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 Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.

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MessageSujet: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 20:23


Charlie Katherina Wellington
Have you ever danced with the Devil in the pale moonlight?



Nom, Prénom(s) :  Wellington, Charlie Katherina
Âge : 23 ans
Date & Lieu de naissance : Dans le monde des Contes, Boucle d'Or est née en automne, dans un petit village de la Forêt Enchantée. Pour ce qui est de ce monde, Charlie est née le 31 octobre 1992, dans une petite ville du Maine.
Conte : Boucle d'Or et les trois Ours ( qui sont en fait des loups-garous, spoiler)
Personnage : Boucle d'Or et..... un loup-garou.
Orientation & Statut : Pansexuel, elle déteste mettre des étiquettes sur les choses. Elle est célibataire et ne s'en plaint pas.
Groupe : Ecrivain
Particularité : Elle s'est faite tatouer un loup sur l'omoplate gauche. Elle ne contrôle pas toujours son côté lupin, c'est pourquoi lorsqu'elle est en colère, son regard change et devient plus animal.
Un camp en particulier : Elle n'aime pas avoir à choisir, alors elle se laisse porter. Peu lui importe le bien ou le mal.
Pouvoir(s) : Charlie est un loup-garou et se transforme donc tous les soirs de pleine lune. De plus, elle a une ouïe très développée et ce, même en étant humaine.
FEAT ...



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Ce que je pense de la politique actuelle des choses? Franchement je m'en fous. Du moment que cela ne m'atteigne pas et qu'on me laisse tranquille, ça me passe au-dessus. Toutes ces histoires de sauveuse, sorcières ou je ne sais quoi sont bien trop drôles, c'est pour cela que j'en ris. On se croirait dans une de ces séries bidon qui passent à la télé tous les jours. Le genre de séries où les gentils gagnent toujours. Je n'ai pas peur, je pourrais facilement tuer quelqu'un en une seconde. Mais oui sinon je suis vaguement au courant de qu'il se trame, les gens parlent vous savez et les ragots vont bon train dans cette ville.


Anecdotes & Caractère


Caractère:

Sûre d’elle – Indépendante – Sanguine -  Têtue comme une mule – Maniaque du contrôle – Courageuse – Energique – (un peu trop) Franche – Honnête – Intelligente – Rusée – Impatiente – Observatrice – A tendance à être agressive – Rancunière – Aime les animaux – Débauchée – Extravertie – Impulsive – Insensible.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Charlie a toujours eu une sorte de don avec les animaux. Elle aime passer du temps avec eux, être entourée de chiens, chats ou autres. D’ailleurs, monter à cheval était comme inné chez elle, elle n’a jamais eu besoin de prendre de cours. Certains anciens de son village ne cessaient de lui répéter qu’elle murmurait à l’oreille des animaux. Cela la faisait rêver lorsqu’elle était enfant puis les années lui ont fait prendre conscience que cela ne pouvait pas être possible.

Que ce soit à Storybrooke ou dans le monde des Contes, elle a toujours eu du mal à coiffer ce halo blond qui entoure son visage. Lorsqu’elle était enfant, elle a souvent voulu les couper. Mais sa mère la reprenait à chaque fois et lui faisait des tresses, couettes et autres coiffures, toujours en y ajoutant des fleurs. Aujourd'hui, elle se contente de les tresser ou de faire un chignon à la va-vite.

Son caractère a changé du tout au tout lorsqu’elle s’est fait mordre, la rendant maudite à tout jamais. La gentille, paisible et adorable Gabrielle s’est transformée en une bête assoiffée de sang. Elle est devenue insensible, froide et rusée. Sa vie aussi avait changée, plus rien n’était pareil.

La morsure n’a pas fait que changer son caractère. Elle lui a aussi faite oublier tous ses souvenirs. Elle ne se rappelait plus de rien, ni de la mort de ses parents et des autres villageois, ni de ce qu’elle a fait entre temps. Il ne lui restait que quelques bribes de son enfance, mais c'était très flou. Son seul souvenir concret et précis restait le soir de la morsure, lorsqu'elle était arrivée au repère des loups. Étrangement, ses souvenirs vont lui revenir à la levée de la Malédiction.


Son chien, Lupo, ne la quitte jamais. C’est un énorme chien loup tchécoslovaque qu’elle a recueilli alors que ses propriétaires l’avaient abandonné. C’était encore un chiot. Il a désormais quatre ans  et protège sa maitresse en vers et contre tous. Lorsqu’elle part, c’est lui qui surveille le refuge et la maison de Charlie. Si quelqu’un arrive à y entré, c’est qu’il est chanceux. Personne n’arrive à l’approcher sauf elle.

Elle s’est essayée à beaucoup d’art durant son enfance. Le dessin, la dance, la peinture ou même encore la musique. Seulement, elle n’était douée dans aucune de ces activités. Jusqu’au jour où elle s’est découvert une passion pour le chant. Depuis, elle chante tout le temps, et il faut avouer qu’elle sait chanter. Dans des karaokés, chez elle, lorsqu’elle est saoule. Et tous les registres y passent.




Pseudo : Girouette Moustache
Prénom : Manon (DEVINEZ QUI EST DE RETOUR HEIN? DEVINEZ QUI CHANGE D'AVIS COMME DE CU... CHAUSSETTE? Vous allez me détester Mdr )
Âge : 19 ans, on peut donc dire que j'ai la vingtaine. Sweg.
Loisirs : Lire, écrire, manger, dormir, lire en mangeant, écrire en dormant, toussa.
Crédits de la fiche : Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui sont seuls  YMCA
Code du règlement : [Code validé par la princesse fainéante :)]
Que penses-tu de NKL ? :Comment dire? Disons que j'étais censée partir. J'avais fait mes valises, un mouchoir plein de larmes et de morve à la main. Et puis il semblerait que mon IRL soit redevenu "normal". Et vous manquiez déjà. Mais vraiment. Je vous aime. Toi qui lis ça je t'aime. Ne m'en voulez pas trop de changer d'avis comme ça, je fais de bons cookies Hihi
Besoin de parrain/marraine ? : Nop, ça ira Hihi



Dernière édition par Charlie K. Wellington le Lun 21 Déc - 18:43, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 20:23

Histoire
"Je crois en la magie, je suis née et j’ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés par les filaments argentés du hasard et des situations."


The beginning of Goldilocks
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Tout commence un soir d’automne, dans un petit village perdu au fin fond d’une vaste forêt: la forêt enchantée. C’est là que je suis née, alors que les feuilles jaunissaient et tombaient au sol, formant un tapis assez confortable. Mon père était un bûcheron réputé dans la région et ma mère, elle, se contentait de tisser. Du matin au soir elle tissait pour les gens de la ville et allait vendre ses rouleaux pour gagner quelques sous. J’étais un miracle pour eux, ils m’ont eu alors qu’ils étaient âgés et n’espéraient plus d’enfant. Ils m’ont appelé Gabrielle. J’adorais mon prénom. Mes parents m’ont couvé dès le début, j’étais un peu la princesse du village. C’est donc ainsi que j’ai eu une enfance dorée, à l’image de mes cheveux qui devenaient de plus en plus blond de jour en jour. Cette chevelure m’a valu le surnom de « Boucle d’Or » dans tout le village et aux alentours. Au final, j’ai fini par croire que c’était mon véritable prénom car tout le monde m’appelait comme ça. Cela ne me dérangeait pas, bien au contraire. Parfois j’aidais mon père au bois, bien qu’il me le défendait. Mais je me suis toujours sentis proche de la nature, des animaux et l’odeur du bois m’apaisait, me réconfortait. Enfin il ne faut pas se mentir, la plupart du temps j’étais quand même avec ma mère, ma douce et si fragile maman. Je l’aidais à tisser quand ses mains n’en pouvaient plus et que son dos lui criait de se relever. Je la ménageais du mieux que je pouvais. C’est donc dans cette chaleureuse atmosphère que j’ai grandi, heureuse, joueuse, croquant la vie à pleines dents. Notre maison était très simple, petite, mais je m’y sentais bien, comme une sorte de cocon, une chrysalide. Le temps passait de plus en plus vite et mes parents vieillissaient de plus en plus, ça va de soi. Mon père ne pouvait plus aller au bois alors je m’en occupais. Et en rentrant le soir je tissais, je tissais jusqu’à ce que la fatigue m’emporte et m’assomme. Je pensais que mes parents allaient mourir de vieillesse, paisiblement. Je m’étais faite à cette idée, j’avais tout préparé quand viendrait le jour de leur mort. Sauf que ce jour est arrivé bien trop vite et ce n’est pas la vieillesse qui les a emportée. C’est quelque chose de beaucoup plus sombre, plus malsain. Le genre de chose qui vous glace le sang et vous fait cauchemarder pendant des nuits entières, entraînant des insomnies longues et éprouvantes.

C’était une soirée normale. J’avais dix-sept ans et j’étais épuisée. Mes parents étaient tous les deux endormis et pour une fois, je me suis endormie dans mon lit et non sur le rouet. Mais au beau milieu de la nuit, j’ai été réveillée par des bruits affreux. Des hurlements, des appels à l’aide et le pire de tout : des grognements affreux, des espèces d’aboiements. Puis j’entendis mon père se lever pour prendre sa hache bien aiguisée. Je l’observais depuis l’encadrement de ma porte de chambre mais lorsqu’il me vit, il me dit d’aller me cacher, de ne pas rester là.  Ma mère quant à elle restait en retrait mais était sortie de la chambre. Puis tout s’est passé trop vite. Sans que je n’ai eu le temps de faire un pas vers mes parents, un énorme loup noir est entré dans notre maison et a bondit sur mes parents. Du sang. Il y avait du sang partout. Et moi, j’étais paralysée par la peur. Mon père m’avait appris à me défendre mais je ne pouvais pas bouger, impossible de remuer le moindre de mes membres. Je voyais que mes parents tentaient de se défendre, en vain. Ils perdaient beaucoup trop de sang et ils partirent bien trop vite. Puis le loup s’approcha de moi, me fixa de son regard assassin, prédateur, mais qui avait une lueur humaine. Difficile à croire je sais mais pourtant, il y avait cet éclat donc son regard bleu nuit. Je ne le quittais pas des yeux. Je me voyais déjà morte. Il me regardait lui aussi puis d’un coup, il s’est arrêté. Il ne bougeait plus et on se jaugeait du regard. Un ange passa. Le temps s'arrêta. Puis il est parti. Il est parti sans rien me faire. J’ai mis plusieurs minutes avant de revenir à moi. Puis j’ai vu les corps de mes parents gisant dans leur sang, tentant vainement de les ranimer. Je savais que c’était peine perdue mais je voulais quand même essayer. Puis un véritable torrent de larmes déferla sur mes joues. Mon corps était secoué de sanglot, j’hurlais de désespoir, de tristesse, de colère. J’étais complètement seule, perdue. J’essayais de reprendre mes esprits, de me calmer et d’essayer de réfléchir. Il fallait que je traque ces monstres, que je les traque comme mon père me l’a appris. Il fallait que je venge la mort de mes parents et des autres villageois. Alors je me suis redressée et mes larmes ont cessé de couler. La tristesse était partie, laissant place à une rage infinie. Je suis sortie de ma maison et ce que j’ai vu m’a glacé le sang : le village était un champ de bataille. Il y avait du sang partout et pas un seul bruit. Rien. Seul le bruit du vent faisant remuer les feuilles des arbres. Je me suis décidée à enterrer tous ces corps car après tout, ils méritaient tous un enterrement digne. J’ai commencé par mes parents puis j’ai fait le reste des maisons. Le soleil n'était même pas encore levé lorsque je donnai le premier coup de pelle. J'y ai passé la journée et lorsque j'eu fini, la nuit commençait à tomber. Je n'avais rien manger de la journée mais je n'avais pas faim, pas du tout. A la fin de ma tâche, j’ai rassemblé quelques affaires, des vivres, un arc et des flèches , et je suis partie, laissant tout derrière moi, avec une seule idée en tête : la vengeance.

Je voulais retrouver ceux qui avaient commis cet acte abominable, je voulais leur faire payer, tuer ces bêtes. Je suis donc partie en quête d’un nouveau chez moi, un lieu où je me sentirais bien et où je pourrais écouter la forêt. Au départ je dormais à la belle étoile, m’enroulant dans ma cape noire près d’un feu. Puis au bout de quelques semaines, je suis tombée sur une ancienne cabane de chasseurs, mise à l’abandon. On n’aurait pas dit de l’intérieur mais elle était assez grande et était composée de deux pièces : une chambre au fond et l’autre pièce servait de cuisine, pièce à vivre enfin passons.  Je l’ai retapée en moins d’une semaine et à la fin, j’avais vraiment la sensation d’avoir une nouvelle maison. Je n’avais pas oublié le drame de mon ancien village, j’y pensais tous les jours, j’en faisais des cauchemars horribles. Mais cette petite cabane allait être idéale pour me changer les idées et je l’adorais, perdue au milieu de nulle part. En explorant les alentours, j’ai remarqué qu’en réalité, elle se trouvait près d’en sentier très fréquenté car il y avait des traces de roues de carrosses assez profondes. Mais je me sentais relativement bien dans cet endroit et puis on ne voyait pas la cabane vu du sentier et ce, peu importe l’angle de vue. Mon père m’ayant appris à chasser, il était facile pour moi de me nourrir en tuant des lapins ou autres petits gibiers. Malheureusement, plus les jours passaient et plus la solitude se faisait ressentir. Et de plus, je n’avais toujours aucun signe de ceux que je traquais. Je ne savais même pas ce que je traquais pour être honnête. Je savais juste que c’était une meute de loups anormalement grands. En fait, mes informations ne correspondaient à rien car des meutes des loups il y en a partout.  Un jour, alors que je réfléchissais à tout ceci, j’ai pris la décision de pousser un peu plus mes recherches et de partir plus loin. J’ai rassemblé quelques indispensables comme mon arc et je suis partie au beau milieu de la nuit, alors que la lune était haute dans le ciel. Et pleine.







From a girl to a werewolf
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
J’ai marché pendant des heures, ne sachant pas où aller. La lumière de la lune n’arrivait pas à passer à travers les épais feuillages et donc, je n’avais aucun repère. Si ça se trouve, je pouvais très bien tourner en rond depuis le début, n’ayant pas progressé. Puis à un moment, le miracle. Alors que la fatigue commençait à engourdir mes jambes, je me suis retrouvée au beau milieu d’une clairière.  Et apparemment, un groupe de voyageurs venaient d’y passer car le feu fumait encore et il y avait des bûches formant un cercle autour du foyer. Une sorte de feu de camp. Et mieux encore : il y avait de la nourriture. J’étais affamée d’avoir marché sans m’arrêter. Alors je pris place sur un rondin et mangeai les restants de nourriture. Du lapin grillé, d’autres petits animaux de la forêt, c’était délicieux. Je ressentais une certaine culpabilité lorsque je mangeais des animaux innocents mais pour le coup, j’étais vraiment affamée. J’étais repue mais fatiguée comme jamais, mes paupières se faisaient de plus en plus lourdes. A l’autre bout de la carrière, je vis une grotte qui m’avait l’air assez profonde. Je pris la décision d’aller dormir dans ce refuge naturel et de repartir au petit matin. Lorsque je pénétrai à l’intérieur, je crus rêver. Il y avait des compartiments taillés dans la pierre pour former des petites pièces et à l’intérieur de ces pièces, des lits faits en peaux de bêtes. Décidément, ce camp avait dû abriter ce groupe de voyageur pendant assez longtemps. Je fis le tour de la grotte et ne vis personne. Sans trop me poser de questions, je choisis un lit et je m’enroulai dans le tissu confortable. Quelques secondes après, mes yeux se fermèrent.

Je fus réveillée par la désagréable sensation d’être observée. J’ouvris les yeux doucement et vis deux yeux me fixer. Ces mêmes yeux qui m’ont fixé lors de la nuit du massacre. Ce même loup noir. Il se tenait devant moi, sans bouger. Je ne pouvais pas sortir, j’étais complètement bloquée. Alors je pris la décision la plus idiote de toute ma vie. Je bondis sur la Bête afin de la pousser de mon chemin puis partis de la grotte. Mais lorsque je fus dehors, il y avait une dizaine d’autres loups devant moi. J’étais cernée. Et j’avais laissé mon arc près du feu. Je ne savais pas quoi faire, j’étais déjà morte. J’allais faire un pas en avant lorsque je sentis une douleur déchirante à mon avant-bras. Je poussai un cri striant et lorsque je posai les yeux sur mon bras, je vis une plaie profonde et large, causée par le loup noir de toute à l’heure. Je voulais de nouveau bondir sur lui mais la douleur ne fit que m’entrainer au sol. J’étais à genoux, entourée de toutes ces bêtes. Je me sentais défaillir de plus en plus. J’avais mal, j’avais l’impression qu’on essayait de m’arracher le bras. Ma vision se floutait de plus en plus. Je distinguais de moins en moins les formes, les loups. Puis ma tête heurta violemment le sol. Mais avant de plonger dans les ténèbres, j’aurai pu jurer avoir vu un être humain se tenir devant moi.

Encore une fois, je fus réveillée par la sensation d’être observée. J’avais l’impression d’avoir roulé du haut d’une colline, d’être passée sous un troupeau de cerfs ou je ne sais quoi. Je me sentais … bizarre. Et différente, je ne savais pas comment expliquer cette sensation. Ce coup-ci, c’est un homme qui me regardait. Il devait avoir deux ou trois ans de plus que moi. Il me fixait, l’air impassible, blasé.

« Ça allait bientôt faire dix heures que tu dormais. Je n’ai jamais vu ça. »

Sa remarque me laissa perplexe et j’haussai un sourcil. Pour qui se prenait-il avec ses grands airs ? Et puis que faisait-il ici, devant moi, alors qu’il y avait une meute de loups des heures auparavant.  Je me redressai et essayais de garder mes distances avec cet être plus qu’étrange. Puis un flash me revint. L’arrivée dans ce camp étrange. La nourriture. Les quelques heures de sommeil. Le réveil. La morsure. La morsure ! Je regardai mon bras et rien. Il n’y avait plus rien du tout. Ma peau était lisse, pas même une cicatrice. J’essayai de me pincer, je devais être dans un rêve. Mais non. Tout ceci était bien réel. Le brun en face de moi m’observait comme si j’étais un animal de foire.

« Qui es-tu ? Et qu’est-ce que je fais ici ? Pourquoi tu n’as pas vu de loups ? Et pourquoi… »

Ma voix était tremblante. J’étais totalement paniquée. Je pris ma tête entre les mains. Je devais forcément être en train de rêver. Alors que j’étais perdue dans mes pensées, il se rapprocha de moi et se retrouva à quelques centimètres de mon visage. Il m’énervait tout autant qu’il m’intriguait.

« Tu vas bientôt le savoir. Viens dehors. Et appelles moi Warren. »

Je n’avais jamais été du genre à écouter tout ce que l’on me disait. J’étais plus une rebelle, une tête-brûlée. Mais bizarrement, lorsqu’il s’est levé, je sentais que je devais le suivre. Non seulement je le sentais, mais en plus j’en avais envie. Pour une fois, je voulais obéir. Je le suivis en dehors de la grotte et il faisait déjà nuit. La lune commençait son ascension mais ce que je remarquai en premier furent les dizaines d’être humain devant moi. Je me cachais derrière le brun mais il me mit devant lui afin de me montrer à… ses amis ? Ses compagnons d’aventure ?

« Présente-toi. »

Il me l’avait ordonné. Et une fois encore je ressentis le besoin de lui obéir.

« Alors… je suis Gabrielle et je.. »

Plus rien. Je ne pouvais rien dire d’autre sur moi. C’est comme si j’avais tout oublié. Je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait. Lorsque je me tournai vers Warren, il avait un sourire satisfait sur le visage, amusé de la situation. Je voulais lui demander, lui poser des questions mais d’un coup, je sentis mon tibias craquer. Comme s’il se cassait de l’intérieur. Je mis mon genou à terre dans un hurlement de douleur. Le deuxième fit pareil. J’étais les deux genoux à terre, hurlant de douleur. Personne ne faisait rien. Ils me regardaient tous, souriants, satisfaits. Je voulais leur hurler de m’aider, je voulais me relever mais impossible. Mon dos se cambra en arrière, faisant craquer une à une mes vertèbres. Je souffrais le martyr, je n’en pouvais plus. Je lançai un regard suppliant à Warren, le seul que je connaisse un tant soit peu mais il ne fit rien et s’adossa à la paroi de la grotte. Il haussa les épaules et se contenta de dire :

« La première transformation est toujours la pire et la plus longue, Boucle d’Or. »

Ce surnom … Je l’avais déjà entendu. Mais je n’eue pas le temps d’y réfléchir que certains de mes os craquaient encore. Je sentis aussi mes ongles s’allonger, ainsi que mes dents. J'avais l'impression que ma mâchoire se brisait, s'étirait. Dans un dernier hurlement, tout cessa. J’étais désormais sur quatre pattes, avec un pelage gris. Puis toutes ses voix. J’entendais des tas et des tas de voix dans ma tête. « Ça a duré moins longtemps que ce qu’on avait parié », « on n’avait pas encore de loup gris ». Et des tonnes d’autres commentaires dans ce genre. Mais par-dessus tout ce vacarme, une seule voix s’insinuait clairement dans mon esprit. Une seule voix était au-dessus. La sienne. La voix de Warren.

« Bienvenue parmi nous Boucle d’Or. »






Dernière édition par Charlie K. Wellington le Lun 28 Déc - 9:13, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 20:24


Life as a werewolf
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES
Allongée dans l’herbe à regarder le ciel, je faisais une rétrospective de ma vie depuis la morsure. Enfin je n’étais même plus sûre que c’était ma vie, j’avais l’impression de vivre la vie d’une autre. Tout avait tellement changé, j’avais tellement changé. J’étais devenue froide et violente. Je n’hésitais pas à tuer. J’étais devenue un véritable monstre. Mais j’en étais fière. Je ne savais pas ce qu’était ma vie avant, les quelques bribes qui me restait ne suffisaient pas à me rappeler de ce qu’il s’était passé avant le jour où je suis arrivée dans ce camp. Dans cette meute. Cela allait faire bientôt six ans que j’en faisais partie. Six ans où j’ai tout appris de ma nouvelle nature. Six ans ça passe vite quand on y pense, je n’avais pas vu le temps passer. Le fait de ne me souvenir de rien m’aidait à mieux accepter cette part animale en moi. Je savais contrôler le loup qui sommeillait en moi, les transformations se faisaient plus rapidement et sans douleur. De plus, je pouvais me transformer quand je voulais. La seule chose que je ne pouvais contrôler était la soif de sang. J’avais sans arrêt envie de tuer lorsque j’étais une louve. Le moindre être vivant faisait une proie parfaite. Si  j’ai appris tout ceci sur moi, si j’ai appris à à peu près me contrôler c’est uniquement grâce à une personne.  Warren. Il était l’Alpha de la tribu, celui qui choisit les nouveaux membres. Et il m’avait choisi moi. Bizarrement, j’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Il y avait une sorte de lien entre nous, lien que lui-même ne pouvait pas expliquer. Je ressentais ce qu’il ressentait, quand il était blessé ou quand il était heureux. Je pouvais entendre toutes ses pensées, cela faisait un bruit de fond incessant dans mon esprit. Et pourtant, malgré ce lien, la situation était tendue entre nous. Un jour on pouvait se parler normalement et celui d’après on s’évitait comme la peste et on se criait dessus. Cependant il y avait aussi cette attirance que je ressentais pour lui. Je ne savais pas comment l’expliquer et je ne voulais pas l’expliquer. C’était mon Alpha, je lui devais respect et obéissance mais je n’étais pas une soumise de nature. Et plus les jours passaient, plus mon côté rebelle prenait le dessus.

Voilà comment était ma vie. La meute, les pleines lunes et la liberté. J’étais libre comme jamais, je n’avais pas de compte à rendre, à personne. J’étais devenue en quelques sortes le bras droit de l’Alpha, lorsqu’il partait en chasse, je devais gérer le restant de la meute. Et je savais comment me faire obéir. J’étais perdue dans mes pensées et lorsque je revins à moi, la nuit était presque tombée. Les joies de l’automne, les jours raccourcissaient de plus en plus. J’étais prête à me lever lorsque soudain, tous mes sens se mirent en alerte. Les autres membres de la meute pensaient à une vitesse folle et tout se mélangeait dans mon esprit. Encore une fois, la voix de Warren fut au-dessus de toutes les autres.

« Rentre. Maintenant. »

Il y avait un problème, je le savais. Quelque chose était en train de se passer, quelque chose de grave. Je me mis debout et couru rapidement jusqu’au camp. Lorsque j’arrivai, tout le monde était au centre de la clairière et il regardait tous le ciel. Je levai les yeux et ce que je vis me terrifia. Une épaisse fumée violette était en train d’arriver vers nous. De la magie. De la magie noire. J’avais eu l’occasion d’en voir mais jamais une aussi puissante. Je trouvai aussitôt Warren et allai vers lui. Une fois à ses côtés, il me regarda et lia nos doigts. Il était le seul à me faire ressentir une quelconque émotion. Un sentiment de sécurité. Je le regardais inquiète mais je ne savais pas quoi dire ou faire. La fumée se rapprochait de plus en plus et je serrais la main de Warren aussi fort que je le pouvais. Il me regardait de ses yeux bleus et je lisais une part d’inquiétude en lui.

« Je t’aime. »


Sa voix raisonnait dans mon esprit. Il n’avait pas dit ces mots à voix haute, il les avait insinués dans mes pensées. Je levai les yeux vers lui et vis son visage fermé. Et puis plus rien. Le noir total.











Charlie K. Wellington
STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE - STORYBROOKE

Storybrooke  jour de la levée de la Malédiction

Bordel. Ma tête tourne et j’ai l’impression d’avoir tout un chantier à l’intérieur. Avec des marteaux-piqueurs et des bulldozers. Cette gueule de bois est la preuve que j’ai encore beaucoup trop abusé de l’alcool hier. Mes membres sont engourdis, je ne sens plus mes jambes et j’ai l’impression que mes bras pèsent chacun une tonne. Je me retourne dans mon lit et dieu merci, je suis seule. J’aurais très bien pu ramener quelqu’un mais non, je suis belle et bien seule. J’enfonce ma tête dans l’oreiller et attends que ce mal de crâne passe. Mais bien évidemment, il ne passe pas. Je jette un coup d’œil à mon téléphone et remarque avec horreur qu’il est déjà 14h. Putain il faut que j’aille au chenil, il faut que je nourrisse les chiens. Soudain je sens un poids qui vient s’écraser sur mon lit. Lupo. Mon chien, le seul qui arrive un tant soit peu à me supporter. Il essaye de me mettre debout en me léchant, en s’allongeant sur moi et il est tellement infernal que je suis obligée de me lever. J’ai du mal à marcher, je traine des pieds jusqu’à ma cuisine où je peine à me hisser sur mon tabouret. Lupo est à mes pieds, remue la queue en attendant impatiemment de sortir.

« Ça va, ça va, je me dépêche »

Ma voix est enrouée et vraiment peu inaudible. Il aboie en signe de réponse et va jouer avec ses jouets en attendant que je prenne mon petit déjeuner. Ou mon déjeuner vu l’heure. Enfin bref, en attendant que j’essaye de manger un truc. Je me lève et me dirige vers le comptoir afin de me servir une tasse de café. Puis je retourne m’asseoir. Je jette un coup d’œil au calendrier et constate que cela fait six ans jour pour jour que mes parents m’ont viré de la maison, m’ont coupé les ponts, les vivres et que j’ai dû partir refaire ma vie ailleurs. Seule. Je me souviens de ce jour comme si c’était hier.

Flashback

Encore une journée où je sèche le lycée, une journée où je vais encore glander avec ma bande de pote habituelle sous un pont. Notre pont. Voilà comment est ma vie. L’école, je m’en fous. Je n’ai jamais aimé ça et puis je ne suis pas faite pour les études. Je veux juste vivre ma vie, profiter de ma jeunesse avant que les responsabilités de la vie d’adulte ne me tombent dessus. On est au beau milieu de l’après-midi et tout le groupe est déjà complètement bourré et stoned. On rigole pour un rien, on rallume un joint, on reboit de la vodka enfin bref, j’espère juste que mes parents ne seront pas là quand je rentrerai. D’ailleurs il va bientôt être l’heure pour moi de rentrer, histoire de brouiller les pistes et de montrer que je suis bien allée au lycée car bien qu’ils ne soient pas là, mes parents ont demandé à ma vieille peau de voisine de surveiller mes allés et venus. Ils n’ont aucune confiance en moi, je suis leur seule fille et pourtant, il me considère comme une étrangère. Je me lève difficilement en riant comme une enfant et je chancelle avant de me rattraper. Tout le monde rit et je fais un signe de main général avant de repartir chez moi. Je mets la capuche de mon sweat pour couvrir mes cheveux blonds et part en direction du domicile familial. Enfin, si j’arrive à retrouver mon chemin. Mes pas sont hésitants et j’ai vraiment du mal à marcher correctement. Mais au final j’arrive à ma maison. Je rentre et manque de me vautrer dans l’entrée. Je ris toute seule puis lève les yeux machinalement. Mes parents se tiennent tous deux dans l’entrée et regarde le pitoyable tableau qui se tient devant eux : moi. Puis ma tête se tourne vers ma droite. Deux valises. Ils ont fait mes valises. Je les regarde avec un regard d’incompréhension. J’ai eu vite fait de redescendre. Mon père prend la parole :

« Charlie. Nous sommes au courant de toutes tes… conneries avec ta bande de drogués ! Nous t'avons fait suivre par un détective. Nous ne te voulons plus chez nous. Alors pars. Nous t’avons fait tes valises. Pars de cette maison et ne reviens plus. »


Il a le regard froid, le visage fermé. Alors ils me chassent ? Je regarde ma mère qui jette sur moi un regard de dégoût profond. Alors je me relève, encore un peu chancelante. Puis j’empoigne mes valises et leur lance :

« Si jamais vous voyez dans le journal qu’une jeune fille de dix-sept est morte sous un pont, j’espère que vous vous en voudrez tellement que vous en crèverez. »

Puis je pars. Je n’ai pas été capable de m’excuser parce que je suis beaucoup trop fière pour ça. Et puis de toute façon, ce monde de riche ne me convient pas, je ne suis pas faite pour ça. Alors je pars. Mais qu’ils ne savent pas c’est que j’ai encore leur carte bancaire. Et je compte bien en profiter.

Fin du flashback.

Un aboiement me sort de ma rêverie. Lupo a arrêté de jouer et me presse pour sortir. De toute façon je ne peux rien avaler. Je jette mon café, désormais froid, et file dans ma salle de bain. J’en ressors une vingtaine de minutes plus tard, enfin prête. Je sors de mon appartement et descends les escaliers. Quelques minutes plus tard je suis au chenil, les chiens m’accueillent dans un tonnerre d’aboiement. C’est avec eux que je me sens le mieux, les chiens vous aiment pour ce que vous êtes, malgré vos erreurs passées et présentes. Ils ne sont pas hypocrites comme peuvent être les humains. J’ai tellement amélioré ce lieu qui était insalubre. Je repense avec nostalgie au jour où je l’ai trouvé.

Flashback

Lorsque j’ai quitté le domicile familial, je ne savais pas où aller. Alors j’ai marché, dormi dans des motels, re marché, emprunté des vélos, pendant au moins trois semaines. Puis je suis arrivée à Storybrooke. Et cette ville m’a de suite plu. Alors je m’y suis installée aussitôt, je m’y sentais tellement bien. J’ai acheté un appartement avec les précieuses économies de mon géniteur, et je me suis faite plaisir. Un duplex meublé dans le quartier Grimm. Un peu trop grand pour moi mais je m’en foutais. J’étais bien, indépendante et avec encore beaucoup trop d’argent à dépasser. Et puis Lupo est arrivé dans ma vie. Je l’ai trouvé alors que je flânais en forêt, tout maigre et souffrant. Je m’en suis occupée et il reprenait du poids à vue d’œil. Mais malgré tout, je n’étais pas tout à fait comblée. Il me fallait un travail, hors de question de reprendre mes études. Alors je suis partie en ville, j’ai marché toute la journée et j’ai enfin trouvé ce que je cherchais. Je suis tombée sur un vieux chenil délabré, à l’abandon. C’était une espèce de petit parc rectangulaire avec des cages de chaque côté. Il y avait en tout une vingtaine de cage. Et juste à l’entrée de cette espèce de parc, une petite cabane pour le gardien. Il n’y avait pas de pancarte à vendre alors je me le suis appropriée. Puis j’ai commencé les travaux, accompagnée de mon fidèle chien. En quelques semaines, il était entièrement restauré. J’avais placé des petites niches à l’intérieur des cages, des gamelles, des jouets et le reste. Dans la petite cabane, j’ai placé un canapé, un bureau et un fauteuil. Un truc tout simple en fait. J’étais fière de moi. Puis les jours passaient et le chenil a commencé à se remplir. C’est en me promenant en forêt ou près des routes que je trouve mes petits rescapés. J’autorisais les enfants à venir voir les chiens, jouer avec eux dans la pelouse qui borde le chenil, les faire courir et le reste. J’étais tellement fière.

Fin du flashback

Je me rends compte désormais du chemin que j’ai parcouru et je suis fière de moi. Mes parents n’ont pas cherché à me recontacter et c’est mieux ainsi. Mais soudain, ma tête recommence à tourner et mes membres s’engourdissent. Putain de gueule de bois. Je suis obligée de me mettre à terre et les chiens qui aboient ne m’aident pas à me ressaisir. Je me prends la tête entre les mains et soudainement, je suis assaillie par une vague de souvenirs. Un putain de tsunami. Je me revois dans mon village natal, mes cheveux blond volant alors que je cours pour que mon père ne m’attrape pas. Ma mère qui sourit derrière son rouet. Les autres villageois heureux devant cette scène. « Boucle d’Or », ce surnom réapparait encore et encore dans mon esprit. Et puis le drame. Le massacre. Du sang. Trop de sang. Mes parents étendus au sol. Morts. Ce loup noir. Cet énorme loup noir. Ma période en solitaire. Pourquoi est-ce que je m’en souviens seulement maintenant ? Pourquoi avais-je oublié ? Pourquoi ça revient maintenant ? Le camp. Ces mêmes yeux. Ce même loup noir. Warren. Depuis le début c’était lui. Depuis le début il les avait tués. Cette période m’avait été enlevée de mon esprit. Il les a tués. Ma transformation. Je ressens encore chaque os craquer. Je suis un loup-garou bordel. « Je t’aime ». Non. Non. Non. Ces mots résonnent encore et encore dans ma tête. Il n’a pas le droit de me faire ça bordel, pas alors qu’il a tué les miens, ma famille, mes amis. Puis soudain, tout s’arrête. Je reviens sur terre, au milieu des cages, Lupo qui semble inquiet à côté de moi. J’entends tout. Je peux entendre chaque conversation. Voilà ma vraie nature. Me revoilà moi à nouveau.

Je me relève et soudain, une puissante colère m’envahit. Il faut que je trouve Warren, que je le tue, que je venge les miens. Je sens encore ce lien qui nous unissait mais impossible d’entendre ses pensées. « Je t’aime ». Je le réentends me dire ça. Tout était faux. Menteur. Maintenant je vais devoir me réadapter à tout ça. Je vais devoir tout réapprendre. Ce soir c’est la pleine lune, il est temps de voir si j’ai gardé mes capacités de louve.





Dernière édition par Charlie K. Wellington le Lun 28 Déc - 9:25, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:05

Wendy? ???
Oohhhh dit moi que c'et toi *.*
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:06

Moi que c'est toi MoustacheMoustacheMoustacheMoustache

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believe, the madness is my strong point. ✻✻ i know what you think of me. you think i’m just a doll. a doll that’s pink and light. a doll you can arrange any way you like. you’re wrong. very wrong. what you think of me is only a ghost of time. i am dangerous. and i will show you just how dark i can be.
I am the devil.
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:15

Re-bienvenue la blonde sexy Razz
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:17

Bon retour parmis nous What a Face
Plein de bisou et du courage pour ta fiche !
Bla bla bla staff : Tu as une semaine pour faire ta fiche, s’il faut on peu te faire un délai. Mais faut être sage What a Face Sinon on te lapide ! Non en vrai tu as jusqu’à 3 semaines maxi.
Si t’as des questions, tu embêtes Grace (a) Valaaaaa

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Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©endlesslove.
“ i love you mom. ” ▵
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:18

Ahhhh trop contente !!!! te bienvenue boucle d'or
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 21:20

Lestat: Merci à toi, le plus sexy des dieux Drague

Briar: Merciiiiiiiiiiiii Love et j'aime qu'on me lapide Hihi Quand vous voulez What a Face

Neïlina: Merci beaucoup ma belle Potté Coeur
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 22:27

Rien que le peu qu'on peut lire de ta fiche promets Potté Rebienvenue parmi nous méchante Hook C'est mal de nous avoir procuré autant de tristesse Hook Mais bon courage quand même Hihi
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 23:47

Re bienvenue darling (sans jeu de mot) Potté Coeur
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   Jeu 17 Déc - 23:57

J'te déteste et j'te souhaite pas la bienvenue Boude

(Mais je t'aime quand même Coeur)
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MessageSujet: Re: Charlie ~ Cheveux d'or en boucle d'amour.   

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