je ne sais même pas quoi te répondre. Qu’à part tes gardes personne ne m’a vu alors calme un peu ta pudeur qui se fait vraiment du soucis pour rien à mon humble avis. Ensuite, me faire respecter comme roi, t’en parle comme si je voulais briller aux yeux de ton peuple et ça je m’en moque. Si ce n’est que d’être respecté par toi, je pense que tu es un peu exigeante vu la position que tu as à ce jour. Je tiens à dire que même si parfois ça déborde, je ne touche pas ce qui te concerne sauf toi, sourit-il. Tes pouvoirs sur ton royaume sont les tiens comme tes sujets. Et j’ai mon domaine où je ne suis pas un Roi tu as l’air d’espérer. Il faudrait que tu fasses entrer dans ta petite tête que nos éducations n’ont pas été le même. J’essaie de comprendre ta vision d’une Reine, mais jamais tu n’as chercher à comprendre à ma place. Je suis un régent, mais pas un roi. Je suis plus proche de votre famille de la branche des ours. Je suis un chef de village, ce n’est pas du tout le même principe. Je ne suis pas comme les lâches freluquets qui compose votre famille. Ce sont des années de mentalité et moeurs et jamais ça tu ne pourras le changer. J’ai jamais voulu changer les tiennes. J’ai cherché des concessions possibles pour nous adapter. Et je trouve que je montre un minimum de respect devant tes sujets... Je ne vais pas répondre au reste. Je perdrais autant de temps que t’écouter. Est-ce que tu vas te déshabiller ou tu veux que je m’en occupe ? ».

Elsa avait finit avec une boutade mesquine. Le but n’était vraiment pas productif si ce n’était que pour agacer son partenaire. Drago ne releva pas. Il était fatigué et avait juste envie de passer un bon moment avec celle qui remplissait le rôle d’épouse. Il fondit alors sur elle pour l’attraper fermement par la nuque et la jeta brusquement en dehors du lit. Il le quitta à son tour pour rester debout près d’elle.
« Tu n’es qu’une enfant qui pense qu’à son nombril. Fichues princesses qui ont été longtemps bercées par de fabuleuses histoires d’amour, de respect, de confiance et d’exploit héroïque. Le prince parfait et aimant, à vos pieds qui graviront montagne et battront dragon. Revient sur Terre ma douce. Tes parents sont morts trop tôt pour t’expliquer la dure réalité d’un temps de guerre. Soit contente, j’ai vaincu des dragons. C’est déjà ça de gagner » s’était-il penché sur elle avant de l’attraper violemment par le bras. Sans mal, il la souleva et la poussa vers le mur le plus proche. Il lui plaqua d’une pression forte du plat de la main et lui enserra la gorge de sa main colossale. Il l’élevait presque au-dessus du parquet, l’obligeant à se retrouver sur la pointe des pieds. Il la dressait à sa hauteur pour pouvoir la regarder droit dans les yeux. « Alors pour te confier, oui je pourrais me soulager seul, mais je suis venu te voir au lieu d’une catin ou de ma main, lui siffla t-il les dents serrés. Non, je perds juste mon temps avec toi. Tu as toujours besoin de te battre contre moi. Pourquoi tu ne prends pas ce qu’on te donne de temps en temps ? … Pourquoi tu utilise toutes cette énergie contre moi alors que tu pourrais faire des merveilles en la canalisant ailleurs. » Il relâcha lentement sa prise sur son cou rouge et marqué. Posant sa main derrière sa nuque, il déposa son front contre le sien et ferma les yeux.
« Je sais où est Anna. J’ai eu des retours des hommes éparpillés un peu partout dans le monde. Je suis allé vérifier les informations et elles ont l’air fiables. J’hésite vraiment à te donner les informations là, maintenant. Tu les auras peut-être si t’arrête tes conneries. Si tu grandit un peu dans ta tête et que tu ne restes pas cachée dans ta petite chambre aux couleurs pastels et des vieux souvenir d’enfance que tu n’as pas eu résumés en deux poupées de chiffons sur une étagère, puis tes belles robes et ta couronne étincelante. »
 
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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Sam 7 Mai - 12:46

Il ne répondait plus alors qu’elle s’acharnait à vouloir le faire changer par ses paroles. Ce n’était pas bon signe pour elle. Elle se rassurait presque, une fois qu’elle en avait fini avec son sermon, de voir que Drago prenait finalement la parole.
Évidemment qu’elle cherchait à gagner du temps. C’était tout ce qu’elle pouvait faire, juste pour le principe. Elle n’avait pas envie de se laisser faire, mais en même temps elle ne pouvait pas faire grand-chose d’efficace, elle savait pertinemment que Drago finirait par obtenir ce qu’il voulait. Elle pouvait bien lui bloquer les pieds avec sa magie, se refuser avec toute la volonté du monde, elle n’avait jamais réussi à empêcher Drago à quoi que ce soit. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était de se réjouir de sa créativité en terme de défense et d’avoir gagné quelques minutes, une heure ou deux dans de plus rares cas. Pour une fois ce soir, elle avait tenté de passer par la discussion, profitant de ce moment pour lui dire ce qu’elle avait l’habitude de dire plutôt à sa sœur. Ça avait marché… pendant à peine quelques minutes car elle sentait déjà qu’elle perdait le contrôle de la situation. Ou alors ça avait trop bien marché, mais ce n’était pas meilleur signe. Chaque fois qu’elle tentait d’ouvrir la bouche pour en placer une, Drago ne lui en laissait pas l’occasion. Sa voix était toujours plus forte que la sienne. Elle aurait voulu bloquer ses lèvres avec de la glace, mais pour une fois qu’il s’exprimait autrement qu’avec ses muscles ou son entrejambe, elle serait bête de l’en empêcher.

Certes, personne ne la vu. Peut-être. J’en sais rien. Mais ce n’est pas une raison pour le faire ! On nous donne une éducation ici, ce n’est pas pour que le premier venu en pagne se permette de la remettre en question et de passer au-dessus des simples règles de bienséance. Il suffisait d’un garde, pour que la nouvelle du roi se promenant nu comme un ver dans les couloirs d’Arendelle arrive jusque dans le village. Malgré tout, les rumeurs s’envolaient vite. Elle ne voulait pas devoir ce justifier par rapport à l’écart de conduite de son mari. Elle voulait encore avoir l’air de contrôler la situation, au moins aux yeux du peuple, et elle était claire là-dessus : l’anatomie intime de mon mari n’a pas à être connue de tous. Certes, elle voudrait bien que celui-ci se comporte comme le mari qu’elle avait espéré avoir. Mais elle voulait surtout se faire respecter elle, en tant que reine, pas en tant que captive d’un barbare. Elle avait peut-être encore de l’emprise sur son propre royaume, mais elle savait qu’elle n’était pas respectée comme elle devrait l’être. Pour peu que les gardes aient la discussion facile, tout le village devait être au courant de sa vie conjugale.
Certes, on n’a pas eu les mêmes éducations, comme il dit. Pour elle, cela n’autorisait pas Drago à faire n’importe quoi avec son royaume. Arendelle avait encore des traditions et des mœurs, ce n’était pas pour qu’il fasse comme s’il s’en fichait. Je reste persuadée que même Kristoff ferait un meilleur roi que lui. Au moins parce que si son beau-frère prenait le titre de roi, Elsa savait qu’elle pourrait en faire plus ou moins ce qu’elle voulait. Ce n’était pas le cas avec Drago, et c’était ce qui la rendait folle. Elle était bien, seule sur le trône, elle n’avait pas demandé à ce que le premier bonhomme trapu s’impose sans qu’elle n’ait pu faire grand-chose. C’était ça ou condamner tout le monde à brûler vif. « Tu t’en occupe très bien sans ta main gauche, et tu comprends bien que je n’ai pas l’envie de le faire pour toi, » dit-elle finalement alors que Drago ne semblait pas perdre ses objectifs de vue. Elle n’avait jamais été partante pour enlever le tissu qui la protégeait encore maigrement de son mari, et ce soir les choses n’avaient pas changé.

Mais avant qu’elle n’ait le temps d’ajouter quoi que ce soit d’autre, de développer son opinion sur les points que Drago venait de soulever, par exemple, elle ne sentit plus le matelas sous son fessier, elle fut sur ses deux pieds sans comprendre ce qu’il venait de se passer. « Je n’ai de vision aussi naïve du prince idéal, et Arendelle n’aurait rien eu à voir avec ce temps de guerre si tu ne nous l’avais pas imposé. » Elle eut le temps de répondre à la belle explication sur la vision qu’avaient les sœurs Sørensen sur leur prince charmant avant que le mur ne rencontre brutalement son dos. Il avait peut-être son armée de dragons, mais il restait toujours le pire parti qu’une reine puisse avoir, aux yeux d’Elsa.
Elle n’eut plus tellement l’occasion de lui cracher quelque chose en pleine figure, car la lourde main de Drago autour de son cou lui déconseillait cela. Elle pouvait même plus faire entrer un peu d’oxygène dans ses poumons, et elle n’avait pas l’intention de mourir par fierté face à son mari lui aussi un peu capricieux sur les bords. Il finirait par la relâcher. Elle espérait. Les frêles petites mains de la reine vinrent tenter de repousser la grosse paluche du barbare, mais c’était vain. Elle écoutait sans trop y prendre attention ce qu’il pouvait lui raconter, plutôt concentrée sur le moyen d’échapper à sa prise. Elle ne pouvait pas lui répondre, de toute façon. Elle se contentait de lever légèrement les yeux au plafond lorsqu’il évoquait la possibilité d’aller voir des bras plus chaleureux. Il ne manquerait plus que ça. Elle le soupçonnait bien évidemment d’être déjà allé voir ailleurs, mais elle préférait ne pas le savoir. Drago la lâchait finalement après lui avoir posé des questions auxquelles elle était sur le moment bien incapable physiquement de répondre.
Ses mains se plaçaient sur son cou, plus pour le protéger d’une nouvelle poigne étrangère que pour masser les endroits qui la brûlaient. Elle dû s’y reprendre à deux fois avant d’articuler une phrase correctement, les mots étant tout de même plus sifflés que prononcés. « Parce que je ne vais pas me laisser faire quand je dois me défendre. » Et elle pouvait autant faire des étincelles sur le champs de combat comme deux semaines auparavant avec les atlantes qu’elle pouvait ne pas baisser les armes lorsqu’elle était avec lui. La ressemblance entre les deux situations, c’était la suivante : il y avait invasion dans les deux cas. Celle de Drago était juste plus autorisée que l’autre, mais elle n’en était pas plus supportable.

Il sait où est Anna. Sans attendre les autres phrases, sa main était partie toute seule. Sans qu’elle ait pensé à quoi que ce soit, la gifle claquait déjà sur la joue de son mari, assez forte pour que la paume de sa main lui pique. Elle eut presque envie de s’excuser, et puis elle s’était rappelée que c’était Drago en face d’elle. Elle attendit la suite, le comment du pourquoi, avant de reprendre. « OK, j’arrête mes conneries, comme tu dis. » Elle se fichait bien de devoir finalement baisser les armes, elle était même prête à se laisser faire sans broncher ce soir, du moment qu’elle savait où se trouvait sa sœur. Et qu’elle sache surtout que celle-ci était encore en vie. « Elle est où ? »

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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Dim 15 Mai - 15:50

La reine fut jetée hors de son lit avec force et puissance. Ce n’était qu’un geste pour éviter de commencer pour lui coller son poing en plein visage. Il avait évacué sa rage mais sa colère se fit sifflante et menaçante alors qu’il la tenait à la gorge contre un mur. A la simple force de son bras, il l’avait soulevée et immobilisé. Le souffle commençait à lui manquer juste au moment où il la relâcha. Ce n’était pas que pour sa dernière réplique qui traduisait clairement qu’elle n’obtempérerait pas. Il serra alors sa main droite, griffé par les petites mains d’Elsa qui avait tenté de se libérer de sa prise. Cela l’avait fait un instant sourire, avant qu’il ne se concentre à nouveau sur sa reine. Il ne dit rien, mais lorsqu’elle lui cracha qu’elle se battait parce qu’elle devait le faire pour se défendre n’était vraiment pas la réponse qu’il espérait. Encore combien de temps lui faudra t-il pour ouvrir les yeux et comprendre que sa force peut-être plus puissante à ses côtés. C’est alors qu’il lui souffla l’information du jour. Il avait marqué cet instant d’une certaine familiarité, car ce n’était pas pour lui qu’il faisait ça. Non, lui dire où était Anna aussi facilement, ça lui coutait.

Elsa le gifla si brusquement et Drago ne s’y attendait vraiment pas. Il resta un instant interdit le regard noir. Il inspira fortement comme un buffle et reprit alors son discours en essayant de rester le plus calme possible. L’envie de lui rendre son coup le démangeait. Elsa s’était soudainement montré si docile. Ca le dégoutait. Qu’elle lui tienne tête jusqu’au bout et pas qu’elle s’effondre et baisse toutes les armes aux noms d’une rousse ignare. Bon au moins, maintenant il avait toute son attention. Elle voulait savoir, elle devait le mériter. Tout ce qu’elle avait pu dire juste avant, ce qu’elle avait fait et la colère qu’elle avait fait gonfler en lui allaient s’abattre sur elle et maintenant. Il la dévisagea avec dédain et hocha la tête pensif : « D’abord à genoux et après je déciderais de quand je te dirais où elle est, puis il l’attrapa violemment par ses cheveux blanc comme neige et l’intima à faire ce qu’il lui avait dit. Si tu es gentille épouse ce soir, je te le dirai après. Enfin, si tu t’auras encore la force de m’écouter. »

La reine avait énervé son époux qui cherchait juste à passer un peu de bon temps et tenter de déposer un héritier dans son utérus gelé. Rien d’autre. Non là, il lui fit regretter son attitude et c’est sans aucun ménagement qu’il prit un plaisir pur et égoïste. Une simple frénésie sexuelle qui se moquait bien de savoir s’il lui faisait mal ou non. Il n’en avait cure. Au contraire, qu’elle abhorre cet instant où il l’écrasait de sa domination humiliante de geôlier et d’époux. Il lui rappelait sa place avec cruauté et bestialité. Ce n’était pas le moment de l’énerver et il tenait de quoi la faire subir presque sans broncher. Il s’était allongé dans le lit une fois l’affaire fini. Les yeux clos et le bras sur le torse, il resta un long moment silencieux. Elsa froissa les draps à côté de lui.

Il lui donna alors toutes les informations qu’il avait, ce qu’il savait de source sûr et ce qu’il ignorait. Puis ensuite, il lui dit qu’elle avait la liberté de s’y rendre si elle voulait pour espérer trouver Anna. Elle pouvait même y aller en personne, il lui donnerait les moyens de passer dans cet autre monde. C’est d’un ton neutre qu’il lui exposa tout ça, comme s’il faisait un rapport de bataille à l’un de ses officiers. Il n’y mis pas du coeur ou se sentait réellement investi. Pas ce soir du moins. Ensuite, il ajouta : « Alors, on va arriver à un point où on est incapable de se faire confiance, mais on n’aura pas le choix. Si tu pars, je sais que tu reviendras car je resterais sur Arendelle et que tu reviendras pour ton petit royaume insignifiant qui te tiens à coeur. Donc moi j’ai l’assurance que tu reviendras. Moi de mon côté, je te promet que les marchés qu’on a passé seront les mêmes à ton retour. Je ne te prépare rien. Rien ne changera. Si tu reviens avec des renforts, sache que je me battrais jusqu’à ta mort ou que tu fléchisse ne serai-ce qu’un genoux… Maintenant tu n’as qu’un mot à dire. Tu peux réfléchir. Je m’en moque, c’est pas ma soeur et c’est pas ma vie que je mets en jeu. Si tu ne reviens pas, tous ce qui t’appartiens me reviendra. »

Il se tourna alors face à elle et la darda d’un regard un peu dur : « Je tiens à te rappeler que si ce n’était pas moi ici, c’aurait été quelqu’un d’autre. Cora ? Han et si ça avait été Gaston avant moi ? Pourquoi j’étais là ? Tu te souviens toi ? Parce qu’on avait déjà commencé à regarder ton minuscule domaine muni d’un accès à la côte dans les parties les plus vivables de Mint Cream. Ne dis pas que je t’ai fait entrer dans la guerre. T’en aurais payé les conséquences quoi qu’il arrive. Et même si avec notre mariage tu es mise au devant de la scène, t’as pas été écrasé entre deux batailles. Ca aurait pu être pire. J’aimerai vraiment que tu vois les choses autrement avec moi, car sinon ce que t’as vécu ce soir ça continuera. Comme avant. J’ai fais des efforts, j’attends les tiens, lui dit-il avant de laisser ses yeux glisser jusqu’au ventre plat de la reine. J’attend au moins un seul de tes efforts en particulier. J’ai confiance, tu te battras bientôt à mes côtés » et il retrouva sa position sur le dos, trouvant le plafond bien plus intéressant que les yeux de sa femme.

« Si dans le marché je t’ai demandé ta main, c’est dans l’espoir d’une entente. Sinon j’aurais rayé ton royaume de la carte. Ne l’oublie pas. Maintenant plus facilement encore que j’ai investi ton palais. Réfléchis y. Arrête de croire que mon but est de te détruire. Ouvre moi des portes et tu t’étonneras toi même. » avait-il murmuré les yeux clos.
 
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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Mar 15 Nov - 0:08

Elle n’avait pas vu le coup partir. Elle posa son regard, muette, sur la main qui venait de donner le coup. La reine se rasséréna immédiatement, respira profondément et reprit son calme. Elle avait de nouvelles priorités depuis les derniers mots de Drago avant que la joue de ce dernier ne rencontre la main d’Elsa. Elle s’attendait à recevoir la pareille. Elle aurait préféré. Au lieu de cela, son mari l’attrapa par la tignasse et l’obligea à se mettre sur ses genoux. Le peu de culpabilité qu’elle avait ressenti sur l’instant s’envola soudain, la colère réapparaissait dans son regard. Sur la suite, elle l’avait vue venir, mais c’était toujours aussi pénible qu’avant. Ça l’était peut-être même plus encore ce soir, car elle avait pensé qu’un début de respect s’était installé entre eux depuis l’attaque surprise des atlantes. Incapable de dire ou de faire quoi que ce soit, elle avait supporté, comme d’habitude. Elle ne pleura pas, cette fois. Drago venait de lui donner un espoir pour Anna, et c’était ce pour quoi elle était encore dans cette pièce.

Quand le mauvais moment fut passé, Drago visiblement calmé, elle vint s’asseoir sur le bord du lit, le plus loin possible. Une habitude qui ne risquait pas de changer ce soir. Elle prit soin d’encaisser toutes les informations qu’il voulait bien lui transmettre. La localisation, le moyen de la retrouver, les moyens qu’il pourrait mettre à sa disposition pour l’aider. De son prochain voyage, Elsa ne rentrerait pas bedrouille. Elle n’aurait pas l’impression de prendre les mers et utiliser l’énergie de ses hommes et de ceux de Drago inutilement. La prochaine fois qu’elle reviendra de voyage à Arendelle, la princesse disparue sera là aussi.
Elle tourna la tête vers son barbare lorsqu’il commença la suite de son discours. Évidemment, peu importe s’il restait ici ou non pendant son absence, Elsa pourrait foncer tête baissée à l’autre bout du monde, peut-être même dans un autre monde, peu importe les problèmes politiques en cours, tout ça pour retrouver la dernière partie de sa famille proche. Oui, Arendelle lui tenait à coeur, mais sa soeur était plus importante encore. Elle fut rassurée, d’un côté. Elle ne pouvait compter que sur des paroles de Drago, mais c’était toujours ça de gagné. Elle repensa à la nuit de l’attaque des atlantes. Elle avait vu de quoi les hommes de son mari étaient capables, elle les savait entraînés et entraînés à se débrouiller sans avoir recours à une quelconque magie. Et puis Drago disposait d’une armée de dragons. Armée devant laquelle Elsa avait déjà posé les armes. « Je te fais confiance. » C’était une façon abrégée de lui confirmer qu’elle partirait chercher Anna, et qu’elle le laisserait seul aux commandes d’Arendelle. « Je reviendrais, » lui assura-t-elle.

Il lui rappela ensuite que le sort qu’elle avait aujourd’hui aurait pu être pire si un autre avait été plus rapide que lui. Mais elle continuait de penser que si Drago n’était pas venu, elle ne se serait pas résignée à se rallier à une quelconque armée. Si elle se serait sentie en danger par rapport au contexte politique tendu, elle serait sûrement partie chercher cette légende de vieille Reine des Neiges, et lui aurait demandé son soutient. Elle aurait peut-être condamné son royaume face à une armée pire que celle des dragons et des barbares. Mais elle continuait de se persuader que sa vie n’aurait été que meilleure si ce barbare en particulier n’avait jamais mis les pieds ici.
Il souligna qu’il avait fait des efforts. Elsa avait espéré bien plus d’efforts que cela, mais elle commençait à perdre espoir de ce côté-là. Sa main se posa sur son ventre vide de vie alors qu’il lui rappela son devoir à elle dans ce mariage. Elle n’était toujours pas encline à faire des efforts de ce côté-là. Arrivera bien un jour pourtant où elle devra être confrontée aux faits. Elle finirait par tomber enceinte et lui donnera un héritier. Avec un peu de chance, elle serait stérile.

« J’entends bien, j’entends bien, » acquiesça-t-elle finalement. Elle se redressa, quitta le lit et se dirigea vers la porte. Elle ne savait pas encore où elle irait dormir cette nuit, peut-être dans sa chambre d’enfant, pour changer de tous ces soirs où elle s’en allait bouder ou passer ses nerfs. « Je partirais tôt demain, je ferais mieux de me coucher. Bonne nuit, » conclut-t-elle. Elle réfléchirait un peu plus aux paroles de Drago le lendemain, quand les flots lui apporteront le calme nécessaire.

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MessageSujet: Re: Sur un malentendu ça peut marcher + Drago&Elsa   Ven 25 Nov - 21:56

Après un instant dégradant et humiliant pour la reine, Drago avait bien voulu la laisser un peu respirer et surtout lui dire ce qu’elle avait envie d’entendre. Tant envie qu’elle en avait accepter le mauvais traitement de son époux. Ce dernier avait agis ainsi, tout simplement parce qu’elle s’était montrée froide et insolente. Bon certes, il s’était balader nu dans le château, mais cela ne valait pas le traitement qu’elle lui donna et puis il n’était pas d’humeur à se battre avec elle et encore d’être repoussé. Il ne comptait même pas coucher avec elle, juste recevoir un peu de tendresse et d’affection physique. C’était pourtant bien son rôle et elle devrait bien s’y faire un jour où l’autre. Or, l’annonce qu’il savait des choses sur la soeur cadette des Sorensen l’avait rendu déjà beaucoup plus docile et il comptait bien se venger. C’était par fierté mais aussi une sorte de conditionnement. Si elle était coopérative, elle n’aurait pas ce genre de traitement…

Il lui dit alors tout à propos d’Anna, du moins ce qu’il savait. Elle était à Storybrooke, la ville maudite et les passages n’étaient pas encore libres. Ils étaient payant en passant par le Lièvre de Mars de Wonderland. Or, il s’était arrangé et il savait comment y allé, techniquement il pouvait s’arranger pour la faire passer, le seul soucis c’est qu’il n’arrivait pas à mettre la main sur ce Lièvre. Il n’était pas facile à avoir. Il avait alors eu une autre piste, celle d’un miroir pas si loin de là qui lui permettrait d’avoir un contact avec ce monde et peut-être de retrouver sa petite soeur. Plein d’informations qu’il se garda bien de lui dire tout de suite. Juste une ébauche pour lui dire qu’il avait les moyens de faire avancer les choses. Il avait lui-même pris ces initiatives pour elle. Il ne lui précisait pas non plus que c’était pour qu’elle ait les idées plus claires et puisse avancer à ses côtés, au lieux de rester immobile à attendre une idiote qui ne reviendrait peut-être jamais. Si ça pouvait l’aider à se concentrer, il avait fait l’effort et il s’était trouvé que cet effort fut fructueux. Il lui expliquait aussi qu’il la laissait s’y rendre mais qu’elle n’oublie qu’il était toujours celui qui dominait la situation. Si elle ne revenait pas son royaume lui appartenait et si elle revenait avec des renforts, il ne se laisserait pas faire et son royaume lui appartenait aussi. Elle osa lui dire qu’elle lui faisait confiance. Elle lui avait presque arracher un petit rire dont on entendit que le soupir. Il n’y croyait pas une seule seconde. Après, elle avait peut-être enfin changé, mais il y avait encore quelques doutes.

Drago lui avait aussi fait un grand discours sur son attitude et l’épuisement inutile qu’elle nourrissait à vouloir se battre contre lui et a continué de se considérer comme une captive. Non, elle était son épouse et il espérait qu’elle le comprendrait un jour. Bien sûr être l’épouse de Drago avait un prix, soit d’aller souvent que dans son sens… Mais si elle comprenait où il voulait la mener et surtout si elle était plus maligne, elle pourrait s’y plié en le faisant venir dans son sens à elle. Le soucis avec ces deux protagonistes était qu’ils faisaient toujours deux pas en arrière avant d’en faire un en avant. Elsa resta un moment silencieuse. Est-ce que ses paroles avaient finis par résonner dans le crâne gelé de la reine ? Il ne le saurait jamais, car elle se leva et décidait de partir de sa propre chambre. Elle lui confia qu’elle allait réfléchir. Il hocha la tête, puis la héla de la main. « Attends… Reste. » et il se leva à son tour pour quitter le lit et quitta la chambre. Il lui laissait sa place. Elle avait fini par être docile après tout. Il était toujours nu et il gagna ses quartiers sous le regard médusé et exaspéré de certains gardes du château.
 
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