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 La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.

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MessageSujet: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Sam 23 Jan - 11:37

“La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret.” S. Maugham
Drago & G. Thalia Cavendish

Il aurait pu dire qu’il avait « entendu dire que » ou qu’on « l’aurait vu », qu’il « se murmurerait à son propos », … Mais rien. Si, à propos de cette jeune femme, il savait qu’elle s’entendait très bien avec Anna et que tout ce qu’elles partageaient c’était leur incapacité à s’occuper d’un enfant. Depuis peu, Thalia aidait Elsa aussi dans la recherche de sa cadette récemment disparue. En dehors de ces détails insignifiants, il connaissait que ce qu’elle valait au combat. Une très bonne guerrière qui se révélait être aussi une bonne chef de troupe. Il aurait pu lui donner une brigade plus importante, mais le soucis était qu’il ne lui faisait pas confiance. Il en savait trop peur sur elle et au début il s’en moquait un peu. Or elle montrait des qualités très intéressantes et avait fait ses preuves pour être intégrée dans ses rangs. Ce n’était pas faute d’avoir essayer à en trouver plus sur elle, ayant des yeux et des oreilles partout, surtout dans son propre camp. Son armée ne cessait de croitre par les alliances ou recrutement un peu sauvage, et ainsi offrait plus de possibilité à des trahisons. Quant à Thalia, s’il devait démasquer une traitre, elle se trahirait assez tôt toute seule. Il l’espérait. Malheureusement le temps lui était compté et il manquait d’homme surtout avec la dernière attaque atlante qu’il venait d’essuyer. Puis le temps qu’elle passait avec son épouse pas totalement de son côté ne le rassurait pas. Il fallait dire aussi, avec sa blessure, il n’avait rien d’autre à faire que errer dans le château, sortir Elsa de sa glace impassible pour une plus offensive ou assumer son fils de reproche et lui rappeler comme il avait honte de lui. Hillel avait fini par quitter le parlai et aller s’isoler. Elsa, il préférait la laisser un peu respirer avec la perte de sa soeur, sinon il n’arriverait jamais à la rallier à ses ambitions égoïstes d’assouvir le monde.

Il se retrouva alors devant les quartiers de Dame Cavendish, la mystérieuse fille de bûcheron ou forgeron – il ne s’en rappelait même plus. Tout ce qu’il en retenait c’était qu’elle savait très bien combattre et s’exprimer sans parler de son esprit affûté. D’un coup de main puissant, un poignard fiché entre la porte et le chambranle, il fit sauter la serrure en faisant levier. Le bois à la peinture pastel et au décor fleuri s’effrita d’échardes épaisse comme le pouce et se déployaient telle une blessure béante. La clanche céda. Il allait entreprendre une fouille. Après tout il en avait le droit et même s’il n’avait pas l’air de s’inquiéter plus que ça des origines de Thalia et de l’impact qu’elles pourraient avoir, cela ne lui coutait rien de jeter un oeil. S’il ne trouvait rien (il ne s’excuserait pas, ça non) il verrait pour lui trouver une infanterie plus conséquente et lui donnerait un peu plus de gallon.

Ce ne fut pas discrètement qu’il fouina dans la vie de la femme. La chambre avait été retournée sans aucune gêne. Les meubles vidés au sol et ces derniers décollés du mur, les portes et tiroir encore ouverts. Le lit avait été aussi secoué, mis à nu puis le matelas éventré, …

Il n’y avait aucun preuves ici… Ou il ne les avait pas trouvé. Il ne lui restait qu’une chose à vérifier et pour cela il avait besoin de Thalia. Assis sur un fauteuil, à côté de la porte, si bien qu’on ne pouvait le voir sur l’instant lorsqu’on ouvrait cette dernière, il attendit patiemment pensif. En vérité ce qui l’obsédait à propos de cet officier c’est de ne pas pouvoir la cerner du tout. Il sentait qu’elle lui cachait quelque chose. C’était certes pareil avec Gaston où la confiance était infime, mais ce dernier il devinait assez facilement le personnage peu fiable qu’il était. Thalia c’était presque comme regarder son épouse : aussi lisible que de la pierre. Même Anna avait l’air coupable lorsque Thalai arrivait (comme par hasard !) dans leur rares discussions. Ca se voyait qu’elle cachait aussi quelque chose qu’elle savait sur cette femme, aussi bien qu’un nez au milieu de la figure. Ce sont les informations de la petite rousse qui le motiva à rester et attendre l’officier Cavendish, pour vérifier quelque chose. Il avait cette chance qu’Anna n’était vraiment pas discrète. Il la savait maladroite et influençable ou même facilement intimidable. Il avait rapidement compris comment marchait cette petite psychologiquement. C’était presque trop facile. Tout ce qu’il avait réussi à lui extirper par une menace doucereuse était une phrase, telle une énigme. « Porter des gants tu sais c’est pas que par soucis d’hygiène, je sais de quoi je parle » avait-elle fait allusion à sa soeur Elsa, la voix tremblante et les yeux qui s’était dérobés du regard dur de Drago pour fixer inconsciemment le bras factice du barbare. Cela lui échappa qu’une seconde, mais Drago y avait vu une piste.

La porte grinça alors lentement, se rabattant sur le fauteuil où se trouvait Drago. Une ombre se dessinait alors sur le sol de la chambre par la lumière du couloir. Le seigneur de combat attrapa silencieusement son hallebarde qui reposait contre l’accoudoir. Lorsque la silhouette s’osa enfin à pénétrer dans la chambre, il reconnu rapidement le profil de Thalia. Il lui posa l’encoche de sa pointe contre l’épaule d’un geste vif et brusque pour la coller contre le mur.
« Tu m’en voudras pas, j’ai eu envie de vérifier certaine chose… Bien sûr, c’est pour notre bien à tous que je fais ça. D’où tu viens, je m’en moque, mais quand on la joue trop mystérieuse, ça mérite la potence. » lui dit-il avec un sourire mauvais sur le visage. Il s’approcha doucement et la jaugea de la tête aux pieds, faisant un inventaire des armes qu’elle avait et qu’il voyait, puis s’arrêta sur ses mains.  Il recula alors, relâchant l’emprise de son arme. La seconde d’après, la pointe de sa lance s’enfonça dans l’épaule de Thalia avec puissante, déchirant sa chair.
« Retire tes gants… appuya t-il ses paroles ainsi que sur sa blessure. Autant tout dire maintenant, effacer tout les doutes. Si tu ne me dis rien, je te supprime. Si t’es une catin de Cora ou que t’es investie dans un plan de libération des Sorensen, c’est pareil. Car pour moi, si tu ne veux rien dire, c’est qu’il faut que je te tue. Je le répète n’ai cure de savoir d’où tu viens ou qui tu es… De quel côté tu es ? C’est ça que je veux savoir. Tu es un élément que j’estime dans mes rangs, et il arrive un moment où je dois tempérer ta loyauté. »
La pointe pivota très lentement dans la chair de Thalia, le regard mauvais de Drago qui sentait la pointe s’enfoncer lentement vers le muscle.
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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Sam 23 Jan - 20:33

Le poids d'un secret ne peux se porter éternellement surtout avec un homme comme lui
Drago & Thalia

Les guerres, les batailles, commander une armée, visiblement je n’avais pas perdu la main. J’avais beau n’avoir passé que quelques années en temps que souveraine du petit royaume de Cavendish, je n’avais rien perdu de mon autorité naturelle. Autorité que j’avais fini par développer lorsque Hansel avait été retenu prisonnier par la méchante sorcière cannibale. C’est étrange, mais cette mésaventure m’avait offert plus qu’aucun parent n’auraient pu le faire. La sorcière m’avait permis de m’affirmer. La peur, le désir de sauver Hansel, tout cela avaient tué l’ancienne Gretel, je ne pleurais plus, je ne laissais plus ma peur me guider et surtout je n’abandonnais plus devant tout les obstacles. La sorcière m’avait également permis de m’émancipé du poids que le meurtre fait naitre sur la conscience. C’était un atout considérable depuis que le monde des contes avait été dévasté par le sort noir. La guerre faisait rage et j’avais fini par devenir une fine guerrière. J’avais l’impression de m’être battue épée à la main et arc au poignet toute ma vie. Aucune arme ne m’était inconnue et je savais usée de chacune d’elle, avec une excellence quasiment parfaite. Pourtant, jusqu’au sort noir, je n’avais jamais eu à utiliser une arme, du moins dans cette vie. Puis, il fallait avouer que se battre sans main était quelques peu compliqué. Mes réflexes, me venaient d’une autre vie, ma première, celle qui m’était encore impossible de me souvenir. Dans les terres arides de l’Égypte, j’avais combattu pour mes idéaux, une déesse respecté et crainte de tous. Ma cruauté et ma combativité alliée avec mon indulgence et mon empathie avaient fait de moi l’une des déesses les plus puissantes et adulées de Thèbes.
Cette après-midi, était comme tant d’autre. J’avais laissé Milo à la femme qui avait accepté d’être sa nourrice pendant mes batailles, destinés à protéger et consolider la puissance du royaume de Drago. Si ma troupe d’infanterie n’avait pas eu à essuyer la moindre perte, ce n’était pas le cas des autres compagnies qui avait vu les mort s’empiler avec horreur face aux combattants de Cora. Mais j’avais toutefois eu à déplorer quelques blessures, infimes certes, un mollet, un biceps, parfois une main. Des blessures qui me rappelaient avec violence celle que j’avais subit à l’aube de ma vie adulte.
Je venais de rendre visite à mes hommes à l’infirmerie du camp. J’avais pris la décision de prendre quelques minutes pour moi avant d’aller chercher mon fils et rejoindre Elsa pour que nous puissions mettre au point un nouveau plan de recherche pour Anna. Anna, la princesse rouquine me manquait. Elle était certes encore moi compétente que moi pour déceler les causes des pleurs de Milo, mais son optimisme, sa maladresse si particulière et sa joie de vivre me manquait. Je me devais d’essayer de la retrouvé, non pas parce qu’elle m’avait promis de me mener après de ses cousins afin de découvrir qui était l’homme qui m’avait redonné mes mains. Mais belle et bien pour la personne qu’elle était, cette Anna qui avait réussi l’impensable : avoir ma confiance.
Alors que je me retrouvais devant mes quartiers, je  voyais la porte entrouverte et brutalement forcé. Automatiquement, je posais ma main droite sur le fourreau de mon épée prête à me défendre et pénétrais dans mes quartiers. Un endroit que je pensais sûr, il avait été mis sans dessus-dessous, avant même que je ne puisse réagir, Drago me plaqua au mur, son épée enfoncé dans mon épaule m’empêchant de dégainer la mienne. Ce dernier m’apprenant qu’il avait eu envie de vérifier quelques choses, haussant un sourcil j’admirais son œuvre. En tout cas il a mit du cœur à l’action pensais-je amère avant de me féliciter intérieurement de garder tous mes biens sur moi.

« Vous voyez du mystère là ou il n’y en a pas Drago ! Vous voulez me tuer ? L’épée n’est pas positionnée au bon endroit et ça vous le savez très bien, puis pour éviter les incidents diplomatiques il serait préférable que je perde la vie au combat non dans mes quartiers, qui ont été préalablement saccagé,… Je ne pense pas que cela renverrais un bon message, ni que votre femme apprécierait. »

Lâchais-je, impétueuse et provocante. Je n’étais pas à mon avantage, mais je ne me soumettrais pas, la seule fois que j’avais accepté de me soumettre j’avais été amputé. J’avais tant de fois redouté ce moment. Forte-heureusement, j’avais laissé Milo endormi avec la nourrice qui le gardait lorsque j’avais besoin de prendre un peu de temps pour moi. Gravant mon regard dans le sien, la tête haute, j’attendais ne trahissant aucunement la douleur électrique qu’engendrait son épée lorsqu’elle déchirait la peau de mon épaule. S’il savait. Cette douleur n’était pas la plus importante que j’avais eu à subir, pensais-je en regardant le sang s’écouler de ma blessure. Le souvenir, de l’ablation de mes mains me revenant à l’esprit, je serrais les dents. J’avais accepté cette sentence pour sauver mon frère de l’avenir funeste que l’on avait prédis si je refusais de coopérer.

Le regard du souverain, me reluquant de haut en bas, j’haussais un sourcil appréciant guère ce moment d’intimité, qui n’annonçait rien de bon. Mes appréhensions, se confirmèrent à l’instant où Drago s’arrêta bien trop longtemps sur mes mains que je dissimulais derrière une paire de gant noir.
Soudainement, Drago appuya davantage la lame de son épée sur mon épaule avant de m’ordonner de retirer mes gants. Mon cœur rata un battement. Je ne laissais rien transparaître, je lâchais avec la même impétuosité que par le passé, digne de la Gretel que j’étais.

« Vous pensez me faire mal ? Si c’est le cas vous vous trompez Drago, vous n’avez pas besoin de me menacer pour arriver à vos fins ! Et je ne suis pas une catin de Cora si ca avait été le cas pensez vous sincèrement que j’aurais décimé sans broncher la majeur partie de son armée qui s’attaquait à la mienne ? »

Mon regard ancré dans celui du souverain, je résistais, je ne voulais pas retirer mes gants. Mes mains, fraichement retrouvé, offerte par un homme qui prétendait être mon père, en usant d’un prénom qui n’avait jamais été le mien.

« De quoi avez-vous peur Drago ? Que je cache de ténébreux pouvoirs semblable à ceux de votre femme ? Je peux vous assurer que ce n’est pas le cas. Si j’avais des dons semblables à ceux d’Elsa jamais vous n’auriez pu me menacer ainsi. Vous vous demandez de quel côté je suis, je suis du vôtre. C’est un de vos hommes qui m’a mené jusqu’ici, j’ai une dette à payer et tant que vous ne toucherez pas à mon fils, vous aurez ma fidélité. Sans comptez que si j’avais été du côté de Cora, je n’aurais pas mis autant d’énergie à  vaincre ses fidèles ! Non j’aurais plutôt affaibli vos troupes de l’intérieur, or vous n’avez pas eu à subir de tel perte, preuve que je suis de votre côté. »


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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Dim 31 Jan - 21:21

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Drago & G. Thalia Cavendish

La patience, Drago pouvait facilement en avoir. Ca dépendait quand, pour qui et pour quoi. Là, d’attendre simplement l’arrivée de Thalia pour avoir plus de certitudes sur ses incertitudes, ce n’était vraiment pas une montagne à franchir. Au contraire, il pouvait ainsi laisser la blessure à sa hanche gauche de se reposer des mouvements incessant de ses déplacements et ainsi guérir. Elle était arrivée et le moment de s’amuser un peu aussi. Il allait asseoir son autorité, ou au moins lui faire une piqure de rappel sur le genre de chef qu’il pouvait être. Il fallait qu’elle reste sur le qui-vive. Il ne tarda pas à l’attaquer et la blesser dès qu’elle mit un pied dans ses quartiers. La lance dans l’épaule, il lui offrit le discours d’un roi qui voulait la vérité sur ses « loyaux sujets ».

Drago esquissa un sourire presque amusé lorsqu’elle répondit pour la première fois à ses douces menaces. Quelle idée ! Quelqu’un se soucierait de savoir que Drago ait fini par descendre un de ses hommes. C’était presque habituel venant du barbare. Il y avait rarement de deuxième chance et il tuait quand il ne pouvait faire autrement, donc souvent. La confiance était quelque chose de si difficile à avoir mais facile à perdre. Or, la dame marqua un point à propos d’Elsa qui elle pourrait ne pas comprendre. Pis encore, être encore plus distante avec lui. Il ne lui répondit pas, d’un car il n’avait pas besoin de dire qu’ici lui seul décidait, surtout quand il était question de ses hommes, et encore pour lui confier qu’elle avait raison pour la Reine Gelée. Ah non encore moins ! Il continua alors, enfonçant toujours plus la pointe de son hallebarde, puis lui ordonnait de mettre à nu son éventuel secret. Il finissait son discours, parlant de ses doutes, la menaçant que s’il elle n’obtempérait pas, c’était quoi qu’il arrive une trahison.

« Désolé de te décevoir, mes tes paroles ne valent rien. Tout le monde est capable de dire ce qu’il veut et elles ont un grands pouvoirs. Qui nous dit pas que nous mens depuis le début. Cora est vicieuse, la guerrière masquée l’est sûrement vu ses saloperies d’attaque, ajouta t-il la voix teinté d’agacement sarcastique, ou je ne sais… Tout est possible et tu le démontre encore plus en ne voulant pas retirer tes gants. Si c’est moi qui le fait, ce sera pas avec douceur. »

Il retira son hallebarde sans finesse de l’épaule dans laquelle elle était fichée. Il fit quelques pas dans la chambre, écrasant sous le pieds ou le poussant violemment pour se faire de la place. Il continua son contre-argument : « Soit tu me prends pour un idiot, soit l’image que tu as de la manipulation est un peu restreinte. Si tu as des pouvoirs, tu peux très bien jouer le jeu de « je les aurait les utiliser si je les avais eu » mais qui me dit que tu ne veux pas garder tes pouvoirs secrets pour qu’ils ne soient pas exploiter ? Comme je le fais avec ma femme par exemple, s’arrêta t-il de marcher avant de reprendre. Puis tu dois connaitre très peu Cora. Elle serait capable de sacrifier une partie de son armée pour sauver les traitres dans mon camp. Alors pour l’homme qui t’a ramené, ce sont des gueux. Ils pourraient croire n’importe quoi en croisant un regard tel que le tient. La seule preuve pour me montré que tu es de mon côté : retire tes gants. J’ai cru comprendre que c’était une piste. » De son hallebarde, il lui désigna ses mains. Il n’allait pas le faire non plus. Sa loyauté, c’était maintenant qu’elle devait lui montrer. Elle avait été suivie aujourd’hui et deux hommes attendait désormais à la porte, prêt à intervenir si besoin est.
« Ne m’oblige pas à le faire, car je ne te retirerais pas que tes gants… »

S’approchant lentement d’elle, il l’attrapa fermement à la gorge, et la plaqua contre le mur en partie avec le poids de son corps.
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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Ven 5 Fév - 19:11

Le poids d'un secret ne peux se porter éternellement surtout avec un homme comme lui
Drago & Thalia

Impertinente, je l’avais toujours été, c’était un des traits de caractère de la déesse Maât qui avait été accentué lors de mon bannissement en temps qu’humaine. Malgré l’épée enfoncée dans ma chair, mon sang qui s’échappait de cette blessure je ne laissait rien transparaître. J’étais plus faible que lui c’était certain même avec un seul bras il restait plus fort. J’étais une femme et de ce fait il avait une musculature plus dense. Peut-être que dans ma première vie j’aurais pu en faire qu’une bouché, c’est certain d’ailleurs, mais cette vie était disparue, mise sous silence, j’étais incapable de pouvoir ressentir le manque dû à l’absence de mes ailes. Des partenaires qui n’avait laissé qu’une immense cicatrice sur le long de ma colonne vertébral.
Drago, quant à lui semblait se délecter de son avantage, un sourire pervers sur son visage de sauvage. Mon argument concernant la néfaste réaction que procurerait ma mise à mort aurait sur ses hommes semblaient l’amuser, amis j’avais touché la corde sensible lorsque j’abordais la colère de la Reine des Glaces. Sans doute la femme la plus impertinente du château, bien entendu à cette dernière s’ajouter la fille du dompteur des dragons et moi. En guise de réponse il enfonçait davantage son épée, me faisant sourire de bonheur. Quel homme était-il pour user uniquement de sa force pour arriver à ses fins ?

« Et vous vous êtes paranoïaque ! »

Lâchais-je en guise de réponse à son discours concernant la valeur de mes paroles. Il parlait de Cora, mais il semblait être plus paralysé par la peur de perdre ou de se faire rouler dans les cendres de ses dragons que par celle de combattre. Décidément, ce soldat était plus qu’étrange. Je savais que mes paroles et mes provocations n’allaient qu’empirer la situation, mais j’en n’avais que faire. Sans doute que si j’avais eu Milo avec moi, j’aurais été plus docile de peur qu’il s’en prenne à lui. C’était même certain.
Drago, me libéra de l’emprise de son corps, tandis que j’exprimais mon point de vue sur un prétendu mensonge. Ô il était vrai que je dissimulais une partie de mon histoire volontairement. J’étais la reine de Cavendish, la reine sans main et la célèbre Gretel, la tueuse de sorcière. Ne lâchant pas la moindre seconde le roi du royaume du regard, je serrais la mâchoire, tandis que ce dernier recommençait un éternelle laïus sur des pseudos pouvoirs et ma pseudo trahison ou infiltration.

« Ô et vous allez faire quoi me couper les mains ? »

Lâchais-je en riant, sans pour autant attendre de réponse, ivre de colère, avant de saisir mes gants et de les retirer avec brutalité et de lui jeter aux pieds, avant d’ajouter en un sifflement agacée et provocateur :

« Vous êtes satisfait votre majesté ? Vous m’excuserez je ne me prosternerais pas devant votre paranoïa ! Cette dernière finira par vous tuer ! Maintenant si vous voulez que je quitte votre camp il suffit de me le dire ! Je récupère mon fils et nous partirons ! »

Récupérant mes mains, je les croisais autour de ma poitrine, apercevant ma cicatrice dorée qui contrastait avec ma couleur chocolaté. Cette cicatrice, unique témoin de l’ablation de mes mains, et du cadeau que cet homme mystérieux m’avait fait.

« Alors quel est votre décision je reste ou je parts ? Parce que sachez que je ne supporterais pas votre paranoïa éternellement ! J’ai tuez pour votre compte ! Pour vous tuer ne semble pas vous provoquer le moindre cas de confiance, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde ! »

Attendant la prise de décision du dirigeant, je resserrais la pression de mes mains autour de mon uniforme noir. Il était vrai que je n’étais pas habituée, à laisser mes mains à la vue de tous, sans compter que ces dernières étaient plus sensible que le reste de mes membres.

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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Jeu 11 Fév - 6:52

“La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret.” S. Maugham
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Il n’eut cure de ce qu’elle pensait de lui, ni des invectives qui fusaient lorsqu’il lui dévoilait sa façon de penser. Thalia continua de se défendre et de réfuter les contre-arguments qu’il lui exposait. Elle n’avait pas l’air de comprendre qu’il ne lui restait qu’une seule chose à faire pour prouver sa loyauté et que de simple parole n’y ferait rien. Drago pouvait se montrer très obstiné. Quand il avait une idée en tête, presque rien ne pouvait la lui faire perdre de vue.

Puis elle obtempéra presque subitement, sans aucune transition. Drago sourit bien satisfait de la voir s’executer. Il attrapa une de ses mains avec la sienne, puis la décortiqua, la tournant et la retournant pour tout voir. Il s’attendait à quelque chose de si particulier dans sa découverte qu’il ne vit même pas la cicatrices aux doux reflets d’or. Du moins il n’y prêta pas plus d’attention. Rien. Ce n’était que de simple main, pas de quoi en mettre la sienne (et la seule) à couper. Il ne put cacher sa déception, après le constat sur la deuxième main. Il la soupesa puis lâcha totalement son emprise sur la dame. Il se promit que si Elsa retrouvait Anna, il ne manquerait pas de demander à la rousse plus de précision et qu’elle arrête de jouer aux énigmes avec lui. C’était un jeu dangereux.
« Suis moi. » lui dit-il alors qu’il quittait déjà la chambre. Il devait avouer une chose dans l’histoire, c’est qu’elle avait montré sa loyauté. Elle avait bien fini par retirer ses gants, alors il lui accordait encore sa confiance. Plutôt sa tolérance. Se frayant un chemin dans le palais, il jeta un oeil pour voir si Thalia le suivait. Sans un mot, il marcha d’un pas de conquérant et régulier jusqu’au camp à l’extérieur de la ville. Dans le dédale de tente il s’orientait sans soucis, ayant longuement foulé en long et en large le baraquement.

Il finit par s’arrêter vers un recoin du campement où se tenaient des hommes et femmes aux regards assassins, des équipements travaillés et adaptés à chacun, puis des montures longilignes et rapides, harnaché d’armure majestueuse et étudiée. Il se tourna enfin vers Thalia après avoir saluer les guerriers d’un signe de tête.
« Si tu es partante pour monter un dragon, j’aimerai te confier une flotte aérienne. Elle fait partie de l’élite. Des cavaliers rapides, des frappes assassines et vicieuses, enfin les artistes des coups bas, afficha t-il un sourire carnassier. Je manque un peu d’homme et tu t’es montré être un très bon officier pour l’infanterie que je t’avais confié. Tu peux être un très bon élément pour moi et je te donne ta chance. Est-ce que tu veux la prendre ?  Le piège c’est que j’utilise rarement cette troupe ou qu’une fois dans mes stratèges de bataille. Après si tu as des plans à proposer, je ne suis pas fermé à ce que tu t’imposes avec ta flotte. Mais ça je doute que ça arrive. Je te cache pas que j’ai pas trop le choix non plus de te le proposer. »

Il ne la quittait pas des yeux, lui lançant presque un défi du regard et son sourire qui voulait lui faire croire qu’il lui faisait une faveur. C’était un peu le cas, mais qu’il était surtout pressé par le temps, et devait faire avec ce qu’il avait eu peu de temps pour juger.
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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Dim 21 Fév - 16:39

Le poids d'un secret ne peux se porter éternellement surtout avec un homme comme lui
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Mes gants étaient tombés. Mes mains étaient mises à nu, sous un regard carnassier. Je ne savais pas si j’avais bien fait de me plier aux exigences du souverain. J’aurais pu essayer de fuir récupérer Milo, voler un cheval et chevaucher dans la nature. Seulement une telle attitude prouvait ma culpabilité. Sans compte que la paranoïa de Drago l’aurait poussé à me pourchasser. J’étais maligne mais je ne pouvais défier l’armée du dresseur de dragon. Alors oui j’avais obtempérer non pas sans un flot d’agressivité et de mécontentement.
Mes mains passèrent entre la dernière main du guerrier, des milliers de frisson me parcourant devant chacune de ses manipulation, non pas parce qu’il faisait naître le moindre désir en moi. Non, c’était juste parce que ses dernières étaient terriblement sensible, elles étaient habitué à être entouré d’un cuir solide et imperméable. Seul Milo avait l’occasion de les connaitre. Mon regard se posant sur la fine cicatrice dorée qui entourer mes poignet, j’inspirais discrètement. Je ne voulais pas me justifier. Forte-heureusement Drago ne la remarqua pas. Je me doutais que ses soupçons devaient être dus à la maladresse d’Anna. C’était la seule qui était au courant de ma véritable identité. Elle avait dû commettre une erreur en étant face à son beau-frère. Je pouvais le comprendre, mais je n’avais pas raté la lueur de déception dans ses yeux. Si nous retrouvions Anna, j’allais devoir la prévenir que son si doux beau-frère risquait de la mettre face à son manque de fiabilité. S’il savait qu’il était passé à côté de cette vérité qu’il recherchait avec tant d’ardeur.

Mes mains libérées, je pensais qu’il me laisserait vaquer aux rangements du foutoir qu’il avait engendré. Cependant il en fut rien, ce dernier sorti de la chambre laissant mes gants sans défense avant de m’ordonner de le suivre. Récupérant mes biens, je m’exécutais inquiète. Dissimulant mes précieuses mains dans mes gants, je serrais les poings, heureuse de retrouver cette protection, discrètement je frôler le coffret qui contenait mes mains en or.  

« Juste une question, c’est moi qui vais ranger le foutoir que vous avez créé dans mes quartiers pour une raison qui n’avait pas lieu d’être ? »

Demandai-je avec un ton de reproche, bien consciente que ca ne serait certainement pas lui qui rangerait tout se bazars. Il n’en avait rien à faire. Le suivant jusqu’à l’extérieur, je plissais les yeux, légèrement aveuglée par la luminosité extérieur. Au pas de course, nous traversions le camp, saluant mes hommes d’un signe de tête, je ne pu m’empêcher de relever une lueur d’inquiétude dans leur regard. Il était vrai que je n’avais pas pris le temps de nettoyer la magnifique blessure que m’avait infligé le chef de ce camp. Nous nous arrêtâmes dans le recoin où Anna aimait bien trainait par le passé, un dragon faisant grincer ses chaines je tournais la tête vers ce dernier, avant que Drago ne vienne rompre le silence en mettant sous la lumière ses intentions à mon égard. Il voulait me promouvoir.

« Je ne sais pas monter les dragons, mais si on m’apprend pourquoi pas. »

Consentis-je, le fait que je parte moins aux combats n’était pas une mauvaise chose. Je pourrais être plus présente pour mon fils. Je réduisais également les dangers pour ma vie.

« Faut dire que vos officiers tombent tous comme des mouches ! Qu’est-il arrivé au précédant détenteur du poste ? »

Demandais-je, toujours contrarié par notre entrevue trop privé. Mon regard croisant celui des soldats de la flotte aérienne de Drago, j’en déduisais que si je prenais ce poste j’allais devoir me battre pour avoir leur respect. Ceux avec plus d’intensité que lorsque j’avais prit sous mon commandement le poste d’infanterie. J’avais passé des mois à acquérir leur respect, ça n’avait pas été une chose facile et Milo ne m’avait pas facilité la tâche. Mon esprit se détournant vers ma troupe je demandais.

« Qu’adviendra-t-il de mes hommes ? »


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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Mer 9 Mar - 22:14

“La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret.” S. Maugham
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Le long du couloir, la pauvre dame s’était inquiétée du rangement de ses affaires. Drago s’était retourné un instant, continuant son ascension vers la sortie. Il la jaugea et eut un sourire jaune. « Elle est mignonne… » claqua sa voix sèche dans le chemin presque silencieux à son passage. Drago n’en avait vraiment rien à carrer.

Ils arrivèrent alors au fond du camp. Leur campement était plus petit que les autres, avec le strict minimum. Quelques tentes pour s’abriter et se reposer et un port d’arme sous une simple vache de cuir. Ils n’avaient pas besoin de plus. Ils voyageaient léger et avec le nécessaire toujours sur eux. Prêts à décoller à n’importe quel instant. Ils ne voulaient jamais aucune attache au sol. Drago aimait beaucoup cette escorte pas comme les autres, en qui on pouvait avoir difficilement confiance en privé mais qui brille en bataille. Drago proposa alors à Thalia de s’occuper d’une partie d’entre eux. Hillel en avait une à sa charge qui utilisaient la magie. C’était assez efficace pour qu’il accepte ce genre de pratique dans ses rangs. Il n’en était pas non plus un grand adepte. Bizarrement, il avait presque autant confiance en son fils que les soldats en face de lui. Thalia s’inquiéta des détails, c’était assez rassurant. « Ce n’est pas « pourquoi pas ? » mais c’est oui ou non la question. Bien sûr que vous allez apprendre à monter sur un dragon. Ils s’en chargeront pour vous le montrer. »  

Elle enchaina sur une remarque un peu acide pour Drago. Une boule brulante lui restait en travers de la gorge. D’où se permettait-elle d’avoir son mot à dire sur cette histoire. Il leva un sourcil sceptique : « Je vous en poses des questions ? Genre comment ça se fait qu’une nana comme vous qui a vécu dans des pays arides s’évanouisse dans le désert ? Je pense qu’il y a des choses qu’il vaut mieux laisser sous silence pour ne pas se contrarier. » Puis un regard lointain par-dessus l’épaule de la jeune femme, il était pensif. Qu’allait-il faire des hommes anciennement à la charge de cette dernière. Son regard était encombré d’idée et de calcul, d’organisation comme le reflet de son esprit.

« Vos hommes ne sont plus les vôtres dès que vous prenez ce poste. Je fonderais l’infanterie dans les troupes sous les ordres d’Hazel. » n’ajoutait-il pas plus à ses indications, se faisant la réflexion que sa fille serait capable de gérer une petite quarantaine d’homme en plus. Elle avait su faire ses preuves dernièrement.

Il sortit alors une pipe de sous sa cape et l’alluma en attendant qu’elle fasse son choix. Il inspira de grande bouffée et recrachait une fumée opaque qui s’élevait dans le ciel grisâtre et humide.
« Alors vous montez le dragon ou vous vous satisfaisez de la toute petite place que vous aviez ? »
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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Dim 13 Mar - 21:34

Le poids d'un secret ne peux se porter éternellement surtout avec un homme comme lui
Drago & Thalia

Ignorant les remarques du monarque ou plutôt de celui qui avait exigé la main de la reine d’Arendelle, je serrais les dents. En lui faisant ses remarques, je ne m’attendais pas à recevoir une réponse. Je savais qu’il était loin d’être du genre à s‘excuser. Pour arriver à cela il aurait dû se remettre en question et du plus loin que je me souvienne ce jour n’était jamais arrivée.

Dans un silence des plus symboliques, nous parcourions le camp, sous le regard interrogatif des personnes qui nous apercevait. Ma main posé sur mon poignard unique arme qui me restait depuis mon entrevu privée avec mon supérieur hiérarchique. Alors que nous nous approchions vers la partie du camp où se trouvait les troupes aériennes de Drago. Je devais faire face au regard bestial et dédaigneux des soldats qui étaient en train d’affuter leurs armes. Il y avait fort à parier que jamais une femme avait pris le commandement de ces troupes. Une fois de plus j’allais devoir me battre pour imposer le respect. Pour ma première troupe d’infanteries ca avait été un combat de plusieurs jours. J’avais quasiment tué un de mes gars pour que ce dernier cesse de me reluquer comme un morceau de viande dès que j’avais l’audace de lui demander d’exécuter une tâche. Il en était de même pour les remarques salaces lorsque je les entrainais au combat. Bizarrement, leur proposé un combat contre moi agitait leur imagination. Comme je m’en doutais, Drago me proposais de changer de poste. Une preuve de confiance, qui m’étonnait. J’avais eu droit à une magnifique scène de paranoïa, il avait manqué de transpercer l’épaule, mais il me proposait un dragon. Hésitante, je ne cherchais pas à lui dissimuler mes hésitations. Jamais je n’avais eu la prétention de vouloir voler. De mon point de vu si les humains étaient faits pour voler nous aurions eu des ailes. Si je savais que ca serait Drago qui allait finir par me rendre la mémoire en me faisant re-goûter au bonheur de voler. Restant fidèle à lui-même le chef des armées, me reprenait en me disant que ce n’était pas un pourquoi pas qu’il voulait mais bel et bien une réponse qu’elle soit négative ou positive. Bien que je sentais qu’une réponse négative me ferait redescendre bien bas dans son estime. Si on prenait en compte que je n’étais pas positionner très haut, je n’osais pas imaginer les représailles. Drago n’était pas un homme à qui on pouvait dire non.

Son dernier coup d’éclat me restant toujours en travers de la gorge, je ne résistais pas à l’envie de lui envoyer une pique concernant les nombreuses pertes qu’il avait dû essuyer. Des pertes, qui étaient dû en mon sens au fait que les troupes de Cora se composaient d’être aux capacités magiques importante. Pendant un moment j’avais espéré que la Reine du royaume de Wonderland qui avait des pouvoirs qui couplé à ceux d’Elsa aurait pu être terrifiant. Avant de passer les murs de son royaume nous y avions travaillé plusieurs jours, seule la troupe aérienne de Drago avait pu franchir les murs de son royaume sans avoir à subir les attaques de la Reine de ce pays où le blanc semblait être de rigueur. Ses capacités magiques couplées à celle d’Elsa nous aurions eu un avantage certain sur Cora, sans compté qu’elle avait à ses côtés mages qui semblaient tout aussi puissant que leur Reine. Malheureusement le contrat ne s’était pas conclu et la Reine qui était surnommée la Reine Blanche avait accordé son soutien en échange d’une protection pour ses mages, avant de disparaître au même titre qu’Anna. La voix du chef des armées, rompant le fil de mes pensées je lui demandais ce qu’il adviendrait de mes hommes, sa réponse ne manqua pas de m’irriter. Mes hommes n’étaient plus les miens, mais désormais ceux de sa fille. Il avait déjà pris sa décision me concernant. En soit ce n’était pas une mauvaise nouvelle, Hazel était l’une des meilleures soldats que je connaissais. Elle n’allait pas les laisser se faire tuer sans se battre avec eux jusqu’au bout. Hochant la tête, je plantais mon regard dans celui du souverain avant de rendre mon verdict.

« Oui, je commence quand ? »

Jetant un regard vers l’homme qui était en train d’affuter les flèches de son arc, le surprenant en train de reluquer mes attributs arrière. Lui offrant un regard des plus assassins j’ajoutais :

« Laissez moi devinez ses hommes ont jamais été commandé par une femme auparavant ? »



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MessageSujet: Re: La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret + Thalia&Drago.   Mer 6 Avr - 5:54

“La difficulté pour une femme n'est pas de garder un secret, mais de garder secret qu'elle garde un secret.” S. Maugham
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Il était temps de jouer un peu aux échecs et de combler les pertes récemment ressenties dans le camp du barbare au bras manquant. Le temps manquait et ne permettait pas de se projeter pour de tel remaniement des corps armés, mais ça avait été réfléchi. Avec Shan Yu, ils avaient longuement discuté des possibilités. Drago avait même hésiter à demander son avis à Elsa, or ils en étaient pas encore là. Du moins la confiance n’était pas tout à fait fiable. Thalia restait alors dans cette mutation là, le meilleur mouvement d’un point de vu stratégique. Il espérait seulement ne pas s’être trompée et qu’elle saurait faire ses preuves. Ce n’était pas un petit morceau qu’il lui confiait là. Puis sincèrement, ça ne lui plaisait pas du tout et il n’avait presque pas le choix. Après tout, il devait bien sacrifier ce poste qu’il aurait préféré confié à sa fille et qui la souhaitait (pour égaler l’élite que gérait son frère) car il avait d’autre priorité pour elle. Prendre cette place lui ferait perdre du temps et émanciperait certaines capacités pour prendre la place que le paternel laissera après sa mort. Clairement c’était elle qui voyait comme chef. Elle avait toutes les qualités pour. Même si les femmes sont des guerrières et on le droit de frapper du poing sur la table, elles dirigeaient rarement, quasiment jamais. Il aurait été tellement plus fier si Hillel reprenait le flambeau comme il se doit. Il gardait espoir. Il n’espérait pas mourir si vite, il avait du pain sur la planche. Il n’arrêtait jamais de penser à tout ça (et de d’autre chose). Ca revenait toujours, tout les petits détails qu’il devait toujours garder en tête. Il se le rabâchait inconsciemment comme une petite voix dans son esprit pour ne pas perdre ses objectifs de vu et où mener son ambition. Jaugeant Thalia et voyant le groupe d’homme d’un simple pion féroce et efficace dans ses démarches de bataille, tout le schéma se dessinait jusqu’à comment tout va se gérer la suite ? Quand ma fille sera seule contre tous… 

Thalia se tourna face à lui et lui répondit une réponse qui fait « plaisir » au barbare si on prenait simplement en compte qu’il n’aurait pas à lui forcer la main. Pour qu’elle soit promu, il a déjà retranscrit ses pensées à ce sujet. On aurait pu faire mieux… Une main dans son dos, il la poussa très délicatement pour l’accompagner vers sa nouvelle place, en direction de sa nouvelle unité. Un sourire carnassier se dessinait sur ses lèvres : « Je vois que vous êtes très perspicace et vous commencez quand vous vous serez fait accepter et écouter de vos hommes. Si j’étais vous je commencerais par me faire des amies. » désigna t-il d’un mouvement tête la seule femme de la troupe.

Il recula d’un pas et s’en alla tout simplement comme si la laissait en pâture à des fauves. C’était un peu le cas, mais ils n’étaient pas aussi méchants qu’ils en avaient l’air. La vérité était aussi que les temps étaient durs et que Drago leur avait demandé de faire un effort. C’était « temporaire »… Il souhaitait réellement que cette femme l’étonne et l’amène loin. Qui sait, tout était possible.
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