AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Tumblr  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 You can leave your hat on + Kiernan&Grace.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
are you insane like me ?

avatar


Messages : 564
Cœurs enchantés : 925
Humeur : Lunatique.


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Sam 28 Nov - 3:59

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

Ça faisait trois mois que je n’avais pas fait l’inventaire au PsyChic. Les costumes, le maquillage, les bouteilles au bar, ce genre de merdes. Certains employés avaient parfois une légère tendance à emprunter quelques accessoires pour des folies sexuelles ou distribuer discrètement une petite bouteille de temps en temps à quelque ami qui passait dans le coin. Et fallait voir les pertes. J’avais déjà fait le tour du bar, mais les pertes étaient bien moindres par rapport aux loges – et puis je vais éviter de râler, il m’est déjà arrivé de sortir une bouteille de vodka ou autre du stock pour faire plaisir à mes propres potes. N’empêche que voilà. Heureusement que la caisse à pourboires avait largement de quoi compenser tout ça, mais je me voyais déjà sacrifier quelques pauses clopes pour surveiller un peu les nanas et les gugus qui profitaient bien de la maison.
Un tour au bureau, histoire de mettre l’inventaire de côté. Et puis j’ai dû finalement passer un quart d’heure dans la pièce, histoire de régler tout ce qui était papiers. Les commandes, le loyer, les factures d’électricité… les chèques pleuvaient. Il me faudrait passer à la banque pour demander un nouveau chéquier, aussi. Et faire un peu de monnaie. Bordel, depuis le temps. Le barman s’était plaint de ne plus en avoir. Je crois que ça fait une semaine que j’entends toujours le même refrain. J’essaierai de me trouver un créneau, mais honnêtement je préférais passer le peu de temps libre qui me restait à dormir.
Une fois tout ça de fait, je mis en marche la machine à café dans le bureau. Au moins une tasse pour la route, que je ne m’endorme pas, surtout pas, au volant. Si je pouvais éviter d’avoir à signer un autre chèque pour les réparations de la bagnole, ça m’arrangerait. Après m’être brûlé la langue à coup de cappuccino, après avoir rassemblé le gros de mes affaires en vrac dans mon sac à main et une fois que j’étais parée pour affronter l’hiver qui commençait à s’installer au dehors, j’éteignais les lumières – je payais assez cher en électricité pour que j’oublie de les éteindre au moment des fermetures – et fermais la porte du bureau à clé. Je descendais vers la porte de derrière, là où l’on recevait les commandes, tout ça. Une fois que j’avais tout bien fermé aussi, je revenais vers l’entrée principale, passant par le bar. Kiernan était encore là.

« Tiens, je vois qu’on est que tous les deux… » Un sourire se dessinait sur mes lèvres. Dans ce genre de situation en particulier, je n’arrivais pas à garder un semblant de sérieux.

acidbrain



_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. © caius
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 114
Cœurs enchantés : 3718


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Dim 29 Nov - 17:18

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

La soirée et la nuit venait lentement de se finir et les derniers clients étaient partis il y a déjà deux petites heures. Le Psychic Club fermait relativement tôt ce soir, vers les 2h du matin. Il n’y avait pas vraiment d’horaire pour la fin, c’était au bon vouloir des clients, même si une limite s’imposaient aux premières heures de la journée lorsque le soleil venait éclairer le ciel gris de cet automne.

Kiernan finissait tranquillement son tour de la boite, vérifiant les moindres recoins. Son parcours était réfléchis et devenue un automatisme avec l’habitude. Il commençait par le fond, c’est à dire les loges et l’arrière-salle où s’entrainait les danseuses voire s’affairaient à autre chose. Ensuite c’était le couloir qui menait au bureau, avec la salle de détente et la lingerie. Il fallait aussi vérifier tout les verrous qui menaient à l’extérieur, soit quatre portes qui se cachaient ici et là dans le club. Il devina à la fine silhouette qui coupait la lumière par la fine interstice de la porte mal-fermée que Grace était entrain de finir sa paperasse. Elle devait sûrement changer de position la tête penchée au dessus du bureau, mordillant son stylo alors que ses yeux se plissaient pour mieux lire à la fin de cette soirée qui n’en finissait pas. Il n’y avait toujours que la petite lampe vive d’allumer et éclairait le blanc étincelant des papiers. Grace allumait rarement l’halogène qui rendrait sûrement la lecture plus douce, comme si elle voulait se rappelait qu’il fallait quitter le travail. Une petite lumière pour les petits détails. On pouvait alors entendre le pas de ses rangers claquer sourdement dans les toilettes pour les clients et la grande salle, allant fouiller les moindres recoin. Il ne restait personne. Il ferma à clés la porte principale avec l’une des nombreuses clés qui concernaient tout le club. Il y avait trois jeux de trousseau, une pour Kiernan, une pour celle d’ouverture et bien sûr pour Grace.

Comme la patronne prenait toujours son temps pour partir, optimisant le peu de temps où elle était éveillée pour en faire un maximum, Kiernan s’occupait en réinstallant la salle, le temps qu’elle finisse. Il avait prit l’habitude de la ramener quand elle rentrait aussi tard. Le dernier barman était toujours de corvé de nettoyage et déjà le sol avait commencé à sécher alors les chaises et hauts tabourets retrouvaient leur place face au meuble et non-plus au dessus. Le jeune homme passa de l’autre côté du bar long et imposant en bois très foncé. A son bout, au plus près de la porte attendait sa parka et ses affaires, prêt à partir. Kiernan reculera les derniers verre qu’on avait sur l’étendoir et les rangeaient après un rapide coup de torchon.

Grace arriva enfin dans la salle. Kiernan était assis à un tabouret et lisait les actualités sur son téléphone portable, ainsi que des plans d’invention que lui avait donné Marvin afin de lui donner son avis. Il releva lentement la tête, finissant les derniers mots du paragraphe et put apprécier la beauté de la demoiselle remontant de ses pieds et ses chevilles gracieuses jusqu’à ses longues jambes effilées, puis son ventre et sa poitrine juste assez généreuses, puis sa bouche pleine, ses yeux envoutants et son blond soyeux qui lui tombait sur les épaules. Perdu juste un instant, il lui fit un sourire en coin.
« Bien sûr, on peut y aller. Va prendre ton manteau » dit-il en quittant sa place, en parti caché par le coin du comptoir. Déjà lorsqu’il se redressa on pouvait voir sa peau tiré sur un corps sculpté par l’armée sous sa parka ouverte. Une jambe à nue et poilu sortit de l’ombre puis une deuxième, relevé avec manque de gout par ses rangers et chaussettes. Il était arrivé en sous-vêtements devant elle, juste vêtu de son manteau, ses chaussures et son caleçon et son holster en jarretière. Il ressemblait presque à ces models chez Abercrombie&Fitch qui attendaient le moins couvert possible tout en promouvant la collection Automne-Hiver.

« J’aimerai fermer boutique madame, sinon je vais devoir le faire de force si vous persistez à trainer comme ça. » prenait-il sa voix d’agent de sécurité, ne pouvant retirer son petit sourire amusé.

Cela faisait un moment qu’il attendait dans la salle du club, dans sa tenue ridicule. Il avait froid. Et ça se voyait.
acidbrain



_________________

Pour me contacter, passez par Briar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
are you insane like me ?

avatar


Messages : 564
Cœurs enchantés : 925
Humeur : Lunatique.


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Lun 30 Nov - 2:01

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

« Comment ça, je vais prendre mon manteau ? T’as vu l’heure, on a le temps avant le matin ! » commençais-je déjà à râler. Si j’étais encore là, si je m’étais forcée à finir mes papiers, ce n’était pas seulement parce qu’il était assez tôt pour que j’en profite. C’était surtout pour être sûre que Kiernan aurait terminé son tour de vérification, et qu’on serait tous les deux disponibles. Pas pour qu’il m’attende pour mettre mon manteau et partir sagement rentrer chacun chez soi. J’étais légèrement déçue, c’est vrai.
J’allais insister sur le fait que la situation était exceptionnelle et qu’il fallait en profiter, avant qu’il ne sorte de derrière le comptoir et dévoile deux jambes viriles. J’avais l’habitude de voir des jambes masculines parfaitement épilées par ici, mais celles-ci étaient bandantes. Visuellement on aurait dit un bonobo, mais c’était pas grave. Le bonobo est un cousin de l’homme de toute façon, ça revenait au même, c’était quand même baisable. Ma mâchoire se décrochait. « Non mais t’as vu la dégaine que tu as ? Enfin c’est pas grave, j’aime bien. »

Je dois dire que je m’attendais à un peu de résistance. L’autre soir je lui avais fait plus ou moins le même coup, mais Kiernan avait préféré me faire comprendre, pendant un bon moment, qu’il était fatigué et qu’il voulait rentrer… avant de finalement craquer. La voiture n’avait pas été pratique, c’était petit et pour faire quelques fantaisies on pouvait repasser… n’empêche que je ne m’attendais pas à ce que mon collègue se soit préparé à l’avance… à ce point. J’avais prévu un bel ensemble de sous-vêtements en dentelle, un jean taille basse et tout… j’avoue que j’étais un peu déconcertée par la facilité avec laquelle j’arrivais à mes fins ce soir. Pas que je m’en plaignais hein, mais quand même. Sexuellement, je préférais quand il se laissait se faire désirer.
« Mon petit doigt m’a dit grand bien de vos talents en matière de force, j’aimerais bien vérifier si je peux donner raison à ces propos… » Son sourire contamina mes lèvres.
Je m’avançais, passais un doigt sur son torse plus que musclé. Bordel, même la plupart des danseurs ici n’étaient pas aussi bien foutus. Ils n’avaient pas le ventre à bière pour autant, mais un peu de musculation ne leur ferait pas de mal. Je remarquais pourtant que la peau de monsieur n’était pas tout à fait lisse. « On frissonne ? On aurait trop froid dans cette parka – et seulement cette parka ? Ou c’est l’effet que je te fais ? » Je penchais plutôt pour cette seconde hypothèse. « Je connais une bonne manière de se réchauffer sans allumer le chauffage, si tu veux que je te montre comment on fait. » Je posais le sac que j’avais toujours en main sur le comptoir. Je n’étais décidément pas prête à partir tout de suite.

acidbrain



_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. © caius
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 114
Cœurs enchantés : 3718


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Mer 2 Déc - 22:41

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

Oui, le temps pouvait paraitre bien long lorsqu’on était seul avec ses désirs qui montait lentement comme un serpent glissant de votre bas ventre jusqu’à la poitrine qui s’emballait. Surtout quand on était peu vêtu. Kiernan avait eu beau se rappeler ce qui ce soir avait attisé son appétit, comme quand elle était venu lui parler d’il ne savait plus quoi trop occupé à lorgner dans le chemisier de la patronne. Elle s’était simplement penchée pour replacer le revers de son jean sur ses fines chevilles et avait laissé tout le plaisir de deviner les formes et les dessous qui se cachaient à peine. Il y avait bien d’autre moment, comme toutes celles où elle s’appuyait contre le bar pour héler un employé, laissant ressortir la courbe sensuel du creux de ses reins. Avec tout ça, il n’avait pas réussi à se tenir chaud et elle en prenait du temps à arriver. Il s’ennuyait ferme et avait l’esprit à des choses bien plus ludique que de lire les actualités. S’il avait su, il seraient allé directement à son bureau, pour le balayer une énième fois d’un geste magistral du bras. Ah ! Ce bureau avait souvent vu leur corps l’un contre l’autre ou l’un au-dessus de l’autre déjà un bon nombre de fois. Il voulait changer du bureau et du débarras ou encore de la voiture, ou leur cage commune d’ascenseur. La grande salle, il ne l’avait encore jamais faite. Il était d’humeur à s’amuser. Enfin avec l’attente, il avait surtout de l’humeur.

Grâce aussi belle soit elle et talentueuse dans sa lascivité, agaça très légèrement l’homme en arrivant comme une fleur et battant des cils. Pour une fois qu’il l’attendait (car il aimait dire que c’était elle la plus demandeuse des deux) et en tenue adéquate, elle prononça pas une seule excuse. Rien. Déjà Kiernant prenait sur lui et serrait les dents. Elle était au chambranle qui séparait la grande salle du couloir réservé au personnel. C’est dans tout son charme que Kiernan se perdit un instant avant qu’elle ne s’approche. Il la jaugea de la tête aux pieds, aspirant plus à lui arracher ses vêtements que de l’écouter parler. Il ne lui suffit que de sentir la douce et chaude peau de sa main lui caresser le torse pour que sa ferveur s’embrase. Quand il la regardait avec tout le dédain qu’il pouvait avoir, il fut assuré qu’il avait bien fait d’attendre. Elle était d’une beauté à lui faire parfois peur. Et si elle était une de ces créatures blasphématrices ? Il lui attrapa sèchement la mâchoire de sa main droite, quelques doigts qui se perdaient dans le haut de son cou. Il serrait l’étau pour l’empêcher de bouger et lui montrer sa force mais juste ce qu’il fallait pour ça ne lui fasse pas réellement mal.
« Que ma tenue te plaise ou non, de toutes les façons t’as pas le choix. Quand je décide que j’ai envie, tu fais. C’est donnant-donnant et tu sais comme je suis quand tu me dis non… » faisait-il allusion à la dernière fois qu’elle n’était pas disponible où il se montra très entreprenant et autoritaire, voire agressif. Cela avait heureusement pimenté leur plaisir charnel à ce moment, et elle pouvait s’en amuser. Or le jour où elle se refuserai catégoriquement, elle devait s’attendre à ce que Kiernan ne l’entende pas ainsi. Peut-être l’avait-elle déjà devinée. Le jeune homme supportait mal qu’on lui refuse quelque chose, mais des plaisirs avec Grâce, c’était pire. Elle était comme sa drogue. Il avait du mal à se passer de la chaleur et le gout de son corps, de son appétit sexuel, de ce dont elle était capable en toute intimité et éveillait en lui, puis tout ce qu’elle acceptait dans ses plus ambitieux fantasmes ou presque. Tout dépendait de son humeur et ses pulsions, il pouvait alors se montrer très violent. Surtout avec elle.

Il se colla contre elle, toujours la main sous son visage, l’autre sur le rebond de ses fesses qu’il ne se laissait jamais de regarder. Son étreinte était ferme et attendait un peu de chaleur. Il colla lentement son front contre le sien pour avoir leur visage assez prêt afin de venir enflammer encore plus leur désir brûlant l’un pour l’autre.
« Tu ne devais pas me réchauffer ? Je te trouve bien glaciale comparé aux autres fois où tu me suppliais presque » la taquina t-il en exagérment largement les faits. Il lui arracha alors un baiser et délia ses doigts pour venir glisser le long de son cou et se perdre dans sa chevelure doré. Il les attrapa pour venir lui tirer la tête en arrière et découvrir son cou, qu’il dévora du bout des lèvres, de façon mutine.
acidbrain



_________________

Pour me contacter, passez par Briar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
are you insane like me ?

avatar


Messages : 564
Cœurs enchantés : 925
Humeur : Lunatique.


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Sam 16 Jan - 18:01

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

J’hésitais encore à rire au vu de la tenue de Kiernan. Autant il était l’incarnation même du mot sexy, autant il y avait des moments où je me retenais. Restons sérieuse. Le problème c’était que si j’en riais, je ne savais pas comment il prendrait la chose. Il était d’humeur à s’amuser parfois certes, genre ce soir. Mais il pouvait aussi se montrer un peu violent, et même si j’avais tendance à penser que c’était un jeu qu’il jouait, j’évitais de l’inciter à aller trop loin. Il y avait eu des fois où il s’était montré un peu autoritaire, mais c’était pas le seul mec qui l’était. Je sais pas, complexe d’infériorité, c’était typique chez la gente masculine. Pas que je m’en plaignais, jusqu’à présent je n’étais jamais mal tombée. Et si Kiernan n’était pas toujours tendre, ça ne me dérangeait pas, parfois bien au contraire. Je n’étais pas du genre à m’inquiéter de ce qui pourrait m’arriver avec lui. Après tout, il était chargé de la sécurité dans mon établissement, de ce côté-là je pensais ne pas avoir à craindre grand-chose. « Les non avec toi ne sont pas vraiment des non, tu vois bien comment ça finit à chaque fois. » J’avais en mémoire le soir dont il parlait. C’est vrai, au départ, je n’étais pas forcément d’humeur à autre chose que d’aller me coucher. J’avais enchaîné les nuits blanches et les nuits courtes, et pas que je passais mon temps pour le plaisir. C’était une grosse période à l’université, il y avait des semaines comme ça. Et de l’autre côté, je ne pouvais pas tellement me permettre de ne pas aller au PsyChic. Ça faisait trois ou quatre jours que je tenais grâce au café, à un rythme de cinq ou six gobelets de cappuccino par jour, et quelque boisson énergisante au besoin. Mais même avec ça, il y avait un moment où la tête ne demandait qu’à se poser sur un oreiller et les yeux qu’à se fermer, même pour quelques heures. Bref, ce soir-là j’avais d’abord repoussé Kiernan, sauf que lui ne l’entendait pas ainsi. Et puis bon, au final ce n’était pas par obligation ou lassitude que j’avais fini par ne pas dormir tout de suite… Je ne me rappelle pas d’une seule fois où je me serais refusée à lui, ni d’une seule fois où je n’avais pas eu envie de lui céder.

Je revenais à l’instant présent avec la poigne de Kiernan. « Oh, doufecement, » tentais-je de dire, la mâchoire prise en même temps que les fesses. C’était plus de la surprise qu’autre chose, car je n’étais franchement pas du genre à lui demander de faire doucement, surtout lui. « Je ne sais pas si tu le mérites, » je répondais. Évidemment que je comptais bien le réchauffer, à ma manière et sans l’aide d’un radiateur, seulement comme on dit, plus c’est long plus c’est bon. Et si nos visages étaient près, collés, mon corps ne lui cédait pas pour autant. Mais pas pour longtemps. « C’est toi qui vas presque me supplier, ce soir, » je rajoutais en reprenant sa phrase. C’était un peu con de dire ça, avec la poigne qu’il avait, je ne craignais pas de faire grand-chose qu’il n’aurait pas envie que je fasse. « Oh et puis je sais pas, » commençais-je tout en restant aussi frigide que je le pouvais, « je vais peut-être directement aller me coucher ce soir, on peut remettre ça à une autre fois, je suis plus trop d’humeur. » Là encore c’était faux, je voulais voir jusqu’où je pouvais aller. Et puis vu comment ça avait fini la dernière fois, ça ne me dérangeait absolument pas de le pousser un peu à bout.

hrp:
 

acidbrain



_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. © caius
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 114
Cœurs enchantés : 3718


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Sam 23 Jan - 14:49

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

Le désir était monté en flèche, animé par la colère d’une longue frustration. Elle n’avait qu’à ne pas le faire attendre et arriver avec ce corps magnifique décoré d’habits juste assez couvert pour donner envie d’en voir, d’en sentir d’avantage. La poigne ferme, ce n’était que la traduction de l’ardeur qui brûlait alors son sang. Il la voulait et maintenant. Il n’en pouvait plus d’attendre et c’est presque par un besoin vital qu’il voulait attaché son corps au sien en la serrant encore plus fort contre lui. La chaleur de sa peau sous ses vêtements brûlait la sienne d’envie. Il se faisait violence pour ne pas lui arriver son chemisier et rencontrer son corps doux comme de la soie aux formes moelleuses.

Elle se moquait alors de lui, en essayant de l’allécher encore plus, la voix suave de promesses sensuels. Puis elle se ravisait. Kiernan avait des envies de la cogner quand elle faisait ça. Elle ou quelque chose, mais ça lui provoquait comme des piqures de violence. Ses baisers s’étaient arrêtés alors qu’il dévorait son cou gracieux et descendait le long de sa gorge. Il recula lentement, après avoir doucement refermer la bouche, coupé dans son élan, sur la peau délicate et satinée qui recouvraient le sensuel dessins de ses clavicules. Il la darda d’un regard froid et plein d’humeur. Soufflant comme un taureau en rage (ou en rut), il lui arracha les boutons de son chemisier. d’un geste vif et confiant. Certains bouton avaient volé dans la pièce et finissaient de tressauter sur le planché collant. Du bout des doigts il effleura son ventre.
« Tu as vraiment cru que c’était le moment approprié pour un arrangement à l’amiable. C’est trop tard patronne, la bête est réveillé » esquissa t-il un sourire carnassier, sans l’avoir quitté des yeux une seule fois. Ses mains descendirent lentement jusqu’à sa fesses, quelques doigts qui glissaient le long de sa colonne. Il la tira brusquement à lui et la souleva en l’agrippant fermement par les cuisses. Sa bouche avait quémander la sienne dans une passion qu’il prouvait avoir rien qu’en la regardant.

Il la déposa sur une des chaises hautes contre le bar et se collait toujours un peu plus à elle, serrant sa poigne sur ses cuisses. Dans l’admiration qu’il portait à son corps, il venait faire l’éloge de sa poitrine dans de fougueux baisers, une main qui dénuda son épaule sensuelle. L’étreinte se relâcha brusquement alors que le souffle de Kiernan s’enflammait déjà. Il se débarrassa de son manteau (si ce n’était pas déjà fait).
« Ose me dire encore non… Tu veux vraiment rentrer tout de suite ? A pied, dans le froid ? » la défia t-il, glissant doucement deux doigts dans la ceinture de son pantalon, la soulignant d’une douce caresse, puis d’un geste firent sauter le bouton de son logement.
acidbrain



_________________

Pour me contacter, passez par Briar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
are you insane like me ?

avatar


Messages : 564
Cœurs enchantés : 925
Humeur : Lunatique.


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Dim 31 Jan - 15:03

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

OK, là on rentrait dans le moment où je ne savais pas comment faire. Est-ce que je devais me sentir soulagée d’avoir bien pris soin de fermer toutes les fenêtres et portes, ou est-ce que je devais m’inquiéter d’en avoir oublié une ? Il me semblait avoir déjà fait deux fois le tour, mais on n’était jamais trop prudents. Il y avait pas mal d’employés dans le PsyChic, il n’était pas rare que certains oublient les clés de leur appartement, un pull ou n’importe quel prétexte qui pourrait les ramener par ici. Je ne suis pas le genre à rougir jusqu’aux oreilles lorsqu’on me parle de parties de jambes en l’air ou d’organes génitaux, le sexe n’a pas de tabou pour moi, mais je n’appréciais pas tellement être prise en flagrant délit dans mon intimité. Encore que là, j’étais encore habillée, c’était Kiernan qui était un poil plus dénudé que la normale, même par fortes températures. Cela m’était déjà arrivé en fait, ça datait déjà de huit mois à présent, mais maintenant je préférais prendre mes précautions. Le bar était l’endroit parfait, en fin de compte. De là on pouvait entendre lorsque quelqu’un entrait par l’une ou l’autre des portes et avoir le temps de se mettre à l’abri des regards sous le comptoir, à côté du petit réfrigérateur pour les boissons fraîches.

Alors que je titillais l’espèce de dieu du stade qui me servait d’employé, il s’arrêta net dans son élan. J’arrêtais de sourire en un clin d’œil. Je l’avais vraiment vexé ? Il n’allait pas me raccompagner chez moi irrité et sans avoir rien fait d’abord ? Si ? Et puis sans avoir rien demandé, le temps d’un autre clin d’œil suffisait pour que le bout de tissu qui me servait de chemisier se fasse la malle. Je crois qu’il n’avait pas idée du soin que je portais à mes vêtements. Je tenais à celui-ci, il avait une belle coupe, la couleur parfaite et la matière qui me plaisait. Maintenant, je savais que j’allais passer un petit moment à récupérer les boutons qui avaient volé quelques mètres autour de nous, pour voir une fois chez moi si je pouvais récupérer ce qui avait été déchiré. J’enlevais le cadavre de mon haut et reportais mon attention sur Kiernan, un air mi-agacé mi-amusé à la fois. « Ouais ben la patronne, elle risque de rentrer le cul à l’air, si la bête elle continue. » Patronne, je ne savais même pas si je l’étais encore dans ce genre de situations avec lui, bien au contraire même, c’était lui qui conduisait, et ce soir dans tous les sens du terme, moi je ne faisais que suivre. Je n’avais généralement pas le choix – pas que ça me dérange, d’ailleurs. Ses mains redescendirent à nouveau sur mes fesses avant de me soulever tandis que je posais mes bras sur ses épaules, répondant à ses baisers.
Je retrouvais un support sur les grandes chaises du bar, celles où j’avais vu nombre de jeunes ivrognes et de vieux dégueulasses, mais ce n’était pas ma principale préoccupation à cet instant. À cet instant, je me suis dit que je n’aurais pas pu partir de là comme ça, même si j’avais eu le courage de rentrer à pied, à poil, comme me le suggérait Kiernan. Je passais ma main dans ses cheveux comme pour l’inciter à continuer tandis que les battements de mon cœur commençaient à s’intensifier. « Non, » je lui répondais, mais par réponse à sa question cette fois, certainement pas pour le repousser. « Je crois que je ne suis pas prête de rentrer, pour le moment. » Et d’un habile mouvement des pieds, je faisais tomber mes escarpins au sol pendant que mon acolyte défaisait le bouton de mon jean. « OK, maintenant on passe aux choses sérieuses, mon grand. » Et sur ces mots je m’appliquais à enlever le dernier morceau de tissu qui l’empêchait d’être complètement nu. Sans savoir m’expliquer d’où ça me venait, je mettais un point d’honneur à ne jamais finir nue la première, ça me plaçais je trouve dans une situation de faiblesse. J’étais patronne, et même si je me laissais un peu – beaucoup – faire quand il s’agissait de Kiernan, je tenais à ce détail.

hrp;:
 

acidbrain



_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. © caius
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 114
Cœurs enchantés : 3718


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Jeu 10 Mar - 12:58

you can leave your hat on.
kiernan j. ravenswood & n. grace blackheart.

Le chemiser venait d’être éventrée et inutilisable, à part si sa propriétaire s’armait de patience pour retrouver les boutons et rafistoler le tissus qui s’étaient effiloché ici et là. Il pouvait la sentir un petit peu tendu entre ses mains et ses caresses suaves. Elle avait une certaine retenue. Comme toujours, elle en avait avant de se laisser aller. Dans son bureau, elle passait toujours son temps à lui demander d’attendre qu’ils rentrent et ce n’était jamais le bon moment, ou alors histoire de ranger un peu le bureau, finir ses feuilles de compte. Elle ne tenait jamais longtemps ou alors elle préférait céder rapidement avant qu’il ne devienne intenable. Il n’était sûr de rien en vérité, mais tout ce qu’il savait c’est qu’elle finissait par répondre à ses envies. Or ce soir, la convaincre n’était pas facile. Encore moins au milieu du bar, endroit qu’ils n’avaient pas encore baptisé. Elle avait sortit les armes et avait presque réussi à le froisser. Presque et il préféra répliquer avec un peu d’humour. Si elle voulait vraiment ne rien faire, libre à elle, elle n’avait que rentrer maintenant sans attendre son reste.
« Bah tu vois, t’es mieux ici avec moi non ? » lui sortit-il un sourire charmeur, effleurant sa poitrine du dos de sa main d’une douce caresse.

Après l’avoir déplacé sans aucune gêne jusqu’à un tabouret non loin, tout contre elle, ses baisers loyaux à cette bouche sensuelle qu’elle arborait chaque jour en le saluant à ses premières heures de travail. L’attrait qu’il lui portait lui venait des tripes et était incontrôlable. Il ne pouvait rien faire contre le désir et l’admiration qui lui portait comme si ça lui arrachait littéralement le coeur. Sa main délicate qui passait dans ses cheveux devint ferme de désir. Il se montra un instant plus fougueux, pouvant sentir par ce geste et sa respiration, le plaisir qu’il créait en elle. Elle refusait de rentrer, comme c’était étrange. Kiernan avait eut un grand sourire et en un claquement de doigt, le bouton du pantalon sauta. Le bruit des escarpins qui tombèrent au sol ne fit que faire monter le plaisir toujours plus haut. La patronne n’avait pas perdu de temps et avait déjà libérer une virilité bien trop à l’étroit. Il apprécia un instant le moment, se rapprochant toujours plus d’elle. Ses baisers se perdirent de sa gorge à ses hanches sans oublier sa délicieuse poitrine joliment ornée de dentelle.

Doucement et d’un geste assuré il fit descendre son pantalon et son affriolant sous-vêtement. Il remonta sa main chaude le long de son pied avant de lui soulever délicatement la jambe. Embrassant sa cheville, il progressait jusqu’à son genoux, remontant toujours plus sa main, rapidement penché ses cuisses voluptueuses. Son bras passa fermement autour de sa hanche, la main qui soutenait une fesse. Il la déplaça rapidement sur le bord du tabouret et vint coller son corps ardent de plaisir contre elle. Il la regardait avec envie, que ce soit ses yeux, la courbe de son nez, ses lèvres pleines, les courbes de sa gorges et ses seins à damner n’importe qui, la position mutine de ses cuisses autour de lui. Un dernier baiser passionné avant de consommer ce désir qui animait Kiernan depuis déjà trop longtemps. Il commençait souvent lentement pour pouvoir jouir de n’importe quel sensation lorsqu’enfin leur corps se retrouvaient. Il se laissa ensuite emporté par ses pulsions et ce que son corps lui dictait. L’esprit n’avait aucune place dans les soupirs licencieux qui s’échappait parfois dans l’immense salle vide. Il l’avait déplacé sur une table pour profiter d’autre façon d’unir leur corps. Allongée ou de dos, contre lui, il voulait la tenir sous tout les angles. Chaque choix lui permettait de contempler ce petit truc qu’il aimait chez elle. La creux de ses reins lorsqu’elle se cambrait, lorsqu’elle se mordait la lèvre quand le plaisir naissait en elle, son épaule sensuelle sous son nez alors que ses ongles s’agrippaient aux siennes.
acidbrain



_________________

Pour me contacter, passez par Briar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
are you insane like me ?

avatar


Messages : 564
Cœurs enchantés : 925
Humeur : Lunatique.


Feuille de personnage
Objets magiques:

MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   Dim 3 Juil - 20:05

Comme Grace s’y était attendue, tout s’était bien terminé. La tension était redescendue, son pantalon était remonté, et elle prenait la route avec Kiernan, cette fois pour rentrer tranquillement chacun chez soi. Le trajet avait été plus détendu, forcément. Cela n’avait pas rendu Kiernan froid pour autant, mais Grace avait été claire : elle rentrait seule et elle dormait. Arrivée chez elle, il n’y eut plus que l’appel du canapé. Le temps de passer quelque chose de plus confortable – du genre une chemise que Kiernan avait oublié ici une fois et dont les boutons n’avaient pas été arrachés. Affalée sur les coussins, enroulée dans un plaid, elle s’était endormie dès le moment où elle avait fermé les yeux, elle n’avait même pas pris la peine de mettre la télévision en fond sonore, comme elle le faisait parfois. Demain elle n’aurait pas à se lever, il n’y avait pas d’université qui tenait. Juste une bonne nuit de sommeil.
Elle se réveillait tout de même aux premières heures du jour lorsque quelqu’un s’amusa à lui rendre visite. Les tapements sur le bois de sa porte lui indiquait l’identité du visiteur, elle n’avait même pas besoin de regarder à travers l’œil de bœuf pour vérifier. C’était Kiernan. Des valises sous les yeux, des yeux qui n’étaient toujours pas démaquillés. Ou presque. Avec le frottement contre le coussin, elle n’avait que l’œil gauche d’encore presque impeccable. Elle était allée lui ouvrir, pensant qu’il avait dû laisser quelque chose au PsyChic et qu’il lui demandait les clés pour y retourner. Et elle était pitoyable devant un dieu grec tout transpirant, tout de retour de son jogging, nageant dans un t-shirt de transpiration, et sexy quand même. C’était avec la voix encore endormie qu’elle l’avait accueillie, un « Tu veux quoi ? » un peu sec avant qu’elle redevienne un peu plus chaleureuse en voyant ce que son voisin et employé tenait dans ses mains. Des croissants ! Au moins il avait retenu que je préférais ça aux pains au chocolat. Ou alors il n’y avait plus de pains au chocolat… Un haussement d’épaules parce qu’elle n’était visiblement pas partie pour se recoucher tout de suite, un soupir à cette idée, et elle laissait entrer Kiernan chez elle. Ce serait juste pour le petit-déjeuner, rien d’autre. En fait, elle ne le laissait pas tellement entrer. Elle avait chopé le col de son haut pour le traîner chez elle, nuance. Et puis elle verra bien ce qu’elle mangera au petit-déjeuner. Tant pis pour la vieille voisine, elle mettra un autre mot dans la boîte aux lettres s’ils faisaient trop de bruit.

_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. © caius
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: You can leave your hat on + Kiernan&Grace.   

Revenir en haut Aller en bas
 
You can leave your hat on + Kiernan&Grace.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Leave-in conditioner Argan oil de Creme of nature: que du cracra!!!
» Leave-in conditioner liquide
» Liste de bons leave-in
» Kimmaytube leave-in
» Leave-in fait maison

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
No Kindness Left :: Bienvenue à Storybrooke :: Quartier Turner :: PsyChic Club-
Sauter vers: