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 Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."

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MessageSujet: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:12


Henry Daniel Mills
"You may not believe in the curse, or in me, but I believe in you."



Nom, Prénom(s) : Henry, sa mère adoptive lui donne ce prénom en mémoire de son père qui fut la seule personne qu'elle aimait quand elle lança le sort noir. Régina avait utilisé le cœur de son père pour la malédiction. Daniel, comme le premier amour de Regina. Mills, le même que celui de sa mère adoptive.
Âge : Il a 12 ans.
Date & Lieu de naissance : à 8h15 en 2001 dans une prison de Phœnix, en Arizona
Conte : Il est le descendant de beaucoup de personnages de contes, mais ça s'arrête là.
Personnage : Le fils de la sauveuse.
Orientation & Statut : Hétéro et encore trop jeune. Il est écolier.
Groupe : Le dramaturge
Particularité :
Un camp en particulier : Son camp ? Celui de sa famille, après, on verra bien.
Pouvoir(s) : Télékinésie, éléctrokinésie, mais c'est basique, il maitrise rien et il est jeune encore.

FEAT Ty Simpkins



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Henry est un enfant qui possède une intelligence qualitativement différente des autres enfants. Son mode de pensée, ses procédures de raisonnement, sa perception et son analyse de l'environnement se distinguent de la norme. Il voit ce que les autres ne voient pas, il entend ce que les autres n'entendront jamais, il perçois ce qui peut-être imperceptible pour certains. Ces sens sont particulièrement développés, ce qui lui permet de ressentir rapidement des changements, une atmosphère plus sombre qui s'abat sur la ville, alors que d'autres n'y voient que du feu. Henry possède une immense sensibilité, avec une émotive exacerbée. Cela n'est pas très bénéfique, puisqu'il peut autant tomber dans le mal autant que dans le bien, constamment sur le fil du rasoir. Il se sent en décalage avec les autres, ressentant des difficultés de communication, des difficultés d'expression émotionnelle.

Il est très inquiet face à ce qu'il se trame, surtout quand il ne sait pas ce qu'il passe exactement. Il ressent les ténèbres s'approcher et prendre de plus en plus de place. Il va tenter de fouiner et d'en savoir plus, mais il est vite rattraper par ces propres problèmes. Il est effrayer par son propre comportement, par les choses qu'il ne maîtrise pas. Que ce soit à l'école ou ailleurs, il est constamment distrait. Il se pose tout le temps des questions incessantes et sans limite par rapport à la politique actuelle, par rapport à l'avancer du mal. Il veut tout comprendre, tout savoir, c'est presque une obsession. Cela l'empêche même de s'endormir rapidement, passant des heures dans son lit les yeux ouverts, torturer par de nouvelle question, de nouvelle hypothèse.


Anecdotes & Caractère


♣️ Audacieux ♣️ Autonome ♣️ Courageux ♣️ Curieux ♣️ Créatif ♣️ Hypersensible ♣️ Imaginatif ♣️ Très Intelligent ♣️ Intrépide ♣️ Passionné ♣️ Perspicace ♣️ Perceptif ♣️ Protecteur ♣️ Réfléchi ♣️ Rêveur ♣️


♠️ Colérique ♠️ Distrait ♠️ Énigmatique ♠️ Envieux ♠️ Impatient ♠️ Impulsif ♠️ Insolent ♠️ Jaloux ♠️ Lunatique ♠️ Rebelle ♠️ Révolté ♠️ Sauvage ♠️ Solitaire ♠️ Sombre ♠️ Torturé ♠️ Violent ♠️


♣️ Maintenant qu'il connait sa mère, il veut absolument connaitre son père. ♣️ Ses proches et sa famille se doutent qu'Henry a des pouvoirs ♣️ Il est surveillé de prêt, à cause de son somnambulisme ♣️ Il est en combat perpétuel entre ses pensées bonnes et malfaisantes ♣️ Ses pouvoirs sont aussi désorientés que son état d'esprit ♣️ Il Dissimule sa part sombre derrière un masque d'innocence ♣️ Il adore la cannelle, les crèmes glacées, les livres, l'entrainement à l'épée ♣️




Pseudo : Eli
Prénom : Héléna
Âge : 7 ans (a)
Loisirs : Glandouiller sous ma couette en regardant Naruto ou une bonne série en me goinfrant de chocolat.  Potté
Crédits de la fiche : Tumblr & Bazzart
Code du règlement : Darkness in your soul.
Que penses-tu de NKL ? :  Coeur
Besoin de parrain/marraine ? : Non ça ira !



Dernière édition par Henry D. Mills le Mer 27 Jan - 17:22, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:12

Histoire
" They're not fairytales. They're true. Every story in this book actually happened. "

Naissance & Adoption.
" J'ai jeté une malédiction qui a dévasté toute une population. J'ai torturé et assassiné. J'ai fait des choses terribles. Je devrais déborder de regrets, mais ce n'est pas le cas. Car grâce à tout ça, j'ai eu mon fils. "
Qu'est-ce qui pourrait consoler l'enfant qui pleure ? L'enfant seul, arraché subitement à cette présence maternelle censée le rassurer. Livré à lui-même dans les bras d'inconnus, sans famille, ballotté d'un endroit à l'autre. Qui se soucierait des sentiments d'un bébé à peine conscient de sa propre situation ? Il fut un temps où l'enfant n'était pas maître de sa propre existence, considéré comme un bien et non comme une personne à part entière. Son seul droit fut d'obéir aveuglément à l'adulte, sans pouvoir exprimer ses peurs, ses angoisses. L'orphelin n'avait aucun droit, abandonné dans un monde cruel et froid. Forcé de s'adapter à chaque situations, à chaque familles, à chaque difficultés. L'enfant seul est avant tout, un survivant et chaque complications forgent son caractère. Aujourd'hui on nous parle de droit de l'enfant, d'une meilleure chance pour son avenir. On met en place un système pour favoriser son développement et pourtant... Cette société à la fois consommatrice et matérialiste cultive tout de même le mépris et l'indifférence. On considère toujours l'orphelin comme un fléau, notamment celui qu'on nomme, l'orphelin des rues. Bien sûr, il y a existe plusieurs types : L'orphelin des rues, passant d'un foyer à l'autre, celui qu'on ne veut accorder aucune attention. On estime qu'il finira en prison ou quatre pieds sous terre. L'orphelin adopté venant d'un pays difficile, qui est également surnommé, l'enfant-survivant. À son égard, on ressent une certaine pitié pour lui, malgré ses troubles du comportement. Cet enfant à tendance à rejeter tout attachement, il cache la nourriture sous son lit de peur de souffrir de faim, il craint constamment l'abandon. Et enfin, l'adopté lambda. Je fais sûrement parti de la troisième catégorie, l'enfant qui appartient à une famille aisée, qui représente une seconde chance pour ces parents qui ne peuvent avoir d'enfant biologique.

Ma mère ne m'a jamais caché l'adoption. On pense souvent que cela rend service à l'enfant et d'un coté, j’apprécie beaucoup cette marque de confiance. Seulement, ceci signifie également : « Je t'ai adopté, grâce à moi tu as une merveilleuse vie, alors contentes-toi d'être satisfait. » Enfin bref, je vous racontes tout ça, mais il faut qu'en même que je vous explique le pourquoi du comment : Ma naissance, mon adoption, mon développement. Je m'appelle Henry, comme mon grand-père adoptif. Je ne l'ai jamais connu, de toute façon, ma mère me cache beaucoup de choses, ce n'est pas une surprise. J'ai grandi à Storybrooke et les gens de cette petite ville peuvent me voir de temps en temps dévaler la grande rue en se disant, « Oh le fils du maire » ils sont gentils, ils me font des sourires, ils m'offrent des choses, comme un bon chocolat chaud et tout ça, parce qu'il craigne ma mère. Est-ce que les gens vont finir par vraiment se soucier de ce que je pense ? Je suis à la fois banale et important... Oui, moi le fils du maire, il serait si simple de me tordre le cou pour se venger de la terrible méchante Regina. Je me fais peut-être des films, mais on ne peut pas en vouloir à mon esprit imaginatif. Enfin bon, tout ça pour dire que vous avez plutôt intérêt à effacer toutes visions que vous vous faites de moi, car vous ne connaissez pas encore mon histoire, mes peines, mes terreurs, mes combats intérieurs.

Je suis donc né dans une prison. Oui dans une prison ! Un endroit froid, angoissant, qui referme de terribles méchants. Il y avait peut-être des meurtriers, des voleurs, des incendiaires, des pédophiles dans cette prison. Après on s'étonne de mon état mental ! Nous étions en 2001 et je décidai de sortir à 8h15, ce qui fit vaciller quelques instants les lumières... Franchement, j'aurais mieux fait de rester à l'intérieur, c'était plus agréable, plus chaud. L'extérieur était hostile, on ne voulait pas de moi. Contrarié, je hurlai, j'avais besoin de sa chaleur, j'avais besoin de ma mère ! Elle m'avait portée pendant neuf mois, elle était mon univers. Je voulais à nouveau entendre sa voix, je voulais qu'elle me rassure, mais rien ne se passa. Le silence s'était abattu, le lien s'était rompu. On m'emmena ailleurs, on me trimbala de villes en villes à la recherche d'une famille, mais je ne voulais pas d'eux, j'avais déjà une mère. À cet âge-là, je devais être déjà machiavélique, parce que je ne cessais de pleurer et de hurler dans les bras de chaque famille. Il y avait même ce couple bien sympathique, mais je réussis à les faire craquer.
Pourquoi cette femme célibataire voulait-elle de moi ? Elle était brune, jolie, sombre, charismatique, mais je ne l'aimais pas. Je trouvais que les pleures marchaient bien, donc j'avais continué. Elle allait bien finir par me ramener, hein ? Au lieu de ça, elle m'emmena à l'hôpital ! Allo, ici bébé en danger ! Et pis voilà le médecin quoi.  Apparemment, je n'avais aucun problème de santé, puisqu'elle me reprit dans ses bras. Je pus donc recommencer mon concerto. Désespéré, elle me refila à une dame le temps de s'occuper de choses trop compliqués pour un bébé. La dame avait le don de me mettre rapidement en confiance, c'était étrange, elle me rappelait ma mère, cette chaleur inoubliable. Contre elle, je ne pouvais pleurer, je profitais simplement, observant ses grands yeux. Puis ma mère adoptive revint et je repris mon chant strident.

Est-ce que vous croyez aux coïncidences ? Dans le monde des contes, chaque actions a une conséquence... Le hasard n'a rien avoir avec mon adoption et Regina le comprit très rapidement. Elle fit des recherches sur ma mère biologique, afin d'avoir des informations sur l'état de santé. Ce qu'elle découvrit la mena à vouloir m'abandonner, alors que peut de temps auparavant, je lui avais donné une chance de me garder. Je n'avais rien d'un enfant ordinaire, mon ascendance était particulière, puisqu’apparemment j'étais le petit-fils de Snow et Charmant. Alors comment un enfant issu de personnages de conte, abandonné dans un monde sans magie, a-t-il pu être accueilli dans un foyer si proche de sa famille biologique ? Le facteur commun ce nomme Mr Gold. Bien sûr, le bébé que j'étais, ne comprenait pas ses choses-là, je ne me souciais que de l'état de ma couche. Finalement, le Maire de Storybrooke me garda près d'elle et m'éleva à sa manière.



Le mystère de Storybrooke.
" J'ai toujours pensé qu'il y avait deux sortes de gens. Les loups et les moutons. Ceux qui tuent et ceux qui se font tuer. "
Je sais bien que je ne suis pas à plaindre. Je vivais dans une grande maison, je ne manquais de rien, ma mère était importante et présente. Seulement, il m'arrivait de me perdre dans les couloirs sans fin de la solitude. Très tôt, je me posais déjà des questions sur mon identité, j'ignorai qui j'étais. Pour les gens de Storybrooke, je n'étais que le fils du Maire, l'enfant adopté au destin chanceux. C'est vrai non ? L'éducation de Régina pouvait m'ouvrir des portes, je vivais presque comme un petit prince, alors que j'aurais pu moisir dans un orphelinat. Inconsciemment, je développais une peur terrible de l'abandon, je m'isolais souvent des autres enfants, des adultes, refusant tout attachement. Sans aucun lien, il ne pouvait avoir d'abandon... Je me mettais même mis à rejeter ma propre mère.
Qui suis-je ? Cette question devenait une véritable obsession. Parfois, j'observais le ciel noir et les étoiles en me disant que mon existence était si futile, que je n'étais qu'un grain de poussière dans cette immensité. On ne se souciait pas de ce que je pensais... Les problèmes des adultes avaient bien plus d'importance que la tristesse d'un enfant seul. Ma mère pensait que les règles et le conforts suffisaient pour éduquer un enfant, elle en oubliait l'affection, les mots qui rassurent. J'affichai constamment un masque sans expression, j'étais comme une poupée qui disait « oui oui », car les larmes et les plaintes ne servaient à rien. Les mots avaient du pouvoir, ils étaient importants pour moi. Je me suis toujours demandé pourquoi je comprenais les choses plus rapidement qu'un enfant de mon âge, pourquoi j'étais plus sensible. Les enfants jouaient entre eux, ils pouvaient se dire des mots durs et oublier l'instant d'après... Moi, je n'oubliais jamais. J'en souffrais, cloîtré dans le silence, laissant la lumière s’effacer petit à petit.

Ma mère ne m'avait jamais caché l'adoption, peut-être pour me préparer très tôt. Je n'avais ni père, ni frères et sœurs, c'était sans doute pour cela que j'avais besoin de connaître ma véritable identité. En me baladant dans les rues, je me surprenais parfois à rechercher des ressemblances mutuelles avec d'autres personnes. Mon père se cachait peut-être ici ? C'était stupide, je le savais bien. Au départ, je me posais des questions simples comme : Qui sont mes vrais parents ? Pourquoi m'avait-on abandonné ? Pourquoi ma mère adoptive était aussi stricte ? Puis d'autres questions plus étranges suivirent : Pourquoi les enfants ne grandissent pas ? Pourquoi les adultes ne vieillissent pas ? Pourquoi les gens ne sortaient jamais de Storybrooke ? Pourquoi la ville n'attirait aucun étranger ?

La réponse à mes questions se trouvaient dans un livre de contes que m'offrit mon institutrice. En lisant ses pages, j'étais totalement convaincu de la véracité de chaque contes inscrits dans le livre. J'assimilais le caractère des personnages aux habitants, c'était devenu plus qu'un jeu, mais une mission. Cela frustrait vraiment ma mère, elle prétendait être inquiète, mais pour moi, elle cherchait à étouffer la vérité. Je me sentais un peu comme un détective, faisant tomber les masques un par un, notamment celui de Régina que j'accusais d'être la Méchante Reine. Certains pouvaient pensés que je m'acharnais sur elle juste par colère, la tenant responsable de ma solitude, de mon manque d'affection. Pourtant, j'étais convaincu que les personnages des contes, se trouvaient tous à Storybrooke, coincés dans une boucle temporelle. Petit à petit, on me prenait pour un petit cinglé qui mélange le réel et l'imaginaire. Ma mère accentua la chose en me prenant des rendez-vous chez le psy.

Chaque visite était une épreuve. Lors des premiers rendez-vous, je n'ouvrais pas la bouche, laissant le Docteur Archie Hopper posez ses questions, sans réponses. Je me contentai de fixer le feu de cheminée, assis confortablement au fond du fauteuil de cuir. Lors d'une séance, je quittais mon mutisme suite aux paroles étonnantes du psy. « - Henry, je te crois » J'avais été comme tiré subitement vers la réalité, abandonnant mes rêves éveillés qui me permettaient de m'évader psychologiquement. Au fond de moi, je savais bien que le docteur Hopper jouait le jeu, mais j'avais besoin de défendre ma théorie, de prouver que je n'étais pas fou. J'avais des doutes sur sa véritable identité, car son attitude, son caractère et sa façon de s'exprimer me faisait penser à Jimini Cricket. Après tout, il était la conscience, il finirait bien par avouer que je disais vrai, non ?







Dernière édition par Henry D. Mills le Mar 15 Déc - 13:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:12

Histoire
" - Alors c'est quoi le souci entre ta mère et toi ? - J'ai pas envie de parler de ça, mais du sort qu'elle a jeté. Il faut le rompre et vite… Heureusement, j'ai un plan ! Étape numéro un : l'identification. J'ai décidé d'appeler ça l'« Opération Cobra » ! "

Emma la sauveuse... mais avant tout une mère.
" Heu… Qu'est-ce que tu veux ? - C'est toi Emma Swan ? - Ouais, et t'es qui toi ? - Je m'appelle Henry, j'suis ton fils ! "
La petite cabane de bois grinçait légèrement sous le vent, elle semblait un peu délabrée et puis, aucun enfant de la ville n'y mettait les pieds. Pourtant, je m'y sentais en sécurité. Cette petite cabane était ma petite cachette, mon jardin secret. Ici, je pouvais ôter mon masque invisible et me mettre à rêver, à me raconter des histoires sans me soucier du regard des autres. Ici, je pouvais me réfugier dans mon monde, m'inventer un avenir, imaginer le visage de mes vrais parents, me plonger dans un lieu de magie imaginaire, au pré verdoyant surmontés d'un magnifique château de conte de fées. Dans mon rêve, je portais une épée et je m'amusais à pourfendre les méchants. Malheureusement, tout cela resterait qu'un rêve si personne ne sauve la ville de la malédiction.
Le livre de contes reposait sur mes genoux, tandis que je surlignais de mes doigts la couverture cuir épais, dont les mots formaient : « Once upon a time... ». Les lettres, les mots et les phrases déferlaient devant mes yeux brillants de curiosité, alors que j'arrivais à la fin de l'histoire de Blanche Neige et du Prince Charmant, abandonnant l'enfant qui allait sauver Storybrooke. Tout était clair, c'était même évident... La sauveuse était ma mère biologique et je devais la ramener à Storybrooke.

Franchement... ça semblait plus facile à dire qu'à faire. Premièrement, je n'avais pas d'argent, ma mère adoptive ne me laisserait jamais partir et... J'ignorai où vivait ma mère biologique. Je ne voyais même pas où était le danger, je prenais ça comme mission super excitante qui allait me rendre ma vraie famille. Je ne tenais plus en place, je me mettais à manigancer un plan dans l'ombre. Je faisais le mur de ma chambre, je séchais les cours, je passais mon temps dans ma cabane à réunir les informations et quelques affaires de survie. Un soir, après l'école, je fuguais vers Boston...

En arrivant dans cette ville immense qui n'avait rien avoir avec Storybrooke, j'avais fait une pause en restant tétanisé sur le banc du quais. L'excitation était retombée lourdement et je me rendais compte de l'énorme bêtise. Le stress avait remplacé la joie, la peur me paralysait, je n'arrivais plus à réfléchir. Des larmes d'angoisse roulaient sur mes joues, alors que je prenais conscience de la solitude qui m'entourait. Perdu dans cette gare, j'étais seul, livré à moi-même, tandis que le doute prenait de plus en plus de place. Et si tout cela n'était qu'un simple rêve ? Et si ma vraie mère me haïssait ? Peut-être avait-elle d'autres enfants ? Une famille ? Elle m'avait sûrement oubliée. J'avais l'impression qu'un étau se refermait sur ma poitrine, m'empêchant de respirer convenablement. Je ne l'avais jamais vu et pourtant, j'avais si souvent rêver d'elle. Je l'avais idéalisée durant toute mon enfance, tentant de retrouver un peu de sa chaleur au fond de mon lit, alors que je serrais ma peluche dans mes bras. Je l'imaginais blonde comme moi et forte, très forte. N'était-elle pas la sauveuse après tout ? Je devais reprendre confiance en moi, je devais continuer à avancer malgré la peur, malgré le doute. J'étais venu à Boston pour une cause : Sauver Storybrooke ! Je ne pouvais pas les abandonner.

Après avoir remonté plusieurs ruelles, je m'infiltrais dans un bâtiment. Devant la porte, j'en avais les genoux qui tremblaient. J'avais frappé trois fois, tout en reprenant mon souffle. Celle-ci s'ouvrit.
Un visage apparut dans l’entrebâille de la porte, le visage d'une femme. Il y avait eu quelques secondes de silence, quelques secondes pour analyser, pour reprendre confiance en moi. Emma avait fait comme tout les adultes... Elle avait regardée en face d'elle, pour comprendre après, que ce n'était qu'un minus, haut comme trois pommes, qui avait frappé à sa porte. Elle n'avait pas eu le temps de me chasser, car je rentrais à l'intérieur sans invitation et je parlais vite pour cacher ma frayeur. « … Je suis ton fils ». Je n'étais vraiment pas déçu de ma première impression, elle était la mère que je rêvais d'avoir et je savais à cet instant, que je la suivrais jusqu'au bout du monde.


Deux mères, mais un cœur.
" You're not a villain… You're my mom. "
Il n'était pas si difficile de deviner ce que ressentait un enfant adopté quand il se regarde dans un miroir. À ce demander à qui on ressemble le plus, on se question sur ses origines, sur son passé. Emma avait répondu, sans le savoir, a quelques questions qui me torturaient l'esprit depuis quelques temps. J'apprenais doucement à la connaître, à apprécier son tempérament. Elle était indomptable comme l'océan et si cartésienne. Ma mère ne croyait pas en la magie et ça devenait de plus en plus compliqué pour la convaincre. Après tout, je n'étais qu'un enfant que personne voulait croire, un enfant qui voyait un psychiatre.
Au fil du temps, mes deux mères se haïssaient. J'étais comme partagé en deux... Non en fait, ça me semblait plus violent que ça, j'étais déchiré entre une mère adoptive sévère et exigeante et une mère biologique qui ne m'était impossible d'oublier, d'abandonner. Comment demander à un enfant de vivre sans sa mère, c'était trop tard. Régina tentait l'impossible pour chasser Emma de la ville, croyant pertinemment que je pouvais reprendre mon ancienne vie comme-ci rien ne s'était passé. Les adultes me semblaient parfois si naïfs, si agaçants. Les enfants sont loin d'être sourds aux paroles des adultes, aux situations compliqués. Ils nous prennent pour des faibles d'esprits en tentant de dissimuler la vérité, soi-disant pour nous protéger. Par moment, j'avais l'impression d'être semblable à un objet qu'elles cherchaient à s'approprier. Je me fichais bien des papiers, de l'administration et de toutes ses idioties. J'entends des mots comme procédure, loi, mesure d'éloignement, mais je ne comprends pas pourquoi les adultes aiment tant se faire la guerre. Ils aiment les conflits, ils sont pleins d'animosités, de rancœurs et ils oublient le plus importants.

Au milieu de tout cela, je me disais qu'il était donc permis de détester, de rejeter la mère qui m'avait élevé. Emma m'offrait simplement la liberté, la sérénité et une complicité que je n'avais jamais connu. Régina était la mauvaise mère, celle qui m'avait retiré à Emma, qui m'empêchait de la voir, qui tentait de l'éloigner. Elle était déjà méchante alors je n'avais pas à culpabiliser, elle n'avait pas besoin de moi. La colère m'aveuglait, je ne pouvais pas passer une journée en sa présence.
Je n'allais plus en cours, accaparé par ma mission. Emma restait sourde à mes histoires et j'étais obsédé par la malédiction. J'avais tenté de lui prouver que la magie existait vraiment en descendant dans une mine, mais cela n'avait eu que pour effet de me mettre en danger. Je ne supportais plus les disputes entre Régina et Emma, alors j'avais pris une décision radicale, je suis aller vivre chez ma mère biologique et ma grand-mère. Je tournais le dos à mon passé obscure, je prenais mon envole vers une nouvelle vie, un nouveau destin.

Quand allais-je comprendre que tout cela ne servait à rien. Au fond de mon cœur, j'aimais ma mère adoptive. Elle avait été mon guide, ma protectrice. Elle m'avait offert une vie confortable, loin des foyers, de la rue et de la violence. Pourtant, Régina cédait toujours à ses pulsions, à sa haine et à la vengeance. Les êtres humains sont prévisibles, tombant dans le piège le plus évident... Ils sèment le chaos et la destruction avant de s'en apercevoir et de la regretter amèrement. Je me demandais se qui pouvait les pousser à faire ça, à se détruire et à détruire les êtres qu'ils aiment. Je me souvenais très bien du chausson aux pommes qui reposait sur la table... Une pâtisserie composée de l'ingrédient préféré de Régina... Offert par Régina... Et Emma qui n'avait toujours pas percutée. Mon avertissement ne servait à rien, alors j'avais croqué dedans à pleines dents, goûtant aux délices de la pomme empoisonnée. Ensuite, se fut le trou noir, emporté par un sommeil si paisible et si profond.

Voilà de quoi était capable ma mère adoptive...





Dernière édition par Henry D. Mills le Jeu 14 Jan - 23:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:12

Histoire
" Je ne veux pas qu'il soit seul. Je ne veux pas qu'il grandisse comme je l'ai fait. "

Il y a un temps pour tout.
" Tu n'as pas besoin de magie. Tu as une famille ici. C'est tout ce dont tu as besoin. "
La lumière m'avait aveuglée, je peinais à faire le moindre mouvement, les membres engourdis par des heures d'immobilité. J'avais eu l'impression d'avoir dormi des jours, des mois, peut-être ce fut le cas ? Ma génitrice était présent à mes cotés, la stupeur se lisait sur son visage. J'avais tenté de me remémorer mes derniers souvenirs, le chausson aux pommes. Oui, j'avais croqué cette pâtisserie, cuisiné par Régina, la même pâtisserie qui m'avait plongé dans un sommeil profond. Je m'étais redresser pour voir l'assemblée qui s'étaient avancées autour de mon lit. J'avais pu lire une sorte de soulagement dans l'expression de ma mère adoptive et quelques larmes sur ses joues, tout comme sur les joues d'Emma. Pourquoi ? J'étais en vie, tout allait bien, non ?

Les heures passèrent, les gens finirent par se rendre compte que la malédiction était brisée. Je ne pouvais rester à l’hôpital et tout rater, surtout quand les gens que je côtoyais, se rendaient enfin compte de leur véritable personnalité. Leur réaction, leur expression dans leurs yeux me donnaient à la fois, de la joie et des frissons d'horreur. D’abord, il eut des étreintes, des mots doux, des larmes de joie, puis cela avait laissé place à la colère et la haine. Ma mère avait fuit, coursée par une ribambelles de personnages de contes qui ne demandaient qu'à se venger. Je m'étais moi-même surpris de trembler pour elle. Je voulais pas sa mort, sa fin, je voulais simplement qu'elle change. C'était bien déplacé de ma part, quand on sait ce ça va donner par la suite, mon avenir, mon élévation. Finalement, Régina s'en était sortie, mais son rôle de maire était compromis. Puis celle-ci, ma mère biologique et ma grand-mère avaient disparus subitement dans le monde des contes. Je m'étais donc rapproché de mon grand-père David pour tenter de les retrouver. Chaque nuits, je m'enfonçai dans une rêve étrange, qui semblait trop réel.

Je m'étais retrouvé à chaque fois dans une salle fermée, qui brûlait de toute part. Je me souviens même avoir été brûlé et cette blessure était apparue sur mon bras après mon réveille.  Le moment du couché était devenue angoissant pour moi, j'avais tellement peur de fermer les yeux et de retrouver cet endroit terrifiant. David était là pour me soutenir, jusqu'à ce que je comprenne que c'était une sorte de moyens de communication avec le monde des rêves. Je pouvais interagir avec une femme qui, le jour, se trouvait avec Emma. Pendant ce temps, Storybrooke tombait dans le chaos total, alors que Mr Gold avait décidé de fermer définitivement la ville, afin de d'empêcher l'arrivée de Cora, mais ma mère adoptive, Emma et Mary-Margaret avaient tout de même pu revenir en ville. À partir de ce moment-là, j'avais décidé de donner une seconde chance à Régina, qui faisaient tout son possible pour changer. Je ne pouvais m'empêcher de remarquer les changements avec joie, seulement... ça n'avait pas duré. L'enfant qui se tenaient prêt de ces deux femmes, n'étaient plus le même. On me regardait avec les même yeux, la même expression et pourtant, un démon sommeillait en moi. J'avais tenté de l’étouffer, j'avais tenté de l'écraser, de le maîtriser, pourtant j'avais perdu le combat assez vite. Le Henry sage, intelligent, joviale, innocent n'existait plus. Mon âme s'était déchiré petit à petit, avant même que je ne m'en aperçoive moi-même. J'étais comme l'ange auquel on arrachait doucement les ailes, l'ange immaculé qui se couvrait d'un châle ténébreux. J'étais devenu cet être à la fois bon et mauvais, à la fois sombre et souriant, à la fois cruel et sensible. Je ne suis que le reflet des mes propres origines.



Noir + blanc, ça donne quoi ?
"Le diable rit derrière l'innocence."
Tout avait commencé progressivement. Pieds nus sur le carrelage froid, je déambulais dans la maison, jusqu'à la porte d'entrée pour m'aventurer dehors, errer comme une âme en perdition. Mon pyjama blanc et mes cheveux blonds bouclés rendaient la chose plus inquiétante, puisque si on m'aurait aperçu de loin, dans la forêt, on aurait pu croire à un spectre sorti d'outre-tombe. Seulement, je n'étais pas conscient, je me mouvais les yeux fermés, plongés dans un rêve tenace, alors que j'étais simplement somnambule. Imaginez l'inquiétude de ma famille, qui chaque nuit, devait partir à ma recherche, la peur au ventre. Au départ, on parlait de trouble du sommeil, avant que mes pouvoirs montre leur bout du nez. Ça passait inaperçu, la lumière grésillait, les ampoules sautaient, le mixeur se mettait en marche tout seul. Ces phénomènes étaient assez espacés, on pensait à un dysfonctionnement, à une anomalie dans les circuits. Petit à petit, cela devenait plus fréquent, notamment la nuit quand je me baladais à l'aveuglette. Il n'était pas difficile de faire le lien, tout ça venait de moi et de personne d'autre. Je grandissais, j'évoluais et on voyait toujours en moi le gentil Henry, l'enfant qu'on doit aider, sauver... Et si je ne voulais à être sauver. Et si on arrêtait de me voir comme un minable petit garçon qu'on a besoin de protéger.

Mes pouvoirs réagissaient en rapport à mon état d'esprit, ils étaient aussi désorientés que je l'étais. Moi, le garçon qui a toujours besoin de contrôler les choses, le garçon qui veut tout savoir. Alors pourquoi ? Extérieurement, je ne disais rien, le visage fermé, les yeux presque tristes, dissimuler derrière cette innocence. Je profitai de leur faiblesse, persuader que je restais qu'un petit bonhomme inoffensif. Intérieurement, je souriais de façon malfaisante, j'en jubilais tellement, comme-ci deux entités vivaient dans la même enveloppe charnelle. Mon âme s'enfonçait dans les ténèbres et je n'avais plus la force de me battre. Que m'arrivait-il ? Est-ce que cela venait de l'apparition de mes pouvoirs ? Étais-je la cible d'un sort démoniaque ? J'en avais aucune idée, mais parfois, c'était plus fort que moi. J'avais jamais senti une telle haine, une telle jouissance à l'idée de prendre de la puissance. C'était comme-ci j'avais plusieurs longueurs d'avance sur les autres, que je les surpassais sur beaucoup de domaine. J'étais comme un spectateur qui ricanait devant leur erreur, à tel point que j'avais également envie de me recroqueviller sur le sol, pour m'arracher les yeux, les cheveux et de hurler, hurler tellement fort en criant, « Vas-t-en ! Vas-t-en, esprit noir ! », l'instant d'après, je pouvais essuyer mes larmes et rire aux éclats en me traitant de faiblard.

Et cette haine, ce dégoût que je ressentais pour les autres, s'en devenait maladive. Mais que m'arrive-t-il ? Régina et Robin me donner envie de prendre un fusil et de tirer dans le tas et pourtant, j'étais si heureux pour ma mère. Et Roland, le petit Roland qui ressemblait un peu à grenouille à disséquer, ça faisait quoi si je lui coupais les parties ? Ça fait une fille ? NON, comment pouvait-je avoir de telles pensées ? J'étais fou, cinglé... Aidez-moi ! Tout devenait excessif, la jalousie maladive envers Killian qui osait toucher ma mère... Mais qui était mon père ? Tout cette rage cachée qui faisait surface. J'en voulais à la terre et en même temps, je me sentais si bien, même si j'étais en combat perpétuel avec mes pensées malfaisantes. Je rêvais de puissance ! Oui, la puissance était comme une bonne dose de nicotine pour un fumeur en manque. J'en avais besoin, tellement besoin. Mais personne ne devait savoir, personne ne devait comprendre que je changeais. Fallait bien que je joue le jeu au maximum, je devais endormir leur méfiance, leur doute, je me devais d'être normal ! Oui, normal comme un petit chat... Un petit chat couvert de sang. Non, pas ça ! Non, oui, je devais frapper au bon moment, ça c'est parfait.





Dernière édition par Henry D. Mills le Mer 27 Jan - 20:47, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:16

Mon fils chéri d'amour Coeur Bienvenue Hug

Edit: mais mais mais... où est passé Jared? Argh


Dernière édition par Regina Mills le Dim 13 Déc - 20:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:19

Rebienvenue Eli :D

J'te passe le blabla staff tu connais déjà tout et tu sais où nous trouver ^^

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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:43

Re bienvenue !!!!

MAAAAAAA mais quel brillante idée de changer le feat !!! Il est tellement mieux comme ca Henry Potté Potté Potté Je t'aime ca y est c'est dit Coeur Coeur Coeur
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:52

Re-bienvenue ! Potté
J'avoue que j'ai aussi une petite préférence pour ce feat. Please
Bon courage pour le pavé que tu prévois, en tout cas ! XD
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 20:58

Non mais là il est canon mon fils, autant que sa mère Pan quoiqu'il en soit rebienvenue parmi nous Henry Potté et je sais d'hors et déjà que MON fils il va envoyer du pâté ( ouais parce que là niveau génétique on voit clairement que c'est le fils d'Emma Love )
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 21:03

A la c'est clair que y a plus de ressemblance Potté
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 21:14

Bienvenue petit garçon Razz
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   Dim 13 Déc - 21:15

Pfff vous complotez tous contre moi Fire Son père était brun non? Razz Ah là là Emma... Fish
Bref, MON adorable petit Henry, n'oublie donc pas qui t'a aimé toute ta vie et ne t'a JAMAIS abandonné Coeur (même si t'étais chiant à mort à me hurler dans les oreilles)
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MessageSujet: Re: Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."   

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Henry D. Mills - "Les enfants sont comme du ciment frais. Tout ce qui leur tombe dessus laisse une trace."
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