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 Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]

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Messages : 187
Cœurs enchantés : 1530


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 2:38


Wyatt C. Johnson
A l'intérieur de tout homme se trouve une bête



Nom, Prénom(s) :  Johnson Wyatt Connor
Âge : 31 ans
Date & Lieu de naissance : Sherwood, bien avant ta mère
Conte : Robin des Bois et Folklore pirate
Personnage : Merry Men et William Parker
Orientation & Statut : Bisexuel
Groupe : Le dramaturge
Particularité : A été maudit par une sorcière de Sherwood et se retrouve à devenir une bête aux sens et à la force sur-développés quand il devient colérique, triste ou en a besoin. Ses yeux prennent une couleur dorée et son visage devient plus "bestial"
Un camp en particulier : Sa propre gueule et ses intérêts personnels
Pouvoir(s) :

FEAT Jay Ryan



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Comment vous le dire pour bien vous le faire comprendre ? Je m'en tartine les parties avec le pinceau de l'indifférence ? Ce qui se passe dans la maison de mon voisin ne me regarde pas, ou du moins en théorie... Je suis au courant de ce qu'il se passe dans la ville de Storybrooke, de cette petite guerre que les habitants se mènent entre eux mais cela ne me touche pas. Je suis Robin par pure conviction même si l'on ne peut pas dire que je suis dans le même camp car mon intérêt et celui que je sers avant tout. Cependant si un camp ou un autre se présente comme avantageux, je n'hésiterais pas à le rejoindre.


Anecdotes & Caractère

Au premier abord, je suis une personne que l'on pourrait qualifier de glaciale. Je n'aime pas parler de moi, de mon passé car la vie m'a appris à me méfier des autres. C'est en faisant confiance que je suis allé à ma perdition, en donnant mon cœur à une belle. L'Amour avec un "a" majuscule... Connerie ! Je ne crois qu'en moi-même, après tout, ne dit-on pas qu'on n'est jamais mieux servi que par soi ?  C'est aussi à cause de mon secret que je ne me montre pas, secret que je cache, par honte. Il me ronge l'estomac. Je suis une bête, un monstre. Dès que mes émotions s'emportent, je ne suis plus la même personne. Je deviens un monstre, un autre. Ma conscience n'est pas éteinte, mais je n'arrive pas à la maîtriser, raison de ma peur.

Malgré cela une fois la glace brisée, je suis une personne amicale, légèrement décalée. Mais ne pensez pas que c'est parce qu'il y a un beau sourire sur mon visage que vous avez gagné mon estime et ma confiance ! Méfiez-vous également si je me laisse facilement prendre dans l'un de vos plans car c'est peut-être parce que je peux y voir un avantage personnel qui vous est inconnu, et je pourrais bien faire planter votre tour rien que pour cela ! Sachez aussi que je suis une personne loyale et que je paie toujours mes dettes. Une service pour un service, une vie pour une vie.

Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu'un d'assez ouvert d'esprit. Depuis que je me suis fait larguer, je mène une vie de Dom Juan et ce n'est pas une chose que je regrette. Je passe de lit en lit et fais des connaissances sans m'attacher. Je ne peux plus m'attacher, je ne veux plus souffrir. Il m'arrive par la même occasion de tomber dans les couches du même sexe, travers que j'ai découvert après une soirée un peu trop arrosée, ironique pour un ancien homophobe, non ? Néanmoins ce n'est pas une partie de ma vie que j'apprécie conter, moins encore que le reste de ma vie.

Une cicatrice couvre une partie de mon visage, sûrement à cause de cette partie bestiale qui se trouve en moi. Un défiguré ? En tout cas c'est l'impression que j'ai quand les gens me désagent dans la rue. Je me suis fait également plusieurs tatouage, dont celui d'un lion sur la cuisse, ayant toujours été un admirateur de Richard Coeur de Lion


Pseudo : Valou
Prénom : Valentin
Âge : 22, bientôt 23
Loisirs : Trop de loisir... Pour résumer, l'art et le sport
Crédits de la fiche : Vous et moi
Code du règlement : [code validé (Briar)]
Que penses-tu de NKL ? : Joli forum même si la page de fond serait à changer  Hu Dada
Besoin de parrain/marraine ? : C'est tout bon Moussaillon!  Epée  Hehe



Dernière édition par Wyatt C.Johnson le Mar 19 Jan - 22:28, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 2:39

Histoire
Deux mondes opposés pas si éloignés...


Sherwood
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Je naquis sous le soleil Anglais, tout près de la région du bois de Sherwood dans une famille Noble. Dès ma naissance, on vit en moi vigueur et caractère, de par les cris que je poussais sans arrêt même avec le doux sein de ma mère entre mes petits doigts potelés. Dès ma plus jeune enfance, j’eus des conflits avec mon père, conflits qui se terminaient souvent par une réprimande physique telle que la gifle ou la fessée. Les premières fois, j’eus pleuré. Mais cela lui apportait trop de satisfaction alors j’appris à ne plus me laisser aller devant lui, à acquiescer les coups sans broncher. Malgré ces petites taches noires, je vécus une enfance normale, bien que je fusse seul comparé à d’autres gamins. Mes parents n’arrivèrent pas à me concevoir un petit frère ou une petite sœur avant que j’aie eu dix ans. Alors quand ce bébé arriva, j’eus enfin quelqu’un avec qui partager, même s’il ne me comprenait pas encore et s’il ne me répondait que par des gazouillements bien éloignés de mon langage.

Ce fut pendant mon adolescence que mon admiration pour Richard Cœur de Lion apparut. Il était un Roi bon, il réussissait tout ce qu’il menait et surtout, il était charismatique. Je me souviendrais toute ma vie de ce jour où le Souverain passa dans notre petite ville, de ce cortège impressionnant de soldat tout habillé de rouge et de jaune. Une fois arrivé sur la place principale, le Roi descendit de son carrosse d’un pas sûr et monta sur le piédestal.
- Chers citoyens, je réalise en ce moment un tournée dans les villes de mon pays, notre pays afin de regrouper le plus d’hommes volontaire pour partir en guerre. Votre pays a besoin de vous pour lutter contre ces barbares qui menacent nos frontières…
Alors que j’avançais pour mieux écouter et surtout mieux voir le Souverain, je sentis une main ferme sur mon épaule, celle de ma mère.
- Ne bouges pas Wyatt… Tu n’as que douze ans, ils ne vont jamais prendre un enfant à la guerre et ta place n’est pas là-bas ! Dit-elle en s’accroupissant pour se mettre à ma hauteur.
Un soupire sortit de mes lèvres alors que je pris une mine boudeuse. Pourquoi voulait-elle m’interdire d’y aller ? Je savais déjà manier une lame…
- Arrêtez mère, je ne suis plus un enfant ! Lui répondis-je en essayant de me dégager.
Cependant malgré mes tentatives, rien n’y fit et nous retournâmes rapidement dans nos appartements, bien avant que le Roi parte.

Des nuits durant, je ne rêvais que de cette scène, que de lui, le Roi. La fin était cependant différente. Je pouvais m’approcher de lui, arriver jusqu’au premier rang et entendre son discours jusqu’à la fin. Et des jours durant, je ne parlais que de cela, à un tel point que ma mère m’eut interdit d’ouvrir ma bouche à table. Maintenant que j’avais vu Cœur de Lion, je savais ce que je voulais faire et rien ni personne n’allait pouvoir m’en empêcher. Les cours d’armes que je n’aimais pas auparavant devinrent mes préférés. Je pouvais rester des heures l’épée à la main pour affronter mon maître d’arme, John, qui voyait en moi un petit prodige de la lame. Au fil des ans, je pus fignoler toutes les techniques qu’il pouvait m’apprendre. Défense, attaque, parade… Tout paraissait couler de source.

Le matin de mes dix-sept ans, quelqu’un vint toquer à la porte de nos appartements. Notre servante se dirigea alors vers celle-ci d’un pas vif. Quel fut ma surprise en entendant cette voix !
- Ma Dame, Monseigneur... Wyatt... Dit-il en rentrant, toujours dans sa tenue que je lui connaissais.
- Que nous vaut votre visite Mr Rivers ? Demanda mère à John alors que ce dernier fit une petite courbette.
- Et bien je m'en viens faire un cadeau à Wyatt, car voyez-vous, Madame, votre fils est l'un de mes élèves, pour ne pas dire mon élève, le plus doué. J'ai donc voulu lui faire un présent en l'inscrivant aux joutes !
Ses mots installèrent un silence presque meurtrier dans la pièce. Le visage de ma mère se décomposa alors que le regard de mon père se fit presque tueur à cette simple pensée. Je devais être le seul qui le prenait comme une bonne nouvelle, si bien que je ne pus m'empêcher d'aller remercier mon maître et ami.
- Merci John ! Tu me fais le plus beau présent... Lui murmurais-je à l'oreille alors que je l'étreignais.
Il était le seul à savoir que c'était le plus beau cadeau qu'une personne pouvait me faire. Ca allait être pour moi l'occasion de montrer ma valeur à ma famille, mais surtout à notre Roi !

Cependant ce moment de calme ne dura pas. J'entendis une chaise se bouger avant la voix de mon père.
- Pauvre fou ! Annulez cette maudite inscription et ne remettez plus jamais les pieds ici ! Ce bon à rien n'a aucunement les capacités de participer à un tel événement ! J'annule tous les cours prévu avec Wyatt et vous interdis de le revoir où que ce soit ! Cria-t-il pris d'une colère noire. Si je pensais avoir entendu mon père fâché avant ce jour, je m'étais trompé. Jamais il n'avait été aussi sec et agressif envers quelqu'un.
- Si vous le souhaitez Monseigneur... Lui répondit-il du tac au tac, comme s'il n'avait même pas été ébranlé par la chose.
Tout en se retirant, il me fit un clin d'oeil.
- Celui qui attend son jugement le retrouvera juste en dessous de la croix ! Dit-il alors qu'il était déjà de dos.
Quel génie ce John !

Je me dirigeais alors vers l'endroit du rendez-vous aussi vite que possible le lendemain soir après avoir longé les murs, laissant croire à mes géniteurs que j'avais rejoint Morphée. Mon maître savait très bien que son message n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. J'allais le retrouver donc en dessous de notre croix, sous le Grand Chêne. Le vent soufflait dans mes cheveux mi-longs alors que je dévalais le chemin pour rejoindre John. J'avais le souffle court car j'avais toujours peur d'être poursuivi, puis enfin j'arrivais à portée de vue, là où je savais que plus personne ne m'avait suivi. Tout mon corps était pris par une vague d’euphorie, je me sentais léger, comme si tout était possible. Cependant, en même temps une boule nouait mon estomac et se rependait dans mes veines comme du poison : la peur. La peur d’aller contre la volonté de mon père, mais aussi la peur de décevoir et de ne pas être à la hauteur. Plus je me rapprochais de cet arbre, plus mes tripes se nouèrent. Il ne me restait plus qu’à tourner une fois, un maudit virage, mais je m’arrêtais, chancelant, hésitant. Je savais que si je prenais cette route, ça allait marquer ma vie d’une façon ou d’une autre. Rapidement, je jetais un coup d’œil en arrière. Qu’avais-je à laisser ? Qu’est-ce qui me retenait ? Rien. Je pris alors mon courage en main et fis taire mon être pour avancer d’un pas sûr. Maintenant que j’y étais, je ne pouvais plus retourner en arrière. A peine avais-je pris le tournant que je voyais déjà cette silhouette que je connaissais. John. Un sourire apparut sur mon visage. Je pris une allure plus sûre, rapide pour le rejoindre.

Arrivé sous l’arbre, je le saluais comme je le faisais autre part, un genou à terre. Je lui vouais un respect sans frontière, plus qu’à mon père encore car lui m’avait appris. C’était peut-être l’homme le plus important à mes yeux, après Richard Cœur de Lion bien sûr.
- Maître…
- Relèves-toi Wyatt ! M’ordonna-t-il gentiment.
J’obéis à ses mots et me relevais. Alors que mon regard croisait le sien, céruléen, j’y vis une once de fierté et de pitié. A lui seul j’avais raconté ce que je vivais à la maison car je savais qu’il n’émettait pas de jugement et n’allait pas colporter mes mots plus loin.
- J’ai pu voir que ton père a toujours autant d’estime pour toi… Murmura-t-il avant de soupirer.
- Il ne changera jamais… Lui répondis-je en baissant le regard vers le sol, gêné. C’est aussi pour ça que je veux faire ces joutes, pour lui montrer qu’il a tort !
Un sourire se dessina sur son visage, un sourire chaleureux et compréhensif. John m’étreignit et me tapa sur le dos amicalement avant de me serrer un peu plus fort.
- On va y arriver… Tu vas y arriver Wyatt !

Les jours des joutes arrivèrent plus rapidement que je ne le pensais. Secrètement, j’allais m’entrainer avec John pour parfaire mon entraînement. Nous fûmes rejoints par deux de ses amis, soldat pour le Roi afin de m’apprendre à m’adapter à mon adversaire. Ce fut tâche plus compliquée que je ne l’avais pensé, autant dire que je reçus plusieurs sacrées dérouillées avant de comprendre comment agir et surtout comment répondre à une attaque. Jamais mes muscles ne m’avaient autant tiré, fait mal. Au point où il m’était difficile de me lever le matin. J’étais recouvert de bleus du bas des tibias jusqu’aux épaules. Mes formateurs ne m’épargnaient pas, et je les en remerciais. Sur le terrain je savais que mes adversaires n’allaient pas me laisser de chance. Après un énième duel du quel je sortis essoufflé, John s’approcha de moi, me tapant sur l’épaule.
- Il te reste deux jours Wyatt… Vas te reposer ! Me dit-il.
- Mais maître… Je n’ai pas le temps pour me reposer ! Je ne suis pas prêt ! Je le sens… Et ce n’est pas en me reposant que je vais y arriver ! Lui répondis-je, étonné par son ordre.
Son regard se fit tout à coup plus insistant, presque tueur.
-Est-ce que tu douterais de moi Wyatt ? ! Me demanda-t-il, toujours avec les mêmes yeux.
Mon instinct me fit baisser les yeux. Sûrement avait-il une raison pour m’envoyer me reposer ces deux jours. Cependant je n’en avais pas envie. Je savais que mon père sera sur mon dos tout le long, qu’il surveillera le moindre de mes gestes.
- Alors rentres te reposer ! Je ne veux plus te revoir ici avant la fin des joutes pour célébrer ta victoire ! Me dit-il.

Mon souffle était court, dans moins d'une minute j'allais rentrer sur scène, j'allais combattre pour Richard Coeur de Lion. Tous ces bruits autour de moi m'affolaient, à me rendre presque sourd. Des voix, des instruments, des cris. Dehors, c'était la fête, la folie. Mais ça n'était pas pour moi aujourd'hui. Je revêtis mon casque. Il était temps de franchir la grille. Mes tripes se nouèrent à nouveau alors que le soleil me percuta de plein fouet. Tous leurs regards étaient posés sur moi, son regard était posé sur moi : celui du Roi. John m'avait donné un exercice de respiration pour ne pas perdre pied, je l'appliquais car j'étais submergé par les émotions. Totalement perdu dans le flot qui s'était emparé de mon corps. Des drapeaux rouges sur lesquels était brodé un lion en or volait au rythme du vent. Après une cinquantaine de pas, j'arrivais enfin dans la place réservée au combat, m'agenouillais devant mon Roi et sa Reine. Je n'eus cependant pas le temps de profiter de ce moment car un grincement se fit retentir derrière moi. Mon adversaire était rentré et se trouvait derrière moi. Le Roi se leva et d'un geste de la main fit se taire toute la foule présente.
- Guerriers, que le combat commence ! Cria-t-il.
Sa voix était clair, mais à peine avais-je pu me retourner pour faire face à mon assaillant que je vis que ce dernier était déjà en train de me sauter dessus.

Je pus l'éviter d'une pirouette acrobatique et parais son coup en hauteur, m'agenouillant presque tellement le soldat avait de la force. Je profitais de cette position pour lui envoyer un coup de coude dans l'estomac, ce qui fit pouffer le public. Une fois bien en place, j'entrepris une botte que m'avais appris mon maître pour essayer de percer la défense de mon adversaire qui me para sans grande difficulté. Sûrement avait-il du voir mes autres combats, il fallait que je me réinvente pour le surprendre. Mon style était assez offensif. Je pris alors la décision de le changer au moment opportun pour le déstabiliser. Nous combattîmes de longues minutes, laissant nos épées se heurter dans un cri métallique. Chacun prenait l'avantage au bout d'un moment sans pour autant se démarquer et réussir à réaliser le coup qui mettrait son concurrent à terre. Mes bras commençaient à me faire mal, tout comme mes jambes. Il fallait que je termine ce combat rapidement où j'allais le perdre ! Avec un simple piqué, je tentais de percer à nouveau sa défense, cependant cette fois, sa parade fit s'envoler ma lame qui se retrouva projetée plusieurs mètres derrière moi : la fin ? Tout ce que je pouvais faire, c'était essayer d'esquiver ses coups pour retourner vers mon arme, ou alors utiliser de mon agilité pour retourner sa force contre lui. Par différentes pirouettes, j'évitais ses attaques avant de trouver le moment parfait pour le faire tomber. Le bougre me laissa une ouverture sur son flanc et son dos en essayant de me toucher à l'épaule. C'était l'occasion rêvé. Sans attendre, j'utilisais mes jambes comme ressort et sautais contre lui, les pieds en premier pour lui porter un coup dans les côtes. Au vu de la douleur que je ressentis, cela avait marché.

Une immense fête pour les vainqueurs des joutes fut organisée. L'alcool coulait à flot, tout comme la nourriture y était omniprésente. Des musiciens jouaient des morceaux alors que des gens s'amusaient, dansaient en ronde. Tout était parfait ! Jamais je n'avais aussi bien mangé. John était à mes côtés, tout comme Théodore. C'était le paradis sur Terre. Nous rîmes tout la soirée, du moins je ris jusqu'à ce que je dus franchir le pas de la porte de nos appartements. Le chemin fut compliqué, comme si la route avait décidé de se dédoubler et d'être plus anguleuse que d'habitude. Une lumière m'attendait, ainsi que mon père, assit sur sa chaise, le regard grave, lourd.
- Qu'as-tu osé faire sale vermine ? Siffla-t-il avant de se lever.
Il avait beau faire une tête de moins que moi, j'étais toujours impressionné et apeuré par le personnage.
- Tu as participé aux joutes ? Malgré mon désaccord ? Quel fils es-tu pour oser remettre l’autorité paternelle en question ? Me cracha-t-il au visage.
- Qu'auriez-vous voulu père ? Que je reste assis à table et vieillisse comme vous ? Sans aucune histoire à raconter à mes enfants ? Lui répondis-je avec un sourire provocateur aux lèvres.
Ma bouche parla avant mon cerveau, sûrement sous les effets de l'alcool. Je ne la vis pas venir, mais il me tourna une gifle qui me fit tomber. Cependant, je riais. Avais-je touché un point sensible pour qu'il me traite de cette façon ? A coup sûr !
- Sombre idiot ! Vas te coucher et que je n'entende pas parler de toi toute la nuit durant et demain !

Les mois qui suivirent furent compliqué. Mon père me renia et refusa de me parler, ainsi qu'à ma mère si cette dernière osait me dire un mot. Les colères de mon paternelle ressortaient de plus en plus sur mon cadet, ainsi que sur sa femme vu que j'osais me protéger et qu'il n'avait plus la force de me battre. Il se trouva une nouvelle coqueluche, un intendant pour gérer ses affaires et à partir de là tout partit en vrille. Je fus déshérité pour je ne savais quelle raison et ce fut cet homme, cet inconnu qui se retrouva avec mon héritage. Cependant, cela ne s'arrêta pas là ! Alors que mon géniteur était en voyage pour traiter des affaires, j'entendis des bruits de lutte dans la chambre de mes parents.
- Arrêtez ! Lâchez-moi sale Pouilleux !
A ces mots, je n'attendis pas une seconde de plus pour rentrer dans la chambre et ce que je vis horripila : le fameux intendant, les falzutes au pied, au garde à vous qui était en train d'essayer d'immobiliser ma mère. Je pris la première chose qui me vint sous la main, un chandelier, et le frappais derrière le crâne de toutes mes forces.

J'avais fui. Le sang avait coulé de son corps inerte. J'étais devenu un meurtrier. Tout mon monde s'était effondré en quelques secondes. Plus de rêves possibles. Mes pieds me menèrent chez John qui me cacha pendant plusieurs semaines mais je voyais que cela devenait trop difficile pour lui alors après un adieu, je pris le chemin de la forêt de Sherwood. Entre temps, le Roi Richard partit pour un nouveau combat au sud, et ce fut son frère qui prit possession du trône : Jean. Horrible tyran qui, dès qu'il se fut autoproclamé, installa des impôts pour voler le pauvre. Très vite ma rancoeur et ma haine contre ce monstre atteignirent un niveau presque égal à celui que j'avais pour mon père et son défunt intendant. Il n'avait rien d'un Roi, rien d'un Souverain et avait profité du départ de son frère pour prendre le pouvoir. Mon départ ne m'éloigna cependant pas de la ville que je visitais presque tous les jours. Le tueur au chandelier avait été oublié par la population si bien que j'aurais pu ne plus porter ma capuche, mais ne savait-on jamais... Ce fut en traînant dans les rues que j'entendis parler d'un certain Robin des Bois. A la prononciation de son nom, les pauvres avaient comme des étoiles dans les yeux. C'était le révolutionnaire qui luttait contre le nouveau tortionnaire.

Je me mis alors à la recherche de ce fameux Robin qui arpentait la forêt de Sherwood. Des semaines durant je ne trouvais rien, mis à part des traces ou des carrioles fraîchement volées. Cependant je n'abandonnais pas espoir de le rencontrer. Je savais que j'étais prêt, peut-être m'avait-il vu ? Ce fut lors d'une chasse que le héros m'apparut. J'allais tirer sur une biche quand une voix masculine retentit derrière moi.
- Qui es-tu ?
Je me retournais alors et vis un homme avec une capuche sur la tête. Mon premier réflexe fut de tirer ma lame.
- Wyatt Johnson ! Répondis-je, brandissant fièrement le nom que je m'étais donné pour ne plus porter celui que mon père m'avait légué à la naissance. Et toi qui es-tu ? Lui demandais-je, en gardant ma garde.
- Tu veux le savoir ? Alors bats-toi !
Sans attendre, il dégaina son épée et se mit en position d'attaque pour m'asséner une fente que je parais assez facilement.

Mon adversaire se dévoua coriace. Il était plus agile que n'importe quels autres partenaires que j'avais pu affronter. Mes feintes ne servaient à rien contre lui qui s'amusaient à les éviter sans les parer de son épée. C'était comme s'il dansait sans s'arrêter. Le duel dura de longues minutes, mon souffle se fit plus irrégulier avant qu'il ne bloque ma lame avec son pied contre le sol et me donne un coud de coude qui me fit verser. Ce fut son rire qui me réveilla, un rire presque enfantin si on omettait sa voix masculine.
- L'épée ne fait pas tout ! Me dit-il alors que je me relevais, en prenant appui sur mes mains.
Je grimaçais sous la douleur encore vive et secouais la tête pour reprendre mes esprits. Que faisait-il encore là ?
- Moi c'est Robin ! Me dit-il en me tendant le bras pour m'aider à me relever.
Une fois debout, je vérifiais qu'il ne m'ait rien volé avant de le regarder avec un regard mi figue mi raisin.
- Robin... des Bois ?
- Bien évidemment ! Tu en connais un autre ? Me demanda-t-il en riant.
Je remarquais alors qu'il avait enlevé sa capuche pour dévoiler des cheveux châtains.
- Est-ce que tu ne serais pas celui qui me cherche depuis quelque temps déjà ? Continua-t-il, toujours un léger sourire aux lèvres.
- C'est bien moi oui !
- Que dirais-tu de me rejoindre ?

Je n'avais pas pu répondre négativement. L'homme que je cherchais depuis maintenant plusieurs jours me proposait de le suivre. Cependant, le combat que nous eûmes ne fut pas suffisant pour lui qui me demanda un nouveau test. Ce fut de cette façon que je me retrouvais caché derrière un arbre. A attendre le passage de cette fameuse calèche qui allait passer sur le chemin qui se trouvait là. Les instructions données avaient été claires : pas de blessés et voler le plus possible tout en ressortant vivant. Le bruit des sabots résonnèrent, mon estomac se noua. J'avais qu'une seule chance et je ne devais pas la louper.

La carriole fut rapidement à ma hauteur. D'un saut, je me retrouvais au même niveau que le cocher. Avant qu'il n'eut le temps de comprendre ce qu'il s'était passé, je l'étourdis et le poussa pour prendre le commandement des chevaux qui s'arrêtèrent promptement. Des voix commencèrent à retentir.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi est-ce que l'on s'arrête ? Nous devons être au château avant la tombée de la nuit ! Cette forêt est remplie de bandits !
Un petit sourire se dessina sur mon visage à ces mots. Si seulement ils savaient ce qui était en train de se passer. Je laissais alors la place du cocher vide, allant me cacher à nouveau derrière la carriole. Au vu des bruits que je pouvais entendre, ils devaient être tout au plus trois. Un resterait dans la voiture pour garder le butin, il faudra donc combattre deux pingres.

Le premier d'entre eux ne tarda pas à sortir pour observer la situation après avoir demandé après le cocher. Un homme de la quarantaine, barbu posa les deux pieds à terre, sa main sur le pommeau de sa lame. Il observa d'abord les alentours d'un rapide coup de tête sans ma voir, ni le conducteur de la voiture qui était plus loin parterre, toujours étourdi. L'inconnu se retourna alors pour se diriger vers l'avant de la carriole, c'était le moment. Je pris mon courage à deux mains et fonçais sur son dos pour le plaquer au sol. Le bruit fait allait rapidement attirer l'autre homme dehors. Du coup, une fois l'inconnu étourdit, je me cachais sur le côté de la porte pour attendre le moment où l'autre allait sortir. Ce ne fut qu'une question de secondes avant que la main du second homme sorte. Ni une, ni deux, je le pris et le tira dehors pour qu'il tombe fortement contre le chemin.

Malgré ce que j'avais pensé, je n'entendis plus de bruit. Si je voulais emporter le maximum de butin possible, je devais agir vite. Je montais alors dans la voiture pour voir qu'il n'y avait plus personne. Les grognements d'un deux deux soldats résonna jusqu'à mes oreilles. Il ne me restait pas assez de temps... Sauf si... Je sautais pour sortir et par une acrobatie je me retrouvais sur la place du cocher. Les lanières en cuir résonnèrent, incitant les chevaux à démarrer.

Pirate
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La vie sur la mer, il n'y avait que ça de vrai ! Mon bâtiment était rempli de plus de quatre-vingt marins expérimentés et ce fut avec eux que je venais de commettre l'un des coups qui allait rester dans les annales longtemps, nous venions de voler une partie du trésor du Capitaine Crochet! L'agitation était à son comble sur le pont de la Comète d'ébène, mon navire. Nous savions qu'il allait falloir peu de temps à ce bon vieux Crochet pour tenter de nous rattraper. Je surveillais les avants tout en ayant le gouvernail en main.
- Capitaine ! Ils sont là ! Cria le marin qui était perché tout en haut du mat.
- Et merde ! Soupirais-je avant de faire rouler la roue en bois noire entre mes mains.
Je n'allais pas laisser tout s'écrouler après ce qu'on avait fait pour en arriver là ! Ce n'était pas ce maudit Marin d'eau douce qui allait faire échouer mon plan alors qu'il ne restait plus qu'une étape : fuir avec le butin.
- Déployez les voiles ! Criais-je le plus fort possible.
Il nous fallait de la vitesse, le maximum possible si nous voulions nous en sortir. Le bateau allait trop lentement à mon goût. Il suffisait de peu pour que le navire de Crochet nous rattrape. La Comète d'ébène avait beau avoir la réputation de naviguer plus rapidement que n'importe quel autre vaisseau, le bâtiment du navire adverse était tout de même conduit par une légende du monde pirate !

Ce fut la nuit cependant que tout se passa, alors qu'après avoir veillé un nombre d'heures impressionnantes le sommeil vint me prendre pour m'amener dans le couloir de la mort. Comme un sifflement résonna, de plus en plus fort avant qu'un bruit d'impact ne résonne dans tout le bateau. Je n'avais pas entendu l'alarme. Je saisis alors mon sabre et montais sur le pont pour voir ce qu'il se passait. Ils étaient là, à quelques mètres et dans peu de temps ils allaient aborder. Je n'eus pas de peine à reconnaître mon adversaire grâce à son arme accrochée à sa main qu'il brandissait comme un trophée.
- Wyatt le Balafré ! Rends-moi mon trésor ! Cria-t-il, un sourire amusé aux lèvres.
- Viens le chercher écrevisse de rempart ! Lui répondis-je avant de voir la raison de son sourire : elle était là.
La sorcière qui était la raison de ma balafre, la raison de mon calvaire et surtout de ma malédiction. Elle qui m'avait aimé comme une folle s'était livrée à moi alors que je ne cherchais que de la chaleur pour une nuit. Au petit matin, je partis sans lui donner de nouvelle, cependant j'eus le malheur de lui laisser une composante assez puissante de mon corps pour qu'elle puisse l'utiliser afin de me lancer une malédiction qui allait me rendre plus animal, bête qu'humain. Ce sort se matérialisa par cette affreuse cicatrice qui recouvrait mon visage et d'où me venait mon nom de pirate, Wyatt le Balafré.

Avec cette magicienne de ces côtés nous n'avions aucune chance, mais malgré cela je refusais d'abandonner. Soit nous gagnions, soit le trésor de Crochet se retrouverait au fond de l'océan. Malgré tous nos efforts, ce fut la deuxième solution qui se déroula et nos survivants se retrouvèrent sur l'île la plus proche. Pris d'une colère sans autre pareil, mes yeux devinrent dorés et la bête pris possession de mon corps sans que je ne puisse agir. Ainsi était la malédiction, me transformant en monstre. Mon visage s'enlaidit pour devenir comparable à celui d'un animal. A mon réveil, après que mes sentiments soient retombés, je me retrouvais sur la même plage, recouverte de sang. Les corps de tout mon équipage jonchaient sur le sable cristallin, démembrés, défigurés, étripés. La peur me prit aux tripes. C'était la première fois que je vis de quoi était capable ce sort qui habitait en moi et j'eus un cocktail de sentiments négatifs envers ma propre personne qui explosa. Je ne pouvais plus voir personne, je ne devais plus m'attacher à quelqu'un de peur de m'en prendre à leur vie, qu'importe le lien qui m'unissait à eux.

Une lueur d'espoir arriva cependant quand une sorcière vint me trouver, une certaine Regina. Celle-ci me promit de lever ma malédiction si je lui donnais des renseignements sur une certaine "Belle" qui la fuyait. Cela faisait maintenant plusieurs années que je protégeais les autres en me cachant et le simple fait de savoir que cela allait bientôt être terminé me remplit d'un sentiment que je n'avais plus eu depuis longtemps : la joie. Je me mis alors en quête de chercher cette inconnue qui allait être mon salut sans me poser de questions. Après tout, la lanceuse de sorts ne m'avait demandé que des renseignements et non un corps. Je retrouvais cette femme aux longs cheveux foncés, cachée là où personne n'allait la chercher. Sans attendre, j'enfourchais mon canasson pour aller faire rapport de ce que j'avais vu à cette fameuse Regina. Cependant cela ne se passa pas comme je l'avais prévu ! Ladite Belle avait entendu mon cheval et s'était enfuie plus loin. Lorsque nous arrivâmes sur place avec la sorcière, nous ne trouvâmes plus qu'un campement vide, sans aucune importance. Le regard de la femme qui m'avait promis de retirer ma malédiction changea et elle se tourna vers moi, ses yeux revolvers me fixant.
- Stupide Marin d'eau Douce ! Moi qui croyais pouvoir te faire confiance ! Siffla-t-elle comme une vipère.
Je sentis mon plan s'effondrer en mille morceaux et je n'eus le temps de répondre qu'elle me coupa dans mon élan.
- Puisqu'il en est ainsi, ne compte pas sur moi pour relever ta malédiction et que celle-ci te soit douloureuse !
Et en un claquement de doigt, elle disparut comme par magie, me laissant seul avec ma colère, me transformant à nouveau en une bête après m'être promis de me venger, coût que coût.




Blackout
STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE
Mon poing se retrouva dans le mur qui s’effrita sous la violence du coup. Le bois et le crépi s’envolèrent en éclats. Comme un phare sur une cote recouverte par le brouillard, mes yeux brillaient d’un doré vif alors que ma rage détruisait le mur au rythme de mes assauts. Elle l’avait fait. Elle était partie avec un autre ! Mon intérieur brûlait d’une colère à nul autre pareil. Dès que j’avais lu ce texto, mes doigts avaient écrasé le téléphone. Je venais de me faire larguer par texto... Plus rien n'avait de sens, plus rien n'était maîtrisable. Mon corps n'était plus qu'un brasier de colère qui demandait vengeance, qui demandait à être assouvie. Ma raison me fit courir dans la direction de la forêt, de peur que l’instinct animal ne prenne le dessus et décide d’aller faire le mal à Storybrooke. C’était la première fois que je ressentais cette frontière entre l’animal et l’humain aussi proches intérieurement. Mes sens étaient plus aiguisés que jamais.

Les battements du cœur d’un animal arrivèrent à mes oreilles, j’avais trouvé la parfaite victime. Courant aussi vite qu’un guépard, je retrouvais rapidement le mammifère qui allait subir mon courroux : un sanglier. Le pauvre n’eut pas le temps de me voir arriver qu’il fût déjà par terre, recouvert de blessures graves. L’état du cadavre était déplorable, il ne restait pour autant dire aucune ressemblance avec le Roi des forêts et ce fut seulement à ce moment-là que ma colère descendit pour laisser place à la tristesse. J’étais totalement paumé, je ne savais plus où j’en étais, tout se mélangeait dans ma tête. Après avoir passé je ne savais combien de temps dans cette maudite forêt, je rentrais comme un automate, ayant éteint le bouton de ma conscience.

Depuis ce jour, je vaquais à deux occupations totalement opposées. La journée, j’étais dans l’hôpital de la ville sous une blouse blanche à soigner les personnes dans le besoin et la nuit, j’abandonnais mes pensées noires dans mon passe-temps préféré : le bricolage. L’odeur du bois était comme un pansement et les heures que je passais là-bas, dans mon atelier, défilaient comme des minutes si bien que des fois je m’y perdais jusqu’à des heures indécentes pour un médecin en service. Autant dire que ma vie sociale en ramassa un coup dur ! Je ne sortais presque plus, même pour voir des amis. Bien sûr, cela aurait pu être pire et j’aurais pu sombrer dans les tourments de l’alcool mais ce ne fut pas le cas bien que j’y aie pensé plusieurs fois…

J’avais l’habitude d’aller manger chez Granny’s, c’était peut-être le seul moment où il était possible de me voir en dehors de mon lieu de travail et de chez moi. Ce fut d’ailleurs là que j’y rencontrais Jade, qui allait changer le cours de ma vie sans le savoir, une petite fille asiatique venue seule pour avaler un bol de soupe. Une fois son repas en main et quelques bouts de pain, elle se dirigea vers moi comme une grande.
- Je peux venir m’asseoir vers toi pour manger ? Il n’y a plus de tables de libres et les autres monsieurs me font peur… Me chuchota-t-elle de peur d’être entendue par les autres.
- Bien sûr ! Tant que tu ne me piques pas mon pain comme tu viens de le faire… Lui répondis-je en lui faisant un clin d’œil.
A ma remarque, les joues de la petite Asiatique devinrent pourpres avant qu’elle ne secoue la tête tout en fermant ses yeux.
- De toute façon, si je ne le mange pas, il finira pour les canards de l’étang… Alors pas de regret !
Elle s’installa alors que je fus surpris de sa répartie. Je m’attendais à tout sauf à une réponse de ce genre ! Elle commença alors à manger sa soupe comme une affamée. Je ne pus m’empêcher de la regarder faire, un sourire aux lèvres.
- Tu n’as pas mangé depuis combien de temps ? Lui demandais-je, avec un ton taquin.
- Depuis hier midi… Maman et Papa n’ont pas beaucoup d’argent alors sur le chemin de l’école, je demande des fois des pièces aux gens pour venir manger ici quelque chose de chaud. Me répondit-elle du tac au tac comme si c’était naturel.
Le point de vue d’un enfant était connu pour être dur, mais je ne pensais pas tomber sur ce cas-là ici, à Storybrooke. Ce fut mon premier contact avec la pauvreté.

Il ne lui fallut pas plus de temps qu’un battement de cil pour terminer son bol et après me regarder, puis mon assiette. J’avais l’impression qu’elle se retrouvait devant un stand à friandises, mais en y repensant, c’était ce que pouvait être un steak et des frites après des semaines à ne manger que des légumes sous forme liquide.
- Je peux te piquer des frites ? Osa-t-elle enfin me demander en me faisant des yeux de chat potté.
Un sourire apparut sur mon visage avant que je n’apporte un morceau de viande à ma bouche.
- Qu’est-ce que tu dirais si je te laisse la fin de mon assiette ?
- Ohhhh, trop chouette ! Tu es le plus gentil des monsieurs au monde ! Renchérit-elle avant que je lui tende mon assiette à moitié vide. Si seulement les Hommes possédaient encore cette innocence…

Depuis cette rencontre chez Granny’s, mon esprit n’arrêtait pas de cogiter dans tous les sens. Comment cela était-ce possible ? Que pouvais-je faire ?

La redécouverte de mes souvenirs fut violente, car mélangée à une mauvaise passe dans ma vie. Avant cela, tout allait bien, le paradis ! Mais depuis le retour de ma mémoire, ma tête était un sacré merdier. Il fallait que je fasse deux choses. Premièrement assouvir ma vengeance sur Regina qui allait prendre cher, et deuxièmement retrouver Robin afin de voir où il en était et dans quel clan il se situait, le tout sans déclencher ma malédiction.




Dernière édition par Wyatt C.Johnson le Ven 22 Jan - 11:27, édité 28 fois
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 2:44

Bienvenuuuue mon Valouuuu d'Amourrrrr Coeur Hug  Trop contente que tu aies cédé Sirène


Dernière édition par Regina Mills le Ven 1 Jan - 14:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 3:12

Jay!!!!!
Sexy aaargggg j'aime tellement bienvenue parmis nous et bonne chance pour ta fiche :)

Les personnages comprennent ta douleurs :
Neili se ransforme en gorgone et Juliette en cygne ;)
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 9:49

Bienvenue à toi parmi nous :) Je te souhaite du courage pour ta fiche et j’ai hâte de voir les détails de ton personnage. Un homme bête What a Face ça m’a l’air très intéressant tout ça.

Pour le côté rebarbatif du staff, je t’informe que tu as une semaine pour finir ta fiche mais tu as droit à des délais dans un maximum de 3 semaines.
Si tu as des questions, n’hésite pas. ;)

Bon courage pour ta fiche.

_________________
Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 10:23

Merci à vous toutes Pole

Kaaaat Graham Brou J'adooooooooore "w"

Et merci pour les info staff, je vais faire pour ne pas demander de délai Licorne
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 10:23

OH BORDEL JAY RYAN BORDEL DE MERDE Nik NikNik NikNik NikNik NikNik Nik
JE TE FAIS DES BEBES Nik NikNik NikNik NikNik Nik

Il nous faudra un lien Hihi Ma Charlie est un loup-garou, une bête DragueDrague

Bref bienvenue parmi nous Love
Bon courage pour ta fiche CoeurCoeurCoeur

_________________
believe, the madness is my strong point. ✻✻ i know what you think of me. you think i’m just a doll. a doll that’s pink and light. a doll you can arrange any way you like. you’re wrong. very wrong. what you think of me is only a ghost of time. i am dangerous. and i will show you just how dark i can be.
I am the devil.
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 10:37

Mdr Charlie calme toiiiii. Bienvenue même si tu es assis à côté de moi au moment oû je l'écris. xd
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 13:57

Ahaha, merci pour cet acceuil... chaleureux Charlie xDD Et merci Belle ♥

J'avance lentement dans ma fichounette, mais je ne serai pas là cet aprèm, je rejoins l'IRL Pompom
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 15:19

Un homme sexy ! *^*
Bienvenue ici 8D
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 16:36

AH camarade ! Bienvenue ravi d’accueillir un merry men !
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   Jeu 31 Déc - 19:22

Merci à vous deux :D

Robinou! Faut que je t'envoie un MP pour papotter de ma présentation Razz
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MessageSujet: Re: Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]   

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Beast Can Hide Human ~ Wyatt [#2 délai 21/01/2016]
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