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 They're troublemakers... #Ashdag(less)

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MessageSujet: They're troublemakers... #Ashdag(less)   Ven 25 Déc - 21:11


They're troublemakers…
Ashley A. Damnare & Dagmar «Taka» Mannheim & (Alice R. O'Liddell)

Pour une fois, j’étais bien parti pour passer une journée relativement correcte et sans encombre. En tout cas, c’était ce que je ne cessais de me dire en espérant fortement que ça se produise. Evidemment, je me suis encore trompé. En me réveillant, je me suis souvenu que la veille, j’avais accepté un rendez-vous avec une personne qui avait une idée à me soumettre. Soit. Dans les faits, ça n’a pas l’air si terrible que ça et ça peut même se révéler intéressant et productif pour tout le monde, au final. Sauf que voilà, je n’avais pas particulièrement envie de parler affaire aujourd’hui. Moi aussi, j’ai parfois besoin de me reposer et de faire autre chose. Sur ce plan-là, je ne suis pas différent des autres personnes. Et puis, je ne sais pas… J’ai un assez mauvais pressentiment vis-à-vis de cette rencontre. Hors de question de me rendre à ce rendez-vous dans cet état, il était impératif et bien mieux pour tout le monde que je me change les idées et que je me prépare psychologiquement pour cette entrevue. En revanche, si je prends la décision de la faire attendre, il faut que je trouve une occupation qui puisse me retenir assez longtemps. Contre toute attente, je n’eus pas à chercher pendant beaucoup de temps. Après m’être préparé, je suis sorti pour marcher à l’extérieur et c’est sur le chemin, au détour d’une étroite ruelle, qu’un total inconnu m’avait abordé en me demandant si j’étais le patron du casino de la ville. Il ne me fallut que quelques secondes pour comprendre pourquoi il me demandait ça. Il devait avoir perdu beaucoup d’argent sur les machines et, bien évidemment, il m’en tenait pour responsable. Un drogué du jeu qui ne supporte pas de perdre. Un comble. Pourtant, ce genre de cas est loin d’être le premier que je rencontre.

Légèrement agacé, je pousse un soupir en lui répondant par l’affirmatif. Comme je m’y étais attendu, il commence à ruminer dans son coin tout en s’approchant de moi en tentant de prendre un air menaçant. Etant davantage blasé plutôt qu’impressionné, je le laisse avancer de quelques pas avant de me mettre à progresser vers lui. Avant qu’il n’ait le temps de faire quoi que ce soit, je le saisis par le bras droit pour l’emmener dans la ruelle, à l’abri des regards indiscrets pour m’occuper de son cas. J’aurais certes pu faire comme d’habitude et me contenter de l’ignorer en passant mon chemin mais pas de chance pour lui, il est tombé sur moi alors que je me trouve dans l’un de mes mauvais jours. Je prends le temps de lui régler son compte pendant un peu plus d’une bonne heure et demi puis, je ressors de la ruelle en remettant ma veste comme si de rien n’était. Je ne pensais pas mais ça m’avait fait un bien fou de me défouler sur ce type. Oh bien sûr, en comptant sur le fait que quelqu’un finira bien par le trouver inconscient dans ce coin et pense à le ramener à l’hôpital… Il devrait pouvoir rester en vie mais non sans conserver quelques séquelles, malgré tout. Je ne suis pas du genre à prendre des pincettes dans des cas comme ça.

Je décide finalement de me rendre au casino pour le rendez-vous une autre bonne demi-heure plus tard ; voire un peu plus. Je me doutais bien que mon « invitée » n’allait pas être ravie de mon retard mais honnêtement, je m’en fous. Si j’étais venu plus tôt, ça aurait certainement été pire. D’un bref et rapide geste de la main, je salue les différents employés du casino que je croise sur le chemin qui mène à mon bureau. Une fois devant la porte, je soupire et je prends mon courage à deux pattes avant de l’ouvrir. Et là, mon mauvais pressentiment de tout à l’heure ne fait que se confirmer. Elle était là, devant moi, la main littéralement plongée dans son décolleté pour faire je-ne-sais-quoi avec son soutien-gorge. En voyant le verre posé sur mon bureau, je comprends immédiatement qu’elle est potentiellement bourrée, pour ne pas dire autre chose. Je tente tant bien que mal de faire fi de tous ces détails pour m’approcher d’elle et lui tendre ma main pour la saluer. « Dagmar Mannheim mais vous deviez vous aussi déjà le savoir puisque vous sembliez impatiente de me voir. Cela dit, vous m’excuserez mais j’ignore totalement la raison de votre visite. » Et je disais la vérité. Bien sûr, je me suis posé la question mais je n’ai pas pris la peine de me renseigner davantage sur ce sujet. Pas par fainéantise mais parce que je préfère l’entendre de vive voix. Je la regarde s’installer dans la chaise avant d’aller moi-même contourner le bureau pour aller m’affaler dans la mienne ; juste en face d’elle. Sa remarque me fait lever les yeux au ciel. Une artiste-peintre, il ne me manquait vraiment plus que ça… Du coup, la raison de sa visite me paraissait beaucoup plus claire. « Peut-être, je prends en note. Mais je ne pense pas que vous ayez patienté tout ce temps uniquement pour me dire ça, Ashley –si je peux vous appeler par votre prénom–. Vous souhaitez que je vous expose dans le casino, n’est-ce pas ? C’est à voir mais… Il faut que vous sachiez que je ne fais rien gratuitement. » Soit j’y vois un intérêt, soit je demande quelque chose en échange. Ça ressemble un peu à la manière de fonctionner d’une certaine autre personne mais il faut admettre que c’est une méthode qui a toujours fait ses preuves jusque-là. Je la détaille quelques instants. Elle n’est pas si mal et puis, elle est un peu soule. Pourquoi ne pas tenter le coup ? Même si elle refuse, après tout, je n’ai rien à y perdre. Elle en revanche, ça la priverait d’une pub non-négligeable pour ses œuvres. « Ce que je peux vous proposer… Vous savez, on dit de moi que… » Je laisse plusieurs secondes s’écouler, histoire d’entretenir le suspense pendant encore quelques temps puis, je me décide à achever ma phrase en prenant un air détaché. « … J’ai un gland aux pouvoirs mystiques. » Advienne que pourra, comme on dit.

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MessageSujet: Re: They're troublemakers... #Ashdag(less)   Ven 22 Jan - 21:23

C'était pas la première fois qu'elle traînait dans ces lieux. Alessya connaissait bien le type qui travaillait ici, il lui payait des verres de temps en temps si elle se montrait agréable avec lui et ne l'envoyait pas trop chier à tout bout de champs. Aujourd'hui Alek avait prévu une soirée pizza, ou fast food, elle ne savait plus trop... Quelque chose d'aussi bon pour ses papilles que mauvais pour son équilibre alimentaire. C'était une des méthodes qu'il avait pour l'empêcher de sortir n'importe où. Elle le savait, généralement il commandait toujours un film ou deux et elle finissait par s'endormir confrontée à tant d'ennui compilé en moins de deux heures de dialogues plus ou moins cohérents et captivants. Cette fois-ci elle avait prévu le coup. Si elle ne pouvait pas sortir ce soir, elle le ferait plus tôt, elle serait rentrée pour l'heure du repas. Elle rattraperait le peu de sommeil qu'elle aurait accumulé le lendemain, sûrement, si Alek ne venait pas lui niquer les oreilles avec ses éternels reproches.
Ce jour-là, elle avait profité de ses horaires de travail pour se faire la malle tranquillement. Elle ne prenait pas la peine de fermer à clé, si elle buvait plus que prévu elle n'arriverait plus à tourner la serrure – dans l'hypothèse où elle ne perdait pas encore son trousseau, hein. Elle n'avait pas pris la peine de vider la bouteille de jus d'orange qu'elle avait l'habitude de vider à cette heure-là pour se donner l'impression qu'elle calmait son mal de crâne, enfilait une tenue à la va-vite, un jean troué aux genoux à force d'avoir traîné sous les tables, un débardeur blanc et transparent parce qu'elle n'avait plus rien d'autre de propre, un gilet pour cacher le tout, les premières chaussures qu'elle trouvait par paire, et elle était partie. Laissant l'appartement et le peu de choses de valeur qu'il contenait à la merci du premier gamin mal intentionné qui avait remarqué qu'il n'avait pas été verrouillé.

Il faisait encore froid dehors, et la route s'annonçait longue. Oui, Alessya avait intérêt de boire un minimum pour se réchauffer les miches, nom de dieu. Et c'est donc après un temps qui lui parut interminable, après que le bout de ses doigts se soit glacé qu'elle arrivait au Casino. Seul endroit qu'elle pouvait apprécier fréquenter à une heure pareille. Il y avait toujours cet autre bar, mais il n'ouvrait qu'à partir de vingt heures, et la blondinette n'avait ni la patience ni l'occasion aujourd'hui de se permettre d'attendre une telle heure. Et puis avec le peu d'argent qu'elle avait – ce qui voulait dire qu'elle n'avait pas un sou en poche – elle ne pourrait pas passer directement par la supérette acheter ses petits trésors. Elle n'avait plus que la solution du Casino, dans lequel elle croiserait avec un peu de chance son ami. Avec des yeux doux, un sourire, quelques mots gentils, elle pourrait bien le convaincre de lui offrir un verre ou deux, et de lui permettre de payer le reste de ses consommations un autre jour ? Un autre jour qu'elle finirait par oublier à force de le reporter un petit peu à chaque fois.
Manque de bol pourtant. Ce n'était pas lui derrière le comptoir. L'homme restait jeune et beau garçon, des yeux bleus et une petite barbe naissante, mais ce n'était pas l'ami trop gentil et naïf qu'Alessya avait l'habitude d'embobiner. Ses plans commençaient à s'écrouler, elle finirait par devoir gentiment regarder un film à la con ce soir, l'esprit parfaitement clair, les idées encore lucides. Elle ne pouvait pas se le permettre, pitié sauvez-la du carnage qui l'attendait ! Elle s'asseyait tranquillement sur l'un des tabourets près du comptoir, posait le plus gracieusement ses affaires, arrangeait le mieux possible sa tenue pour mettre les chances de son côté, offrait son sourire et ses yeux doux à cet illustre inconnu de serveur. Est-ce que lui aussi tomberait dans le panneau ? « Je vous sers quelque chose ? » « Ouais un flambé... s'il-vous-plaît » Encore fallait-il qu'elle pense un peu à la politesse ! Elle attrapait la carte des boissons, histoire de voir combien elle lui devait. Elle avait sûrement pour le moment une pièce ou deux dans sa poche... une boisson qu'on brûlait pouvait-elle décemment coûter aussi cher ??? Garder le sourire. Mais le serveur faisait lui correctement son travail et machinalement, demandait son dû. Alessya esquissait une petite moue. « Je pourrais payer plus tard ? Mon ami est partit faire une course... » mentit-elle, posant presque en évidence ses seins sur le comptoir. Mais non. Avec lui ça ne prenait pas. Alors la frustration, alors la colère. Elle qui avait fait tout ce chemin, elle qui s'était levée exprès pour atteindre ce but, elle qui devrait endurer de dures épreuves le soir-même ! Comment est-ce qu'il osait lui faire le coup, comment pouvait-il s'obstiner à ne rien lui accorder alors qu'elle désespérait d'insister ?! « Je vais parler à votre patron, dans ce cas. » « Désolé, mais la maison ne fait pas crédit. » Encore cette phrase ! Plus personne n'accordait de confiance à personne d'autre, désormais, dans ce monde ? Elle finirait bien par payer, non ? Du moins Alek le ferait si jamais les autorités commençaient à se mêler des problèmes de paiement de la demoiselle, comme ce qu'il faisait chaque fois. Sa moue désolée se transformait en une moue rageuse, elle aurait ces quelques verres, et c'était pas un nouveau serveur qui allait les lui refuser ! Son ami ne se gênait pas pour lui en offrir quelques uns, ce n'est pas comme si la maison était au bord de la faillite, ils pouvaient bien lui accorder ça pour ses beaux yeux !

Voyant que l'autre s'obstinait éperdument à ne lui servir que des refus et à les lui enchaîner, Alessya se levait d'un bond de son tabouret, le renversant par la même occasion. Dès qu'elle pouvait souligner ses éclats de colère, elle ne se gênait pas pour le faire tiens ! Elle demandait à la première nana qu'elle croisait où elle pourrait trouver le patron des lieux. Celle-ci lui indiquait le chemin à prendre, mais le boss avait apparemment déjà un rendez-vous. Et bien alors ? Est-ce que ça empêchait notre alcoolique actuellement en manque de faire péter son scandale ? Le client n'était-il pas roi ici comme n'importe où où des gens pouvaient être qualifiés de clients ? Alessya se repérait un peu après s'être perdue quelque peu, et alors qu'elle entendait une voix masculine parlait d'un gland aux pouvoirs mystiques, la jeune femme avait à ce moment-là assez de neurones encore actifs pour déduire qu'il s'agissait probablement du fameux rendez-vous. Leur laisser un peu d'intimité après avoir entendu ça ? Bien sûr que non ! Elle n'allait pas attendre après un mâle en chaleur pour avoir son verre. Après tout, le temps lui manquait aujourd'hui. Alors peut-être toquer un coup avant d'attendre la permission d'entrer ? Ce n'était pas son genre. « Bonjour tout ça, le serveur ne veut pas me servir, je dois porter plainte ou vous comptez faire quelque chose ? Genre le forcer, lui enlever son salaire, le torturer, ou le genre de truc qu'un patron qui se respecte fait ? » commençait-elle. Puis son regard dériva sur ce que le rendez-vous tenait dans ses mains. « Ouais mais sinon, si vous avez un truc à me proposer, c'est pas de refus. Je suis dés-hy-dra-tée ! » ajoutait-elle le plus normalement du monde, s'affalant sur le bureau. « Coucou toi, » adressait-elle aussi à la blonde au grand décolleté. Sacré rendez-vous.

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Elle se donnait volontiers d'excellents conseils (bien qu'elle les suivît rarement) et il lui arrivait de se gronder si fort qu'elle en avait les larmes aux yeux. Elle se rappelait même s'être tiré les oreilles pour avoir triché au cours d'une partie de croquet qu'elle jouait contre elle-même, car cette étrange enfant aimait beaucoup s'imaginer qu'elle était deux personnes. ©️ caius
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MessageSujet: Re: They're troublemakers... #Ashdag(less)   Ven 22 Jan - 21:35


   

   
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    Dagmar & Alessya & Ashley

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Rien, absolument rien ne m’avait prédit une journée si… What the fuck ? Littéralement aussi bien que dans son sens premier. J’avais eu une matinée plutôt sympa, passée à peindre un certain Anken, qui se voulait être le lièvre de Mars dans notre réalité alternative. Notre putain de passé. Sérieusement, jamais je n’aurai imaginé faire le portrait nu du lièvre de mars. En même temps, il était celui qui avait répondu en premier à ma demande. La peinture avançait plutôt bien, mon modèle n’était certes pas le plus patient qui soit, tentant parfois de me faire rire, tantôt de me demander une énième tasse de thé. Comme si sur mon front, il y avait écrit « vendeuse de thé » . ah non, au dernière nouvelles, la boutique est à lui… Mais c’était un brave type ( ou devrais-je dire animal ? Bref, la n’est pas la question) et 5 séances de pose étaient encore prévues pour achever mon œuvre… Son impatience me tapait parfois sur les nerfs, je suis plutôt du genre à me terrer dans mon inspiration, complètement hermétique à l’extérieur… Bref, en quelques mots une journée normale, après j’avais été glaner des informations chez Granny sur le fameux patron de Casino que je m’apprêtais à rencontrer le week end. D’ou le fait que je sache qu’il était plutôt chaud du caleçon et facilement pervertis par une belle paire de miches. Et là étonnement, je ne parle pas de nourriture…  Histoire de mettre toute les chances de mon coté, je n'avais pas lésiné sur les moyens.

Bref, tout ça pour dire que jamais je n’aurai imaginer que cette entrevue allait se révéler encore plus WTF que je ne l’avais imaginée. Déjà, Dagmar n’était pas vraiment le genre de type moustachu aux origines espagnoles auxquelles je m’attendais. Pas de type qui se prend pour le concombre masqué, ersatz de Zorro, avec un certain cheveux sur la langue Don Diego de la Fega… Avec Dagmar, on avait plus à faire à une organisation machiavélique menée par un leader donc le sex appel n’est plus à débattre. Point second : il n’avait pas l’air d’un acteur porno, au lieu de ça, j’avouerai même qu’il avait une certaine classe.  Il s’entretient pour un quarantenaire le gueux ! Bref, il compris tout de suite pour quelle raison je me trouvais présentement dans son bureau. Pourtant, rien ne pouvait l’affirmer ou au contraire, le mettre sur la piste. Non, comme je le disais, j’avais pris le temps d’être présentable, aucune trace de peinture visible sur mes avant bras, ni même sur une mèche de cheveux. Après tout, je devais paraître convainquant rester maîtresse de moi même et avoir la situation bien en main…

Mais là, autant dire que la situation m’avait dépassée,  déjà, au moment même ou le patron du Casino avait fait place à moi, je m’étais doutée du’un quelconque entourloupe, il semblait quelque peu blasée par la situation. Mais il faisait fausse route, même si j’étais Cendrillon, je n’étais pas la stupide princesse dépeinte dans tous les contes et dans le Disney éponyme. Non, et je ne lâcherai pas l’affaire, ce marché, j’étais prête à tout pour le conquérir. Rien ne faire gratuitement, non de toute façon on avait tout les deux à y gagner, j’approuvais d’un signe de tête appuyé d’un regard franc. Oui, j’obtiens toujours ce que je veux. Je penchais légèrement la tête sur le coté, écoutant ce qu’il s’apprêtait à me sortir : le deal qu’il avait à me proposer . Un foutu silence entre nous deux. Non je n’avais pas la moindre idée de ce qu’on pouvait dire sur ce type… Scamp l’avait plus d’une fois critiqué dans son émission… mais hormis ça, Dagmar était, pour moi, un parfait inconnu… Et là… Un gland mystique. What the fucking fuck ? Eclater de rire ou le prendre au sérieux que devais-je dire ? Que faire ? Je reportais mon regard sur lui, attrapant mon verre et en buvant une nouvelle gorgée. Le pire dans l’histoire ? Ce foutu type est foutrement sérieux ! «  Et bien, je … » Mais impossible d’en dire plus qu’une blondasse débarque, sans frapper ( après tout à quoi ça sert ?) tapant un scandale dans le bureau …. Une qui n’a pas voulu faire mumuse de ses dix doigts avec le gland mystique ?  Bonne question, je devrais sincèrement faire des pronostiques. Mais à ce que je comprends, non elle lui tapait une foutue crise parce qu’on ne lui avait pas servi un foutu verre ? Elle est sérieuse ? Je lève les yeux au ciel un instant, la situation devient complètement folle, oui même si je suis barge j’ai l’impression de me dire que je suis dans une mauvaise comédie, ou au mieux un film pornographique spécial moins de 16… Sauvez moi de là !

Soudain la nana tourne la tête vers moi, mais… Et merde… je me rend compte que je la connais… Alessya, mais vu que la dernière fois ou je l’ai rencontrée elle était en plein rendez vous galant avec la cuvette des toilettes du Rabbit Hole, elle ne doit pas se souvenir de moi. Pourtant je lui ait tenu les cheveux, ça rapproche ! Non mais je rêve ou elle est en train de me draguer pour me piquer ce qu’il me reste dans mon foutu verre… Si ça se trouve elle va finir par me gober l’olive… Bordel mais qu’est ce que je fous là moi ?  «  Alessya… ravie de te revoir… Sobre, tes cheveux semblent par contre toujours aussi soyeux…  » me moquais-je en lui faisant un clin d'oeil lourd de sens. Putain de la manière qu’elle me regarde j’ai l’impression d’être un hot dog, entre l’autre qui me propose son gland et la deuxième qui veut me bouffer l’olive… Je me lève, mettant mon verre sur la table, avant de me diriger vers Dagmar. «  Je pense que je devrai vous laisser, elle va avoir besoin de vous… Nous pourrons convenir d’un autre rendez vous. » Je tourne les talons,  avant de rejoindre l’autre alcoolique… Ouais, celle qui lors de notre première rencontre avait la tête dans la cuvette…  «  Si ça t’intéresse… Il a un gland mystique… »  Je lui tapotte sur l’épaule, ouais, elle va avoir besoin de courage. Quoique c’est surement dans les deux sens…

   
© Pando
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MessageSujet: Re: They're troublemakers... #Ashdag(less)   Ven 22 Jan - 23:31


They're a troublemakers…
Ashley A. Damnare & Dagmar «Taka» Mannheim & (Alice R. O'Liddell)

Bien évidemment, ma proposition est on ne peut plus sérieuse. Je ne suis pas du genre à trop plaisanter lorsqu’il s’agit de négociations. Cela dit, je trouve que sa réaction est tout de même légèrement exagérée, non ? Je peux bien concevoir que l’on soit « choqué » par ce genre de demande mais à  ce point ? Surtout qu’elle ne ressemble pas vraiment à ce que l’on peut appeler une sainte nitouche. Je commence à attendre sa réponse définitive avec une certaine impatience lorsqu’une autre folle furieuse s’invite sans prévenir à l’intérieur de mon bureau ; l’air clairement en colère. Je déteste que l’on vienne me déranger pour des broutilles et c’est encore pire lorsque c’est pour une raison aussi ridicule que celles qui sont évoquées par la jeune femme. On ne veut pas lui servir à boire, oui, et alors ? Qu’est-ce que ça peut bien me faire ? Je ne vais certainement pas aller torturer un de mes employés pour ça même si mademoiselle semble l’exiger. Pas que je n’aime pas « torturer »… Non. Seulement, je le fais uniquement lorsque ça s’avère être dans mon intérêt. En aucun cas je ne risque de m’abaisser à cela pour quelqu’un d’autre ; surtout quand je ne la connais pas. Quoi qu’il en soit, je suis bien forcé d’admettre que cette jeune fille ne manque clairement pas d’audace et de toupet pour oser s’incruster de la sorte. Fait étonnant, la peintre semble être tout aussi déconcertée… Enfin ça, c’est surtout avant qu’elle ne remarque que la dernière arrivée ne lui est pas totalement inconnue. Alessya. C’est donc son nom. Des recherches sur elles vont peut-être être nécessaires si je ne veux pas qu’elle me pose d’autres problèmes plus graves, à l’avenir. En effet, elle n’a pas sa langue dans sa poche et ce genre d’individu peut être un véritable atout comme un parfait boulet et une réelle plaie. Et en ce qui me concerne, je me débrouille toujours pour obtenir la partie la plus intéressante. Et il n’y a pas systématiquement des sous-entendus mal placés sous chacun de mes mots. Pas tout le temps. Et cette fois-ci, c’en est totalement dépourvu.

Je continue à réfléchir en observant leur manège alors qu’Ashley vient de s’approcher de moi en disant que nous devrions probablement mettre fin à ce rendez-vous et en reprogrammer un autre par la suite parce que je risque d’être… Occupé avec l’autre jeune femme. Je soupire. Pourquoi ce genre de chose n’arrive qu’à moi ? Je n’aime pas reporter les choses alors je compte bien régler ces deux problèmes ici et maintenant, que ça plaise ou non. Je ne leur demande pas leur avis. « Restez. » Ma réponse n’est pas spécialement agressive ou menaçante mais elle n’en est pas pour autant très amicale et le ton ferme et sans équivoque qui est employé laisse suggérer qu’il ne vaut mieux pas qu’elle proteste. « Inutile de s’embêter à programmer un autre rendez-vous alors que vous avez attendu pendant longtemps. Je vais m’occuper de vous deux maintenant, ce sera ça en moins à faire. Pour vous comme pour moi. » Non, elles n’ont pas vraiment le choix.

Je choisis alors de reporter exclusivement mon attention sur la deuxième jeune femme à être arrivée. Son verre a l’air d’être quelque chose qui lui tient réellement à cœur. S’il n’y a que ça pour qu’elle se taise et qu’elle nous laisse enfin en paix, je peux le lui accorder. Mais bien entendu, elle ne doit pas en faire une habitude. Chose qu’elle risque de très rapidement comprendre à moins qu’elle ne soit particulièrement masochiste ou suicidaire. Ce qui, en ce bas monde, n’est guère surprenant. Surtout quand on parle des habitants de Storybrooke. Et je doute fortement que cette Alessya soit une exception à cette règle. Rien qu’avec la manière dont elle est entrée dans mon bureau déjà… Mais passons. Tout en poussant un nouveau, je me dirige vers mon bureau pour sortir une bouteille d’alcool et un verre de l’un des tiroirs. Je continue à les surveiller du regard alors que je remplis le verre avant de le tendre à Alessya. « Ne vous méprenez pas, c’est juste pour que vous me laissiez tranquille et j’espère que je n’aurai plus à vous revoir pour un problème aussi stupide. Ni pour un autre d’ailleurs. J’espère m’être bien fait comprendre. Oh et, vous serez gentille de ne pas ou de ne plus violenter mes employés. Et sachez que je ne le fais pas non plus. »

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MessageSujet: Re: They're troublemakers... #Ashdag(less)   Sam 9 Avr - 2:52

C’était donc tout naturellement qu’Alessya avait fait éclater son scandale – et avait perdu toute dignité au passage, vu la situation ici – dans le bureau du patron, en plein rencard avec une girafe bien moulée. Et quelle moule ! Alessya, ayant remarqué que celle-ci tenait un bien joli verre dans la main, avait laissé entendre qu’elle avait soif et qu’il lui fallait la même chose. Et là ses yeux avaient croisés ceux d’Ashley, et avec un air qui se voulait séducteur – comme certains le prenaient en soirée – Alessya la salua. Elle l’avait déjà rencontrée brièvement avant, en tous cas pas dans les meilleurs endroits. De toutes façons Alessya n’était pas du genre à fréquenter des endroits très propres. Ashley lui avait plusieurs fois servie de pince à cheveux alors qu’elle essorait ses intestins de verres d’alcool qui ne passaient plus. Par voie orale. Et par voie urinaire aussi, mais pour ça la moule ne lui tenait pas les cheveux. Ou alors elle ne s’en souvenait pas. Elle espérait pas.
« Alors en fait… » commençait-elle, prête à dire qu’elle n’était pas aussi sobre qu’elle en avait l’air – il fallait croire qu’elle réussissait plutôt bien à tenir l’alcool, à force d’habitude. Mais elle se ravisait vite quand elle se rappelait qu’elle était effectivement sobre. Pas une goutte d’alcool dans le sang. Elle tournait sur elle-même, sans tituber. C’était rare, c’était comme si elle avait été paralysée et qu’elle retrouvait ses capacités motrices. Même son regard sur les gens et le décor semblaient ici avoir quelque chose de neuf. C’était si rare qu’elle soit ici avec si peu d’alcool dans le sang ! L’avait-on fichée ? Avait-on remarqué que cette blonde ne payait pas toujours ses verres et partait souvent à la sauvette, comme dans les films ? Elle en revenait à la situation. Mais elle se fit la remarque intérieurement d’avoir l’air comme ses princesses dans les Disney qui découvraient leur nouvelle robe de bal. Elle avait juste l’air un peu conne en fait. Parce qu’elle, elle n’avait pas de robe de bal. Sa tenue se rapprochait plus de la robe de Cendrillon qui avait été déchirée par ses sœurs. Et le prince, elle n’était pas prête de le rencontrer. « Alors en fait le fait est que j’ai extrêmement soif. » finissait-elle par conclure, n’ayant rien d’autre à dire. Pour l’instant. Parce que les conneries, elle était capable de les sortir même sans avoir bu. Elle saisit la référence de sa chère camarade sur la dernière soirée qu’elles avaient passée ensemble. Elle souriait. Pour une fois, elle aussi se rappelait de cette soirée. Elle n’avait pas pu boire autant que prévu. Sûrement la tarte au citron qu’Alek avait fait qui n’était pas passée, mais toute la soirée et la journée suivante, elle était bien incapable d’avaler quoi que ce soit. Et l’alcool ne l’avait pas aidée à surmonter cette douloureuse épreuve. « Mes cheveux vont très bien, même s’ils n’en ont pas l’air ! Moi je ne suis pas venue habillée comme une vieille poule pour un petit verre. » Ce n’était pas méchant, la façon dont elle l’avait dit, mais elle sentait bien que par rapport à elle, elle ne devait pas faire bonne impression au patron. Plus bas, elle ajoutait, sussurant suavement à l’oreille de sa complice de soirée de façon à ce que seule Ashley l’entende : « Une qui va passer sous le bureau ? Coquine, va. »

Ashley proposait de partir, laissant Alice seule avec son problème face au patron – ce qui n’était pas trop grave sur le coup car elle profitait de l’éloignement d’Ashley pour gober vite fait ce qu’il restait dans son verre, prenant soin de laisser le noyau de l’olive. Elle ne savait pas si ce serait une bonne chose ou non. D’un côté, elle pensait pouvoir trouver un peu de soutien chez Ashley dans ses réclamations. De l’autre, si Ashley partait elle pourrait peut-être plus rapidement régler ses affaires. Mais la question ne devait pas se poser, car le patron leur proposait de rester. Ou il ne parlait qu’à Ashley ? Alice ne s’en préoccupait pas, elle n’était pas disposée à s’en aller maintenant. La soirée ne faisait que commencer. Sur ces pensées, un sourire se dessinait sur les lèvres de l’ancienne coureuse de lapins. Alors qu’Ashley avait glissé à Alice que le bonhomme face à elles avait un gland mystique, l’interprétation des phrases qu’il prononçait était légèrement déviée dans l’esprit de l’alcoolique. Et alors qu’elles semblaient faire perdre son temps au patron, Alice s’était exclamée, sans avoir prêté aucune attention au gérant des lieux : « Putain mais Ash d’où tu sais qu’il a un gland mystique ? Non, ne me dis pas… Quoique si, en fait, je veux des détails ! » Cette fois elle accordait bien plus d’attention à l’homme qu’elle était venue quérir, de base. « En vrai, si on te pompe ton gland mystique… ou si Ashley te pompe le gland pendant que je te masse les tétons… j’ai droit à combien de litres de whisky gratuit ? » Elle se permettait déjà de le tutoyer. Vu la discussion, ils étaient déjà tous devenus intimes. « Promis après je vous laisse tranquille… » dit-elle en croisant les doigts de pieds alors qu’il lui servait un verre de la boisson qu’elle convoitait. Maintenant qu’elle connaissait le chemin pour venir ici, elle risquait de l’emprunter à nouveau – juste histoire de s’assurer qu’elle ne l’avait pas oublier et de gratter un verre ou deux quand elle n’aurait plus rien dans ses poches. « Ah mais moi je vous autorise à violenter vos employés, hein. Je suis ouverte d’esprit, au moins autant que ma collègue peut ouvrir les cuisses ! » Elle n’en savait rien, mais elle était persuadée qu’Ashley était le genre à faire toutes les positions du Kama Sutra sans problème de souplesse.
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Elle se donnait volontiers d'excellents conseils (bien qu'elle les suivît rarement) et il lui arrivait de se gronder si fort qu'elle en avait les larmes aux yeux. Elle se rappelait même s'être tiré les oreilles pour avoir triché au cours d'une partie de croquet qu'elle jouait contre elle-même, car cette étrange enfant aimait beaucoup s'imaginer qu'elle était deux personnes. ©️ caius
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They're troublemakers... #Ashdag(less)
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