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 « Oh can you hear the song of thunder ? »

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queen of ice-solation ❄
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MessageSujet: « Oh can you hear the song of thunder ? »   Mar 22 Déc - 21:26

oh can you hear the song of thunder ?
peter pan & elsa bludvist.

Cela faisait quelques jours, peut-être déjà un peu plus, on devrait peut-être déjà parler de semaines, que le bateau avait quitté le port d’Arendelle. Le mal de mer qui m’avait saisie pendant la première journée de voyage s’était calmé, ou bien je m’y étais habituée, je me portais presque aussi bien qu’une grande partie de l’équipage, pour la majorité des hommes de mon mari. Des vues de terre que nous offrait la mer, je reconnaissais encore jusque là les territoires des royaumes voisins, ceux assez rares qui survivaient encore à l’invasion de l’une ou l’autre des têtes de notre monde, ceux qui avaient autrefois appartenu à des alliés commerciaux de mes parents, ou ceux encore qui étaient maintenant déserts. On avait même passé les îles du Sud, on y avait fait une petite escale d’ailleurs. Je m’étais assurée qu’Anna n’y était pas. Hans n’y était pas non plus de toute façon, je m’étais seulement entretenue avec le bon vieux père de cet énergumène, qui m’avait certifié n’avoir pas vu de jeune princesse rousse dans le coin ces derniers temps. Maintenant je m’éloignais un peu du royaume d’Arendelle et de ses voisins, je m’aventurais sur des flots sur lesquels je n’avais encore navigué qu’en de rares occasions, pour ne pas dire jamais. Les destinations étaient nombreuses, et l’on ne faisait que commencer.
Thalia était là, aussi, un peu à l’écart car elle avait encore semble-t-il du mal à s’habituer à vivre à la surface de l’eau. Nous n’avions pas échangé depuis le début du voyage, si ce n’est pour quelques politesses. J’avais longtemps eu de la méfiance pour cette femme, sur ce point je m’accordais avec Drago, je la soupçonnais de cacher quelque chose dans l’histoire qu’elle voulait bien nous conter. Mais elle avait été un temps proche d’Anna, et elle avait tenu à faire partie du voyage pour retrouver la princesse disparue. Je m’étais méfiée d’elle certes, un peu moins depuis le temps où nous venions juste de faire sa rencontre aussi, mais je ne la craignais pas pour autant. Et si il semblait y avoir un peu d’embarras ou de froideur entre nous, ce n’était pas comme si je la fréquentais tout au long de la journée. Certes, nous étions tous bloqués sur le même navire, mais elle passait le plus clair de son temps à l’écart, généralement avec son fils.

Je pensais que le grand voyage commencerait enfin, je pensais que nous quitterions le continent pour rejoindre une grande étendue d’eau. Je pensais que les grandes ressources que nous avions emmagasinées dans la coque depuis les dernières escales serviraient pour maintenant, en tous cas c’était là-dedans que l’on commençait déjà à piocher. Mais la carte avait décidé de nous faire une surprise, apparemment. Peut-être que nous avions quelque peu dérivé, il n’empêche qu’une terre fut rapidement en vue, sans qu’elle ait été prévue. Évidemment, il était hors de question de passer à côté et de continuer notre route. On se dirigeait donc droit vers cette île.
Et plus on en approchait, moins elle me semblait civilisée. La végétation semblait avoir pris le dessus, et j’en venais à me demander si elle n’était pas finalement déserte. Le climat était plus doux que sur le continent, ou était-ce qu’une impression ? Il ne semblait pas y avoir un bruit, mais j’étais peut-être encore trop loin pour l’affirmer.
Je posais pied à terre sur une plage de sable fin. La végétation était en effet abondantes, des plantes que je n’avais pas l’habitude de voir décoraient les lieux, et les seuls bruits que j’entendais furent dans les feuillages. Mais peut-être n’était-ce que quelque animal.

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MessageSujet: Re: « Oh can you hear the song of thunder ? »   Mer 30 Déc - 14:43

Les choses commençaient à très sérieusement tourner en rond sur Neverland … je n'étais pas une créature douée d'une immense patience, au contraire même ce qui était un comble pour un immortel ! J'avais besoin que les choses changent, qu'elles bougent en permanence et je détestais rester statique ou bloqué dans une routine, attisant juste mon agacement plus qu'autre chose et me faisant perdre toute notion de plaisir que j'avais pu ressentir avant. C'est pour cette raison que, me concentrant, j'avais ouvert les frontière de mon île mystérieuse ! Enfin … ouvert était un bien grand mot en réalité, car je ne laissais pas les gens approcher mon île si jamais ils le désiraient, je les faisais trouver de force cet endroit, qu'ils le veuillent ou non, histoire d'ajouter un peu de sang frais à cet endroit où j'avais tout fait pour le rendre parfait. Qui sait, peut être que le prochain navire servirait à renforcer ce nouvel équipage de pirate que j'avais créé en remplacement de Hook, qui prenait d'ailleurs de plus en plus d'ampleur avec mes nouvelles idées. Ou alors peut être renforceraient-il le camp des indiens et ajouteraient une nouvelle touche de sauvagerie ? Franchement tout était possible et c'était ça que j'aimais, cette sélection naturelle qui se faisait une fois un pied posé ici pour échapper à la mort et assurer sa propre protection.

Perché au sommet de ma montagne, je faisais donc s'écrouler une à une les barrières magiques qui protégeait cet endroit, lançant ce charme qui changeait Neverland en une destination incontournable … ceci dans tous les sens du terme. Et bien vite le résultat fut visible en contre bas, un navire, plutôt raffiné, sans doute plein de nobliaux pompeux, approchait les berges de mon domaine. Pas besoin d'attendre que plus arrivent pour le moment, le sort était jeté, donc je quittais mon perchoir pour observer ce fameux navire, passant au passage par l'arbre creux afin de prévenir les enfants perdus, avant de continuer sans les attendre jusqu'à la lisière de la forêt, caché dans les branchages, complètement invisible sauf à ceux qui sauraient où regarder. Et au final, comme je le pensais, ce navire disposait d'un très bel équipage, plein d'uniforme taillé au millimètre prêt, avec de beaux blasons travaillés, des armes sculptés mais surtout … il y avait cette femme, seul élément dénotant de ce groupe. Elle dégageait une prestance certaine et les autres semblaient la saluer sur son passage … Il était clair qu'il s'agissait là d'une figure importante et d'un coup je me mettais à plisser le front, me demandant si j'avais déjà croisé le chemin de cette demoiselle, me disant en effet quelque chose mais ne pouvant remettre le doigt dessus … J'avais visité tant de royaume mais m'intéressait si peu aux gens que je classais de peu important ! Elle n'avait donc as dû me marquer plus que ça à ce moment mais aujourd'hui était la situation rêvé pour rattraper cela, voir si elle valait en effet quelque chose ou pas.

Je descendais donc de mon perchoir, faisant crisser les feuilles sans pour autant que je ne sois visible, jusqu'à toucher le sol. J'allais jouer la carte du garçon innocent, ce que j'étais de mon point de vu. En plus, dans ma tenue actuelle, ressemblant plus à un sauvageons qu'autre chose avec juste ce pantalon qui n'avait de long plus que le nom et qui ressemblait plus à un pantacourt déchiré à des niveaux différents, ces peintures sur mon torse nu et ce collier pleins de plumes aux couleurs chatoyantes. Je sortais finalement de ma cachette d'un pas vif, me rendant ainsi bien visible sur la plage, faisant face à cette figure féminine à qui j'accordais un immense sourire. Pas besoin de montrer quelconque animosité ou comportement belliqueux, ceci pourrait venir plus tard, pour le moment autant leur montrer l'hospitalité de mon île merveilleuse.

« Qui êtes vous ? Vous êtes venu vous amuser sur Neverland ? »

Dans le même temps je pouvais sentir que les enfants perdus n'étaient pas loin. En fait plus que pas loin, ils étaient déjà tapis dans la végétation, à l’affût du moindre ordre de ma part. Devrait-il sortir et accueillir ces nouveaux venus avec des cris d'enfants ou au contraire choisir les cris de guerre et sortir les lances pierres et arcs ? Là dessus j'étais seul maître de cette décision et aucun n'aurait l'idée d'agir sans mon consentement ou même de se faire repérer avant que j'ai terminé d'évaluer la situation.
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MessageSujet: Re: « Oh can you hear the song of thunder ? »   Mer 10 Fév - 0:46

Oh si elle avait su… elle aurait bien détourné cette île de malheur ! Cette île qui n’était même pas prévu sur le long voyage qui les attendait. D’où sortait-elle d’ailleurs ? Les cartes avaient-elles été trop anciennes, ou les navigateurs qui les avaient réalisées s’étaient-ils trompés quelque part dans les proportions ? Pourtant elle ne s’était pas encore bien éloignée d’Arendelle, c’était à peine si elle commençait à quitter le territoire, et elle connaissait la géographie de celui-ci presque sur le bout des doigts. Et elle avait été formelle, elle n’avait pas prévu de rencontrer de terre aussi tôt, même si le vent soufflait en leur faveur. Elle avait déjà des raisons de se méfier – quoi qu’elle ne pouvait pas deviner qu’une île avait la capacité d’apparaître au beau milieu du chemin comme par magie – mais en même temps, elle était là pour trouver sa sœur, et elle était claire là-dessus, elle ne reviendrait pas sans elle. Si elle commençait à ignorer des bouts de terre pour la simple et bonne raison qu’elle ne les trouvait pas sur sa carte, elle finirait bien par manquer Anna quelque part. De toute façon, elle s’était dit, ce serait juste un léger contre-temps, rien de bien méchant. Rien de bien méchant, non non…
À première vue, elle avait semblé déserte, cette île. Pas un son ne parvenait jusqu’au navire. Vous me direz, ils étaient peut-être trop loin pour l’entendre. Et ce n’est pas tout à fait faux. Comme tout d’un coup poussés, le vent soufflait dans les voiles, occupant les oreilles des voyageurs. Pas une fumée ne s’élevait au milieu d’une végétation abondante. D’ailleurs… Elsa et l’équipage n’étaient pas encore bien loin de leur territoire d’origine, et sur ce territoire il était bien compliqué d’avoir un décor aussi verdoyant. Je veux dire, avec toutes ces plantes qui semblaient bien étrangères à Arendelle et ses environs.

Et lorsqu’ils vinrent presque tous pour poser le pied à terre – à vrai dire il restait toujours quelques membres de l’équipage à bord, quoi qu’il arrive – c’était un silence pesant qui les accueillait. Des têtes se tournaient vers la reine, attendant les consignes probablement. Mais même elle ne savait quoi faire. Ce n’était pas comme si de belles routes s’étendaient devant eux. Elsa se doutait même qu’il existait le moindre village dans les parages. Que comptait-elle faire alors ? Crier comme une possédée le nom de sa sœur en espérant que celle-ci lui réponde ? C’était à envisager.
Elle était restée muette quand quelque chose bougeait dans la végétation. Peut-être pas de gros ours comme on pouvait en trouver parfois, mais si la faune se trouvait être aussi « exotique » que la flore, alors il valait mieux se méfier. Ôtant ses gants, les yeux toujours rivés sur ce qui faisait bruisser les feuilles, la reine ne fit pas plus de discours.

C’était un jeune homme qui sortit de là, pour rassurer la reine. Elsa n’aurait su lui donner un âge, ce devait être un adolescent, peut-être. Un petit sauvage, vu son apparence. Elsa l’aurait accueilli presque les bras grands ouverts, mais elle n’était pas aussi chaleureuse que sa sœur, aussi elle gardait sa réserve et se contentait de lui rendre son sourire. Elle n’avait rien à craindre d’un bout d’homme, pensait-elle. Et les livres qu’elle avait étudiés pendant son éducation considéraient généralement les sauvages comme des gens bons. Peut-être pas très cultivés, mais pas foncièrement mauvais non plus. Sans doute reverrait-elle ses sources à son retour. Et puis quelle bêtise, de croire à des idées pareilles. Elle en avait un elle aussi de sauvage, à Arendelle, et il n’avait rien de bon. Simplement parce que celui qui se tenait devant elle avait une apparence qui n’inspirait pas de haine ou autre chose de ce genre.
Le garçon se mit à parler, et Elsa se réjouissait de savoir qu’elle pourrait communiquer avec lui. Alors enfin, depuis son arrivée, elle prenait la parole. Et ce n’était pas à l’égard de sa petite armée avec elle. C’était pour répondre au jeune homme. « Je m’appelle Elsa, » elle omettait bien volontairement quelques autres détails. Pas par méfiance, oh non, loin de là ! Un sourire du garçon et elle tombait complètement dans le panneau. Mais simplement parce qu’elle pensait qu’il ne devait pas tellement se soucier de tous les surnoms et qualités qu’elle incarnait. Quant à ses intentions ? Elle n’avait pas de raison de les lui cacher. « Je ne suis pas tellement venue pour m’amuser, non… je viens chercher ma sœur, » et dans l’espoir qu’il lui apporte une réponse ou un indice sur celle-ci, elle continuait : « plus ou moins de la même taille que moi, les cheveux roux, pas du tout du genre discrète… d’ailleurs ça ne m’étonnerait pas qu’elle soit en train de porter une coiffe similaire, » ajoutait-elle en pointant ce que le garçon portait sur le haut du crâne. « Ça ne te dit rien ? Dis-moi que ça te dit quelque chose. »
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Dernière édition par Elsa Bludvist le Sam 7 Mai - 14:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Oh can you hear the song of thunder ? »   Ven 11 Mar - 21:10

Han … j'étais presque déçu par la passivité de la jeune femme … Enfin, passivité … là n'était peut être pas le bon terme mais ce n'était pas mon domaine de prédilection. Quoi qu'il en soit cette … trop grande naïveté ! M'ennuyait quelque peu je l'avoue. En effet j'aurais espéré que, à l'image de la plupart des adultes à qui j’autorisai de fouler mon île ne serait-ce qu'une fois, la jeune femme se montre méfiante voir même vindicative, qu'elle me traite comme une vermine avec qui elle ne voulait perdre son temps, surtout quand on voyait ses beaux atours, afin de me donner une raison de me montrer particulièrement « accueillant » si vous voyez ce que je veux dire et ainsi démarrer le véritable jeu. Bien entendu je n'avais pas besoin de raison ! Si je voulais un combat alors je pouvais démarrer un combat seulement voilà … c'était beaucoup moins drôle de faire une action gratuite que de manipuler les fait pour changer cela en une réponse face à un affront porter contre moi et les miens. Mais non … elle avait été mièvre et délicate, se présentant à moi sous son nom que je n'avais même pas pris la peine d'écouter à dire vrai et commençant à me questionner sur sa sœur … Quelle galère … si elle ne se montrait pas plus belliqueuse je ne pourrais vraiment rien faire d'elle et de son équipage, hormis peut être les offrir en amuse bouche pour les animaux de Neverland ou alors m'en servir en cibles d’entraînement pour mes plus récentes recrues.

Cependant … alors que je m'apprêtais à faire un signe à mes camarades cachés dans les fourrés, une idée malsaine me vint en tête … une qui assombrit mon regard un quart de seconde avant de reprendre très vite, suffisamment normalement pour ne pas m'être fait repéré, commençant à me dire que je n'avais peut être pas perdu ma journée ni ouvert mes frontières inutilement. « Vous avez dit rousse ? Genre … un peu comme vous ? » Disais-je innocemment en montrant le visage. Car oui, bien sûr qu'elle serait un peu comme elle, c'était sa sœur ! « Il y a en effet eut quelqu'un il y a quelque jour, une fille rousse qui en effet vous ressemble. » C'était faux, je n'avais jamais vu de ma vie, vie pourtant très longue, une personne pouvant correspondre à sa recherche. Oh des rousses bien sûr ! Mais jamais sur mon île, pas qui lui ressemblait ou alors pas récemment. Seulement je voulais qu'elle y croit, je voulais lui faire quitter la plage et s'enfoncer dans la forêt … j'avais quelque projet pour la demoiselle et quiconque elle prendrait avec elle. Mais tout était question de gagner sa confiance à présent, réussir à lui faire croire que, oui, je connaissais enfin sa sœur et qu'elle gagnerait tout à me suivre. Alors je continuais, presque affolé et le regard emplit de détresse. « Elle est toujours sur l'île mais … elle est mal en point. On savait pas d'où elle venait ni à qui envoyer un message. Peut être que … peut être que vous pourrez faire quelque chose vous ! » Et d'un coup je partais comme une flèche, fonçant vers la lisière de la forêt avant de m'arrêter au premier arbre, me retournant et faisant de grands signes de bras « Vite ! Elle est dans notre campement. Venez avec de l'aide, un médecin si vous avez. » Et je m'engouffrais entre les arbres.

J'étais certain qu'elle me suivrait … je n'avais aucun doute là dessus. Naïve comme elle avait l'air elle avait dû boire chacune de mes paroles. Qui ne croirait pas un enfant ? Ne disait-on pas que la vérité sortait toujours de notre bouche ? En tout cas j'avançais rapidement et avec agilité, m'arrêtant juste quelque fois pour ne pas semer ma si jolie proie. Les enfants perdus ? Ils me connaissaient bien assez … à tous les coups ils devaient être en train de nous suivre de loin, toujours à attendre un ordre de ma part avant d'agir. Oh qu'ils allaient m'aimer pour le jeu que je leur apportait … Cela faisait tellement longtemps que nous n'avions rien eut de nouveau sur l'île, toujours les mêmes conflits avec les mêmes individus mais là … cela dit je ne pariais que peu sur les capacités de la nobliautte et m'amusais à essayer de deviner qui parviendrait à la tuer en premier, qui ferait couler le premier sang ? Car il était certain qu'elle allait y passer, surtout sur ce terrain qui devait être bien loin de son petit palace de je ne sais qu'elle provenance. Je la fis tourner un peu en rond, allongeant le chemin surtout pour leur faire perdre leurs repères et le chemin de la plage. Allaient-il se douter que quelque chose clochait ? Je ne savais pas … cela pourrait rendre ça plus amusant ! Mais j'étais incapable de juger leur vivacité d'esprit. Je m'arrêtais finalement un instant, faisant signe de la main à la blonde pour lui dire de se stopper sans un bruit, faisant mine d'écouter ce qui se passait dans jungle bien que d'inquiétant rugissement se faisaient en effet entendre. Je me tournais alors vers elle « Savez vous vous défendre madame ? C'est … assez dangereux par ici. » D'un coup je dégainais ma dague ! Mais non pas pour l'embrocher, même si l'idée était tentante, mais pour la lui tendre, le manche vers elle et la lame dans ma main. « Vous devriez prendre ça. » Terminais-je avec un sourire amicale. Après tout … si elle n'avait aucun moyen de résister … quel intérêt ? Je voulais voir si elle serait capable de survivre … survivre au milieu de Neverland.
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MessageSujet: Re: « Oh can you hear the song of thunder ? »   Sam 7 Mai - 14:46

Une lueur d’espoir passait dans les yeux d’Elsa. Le gamin face à elle avait l’air de réagir à l’annonce de la couleur des cheveux de sa sœur. C’était toujours ça de pris. Mais elle déchanta très vite au un peu comme vous. Non, pas un peu comme elle. Elle était tout sauf rousse, c’était à peine si on pouvait dire qu’elle avait les cheveux blonds tellement ceux-ci étaient clairs. Non, elle n’était pas sortie de l’auberge. Elle ne savait même pas quoi dire, l’enfant sauvage ne devait sûrement pas comprendre grand-chose. Ou alors c’était une boutade, et Elsa était trop concentrée sur les possibles informations qu’elle pourrait obtenir sur Anna pour s’en rendre compte. L’enfant repris et lui dit qu’il avait probablement vu sa petite-sœur, et cette fois la lueur d’espoir dans les yeux d’Elsa se raviva et ne la quitta pas tout de suite. Alors il y avait peut-être Anna, à une maigre distance de sa sœur ? Elle avait envie de croire l’enfant. De toute façon, elle n’avait à aucun moment remis en cause sa déclaration. Elsa pouvait se faire avoir si facilement quand cela concernait sa sœur. Il suffisait de se rappeler l’épisode avec Hans. Un soupir de soulagement s’échappait de ses lèvres. Elle n’aurait pas à parcourir le vaste monde pour retrouver la petite Sørensen. Elle avait bien fait de faire des pieds et des mains à Drago pour partir. Elle serait vite rentrée. « Parfait ! Où est-elle ? » Et alors l’expression sur le visage du garçon communiqua l’inquiétude à la reine d’Arendelle. Il lui raconta que sa sœur n’était pas au mieux de sa forme sans donner plus de détails. Mais tant pis, Elsa était déjà tombée dans le panneau. Il y avait toujours de l’espoir dans ses yeux, elle était plus qu’heureuse d’être sur le point de retrouver Anna, mais il y avait aussi l’affolement communicatif que l’enfant lui avait insufflé. Est-ce que c’était si grave ? Pinçant les lèvres, elle se tournait vers son équipage, elle ne savait pas ce qu’elle y cherchait. Quand elle voulait reporter son regard sur l’enfant, elle s’aperçut qu’il avait déjà détalé jusqu’à la végétation, l’appelant à se dépêcher, et à prendre avec elle un médecin. Elle fit signe de venir à l’homme qui avait embarqué avec eux pour tout ce qui concernait les problèmes de santé. « Toi, tu viens avec moi. » Elle avait pensé à l’éventualité où elle retrouverait sa sœur blessée ou malade, mais il était surtout là pour veiller à ce que les membres de l’équipage soient eux aussi en bonne forme.

Dès que l’homme fut à portée de bras, elle l’empoigna et l’entraîna avec elle dans cette végétation, à la poursuite du jeune garçon, perdant petit à petit de vue le reste du groupe, le duo étant de plus en plus camouflé par le décor verdoyant. Les plantes défilaient de chaque côté, mais le regard de la reine des neiges était fixé sur le jeune homme devant elle qui avait la gentillesse de s’arrêter de temps à autre pour vérifier qu’elle suivait toujours le rythme. Elle s’essouflait et ses chevilles se foulaient, elle faillit tomber chaque fois que son pied se prenait dans une branche au sol qu’elle n’avait pas remarqué avec la vitesse et le garçon qui détalait trop vite devant elle. Mais elle réussi, elle et son médecin ambulant, à tenir le rythme et bientôt le garçon s’arrêta. Son médecin lui fit remarquer qu’ils étaient perdus. Elsa constata d’elle-même : elle ne voyait pas même un bout de plage derrière son dos. Elle n’entendait plus le bruits des vagues. Il n’y avait plus que de la jungle autour d’elle, et le garçon qu’elle avait suivi aveuglément. « J’imagine qu’il nous indiquera comment rentrer, je ne m’en fais pas pour ça. » Le seul sujet pour lequel elle se faisait du souci, c’était pour sa sœur. Son accompagnateur avait lui l’air plus inquiet, et pas seulement pour Anna. Mais l’aînée des sœurs restait positive, ils rentreraient bientôt sains et saufs. Et il y aurait une voyageuse de plus pour le chemin du retour.
Un rugissement se fit entendre, et le garçon demandait à Elsa si elle savait se défendre. Ses seules techniques de défense jusqu’à présent étaient en lien avec sa magie. De là, elle ne voyait pas contre quoi elle s’en servirait. Une bête ? Est-ce que c’était ce qui avait atteint à la santé d’Anna ? Est-ce que c’était à cause d’une bête qu’elle était mal en point ? Elle craignait de la retrouver complètement défigurée, ou avec un moignon à la place d’un membre, comme son beau-frère. Jusque là, elle l’avait pensée plus malade que blessée physiquement. « Je… oui, je peux me débrouiller. » Elle ne précisa pas comment, elle n’était pas du genre à étaler ses capacités comme ça. Malgré tout, elle prit bien volontiers l’arme blanche que lui tendait le garçon. Est-ce que c’était si dangereux que cela, pour que même un enfant porte des armes ? « D’accord… à quel genre de bête on a à faire ? » Puis posant enfin la question qui l’habitait depuis qu’elle avait entendu le rugissement, elle demanda enfin : « Anna… elle est blessée ? »

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