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 Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."

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MessageSujet: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 0:07


Sean A. de Pardaillan
❝Car, vois-tu, chaque jour je t'aime davantage. Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Mais comment te le faire comprendre ?❞



Nom, Prénom(s) : de Pardaillan, Aarsch ▬ Sean.
Âge : J’ai arrêté de compter il y a de cela des années déjà. Mais à Storybrooke, j’ai l’impression de n’avoir vécu que 27 ans.
Date & Lieu de naissance : En tant qu’Akhenaton, je suis né au royaume de Thèbes lors d’une année dont je ne me souviens plus. Par la suite, j’ai vu le jour sous les traits du Prince Thomas dans  les contrées de la forêt enchantée, le premier jour du mois de novembre. Enfin, dans mes souvenirs falsifiés, je serais né à Storybrooke lors de l’an 1988.
Conte : l’Egypte Ancienne, Cendrillon, l’histoire de France & Shrek.
Personnage : Je fus Akhenaton, ancien Pharaon mais plus récemment, je suis le Prince Thomas de Cendrillon, Monsieur de Montespan et l’Âne d’un autre « monde », malgré moi.
Orientation & Statut : Je suis hétérosexuel quant à mon statut, je préfère simplement dire qu’il est compliqué, pour le moment et que j’étais marié, dans le monde des contes.
Groupe : Il paraît que je suis un dramaturge.
Particularité : J’ai une malédiction qui pèse sur mes épaules. Non, une autre que celle qu’avait lancée la méchante reine. Moi, je me transforme en quelqu’un d’autre. Dans le monde des contes, je me transformais en âne un peu spécial, qui savait parler mais surtout, qui faisait le pitre. A Storybrooke, depuis que la magie est revenue, cette malédiction semble être revenue et là, je me transforme tout simplement en un autre homme. Mon physique change entièrement et je deviens méconnaissable. Le seul point commun qui semble être resté, c’est la fréquence de la malédiction. Quelque chose que je ne peux pas oublier : deux nuits complètement aléatoires qui sont choisies chaque semaine.
Un camp en particulier : On me voit plutôt parmi le camp du « bien » et ce n’est pas une erreur. J’aide parfois les héros, n’étant pas quelqu’un qui est né pour faire le mal.
Pouvoir(s) : Faire chier les autres ? Surtout quand je suis en mode « âne », à vrai dire. Pour ma défense, c’est quelque chose que je ne maîtrise pas.

FEAT TYLER HOECHLIN & BEN STILLER



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
La politique actuelle des choses, je m’en contre-fiche, si vous voulez tout savoir. Bien sûr, si on a besoin de moi pour quoi que ce soit, j’aiderai mais autrement, je ne ferai rien. J’ai d’autres choses à gérer de mon côté avant de penser à tous les autres. Peu importe que j’ai été roi et prince dans d’autres vies. Aujourd’hui, c’est bien différent. On m’a mis dans une situation où je suis malheureusement forcé d’obéir à mon paternel, bien que cela ne m’enchante pas vraiment. D’ailleurs, il prétend souvent que c’est pour mon bien mais je ne suis pas idiot, j’ai parfaitement conscience que ce n’est pas le cas. Il ne veut juste pas me laisser libre… Mais passons. Tout ça pour dire que je préfère m’occuper, en premier lieu, d’échapper définitivement à la vigilance de mon père pour retrouver une totale liberté et ensuite, je dois voir certaines personnes. Le reste, très franchement, ça vient en dernier. Je pense que je ne suis de toute façon pas en mesure de repérer des changements s’il y en a. Il faut dire que je ne cherche pas non plus spécialement à repérer les signes. Mais qui sait, peut-être est-ce un avis qui changera un jour. Peut-être. On change tous en cours de route, après tout.



Anecdotes & Caractère

Combatif ☆ Déterminé ☆ Instinctif ☆ Intrépide ☆ Amoureux ☆ Ennuyé ☆ Peiné ☆ Troublé ☆ Direct ☆ Dynamique ☆ Dévoué ☆ Impliqué ☆ Inventif ☆ Meneur ☆ Persévérant ☆ Tenace ☆ Sincère ☆ Sensible ☆ Je sais être acerbe et blessant envers quelqu’un que je n’aime pas ☆ Emotif ☆ Casse-cou ☆ Provocateur ☆ Je n’hésite pas à être grossier quand le besoin s’en fait ressentir ☆ Audacieux ☆ Spontané ☆ Obstiné ☆ Maniaque ☆ Je sais m’organiser ☆ Rancunier ☆ Intelligent ☆ Téméraire ☆ Rusé ☆ Sérieux, en tout cas, quand je ne suis pas sous l’effet de ma petite malédiction.


S’il y a bien une chose dont on ne peut pas se permettre de douter en ce qui me concerne, c’est que je suis toujours autant amoureux de celle qui porte maintenant le nom d’Ashley. Je ne sais pas pourquoi mais je ne peux pas me la sortir de la tête, de l’esprit. Je ne peux pas l’oublier. Et pas seulement parce que j’élève notre fille. J’ai l’impression qu’il y a encore autre chose derrière tout cela. Un lien plus profond encore que ce que j’aurais pu imaginer. Un amer sentiment d’inachevé, de regrets. Sans elle, je ne me sens pas entier et j’ai la sensation de perdre les pédales, notamment face à l’âne. Je crois qu’elle est mon pied à terre, celle qui me permet de garder un certain contact avec la réalité, de rester lucide me permettant ainsi de ne pas sombrer dans ma malédiction. Elle le peut. Pour ce qu’elle est pour elle mais aussi pour moi. Je l’aime, quoi que je puisse en dire. J’aimerais tellement revenir dans sa vie. Avoir une nouvelle importance pour elle. J’y crois.

J’ai une sainte horreur de la nuit depuis que j’ai retrouvé toute ma mémoire à l’intervention de la sauveuse. Mais ce n’est pas à cause de la peur de voir un monstre ou autre apparaître, non. Dans mon cas, je pense pouvoir affirmer que c’est un peu plus subtil et bien moins banal. Dès que la nuit commence à tomber, je tente le plus possible de me dépêcher de rentrer chez moi. Parce que je ne veux pas prendre le risque que quelqu’un me voit changer complètement d’apparence. Ça n’arrive pas tout le temps : deux nuits par semaine mais le gros problème, c’est que les jours ne sont jamais fixes. A chaque fois, c’est aléatoire. Il n’y a absolument aucune logique à tenter de saisir pour les moments de ma transformation. Et je ne veux pas particulièrement prendre des risques. Alors généralement, je fais en sorte de les minimiser. Jusqu’à présent, je crois que ça s’avère être plutôt efficace. En effet, je ne crois pas que quelqu’un m’ait déjà surpris à changer radicalement de visage. Disons que c’est un peu le but de la manœuvre, aussi, après tout.

Je ne suis pas un violent de base. Ni du genre à souhaiter la mort de quelqu’un d’autre. Cela dit, toute règle possède obligatoirement son exception. Il y a bien un homme que je serais prêt à faire souffrir et à tuer de mes propres mains pour ce qu’il a pu faire. Un homme que je peux réellement souhaiter voir disparaître. Cette personne n’est autre qu’Hélios. Dans notre monde, il fut Aton puis Louis XIV, maudit roi de France. Il n’est clairement pas honnête et passe son temps à manipuler les gens à sa guise, pour ses bons vouloirs. Il se fiche de tout. Encore, si ça n’avait été que ça, je l’aurais laissé vivre dans son coin et crever seul comme la pourriture qu’il est. Seulement, il s’est attaqué au cœur de la mauvaise personne. Il s’est attaqué à Ashley, il s’en est servi et c’est quelque chose que je ne pourrai jamais cautionner. Il m’en a fait baver également. Mais je pense à elle avant moi. Et je me dis qu’elle n’a jamais mérité un tel traitement. Que ce soit de la part d’un type comme lui ou d’un autre. C’est pour ça que je le tuerai moi-même.



Pseudo : cf la fiche de Dagmar.
Prénom : Un quoi ?
Âge : J’en ai pas ! Razz
Loisirs : Graou.
Crédits de la fiche : Tag (avatar), Tumblr (gifs), icône (google).
Code du règlement : Darkness in your soul.
Que penses-tu de NKL ? : Toujours aussi nul, c’est pour ça que je suis encore là ! What a Face
Besoin de parrain/marraine ? : Toujours pas, merci !

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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 0:07

Histoire
Ma vie ? Ne me fais pas rire. Elle n'a rien d'un conte de fées.


Akhenaton : "Pharaon d'Egypte dans l'ombre de sa Reine..."
❝Dès l'instant où mes yeux se sont posés sur ton visage, tu m'as envoûté. Tom emprise, elle, était si forte, que tu es parvenue à m'entraîner avec toi dans ta chute ; liant ainsi nos âmes à jamais.❞
Dès ma naissance, j’ai été promis à un grand destin. Dès le départ, j’ai toujours su que j’allais faire des choses, que ce soit en bien ou en mal. Dès le départ, j’ai su que j’allais marquer l’Histoire avec un grand H. Que j’allais faire quelque chose que même mes prédécesseurs, mes ancêtres n’avaient pas osé envisager. Et oui, c’est mon histoire que je vais vous conter aujourd’hui. Celle d’un homme qui a eu le courage de se dresser contre les Dieux, contre une religion et des rites mis en place depuis des siècles et des siècles. De fait, l’Histoire ne retiendra que ma seconde appellation : Akhénaton. Mais on ne m’a pas toujours présenté ainsi. Comme toute bonne histoire qui se respecte, il y a un commencement et c’est par ce dernier que nous allons entamer mon récit. Récit d’une figure parfois controversée et bien souvent incomprise. Il est temps de remédier à cela définivement.

Fils unique du Pharaon Amenhotep III et de la reine Tiyi, j’ai été élevé dans le but logique de prendre la suite de mon père. A cette époque, on m’appelait plutôt Amenhotep IV même s’il existe une autre version qui me nomme Aménophis IV. Au fond, ce n’est pas ce qu’il y a de plus important à retenir. Tout ce qu’il faut savoir du début de ma vie, c’est que mon enfance a été banale. On m’a éduqué dans le respect et l’adoration de ce culte polythéiste qui est l’une des bases de notre civilisation. J’aimais bien cette période… Le calme avant la tempête, avant les responsabilités accablantes que sont celles d’un Pharaon. Mais voilà, vers l’âge de quinze ans, ma vie bascula une première fois. Cette année fut en effet marquée par mon couronnement officiel. Lors de la cérémonie, on me donna tout un tas de noms pompeux visant à bien expliquer au peuple que Rê était le Dieu parfait et que moi, je n’étais autre que sa voix… Ce qui fut bien évidemment vrai durant quelques années durant lesquelles j’ai poursuivi l’œuvre de mes ancêtres bien que je voulais déjà me présenter comme un chef innovateur comme en attestent certaines des constructions que j’ai pu ordonné çà et là. Et puis, je me suis aussi marié. Avec la plus belle des femmes, ma cousine, Nefertiti. Qu’importe les liens du sang, j’étais éperdument amoureux d’elle et de tout ce qu’elle pouvait représenter. Je l’aurais suivi dans n’importe quel projet, aussi fou soit-il. Et ce n’était pas des paroles en l’air puisque c’est ce que j’ai fait. C’est ainsi qu’il y eut cette nouvelle rupture. Une réforme religieuse qui a simplement consisté à bannir le culte d’Amon pour faire place à celui d’Aton, ancien Dieu banni que ma femme a officiellement réussi à faire revenir dans le panthéon égyptien. Seul Dieu qui pouvait désormais être honoré. Un choix radical qui avait néanmoins été voté et accepté lors de la procession qui s’était tenue cette journée-là, quelques temps avant que Nefertiti ne fasse l’annonce. De mon règne, c’est ce choix qui sera le plus retenu mais ça ne me déplaît pas. Ainsi, je me suis réellement détaché de mes pères en me forgeant ma propre destinée. En donnant ma propre vision des choses, sans me contenter d’être un simple morceau de cet engrenage qui ne servirait qu’à faire prospérer le culte polythéiste d’Amon. Pour moi, à cette époque, Aton méritait d’être à nouveau un Dieu, bien plus que n’importe lequel des autres qui étaient vénérés. En son honneur, j’ai même changé de nom.

Akhénaton, « celui qui est aimé d'Aton ». Maintenant, la rupture était définitive. Evidemment, certains nous voyaient comme des hérétiques mais je ne faisais pas attention à leurs paroles. Par la suite, tout s’est très rapidement enchaîné. Thèbes, lieu principal du culte d’Amon, n’était plus fait pour nous. Il nous fallait un autre palais et d’autres temples où nous pourrions continuer à développer le nouveau culte. Ainsi, la construction d’une nouvelle cité nommée Akhétaton, fut ordonnée. Elle serait le symbole du Dieu Aton et de son autorité. Sa place serait non loin du désert, en Moyenne-Egypte. La construction dura pendant deux années complètes. Nos ouvriers avaient tous travaillé d’arrache-pied pour monter cette cité en un temps record. Mais ça en a valu la peine. Avec l’élèvement de cette nouvelle ville, l’ancien culte avait bel et bien été mis de côté. La première religion monothéiste s’était bien faite sa place parmi le peuple égyptien. Alors que ma femme s’occupait de gérer les directives de tout ce qu’il fallait pour organiser Akhétaton, moi, j’étais resté à Thèbes. Le temps de faire déplacer les archives et les principaux bureaux administratifs. Je n’étais jamais seul pour ce faire. Ma garde personnelle me collait toujours au corps sans que je ne puisse m’en débarrasser et de toute évidence, je n’ai jamais cherché à le faire. J’avais conscience que c’était mieux qu’ils soient là, pour ma sécurité, car les opposants à Aton existaient encore même s’ils se faisaient un peu plus discrets. Puis le temps passa… Et même si, les premières années, tous nos fidèles étaient encore là, puissants, motivés, prêt à faire énormément de choses… Au fil du temps, tout s’effondra rapidement. Je refusais de faire la moindre guerre. Mon peuple était déjà assez ruiné et épuisé comme ça. Ce qui fut profitable aux pays voisins… De plus, l’emplacement de notre ville n’était finalement pas le plus stratégique qui soit. La chaleur du désert nous empoisonnait la vie, petit à petit. Les gens mourraient de chaud, du manque d’eau… Certains avaient fini par fuir la cité, sans doute pour retourner à Thèbes. Et ceux qui restaient, que ce soit par conviction ou parce qu’ils n’avaient pas la possibilité de faire autrement, finissaient obligatoirement par dépérir et par mourir. La mort. Voilà la finalité. Voilà à quoi notre entreprise nous a finalement menés. Voilà la seule récompense qui nous est offerte. Nous avons essayé de changer la face de notre monde mais tout ceci n’a fait que nous guider vers notre propre chute. Nous avons tenté de nous prendre pour des sortes de messie mais en réalité, nous n’avons été que des mortels un peu trop prétentieux, un peu trop ambitieux. Et sûrement un peu trop aveuglé par les paroles d’un Dieu qui était déchu et qui aurait toujours dû le rester. Je crois bien que c’est à cet instant-là que ma haine pour lui a commencé à se développer pour ne faire que croître encore et encore. Parce qu’à cause de lui, j’ai finalement tout perdu. Sauf que voilà, dans l’équation, il y avait aussi Nefertiti. Cette femme que je ne peux me résoudre à détester… Cette femme que je ne peux qu’aimer. Pourtant, j’ai fini par le comprendre bien que ce soit trop tard. Ou alors, je l’ai toujours su sans jamais accepté de l’admettre. J’étais le Pharaon, j’étais le chef mais le véritable marionnettiste, c’était Elle. Je suis allé dans son sens parce qu’elle avait trouvé les mots juste pour me convaincre et pour s’imposer dans les choix importants du royaume. N’ai-je finalement été que son pantin ? Certainement. Mais même en ayant conscience de cela, je ne peux rien y faire, je l’aime. Et cette pensée fut la dernière… La dernière de cette vie avant qu’on ne me l’enlève d’un simple coup en plein cœur. Quelle douce ironie.

Il y eut d’abord le vide, le néant, le noir complet… Puis, des légers bruits de voix, des échos. D’abord lointains, flous, incompréhensibles, puis plus distincts, au fur et à mesure. Lentement, mes yeux s’ouvrirent. Et mon cœur rata plusieurs battements lorsque je reconnus la grande assemblée qui s’élevait tout autour de moi. J’étais le centre de l’attention, dans tous les sens du terme. L’heure du jugement, l’heure de la pesée de l’âme était arrivée. Les Dieux que j’avais volontairement reniés durant une bonne partie de ma vie se trouvait là, autour de moi. Ils me fixaient d’un regard perçant, lourd et rempli de reproches, de déceptions. Et je les comprenais. Je suis loin d’avoir été un souverain modèle. Que ce soit aux yeux de mon peuple ou à ceux des divins. Mon cœur était loin d’être plus léger que la plume et nous le savions tous. Que ce soit moi ou cette incroyable assemblée. Pourtant, ils respectaient les traditions. Chacun devait avoir le droit à un jugement égal. Mon cœur fut alors arraché et posé sur la balance. Cette dernière oscilla quelques secondes avant de donner un verdict qui fut sans surprise pour chacun d’entre nous. Mon cœur était bien plus lourd que la plume de Maât. Alors Osiris m’invita à confier mes fautes devant eux. Ici et maintenant. Baissant la tête en signe de soumission, j’ai ouvert la bouche pour la première fois depuis que je me retrouve dans cet endroit. « Je suis un fautif. Je me suis rendu coupable d’avoir eu la folie de tous vous renier sans hésitation pour un Dieu déchu et pour ses belles paroles. Coupable de m’être laissé entraîner dans quelque chose qui me dépassait. Coupable d’avoir été un mauvais Pharaon. Aux yeux de mon peuple et aux vôtres. Je regrette de ne pas avoir été aussi exemplaire que mes ancêtres. Je regrette de m’être conduit en lâche plutôt qu’en puissant guerrier comme j’aurais dû le faire. Mon peuple n’est pas à blâmer, je suis seul responsable de sa perte. En tant que souverain légitime du trône d’Egypte, je prends l’entière responsabilité de ces actes… » J’étais censé être l’incarnation du divin sur la Terre, pourtant, toute ma vie, je n’ai réussi qu’à leur faire honte. Alors qu’importe leur choix définitif, qu’importe ce qui m’arrive par la suite et si ça doit me poursuivre à jamais. Je sais que je l’aurais mérité. Et surtout, si je renais, je ne fuirai plus aucun problème. Quoi qu’il puisse se passer, je ferai face. Sans jamais défaillir. Je resterai digne en toutes circonstances. Alors vint le verdict annoncé par Anubis… « Pharaon d’Egypte, l’assemblée a fait son choix et est prête à rendre son verdict final. Malgré ta confession, tu t’es rendu coupable d’un crime bien trop grand pour être pardonné par les simples mots et ton cœur ne s’est pas allégé. Toutefois, les Dieux ont décidé de t’accorder une dernière chance. Tu vas renaître. Dans un autre espace-temps, dans une autre époque et avec une nouvelle vie. Tu seras un mortel courant après son amour sans jamais réellement parvenir à l’atteindre. Et quand tu seras seul et démuni, sans plus savoir quoi faire, ton apparence s’en verra modifiée. Le temps de deux nuits par semaines, désignées au hasard. Quand les Dieux jugeront que tu as suffisamment souffert et que tu auras bien accepté cette situation, que ton cœur sera moins pesant, le jugement sera revu et peut-être pourras-tu alors reprendre ta place parmi nous et parmi les tiens, ceux qui ont régné avant toi. » Mon précieux cœur fut remis à sa place, dans ma poitrine. Quant à moi, je me suis senti basculer une nouvelle fois, pour renaître et tenter de me racheter. Mon destin final est entre mes mains.




Thomas de Montespan & l'Âne : "Le coût de la trahison..."
❝Ce jour-là j'ai compris. J'ai compris que tu étais toute ma vie. Que tu étais mon antidote, mon remède contre cette malédiction qui me ronge. Que caresser ta peau, sentir ton souffle, ta présence à mes côtés... Tout cela était vital. Seulement, j'ai toujours été trop fier pour m'abaisser à te l'avouer.❞
J’aurais pu renaître paysan ou esclave… Mais les Dieux m’ont également accordé le droit de revenir dans la noblesse. Je n’étais plus de sang royal. Je ne dirigeais plus tout un pays… Mais je suis resté un noble à part entière. Sous cette vie, mes nouveaux parents, Roger-Hector de Montespan et Marie-Christine de Zamet, m’ont simplement nommé Thomas. Thomas de Montespan, destiné à devenir marquis. C’est dans cette optique que j’ai une nouvelle fois été éduqué par des précepteurs que payaient mes parents, bien que notre fortune ne fut pas particulièrement colossale. J’écoutais ce qu’ils me racontaient tout en faisant de mon mieux pour obéir. Du reste, mon enfance fut tranquille et paisible. Mais je ne voulais pas avoir à me contenter d’aussi peu. On dit que notre destin est défini dès notre naissance. Qu’un paysan sera toujours paysan. Que l’on garde son rang à vie… Je n’ai jamais été d’accord avec cette idée. Alors moi, pour me prouver que j’avais raison de croire en ces valeurs, j’ai travaillé à en tomber de fatigue. J’ai persévéré, je me suis imposé ! Et tout ça, ça a finalement fini par payer. Tous ces efforts, ces envies, cette franchise. Ça m’a permis de recouvrer un titre de Prince. Par un habile jeu de politique et de relations, j’avais retrouvé ma richesse. Alors pour fêter tout cela, un soir, j’ai pris la décision d’organiser un bal où chaque personne, capable de bien se vêtir et d’avoir un minimum de décence, était conviée. Et c’est lors de cette soirée magique que, sans le savoir, je l’ai retrouvée… Elle brillait du même éclat qu’autrefois. Et moi, j’étais irrésistiblement attiré vers elle, comme un papillon de nuit vers la lumière. Nous avons dansé ensemble et quand je devais me séparer d’elle, je ne cessais de lui jeter des regards discrets, pour pouvoir admirer sa beauté autant que possible. Et ce, même lorsque je me trouvais à tournoyer avec d’autres demoiselles. Mon esprit, mon corps, mes yeux, mon être tout entier ne voyait qu’elle. Hélas, quand sonnèrent les douze coups de minuit, la belle quitta les lieux en courant. J’eus beau m’égosiller en lui demandant son prénom, elle ne me donna aucune réponse. La seule chose qu’elle me laissa et sans le vouloir, ce fut sa belle pantoufle de verre. A partir de là, j’avais un moyen de la retrouver. J’ai convié mon messager le plus rapide et le plus assidu en lui confiant un seul et unique message. « Fais essayer cette pantoufle de verre à toutes les demoiselles du pays. Qu’elles soient nobles, servantes, paysannes, ou de n’importe quelle autre condition, je veux que toutes puissent tenter d’enfiler cette chausse. Précise bien à chacune d’entre elle que j’épouserai celle qui possède le pied qui correspond à cet objet. » Il s’est exécuté et est parti faire tout le tour du royaume. Quelques temps plus tard, je me retrouvais à l’épouser, Elle… Ella. Je vivais heureux à ses côtés, nous l’étions tous les deux. Comme promis, je l’ai épousé sans jamais regretter cette décision. Je lui offrais tout ce qu’elle pouvait demander parce que mon argent le permettait et j’étais capable de tout pour la rendre plus heureuse que jamais. Mais derrière le bonheur, il y a toujours un malheur qui guette. Et là, ce fut quelques mois après l’annonce de la grossesse d’Ella. Elle m’a expliqué qu’elle avait passé un pacte avec Rumplestilskin, le Ténébreux et qu’il était venu réclamer le dû qu’elle lui devait : leur premier né. Sauf que je ne l’entendais pas de cette oreille. Jamais notre enfant ne tomberait entre les mains de cet être maléfique. J’ai passé mes bras autour des épaules de mon épouse et je lui ai promis que nous allions tout arranger, en passant un nouveau pacte avec le Dark One. Il ne toucherait pas à notre enfant. Il fallait tenter de lui proposer n’importe quelle autre condition qui ne l’implique pas.

Les jours passaient, le temps filait. Et la date où le Ténébreux était censé apparaître ne cessait de se rapprocher inévitablement. Je réfléchissais à ce que je pouvais lui proposer en échange de notre enfant. Je songeais à tout ce qui serait susceptible d’intéresser quelqu’un comme lui mais c’était délicat. J’avais entendu beaucoup de rumeurs sur ce sorcier et malheureusement, aucune n’était très flatteuse. Cela dit, la date n’eut même pas besoin d’arriver. Un autre événement vint secouer notre couple avant même Rumplestilskin. Une nuit, elle s’est mise à perdre énormément de sang. Je me suis réveillé en sursaut et mon premier réflexe fut de m’époumoner en appelant un médecin de toute urgence. En attendant qu’il arrive enfin, je restais à côté d’Ella en lui murmurant des douces paroles, des mots d’amour, tout ce que je pouvais pour la réconforter et lui faire oublier la douleur, au moins un petit peu. Finalement, l’accouchement arriva. Mais il s’était très mal passé. Notre enfant, notre fils, notre bébé mourût à peine sorti du ventre de sa mère. Et elle, elle était épuisée. Aussi bien physiquement que psychologiquement. Ce fut la nuit la plus terrible de toute mon existence. Depuis cet événement-là, ma femme n’était plus la même que celle que j’avais connu. Les mois passaient et pourtant, ça ne changeait toujours pas. Elle m’accompagnait aux bals mais je voyais bien. Je voyais qu’elle n’avait plus goût à rien. Je ne savais plus quoi faire pour remédier à cela.

Ma princesse changea une nouvelle fois de comportement. Ça ne s’était pas fait du jour au lendemain. Ça s’était opéré petit à petit… Elle prenait ses distances avec moi. C’était clairement visible quand on faisait attention. Et puis, sans prévenir, du jour au lendemain, elle s’en était allée. Où ? Je n’en savais rien. Désespéré, j’ai erré à sa recherche pendant longtemps. Je crois que c’est peu de temps après, que ma propre malédiction s’est déclarée, ainsi que me l’avait prédit Anubis. Deux nuits étaient désignées, au hasard, dans la semaine. Deux nuits durant lesquelles mon apparence changeait du tout au tout. Bien malgré moi, je me transformais en âne. En âne parlant avec un sens de l’humour particulièrement douteux. D’un côté, ça me permettait d’oublier le manque de mon amour. Son manque. Mais ce jour-là, j’ai aussi compris que sans elle, je n’étais pas grand-chose. J’ai compris qu’elle était l’antidote contre cette malédiction. A ses côtés, j’avais le sentiment que rien ne pouvait nous barrer la route. A ses côtés, la transformation n’était plus qu’un vague souvenir. Oui mais voilà, elle n’était plus là durant cette période et j’ai bien été obligé de faire avec… N’ayant guère d’autres choix, je me suis forcé à supporter cette malédiction et les conséquences qui en résultaient. Mais à un moment, ce n’était plus possible. Je me suis remis à sa recherche et là, j’ai eu vent d’un détail la concernant. Elle était allée au royaume de Paris. Alors je l’ai rejoint là-bas. Mais pas de façon simple. Quand j’ai appris qu’elle avait passé ces dernières années au bras d’un autre monarque, j’ai fait repeindre notre carrosse en noir, tout en y ajoutant, au sommet, quatre ramures de cerfs, signe de ma position de cocu. Par la suite, je me suis rendu au château. Je me souviens encore de mon premier échange avec ce roi de pacotille, qui l’oublierait ?

« Pourquoi tout ce noir, Monsieur ?
- Sire, je porte le deuil de ma femme.
- Le deuil de votre femme ?
- Oui, Sire, pour moi elle est morte et je ne la reverrai plus… »

A la suite de quoi j’ai copieusement insulté ce monarque en le traitant de canaille et d’autres noms doux, alors que lui-même se permettait de se moquer de moi. Et ma femme n’y a pas échappé non plus. Je me suis permis de l’insulter de plusieurs noms d’oiseaux sans oublier de lui dire qu’elle n’était que la catin du roi. Au fond, ça me faisait mal de lui envoyer ces mots dans le visage. Mais j’étais blessé. Dans mon amour propre. La femme que j’ai toujours aimé de tout mon être, par-delà la mort, la femme que j’avais toujours estimé plus que tout. Elle, elle me trompait. Depuis plus de trois années. J’étais peut-être saoule mais quelque part, j’avais un minimum conscience de ce que je pouvais raconter. Puis, je suis sorti, par la grande porte. Je pensais rentrer seul dans mon royaume mais elle a couru derrière moi pour me rattraper. Elle était pendue à mon bras et elle me fixait droit dans les yeux. Evidemment, elle ne manqua pas de remarquer les ramures de cerf qui se trouvait au sommet de notre moyen de transport. Elle m’a demandé de les enlever et de les faire disparaître dès que nous serions de retour chez nous. Je ne lui ai pas répondu. Je lui ai lancé un bref regard en plus et j’ai pris la direction du carrosse, avec elle qui me suivait. Nous sommes rentrés et plus jamais elle n’est repartie par la suite. Il lui arrivait de s’absenter la nuit mais j’avais appris à ne plus lui poser de question. Peut-être par peur de connaître un lourd secret… Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, avec elle, ma propre malédiction s’atténuait. Mes transformations en âne n’étaient plus aussi régulières que lorsque je me trouvais tout seul. Parce qu’elle était là. A mes côtés. Le reste n’avait aucune importance pour moi. Malheureusement, elle m’a raconté, peu de temps après, qu’elle était à nouveau enceinte. D’une petite fille, cette fois. Une bonne nouvelle qui s’est accompagné d’une mauvaise. Le Ténébreux n’avait pas abandonné l’idée de nous voler notre enfant. Il était revenu discuter avec elle pour la prévenir qu’il viendrait chercher le bébé, le moment venu. Nous n’avons pas attendu pour nous préparer. Nous avons fait appel à des amis d’une contrée voisine : Blanche-Neige et Charmant. Ils nous ont aidés à coincer Rumplestilskin en nous permettant de redéfinir les termes du contrat avec lui en l'immobilisant avec une plume enchantée avant de l’enfermer, dans un endroit où il ne pourrait pas s’échapper. Maintenant que nous étions débarrassés de lui, nous avons pu réfléchir à un prénom pour notre fille et d’un accord commun, nous avons décidé de l’appeler Alexandra. Notre bonheur fut pourtant anéanti une nouvelle fois… Quelques jours après la naissance de notre enfant, la fameuse malédiction issue du Sort Noir s’abattit sur nous sans prévenir. Nous transportant ainsi dans un tout autre monde en effaçant tous nos souvenirs. Rendant l’avenir encore plus incertain que jamais.





Dernière édition par Sean A. de Pardaillan le Mer 17 Fév - 3:58, édité 101 fois
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 0:07

Histoire
Parce qu'il y a certaines choses qu'on ne maîtrise pas.


Sean Aarsch de Pardaillan : "Un foyer... Non. Une prison."
❝Laisse-moi revenir près de toi... Oublions le passé. Mettons tout de côté. Pour pouvoir vivre comme la famille que nous aurions toujours dû être. Tous les trois.❞
Aussi loin que mes souvenirs peuvent remonter, il me semble que j’ai toujours vécu dans cette petite bourgade du Maine, celle qu’on appelle communément Storybrooke. Je n’ai connu que cette ville et au fond, je crois que ça me convient. Je n’ai pas le sentiment d’avoir besoin d’en connaître davantage. Tout simplement parce que ma vie semble être ici. Cependant, ça ne m’empêche d’avoir eu certains manques. Je n’ai jamais connu ma mère et, d’après mon père, elle est morte peu de temps après m’avoir donné naissance. La version officielle dit qu’elle n’aurait pas supporté les suites de son accouchement. Et s’il existe une version officieuse, je ne la connais pas ; mon paternel étant doué pour dissimuler les preuves. Mon père justement, parlons-en. Un homme assez influent qui est parvenu bien rapidement à se faire sa place dans ce lieu, bien qu’il fût plus craint que respecté. Ce qui, en soit, fait tout de même une différence qu’il ne faut pas négliger. Même dans sa façon de m’élever, il ne s’est jamais montré particulièrement tendre ou affectueux. Jamais un « je t’aime », jamais un simple « fiston ». Seulement des ordres. Des ordres et des exigences. Je n’ai toujours eu le droit qu’à cela. C’était ma triste enfance, celle de Sean. Ça ne dura pas.

Au lycée, j’étais sans doute l'un des garçons les plus populaires et je ne me laissais pas marcher dessus, pour autant. Il y avait cet idiot, Hélios. L’image typique du mec avec qui avait également toutes les filles comme il le voulait. Le garçon qui faisait de l'ombre. Un peu trop, même. En toute franchise, en temps normal, j'ignore les autres qui sont un peu comme moi parce qu'ils avaient rarement quelque chose en plus. Et j’aurais très certainement fait la même chose avec lui s’il ne s’était pas mis en tête de faire de moi son souffre-douleur. J’ai commencé à le détester et surtout, je ne le laissais pas s’acharner sur moi sans rien faire. Conflit d'égo ou pas, peu importait. Chaque fois qu’il venait, je ripostais. Pour lui montrer à lui, et aux autres, que je n’étais pas du genre à me laisser martyriser en pleurant et en me faisant tout petit. Mais ça a fait l’effet inverse de celui escompté, il ne faisait que se moquer de moi de plus belle. Jamais. Jamais je ne me suis laissé abattre par cet abruti. Pourquoi l’aurais-je fait ? Je n’avais rien à perdre, à cette époque. Et il était hors de question que je laisse un sale type me déranger.

Puis, l’heure de la fac est arrivée. Et Hélios ne m’a pas lâché. Cela dit, je ne me gênais toujours pas pour le remettre à sa place et plus encore, il m’arrivait de parvenir à m’imposer face à lui-même si ce n’était jamais simple. Réussir à prendre la place de celui qui a passé des années à m’humilier, c’était mon rêve et mon objectif. Jusqu’à ce qu’Elle débarque dans ma vie, dans cette vie. Ashley. Je suis tombé amoureux d’elle et, trois semaines plus tard, nous étions ensemble. Elle me faisait totalement oublier Hélios et la « guerre » que nous nous livrions connue même une légère baisse. Bien que ça ne m’empêchait pas de lui lancer quelques éclairs avec les yeux dès que je le croisais. Et entre nous, il me le rendait bien. Mais je l'avoue, elle m'a changé sur bien des côtés et ça, ça en faisait partie. Du reste, j’étais heureux avec Ashley. N’en déplaise à mon père qui ne l’appréciait pas. Pour lui, je méritais ce qu’il y avait de meilleur et à ses yeux, elle était loin de l’être. Pour un homme comme lui, ça pouvait se comprendre. Quel homme un tantinet important laisserait son fils flirter avec une fille qui débarque d’on-ne-sait-où et qui peint pour vivre ? Pas mon père. L’art n’a jamais été une activité suffisamment noble pour lui. Autant que j’ai pu, j’ai ignoré ses conseils, continuant de vivre mon idylle avec ma belle. Qu’importent ses origines, qu’importe ce qu’elle voulait faire de son avenir. Je l’aimais. Et j’aurais déplacé des montagnes simplement pour ses beaux yeux. Malheureusement, il y eut cette grossesse et là, mon paternel ne m’a guère laissé le choix. Je me devais de la quitter. C’était bien la dernière chose que j’avais envie de faire pourtant, sans trop savoir pourquoi, je m’y suis résigné et j’ai officiellement rompu avec elle, malgré moi… Alors Hélios est revenu dans ma vie, plus déterminé que jamais à la foutre en l’air. Ashley et lui se sont rapprochés et il ne m’en a pas fallu davantage pour avoir quelques envies de meurtre. De voir qu’ils devenaient meilleurs potes au fil du temps, c’était horrible. J’avais l’impression de sentir qu’il se moquait de moi, même s’il ne le disait pas clairement. J’avais le sentiment d’entendre son rire et ça me faisait littéralement grincer des dents et serrer les poings. Leur temps libre, ils le passaient ensemble et évidemment, lui devait prendre un malin plaisir à me rabaisser aux yeux de la jeune femme. Mais ce qui fut de trop pour moi, ce fut la naissance de notre fille, Alexandra. Ça aurait pu être un événement magnifique et magique si seulement, je n’avais pas appris peu de temps après qu’Hélios et Ashley avait entamé une… Relation. Rien que prononcer ces mots m’est difficile. Un soir, alors que mon pire ennemi avait prévu de rejoindre Ashley, je n’ai pas pu m’empêcher d’intervenir. Je l’ai pris entre quatre et je me suis vengé de toutes ces années de sévices et d’humiliation qu’il m’avait fait subir. Je l’ai frappé. Dans la figure, là où ça venait. Je n’ai pas arrêté de faire pleuvoir des coups durant quelques minutes. Et ça m’a fait un bien phénoménal. Après, je l’ai laissé dans les vapes mais en vie, sur le trottoir. Et non content d’avoir abîmé sa belle gueule, je suis allé voir Ashley pour en rajouter une couche. Je lui ai dit ouvertement et très explicitement que l’homme qu’elle fréquentait n’avait rien d’un type fidèle. Et grâce à cela, leur couple prit fin quelques temps après cette visite. C’était malsain mais à cet instant-là, je n’ai pas pu m’empêcher de jubiler comme jamais je ne l’avais fait auparavant.

Une joie qui fut de bien courte durée. Notamment à cause des procès qui ont dû avoir lieu pour la garde d’Alexandra. Ça, ça me pourrissait. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais permis à Ashley d’avoir une garde partagée et équitable mais voilà, mon père refusait de lâcher le morceau. Il avait obtenu le bébé par des moyens dont on ne se vante pas et maintenant, il refusait de le laisser repartir. Heureusement, Ashley a fini par obtenir de plus en plus de droit sur notre fille, au fil du temps, même si, au final, c’était toujours moi qui en avais la garde. Qu’elle ait des droits de visite me soulageait bien que j’ai toujours refusé de l’admettre. Et puis, il y eut l’arrivée de la Sauveuse qui brisa la malédiction dans laquelle nous étions tous enfermés depuis vingt-huit ans. Tout me revint en mémoire petit à petit. Toutes mes vies et tout ce qu’elles impliquaient. Akhénaton, Thomas, un âne… Et même plusieurs noms de princesse qui, en réalité, ne sont qu’à une seule et même personne. Néfertiti, Ella… Ashley. C’était elle. Toutefois, elle n’était pas la seule personne que je connaissais de cet autre monde. Aton, Louis XIV… Ces personnalités qui ne font qu’une sont regroupées dans la pire personne qui soit : Hélios. Quand j’ai compris ça, c’est une haine viscérale, vieille de plusieurs décennies – et même de plusieurs siècles – qui a surgi sans prévenir. C’est à son bras qu’Ashley a passé quatre ans de sa vie, c’est pour lui que j’ai sacrifié ma première vie en lui vouant un culte qui n’aurait jamais dû pouvoir naître. C’est lui. Le monarque qui m’a fait cocu. Ma décision fut rapidement prise. Je comptais bien lui faire encore plus payer tous ces siècles passés à se moquer de moi et surtout, d’Ashley. Notre histoire commune est loin d’être terminée. Il faut que je l’évince lui et que je trouve le courage d’enfin dire à mon paternel ce que je pense de lui, de ses méthodes avant de lui claquer la porte au nez. Mon bonheur dans tout ça ? Ce serait de vivre avec elles. Avec la femme que j’aime, que j’ai toujours profondément aimé et avec notre fille. Parce que c’est ainsi que nous aurions toujours dû vivre. Comme une famille.





Dernière édition par Sean A. de Pardaillan le Mer 17 Fév - 18:43, édité 32 fois
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 0:17

J'AI PAS ENVIE DE TE SORTIR LE BLABLA STAFF
(je suis sûre que tu le connais en plus, connasse Love)
REBIENVENUE MA MOULE !
T'as intérêt à péter du feu pour ta fiche, sinon (insérer menace ici)
BON COURAGE Hihi

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je n'ai vu que des ombres. Des ombres géantes à perte de vue et une tempête de flocons noirs. Une neige noire qui recouvre progressivement mes mains, puis mes bras écartés. Des roses rouges semblent pousser tellement le sang gorge la poudreuse. © caius
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 3:09

D’OÙ TU VEUX PAS ME SORTIR LE BLABLA STAFF, EH ? D8
(non, c'est pas vrai, je le connais même pas en plus ! Pervers j'exige qu'on me lise mes droits, rabouine ! Razz)
MERCI MA MORUE PAS FRAÎCHE.  
Je vais carrément te faire fondre, Snow Queen. Au point d'incendier ton château de glace, Princesse, tu vas voir, tu vas pas en revenir. Vui Drague
MERCI. Urgh
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 8:34

Maaaaaa sexy le type !!!!
Tu roxe du poulet la Potté il nous faudra un lien avec la MAAT quand même ;)

J'ai hâte de lire ta fiche le vieux :p
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Sam 26 Déc - 10:10

Re bienvenue! Ah les Montespan, ma passion Coeur
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Dim 27 Déc - 23:45

TOI ! ICI ! J'hésite entre te sauter dessus et t'arracher les yeux, tu préfères quoi Pan ? Non mais plus sérieusement je te fais plein de bébés CS même si tu vas devoir passer sur le corps de Scamp pour ça Mdr Emma Aless Quoiqu'il en soit, j'ai hate de te voir dans le jeu vilaine, et hâte de mettre ça par écrit Hihi Oh et t'es une gueuse, tu vas te faire fouetter pour avoir choisi un feat pareil, qui plus est, brun aux yeux bleus ! fouet
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Lun 28 Déc - 0:00

Non pas toi Kill Et la seule qui me passe sur le corps c'est Ashley, je te souhaite une mort lente & douloureuse Gourdin Et pas rebienvenue, démerde toi pour ta fiche et comme a dit ton autre toi un jour, "Pars, pars très loin et ne revient jamais" Muahaha
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Lun 28 Déc - 20:10

L'ANE Brou Re-bienvenue Brou
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Mer 30 Déc - 20:07

Oups, je t’ai même pas souhaité la bienvenue beau mâle !!! Please
Bah écoute que te dire, que bah DEREK !!!! Bave Puis que j’ai hâte de voir ce petit mélange que tu vas nous faire, surtout le « histoire » de France qui m’avait bien attrayé dans ton profil ! ;)
Puis le Cendrillon tsssss... Elle a en un beau brun aux yeux bleu cette nenette ! Elle le mérite pas Grrr

Plein de courage pour ta fiche.

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Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   Jeu 31 Déc - 16:38

Sympa le choix d'avatar, re bienvenu et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."   

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Sean ► "On dit que certaines vies sont liées à travers le temps, réunies par un appel qui résonne à travers les siècles ; le destin."
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