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 Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.

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MessageSujet: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 8:28


Kiernan Jack Ravenswood
"Je n'oublierai jamais que je suis un Américain, que je combats pour la liberté, que je suis responsable de mes actes, et résolu à défendre les principes qui ont fait mon pays libre. J'aurai confiance en mon Dieu et dans les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE. » Art. VI du Code de conduite des Marines



Nom, Prénom(s) : Son nom de naissance est Elliott Henry Ravenswood, mais il en a emprunté d’autre, comme Jack l’Eventreur qu’on lui a donné, ou encore sa dernière identité derrière laquelle il se cache : Sweeney Todd. Kiernan est celui de l’officier pieux qui est de retour à Storybrooke.
Âge : Condamné pendant plus d’un siècle, il a arrêté de compter, mais il en la trentaine bien entamée.
Date & Lieu de naissance : Terres d’Europe, lors d’un été doux et agréable dans le royaume de Londres.
Conte : Phantom Manor, Jack The Ripper et Le Barbier de Fleet street.
Personnage : Henry E. Ravenswood, Jack The Ripper et Sweeney Todd.
Orientation & Statut : Il est veuf et même plus rien à présent si ce n’est qu’une âme errante et qui cherche à survivre à ses démons. Il n’est pas en proie à trouver une femme et fonder une famille mais bien de laver le monde de ses impuretés. Pour son orientation, il aime les femmes et beaucoup trop au point de les haïr, mais il fut un temps, quand il était Jack ou Sweeny qu’il s’adonne à certain libertinage avec des hommes par une soif inassouvie d’extase.
Groupe : Dramaturge
Un camp en particulier : Aucun, le sien.
Catégories : Combattant/combattant
Capacités/Pouvoirs : Longévité, des restes de sa première malédiction.
Armes/Objets Magiques : Il avait pour habitude d’opter pour les armes qui lui tombait sous la main il fut un temps. Il avait une large préférence pour les armes blanches. Il a beaucoup usé d’un simple scalpel en tant que Jack The Ripper, puis ensuite les lames de rasoir sous l’identité de Sweeny Todd. Il avait aussi une grande connaissance des fusils à silex. A Storybrooke, il possède ses armes de base d’ancien militaire : arme de poing 9mm et un sniper. Il garde constamment sur lui son arme de poing.

FEAT Jake Gyllenhaal



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?

Kiernan vécu très mal la levée de la malédiction, le retour au savoir de sa réelle identité d’un monde qu’on dit « imaginaire » chez ces hommes sans histoires. C’était des souvenirs très lourds et trop sombres pour qu’il puisse un instant penser à en vouloir à Régina. Sa vie n’était pas mieux ici ou là-bas. Il aurait aimé peut-être que rien ne ce soit passé pour ne pas être une nouvelle fois brisé par ses actes égoïste comme lorsqu’il tua sa fille pour se libérer de sa propre malédiction.
Il était bien trop préoccupé à ravaler sa rancoeur et sa culpabilité pour s’énerver après cette femme. Il était trop occupé à préférer fuir que de s’en prendre à elle. Alors il oublia.

Il est revenu comme par magie à Storybrooke, comme si sa véritable nature l’avait rappelé. Sauf qu’il reste l’ignorant qu’il est. Un ancien officier chez les Marines qui a eu quelques attitudes violentes et impulsives. Il ne sait rien, ou presque. Il a découvert la magie avec les yeux d’un simple touriste qui serait venu s’installer dans une ville des plus normales sur le papier. Il a été complètement démuni et face à l’emprunte noire qui touche la ville et son esprit torturé entre la réalité du monde et sa propre réalité il s’est mit en tête que cette magie était blasphématoire. Il veut éradiquer cette menace. Il n’a vraiment aucun doute sur ses origines même si depuis qu’il est revenu, une douce mélodie pleine de souvenirs qui veulent revenir vienne hanter sa tête. La voix de sa fille qui n’avait jamais cesser de quitter le tueur qu’il a été.

Anecdotes & Caractère

Ambitieux, assidu, égoïste et égocentrique, imbu de lui même, lunatique, maniaco-depressif, maniaque, taquin, moqueur, franc, froid et à la fois si chaleureux. Sociable d’apparence, mais très sombre et solitaire, charmeur, mesquin et mauvais. Impulsif, colérique, faible face à ses émotions, quelque peu manipulateur.

Il ne faut pas se fier à ses beaux sourires, son côté avenant et serviable, au fond de lui se cache des ténèbres qui ont su se symboliser dans sa fausse vie et qui gâte l’homme plaisant qu’il peut-être. Ce n’est pas qu’il n’est pas sincère sous cette facette, il essaie juste de s’intégrer. Puis il n’aime peut-être pas les autres, mais il aime la vie. Elle est plus agréable quand on aimable. Il ne faut pas s’étonner à le voir changer de visage, esclave de ses humeurs. – Il ne se rappelle plus exactement pourquoi il a quitté Storybrooke la première fois. Tout est flou sur le souvenirs de ses motivations. Il ne se remémorait qu’une vie tranquille. Ce qui est encore plus étrange. – Il porte toujours un chapelet à son cou, ainsi que ses anciennes médailles d’officier des marines. – Il est très croyant que ça en toucherait la folie. Il a une foi qu’il arrive à tourner en faveur de ses actes horribles et normalement condamnable dans les écrits bibliques. Cette loyauté envers le christianisme n’est qu’un moyen de compenser ses anciennes croyances monothéiste du Monde des Contes. –  « This is My Rifle » est tatoué en petit sur le côté droit de son cou, qui est le Crédo du Marine des USA, un texte qui représente la dévotion du soldat par rapport à son arme. Il a aussi inscrit sous ses clavicules « Kill or to be killed », ainsi qu’une croix très simple sur la main droite juste avant son pouce. – Il a deux Husky femelles qu’il a adopté en Alaska. – Comme imprégné par sa formation militaire, il lui arrive souvent de nettoyer ses armes ainsi que les remontés les yeux bandés le plus rapidement et précisément possible. Un entrainement qu’il a répéter tant de fois que c’est devenu une habitude. Ainsi il ne perds pas la mains et ça a tendance à lui vider l’esprit et calmer quelques démons lancinants. – Il n’est que soldat dans sa fausse vie, mais sa vocation première de ses lointains souvenir règne : il a une passion pour l’anatomie et la psychologie humaine. Il se demande même pourquoi il n’a jamais fais une carrière de chirurgien en neurologie.


Pseudo : Kiwi - Vael What a Face
Prénom : Ploupette, si si je vous assure, je condamnerai même mes propres enfants à porter un nom ridicule pour me venger Please
Âge :25 bientôt 26... T-T
Loisirs : Un nouveau loisir ? Alooors... Jouer en ligne What a Face je sais pas si je l’ai dis.
Crédits de la fiche : Tumblr +++ et puis un peu de bazzart zone J.G. pour les vava.
Code du règlement : Dark in your soul ♥️
Que penses-tu de NKL ? : 3e compte, est-ce que ce n’est pas une preuve d’amour ça ? Puis d’inspiration.
Besoin de parrain/marraine ? : Nop ! Merci.



Dernière édition par Kiernan J. Ravenswood le Dim 8 Nov - 19:37, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 8:28

Il était une malédiction
« Devant Dieu, j'affirme ce serment. Mon fusil et moi nous sommes les défenseurs de mon pays. Nous sommes les maîtres de nos ennemis. Nous sommes les sauveurs de ma vie. » Credo du Marine des USA

Jacksonville, Caroline du Nord. Camp Lejeune.
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C’est dans un bureau vide et silencieux que deux hommes se faisaient face. Un dossier assez conséquent trônait devant celui qui était le plus à l’aise des deux, le deuxième avachi dans sa chaise le regard fuyant, mordillant l’intérieur de son pouce. Manie qui avait formé un durillon à cet endroit. L’un deux attrapa une feuille, la première du dossier et la lit avant de regarder son interlocuteur dans les yeux.
« Kiernan Ravernswood, soldat d’infanterie chez les USMC, passer en MEU, suivit d’une admission à l’Académie Navale d’Annapolis afin de devenir officier dans le Corps des forces spéciale des Marines. »
L’homme hocha la tête, le regard froid face à l’étalage de son curriculum.
« Vous savez pourquoi vous êtes là à ce jour ?
_Pas pour une mise à pied… J’en revient, ni même un avertissement. J’ai dépassé la limite acceptable.
_Quelle perspicacité, vous faites honneur à votre réputation, répliqua le chef de régiment avec sarcasme. Bon bah vous êtes préparer à ce qui va suivre je présume. »
Kiernan déposa son arme et les galion accroché à son uniforme sur la table froide en métal.

« Vous avez reçu une retraite anticipée, officiellement on ne veut plus vous voir pour fautes graves : Acte de violence, abus de pouvoir, harcèlement moral, mise en danger de vos hommes et… dommage collatéral qui auraient pu être largement évité, ajouta l’homme au charisme écrasant en atténuant les faits.
_Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre. « Fautes graves » c’est quand ça vous arrange, claqua la voix de l’officier. C’est pour les gens incontrôlable que vous « abusez » de ces termes. Quand c’est réfléchis, ça passe et que c’était un minimum contrôlé, n’est-ce pas ? s’énerva légèrement Kiernan en se montrant insolant. Surtout si ça peut passer pour un accident.
_Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
_Ne me la faite pas à moi. Je suis parti du plus bas l’échelle : la chair à canon et j’ai été témoin d’homme qui ont abusé de leurs fonctions presque autant que moi ! Pourtant, je croise toujours ces hommes qui m’ont formés sur le terrain. Enfaite, il faut buter des gens intentionnellement ici ?
_Officier Ravenswood, vous n’avez pas seulement abandonner des hommes, vous en avez descendu un de sang froid, haussa t-il presque le ton.
_Oh alors c’est juste acceptable quand on suce les bonnes boules ? Il allait parlé. Il allait craqué. Je n’ai fait que gagner du temps et des souffrances. Article IV du Code de conduite : « Si je suis fait prisonnier de guerre, je garderai foi avec mes camarades de détention. Je ne livrerai aucune information et ne prendrai part à aucun acte qui puisse nuire à mes camarades. », il allait fauté !  
_Arrêtez vos connerie ! Et celui qui a voulu vous empêcher d’ôter sa vie sans preuve de faiblesse pour quelles raisons l’avez-vous descendu aussi ?
_Parce qu’il ne respectait pas les règles, commença à s’énerver Kiernan, sa voix sifflant entre ses dents serrées. Peu importe. Je ne sus là que pour vous relatez les faits de votre dossier et les décisions prises.
_C’est un complot, vous agréer totalement à ce sytème. Vous savez de quoi je parle et vous ne voulez rien entendre. Dite le ! Faite moi disparaitre ! Je suis un putain d’électron libre que vous n’avez pas réussi à formatez, s’agace t-il en accompagnant ses paroles de gestes plein de colère. C’était de la manipulation, vous avez attendu longtemps avant de m’amener ici. Vous vouliez voir si l’horreur inhumaine en moi pouvait-être utilisé à vos fins. Sauf que j’ai été qualifier bipolaire, trop dangereux. C’est dommage, « un si bon soldat » c’est ce que vous comptiez dire à un moment ou un autre non ? »
L’homme en face se racla la gorge, apparemment gêné.
« Maniaco-dépressif et d’une réflexion affuté qui font de vous quelqu’un de dangereux, c’est sûre. C’était le diagnostic exact-
_Ne jouez pas sur les mots.Vous en supprimez combien des comme moi par an ?
_Je ne vois pas où vous voulez en venir offi- »

Le plus vieux fut soudainement coupé par le jugé qui l’attrapa par le col.
« Menteur, ce que vous allez dire ne sont que mensonges. Vous voulez des monstres qui soit conscient de leur acte, froid et inhumain. C’est de votre faute si je suis comme ça aujourd’hui. Oui j’ai craqué à ce moment. Je n’ai pas évincé les faibles comme vous le faite, j’ai calé et ça, ça vous pose problème, n’est-ce pas ? Je suis dangereux car je décime les troupes et même les meilleurs contrairement à vous. Ils n’avaient qu’à m’écouter et ne pas remettre en question mon autorité.
_Lâchez moi avant d’arriver à un point de non retour. » son regard trahissait la voix sobre et maîtrisé qui ne voulait pas communiquer une certaine crainte de débordement.

Kiernan le lâcha comme malgré lui, tirant un peu plus sur une prise tremblante de rage avant de le libérer subitement. Il fit demi-tour, allait pour sortir et attrapa la chaise qu’il explosa sur le bureau en deux grands coups. Il attrapa l’un des pieds de chaise et n’eu le temps que de donner un revers en plein visage du chef de corps avant d’être maitrisé par deux soldats, dont un troisième qui permit de l’immobiliser complètement. Il fut incarcéré une année dans la prison militaire.



Canton, Ohio. Poste de police.
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« Kiernan, je suis désolé, mais… Comment te le dire… »
Ce dernier remuait nerveusement son pieds sous le bureau de son supérieur, un coude sur le bureau, le poing fermé sur sa bouche et le regard perdu sur les cadres qui témoignait du renom de l’homme dirigeant le poste de police.
« Bah ne le dit pas, fit-il subitement d’un air distrait en jouant avec le porte nom sur le bureau.
_Tu sais on a presque autant de plainte contre toi que de dossier classé de ta part. Et pourtant tu nous ai précieux sur le terrain, t’es vif en plus de ça. Mais là tu dépasse un peu trop souvent les limites. Je… Ton casier judiciaire parle peut-être trop vaguement de ce que tu as fait avant et je t’ai donné une chance. Elle est passée. J’ai été patient, je t’ai repris et j’ai même parfois fermer les yeux mais là, cherchait-il ses mots.
_Te donne pas la peine. Tiens » lui grommela Kiernan en lui jetant sa plaque et posant son arme de service devant lui.

Quand il arriva à son bureau, personne n’osait l’approcher, surtout après y avoir tout balayer d’un violent coup de bras.


Shoshoni, Wyoming. Poste de Garde Forestier.
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« Dans quel état tu l’as mis le pauvre ! Qu’est-ce qui t’as pris… Encore ?
_C’est un putain de braconnier et tu dis « le pauvre » ? T’es sérieux ? beugla Kiernan.
_C’est à moi de te demander si t’es sérieux ? Tu t’es pris pour un cowboy ? Depuis quand on tabasse les gens. Tu maintiens la loi, tu surveille le parc de Boysen, c’est tout. C’est pas les marines ici. On t’a déjà demandé de te calmer.
_Tu sais pas de quoi tu parles alors à ta place je fermerais ma gueule.
_Ecoute, je ne sais pas comment te le dire… On arrête pas de se plaindre de toi, plus personne ne veut te croiser en ville ni même ici et…»

Kiernan à nouveau ne le laissa pas finir et déposa son insigne de garde forestier, ainsi que son arme défensive. Il claqua la porte si fort derrière lui que la petite lucarne de la porte se fissura dans un premier temps avant de s’écrouler sur le sol dans un fracas qui résonna dans le poste. A travers le chef pu voir la tête ahuri de tout les collègues et la silhouette de Kiernan qui s’évanouit vers la sortie, laissant une ombre de silence après son départ. Il y avait dans le regard de tous un certain regret de perdre un collègue excellent en terrain et un certain soulagement.


Nome, Alaska. Poste de police.
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« Kiernan putain ! On ne peut pas fracasser la gueule de son voisin, car tu as pensé qu’il te chercher des mouises. Comme toutes les autres fois, où on t’as mal parlé, euh… Où c’était déjà ? dit-il en fouillant dans un petit dossier qui commençait à enfler à propos de Ravenswood. J’ai pas que toi à gérer, et tout l’Alaska n’a pas que toi à gérer. Va réellement falloir qu’tu fasses quelque chose, car là… Je pense que tu n’auras plus le droit à des T.I.G. et même si t’es sympa quand tu veux. Plus personne n’ose respirer à côté de toi. Je ne comprends pas, t’étais si agréable quand t’es arrivé, soupira t-il en écarquillant les yeux devant la liste des écarts qu’ils avaient fait. Kiernan pianotait ses doigts sur son jean usée au niveau du genoux.

Le policier reprit face au silence de son ami :
« Je vais finir par devoir te condamner et tu verra ça avec le juge d’une grande ville. Je vais arrêter de prendre ta défense et c’est la prison qui t’attends. Pourquoi tu ne partirais pas en vacance avec Marny ?
_Ta soeur t’as rien dit, soupira Kiernan à son tour et se frotta le visage appuyant ses coudes sur ses genoux, la tête dans les mains.
_Non… Enfin elle m’a dit que vous avez eu un différend.
_Elle est retournée chez vos parents quelques temps, lui glissa t-il dans sa barbe, regardant le ciel gris par la fenêtre en se redressant.
_Quand ?
_Il y a une semaine… baissa t-il la tête.
_Quand elle est sortie de l’hôpital ? Kiernan… dit-il avec une lenteur soucieuse, ne me dis pas que t’as à voir avec son allé aux urgences ? »

Kiernan ne répondit pas tapant du pied nerveusement, mâchouillant l’intérieur de son pouce. Le policier en chef jongla avec son stylo entre les doigts, la mâchoire serrée.
« Elle a dit qu’elle était tombée dans les escaliers. »
L’homme resta silencieux.
« Kiernan ! guela t-il si fort en tapant du poing qu’il fit sursauté le jeune homme déjà assez coupable.
_C’est vrai, elle est tombé ! On s’est disputé, reprit-il plus calmement, ce n’était pas intentionnel… Je l’ai bousculée, évita t-il de préciser avec violence, elle a trébuchéé et-
_Quitte la ville. Je te promets que si t’approche ma soeur encore une fois, je te règle moi-même ton compte. Je te laisse deux semaines pour déguerpir. Je veux plus voir ta gueule de connard ici. Dégage ! vociféra t-il.
_Puisque je te dis que je l’ai juste bousculé ! Elle est tombée !
_Va t’en. »

Kiernan se leva lentement, abattu par la culpabilité. Dos à ce qui aurait pu être son beau-frère, il lâcha des larmes d’amertume et de rage. Pas d’éclat cette fois-ci. Il était allé trop loin, même pour lui. Marny en avait fait les frais et pourtant il l’aimait sincèrement. Il quitta la ville non pas sous les conseil de l’homme mais comme une vielle habitude : laisser derrière lui les traces de son vrai visage pour renaitre dans un endroit où on le verrai d’un oeil nouveau. Une nouvelle ville, une nouvelle vie où personne ne le connaissait jusqu’à ce qu’il se révèle et émerge les soupçons, les doutes, la peur et les problèmes.



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Dernière édition par Kiernan J. Ravenswood le Mar 10 Nov - 20:25, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 8:29

Le sort est levé
« Mon fusil est mon meilleur ami. Il est ma vie. Je dois en être le maître comme je suis maître de ma vie » Credo du Marine des USA.


I’m Jack The Ripper...
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Sans aucune transition dans la construction de sa vie, il se retrouva à Storybrooke et était barbier. C’était un travail comme un autre, bien différent des maux qu’avait entrainé sa carrière militaire. Après tout la logique n’avait pas sa place dans la malédiction.

Depuis vingt huit ans, Kiernan était chez lui et chaque matin il partait au travail. c’était presque un métier d’appoint pour arrondir ses fins de mois avec la retraite qu’il touchait. Il était même très doué avec un rasoir à la main et c’était comme un plaisir d’être barbier. Il aimait la précision et la minutie que demandait ce travail. Il s’y retrouvait alors qu’il n’avait jamais aspirer à cette fonction si ce n’est pour sa propre barbe. Il commençait inlassablement lorsque la ville s’éveillait à peine. Il croisait ceux qui travaillait de nuit ou les plus matinaux comme le boulanger qui embaumait la rue depuis déjà deux heures. Kiernan, le barbier de Storybrooke n’avait pas besoin d‘ouvrir si tôt, mais il aimait le calme du matin et pouvait prendre le temps de ranger et préparer son petit salon. Il la laissait souvent en état le soir car il n’avait jamais la foce ni l’envie de s’en occuper alors que la nuit l’appelait comme une damnée. Il avait souvent comme un besoin irrépressible de sortir la nuit, de les occuper. Surtout avec la présence d’une femme. Après cette énième journée semblable aux autres, elle lui rappellerait d’où lui venait cette lubie.

Les clients étaient peu nombreux et c’est dans une pause de trois heures et demie dans l’après-midi que la condamnation répétitive comme les supplices des enfers allait cesser. Il en avait profité, comme depuis vingt-huit ans de retourner chez lui pour déjeuner tardivement. La brume passa avec rapidité et une légèreté qu’elle ne méritait pas.

Le bruit du verre qui cogna sur la table inonda sa surface d’une gerbe d’eau et roula jusqu’au bord avant de venir s’écraser sur le sol. Toutes les vie qu’il avait prises hurlaient, gémissaient ou se débattaient dans l’avalanche de ses souvenirs qui se déployait dans son esprit. Le parfait petit barbier un peu bourru qui en égorgeait quelques uns par pulsion. Le brillant élève en médecine chirurgicale qui la nuit cherchait la compagnie des catins pour les expier et les étudier de l’intérieur. Son poings se serrait quand elles se suivaient les unes après les autres. Ces moments affreusement délicieux où il les avaient étrangler pendant leurs ébats et continuait l’acte même après le trépas. Rien ne vallait celles qu’il avait ouvert du sternum jusqu’au pubis ou alors d’un iliaque à l’autre, après un moment ardent. La violence avec laquelle il les traitait était plaisant. Or l’excellence était souvent dans la douceur d’un vrai gentleman avant de les tuer soit par pulsion sans n’avoir rien fait qu’apprécier leur corps ante-mortem ; soit avec une certaine lenteur dans le jeu de séduction et une réflexion précise de ses envies. Tout ça se finissait de plus en plus régulièrement en accomplissant par la même occasion des ablations avec art et précision.

Puis il y eut cette voix qui ne cessait de chuchoter à son oreille. C’est alors qu’un râle lui échappa. Elle remontait de ses plus anciens souvenirs. La jeune femme dont la mort lui causa le plus de tourment. Même la seule. Sa fille.

Il était tard dans une nuit d’hiver. L’immense cheminée du grand salon suffisait presque à éclairer la pièce, faisant danser les ombres du sofa et des deux fauteuils où Henry Elliott Ravenswood se reposait avec une pipe d’opium. Cette drogue avait la particularité de faire oublier le temps qui passait lentement. Sa fille était là aussi. Elle n’était pas d’une immense beauté, mais ne manquait pas de charme et avait les yeux envoutant de sa mère et sa couleur fascinante. Son esprit était aussi aiguisé et cultivé ayant désormais le temps de s’instruire et réfléchir à errer dans le manoir toute l’éternité. Elle maitrisait bien des arts comme celle de l’éloquence et de la musique, le tout enjoliver de caractère et de répartie. L’homme qu’elle avait épousé ne la méritait vraiment pas. Mr Ravenswood ne l’avait jamais accepter et supporter ce qui expliqua qu’il fut l’une des premières âmes qu’il donna à l’Oiseau Tonnerre. Devant sa fille, c’était officiellement un accident très malheureux.

Sa fille chantait au coin de la pièce, enlaçant un violoncelle dont elle jouait sa musique grave et vibrante. Il adorait l’écouter chanter. Surtout depuis la malédiction qui toucha la famille Ravenswood. C’était comme si elle chantait son ennui ou sa peine. Le père était plus que motivé de finir ses projets pour sortir de cette situation. Il lui a fallu une nuit pour réfléchir et se donner le courage d’en finir ce soir. La vieille il était aller voir son bourreau et sa dernière requête était sa fille. La millième âme qui lui donnerait son salut. Le père de famille était resté interdit face à cette dernière demande. Il en serait incapable. Il voulu se proposer la mort en échange. Ce n’était pas dans le contrat passé. Il en était incapable. C’était incompréhensible.

« Mais vous aviez dit m’aider !!! Tuer ma fille ne faisait pas parti du marché ! s’énerva t-il.
_Bien sûr que si, tu l’as dis toi-même. Je
t’aide toi, pas les autres. Il n’a jamais été question de les sauver. Tu as entendu ce que tu voulais. « Toi » n’est pas tout le monde » lui répondit l’esprit. Kiernan retenait sa rage face au machiavélique geôlier de sa prison.
« Dis toi que ce serait une façon d’alléger ses souffrances. Cette vie est une condamnation. Tu es sauf ou vous restez tous coincé à jamais.
_Et les autres qu’adviendra t-il d’eux ?
_Après une centaine d’année à errer, ils mérite leur fin. »

« Père, ou en êtes-vous ? » lui demanda sa fille sortant son père de ses pensées. Il lui fit un bref sourire en sortant sa tête du fauteuil qui tournait le dos à sa douce. Sa tête ressortait à peine, la moitié du visage dans l’ombre derrière le dossier en velours bleu marine. L’instrument contre elle se détendit la nuque. Sa tête dodelinait déjà la prochaine mélodie.

Le père se leva, faisant glisser le rare courrier que la famille recevait. C’est d’un pas assuré qu’il approchait d’elle mais ses mains et son coeur tremblaient. Il prit place derrière elle pour lentement masser ses épaules, la lame du coupe papier coincé entre les dents. Il les retira doucement pour sentir encore une fois la douceur de sa peau sous ses doigts et sentir son parfum. Il avait une touche fleurie et citronnée.
« C’est bientôt terminé mon adorable lys, la prit-il dans ses bras. Est-ce que tu sais à quel point je t’aime ?
_Bien sûr père.
_Très bien, resserra t-il son étreinte. Maintenant n’oublie pas ce que tu viens de dire… Car c’est vrai, je t’aime. » et d’un coup rapide et sec il lui enfonça son arme de fortune à la jugulaire. Elle se souleva de quelques spasmes, alors que s’évanouissait le hurlement de désespoir que son père avait poussé. Il la maintenait fort contre lui, grognant et gémissant sa peine. Le sang coulait par vague entre les deux corps inondant sa robe prune qui mettait en valeur son teint. Il la regarda droit dans les yeux jusqu’à voir son âme les quitter. Il lui avait caresser longuement la joue  alors qu’elle finit par lui attraper la main pour venir embrasser le bout de ses doigts. Dans ses éructation de sang, il était persuadé d’avoir entendu un « merci ». Il avait murmuré à plusieurs reprises entre ses larmes qu’il était désolé mais qu’il s’aimait sûrement plus qu’il ne l’aimait pour en être arriver là.

Son travail était fini et cessa sa condition entre la vie et la mort, pour tout le monde. Lui seul avait pu reprendre une vie normale parmi tout les condamnés du manoir.


Tout lui était revenu comme un hurlement coupable, comme une gifle vengeresse. La table s’était renversé, la chaise gisaient non loin. Ses rugissements faisaient trembler les murs de l’appartement. Il avait crier si fort qu’il avait un gout de sang dans la bouche la gorge en feu. Rien ne réussit à chasser ces images et la réalité qu’il était. Il brisa tout ce qui lui passait sous la main pour essayer de dissiper colère et le choc de souvenirs si lourds, puis la peine qui finissait par l’envahir. Il se retrouva l’arme en main. Il était chargé et le canon froid collait à sa mâchoire humide de larme. Il voulait tirer. Sa main tremblaient et les muscles de son bras étaient contractés avec force, gonflant ses veines sous sa peau balafrée. Kiernan luttait avec son instinct de survie, ses anciennes pulsions qui escaladaient difficilement le mur escarpé de son inconscience et la douleur de vivre avec tout ce sang sur les mains. Il voulait que ça cesse, encore perdu entre le vécu de ses deux vies.

C’est alors qu’elle apparut derrière lui, comme un mirage. Sa voix douce et sa main glacée le fit soupirer de soulagement et de souffrance à la fois. Doucement ses doigts fins et graciles lui firent baisser l’arme et il déposa son indexe sur le long du canon en sécurité. Kiernan tremblait, le souffle couplé de sanglot nerveux. Il lui attrapa le visage avec tendresse et passion. Sa fille lui sourit dans un silence oppressant et elle secoua simplement la tête de droite à gauche. Puis elle s’évapora dans une fumée lourde et épaisse comme celle de l’opium où résonnait encore son chant qu’il avait oublié pendant vingt huit ans.

Kiernan passa plusieurs jour enfermé à dormir, boire, se demander s’il devait ou non mettre fin à ses jours. Ne plus l’entendre chanter. S’il le voulait ou non… Et si simplement il partait pour lui permettre d’oublier la seule chose qui le torture dans sa vie : sa fille et son égoïsme. Sa vie était peut-être pleine de cicatrices dans le monde réel, mais elle était moins pesante.

Il avait jeté un dernier regard derrière lui, vers la ville. Vers ses souvenirs. Puis il partit vivre peut-être une vie meilleure.

Rapport de jugement.
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Seattle, Washington

« Jugé pour agression d’un homme d’une vingtaine d’année sur la voie publique alors qu’il quittait un bar : mâchoire déplacée, côtes et nez brisées et nombreuses contusions.
Agression à mains nues et arme contendante.
K.R. a été reconnu dans des agressions similaires avec des affaires qui furent jusqu’à son arrestation non-élucidé.
Long passif d’attitude violente et d’insubordination dans les forces spéciales des Marines et les forces de l’ordre.
Nombres importants d’agressions mineures.
Dossier psychiatrique de l’armée, reconnu comme maniaco-dépressif avec attitude violente et agressivité non-contrôlée.
Condamné à 4 mois de prisons ferme et 2 ans en sursis. »

Fort Lauderdale, Floride.

« Jugé pour violence sur autrui avec une arme contendante. Femme, 40 ans dans le coma.
Long casier judiciaire avec condamnation pour agression.
Au vu de son entretient psychologique, n’était pas conscient de ses actes.
Jugé pour un suivi psychiatrique d’une durée indéterminée.
Une nouvelle séance aura lieu et sera communiquée après discussion, en présence  d’un psychiatre attitré pour constater de l’évolution du patient Kiernan Ravenswood. »


Comté du Prince-Edouard, Canada.
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Il n’avait pas dormi de la nuit. Assis au bord de son lit, encore les mains et les vêtements tachés de sang. Il avait passé une partie de la soirée à hurler et se retenir de tout détruire chez lui. Après avoir longuement réfléchis à ce qu’il avait fait, à ce qu’il pouvait faire, à ce qu’il devait faire et à ce qu’il allait faire, il s’était éteint. Les yeux face au mur où trônait un crucifix en bois simple. Ce n’était pas comme à l’armée où ses mécanismes de défense faisaient passer la mort de ses collègues pour des accidents, des faute d’inattentions et encore d’autre raison, même si c’était de sa faute. Il était seul avec cette femme hier et il fut le seul à voir la vie quitter son corps sous son courroux. Ca recommençait à chaque fois et là, il était allé beaucoup trop loin. Il était totalement perdu.

Ce furent les premiers chants des oiseaux et la lumière du jour chaude passant à travers ses fenêtres qui le sortir de sa torpeur. Changé, il avait mis dans un sac ses vêtements de la veille. La cafetière ronronna très vite dans la cuisine, alors qu’il se massait le crâne assit au comptoir qui séparait la cuisine du salon. Il finit par se lever pour aller recréer le journal de la matinée. Gardant un oeil sur les rubriques criminelles, voyant certain de ses débordements écrit noir sur blanc, juste à côté dans la colonne des annonces immobilière, on faisait la promotion d’un appartement à Storybrooke. C’était juste sous sa tasse, entourée d’une l’auréole de café. L’heure de sa montre affichait tout juste 7h. Sur un coup de tête, il grimpa les marche quatre à quatre, et prépara ses affaires.

Dans le jardin, un feu détruisait les preuves de son agressivité dans une fumée dense. Pendant ce temps Kiernan chargeait son pick-up.




Storybrooke, Maine.
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Réinstallé depuis peu, le jeune homme faisait tranquillement ses courses. Les bras chargés, il se dirigeait vers sa voiture. C’était une journée comme les autres. Il était souriant et s’était doucement intégrer à la petite ville. Il se montrait discret et était un parfait citoyen. C’était une ville si agréable, où personne n’avait l’air de chercher à savoir qui ils étaient chacun d’entre eux. Subitement, un bruit sourd vint d’une bâtisse de l’autre côté de la place. Avant même qu’il ne comprenne que c’était une explosion, par instinct et réflexe, il s’accroupit au sol. Un débris de verre annonça le danger. Pas de sifflement, pas de chaleur, il était loin. Il se cacha derrière une voiture garée près d’un parcmètre et balaya la rue qui soulignait le market. Les gens étaient pour la plus part subjugué, au sol par crainte comme lui, où figés, les yeux perdus par dessus son épaule. Il se glissa sur le côté de la voiture et se releva précautionneusement, prêt à replonger si une nouvelle détonation arriverait. Une fumée épaisse et légèrement jaunâtre se dégageait des fenêtres d’une petite boutique. La place était calme. Il atteignit rapidement sa voiture et ouvrit la portière sans quitter l’accident des yeux. Il jeta ses courses, dont les oeufs s’était brisés et coulait dans le fond du sac, sur le siège passager. La boite à gant s’ouvrit en un coup de poing sec et il s’empara d’une arme de poing.
Déjà des personnes bien curieuses s’approchaient de la devanture. On demandait s’il y avait des gens dedans. Quelques habitants parlait de la patronne de la boutique qui devait normalement travailler à cette heure. L’oeil vif et en pleine observation, il n’en oubliait pas d’entendre ce qui fusait d’une personne à l’autre autour de lui. Quelqu’un était déjà entré pour sortir la pauvre vendeuse de vêtement qui était restée coincée dedans. Un peu déboussolée, on la bombardait de question. Kiernan fit comprendre aux gens qui l’entouraient avec le professionnalisme qui lui restait qu’ils feraient mieux de s’éloigner et la laisser s’asseoir.
Une fuite de gaz. Voilà ce qui en sortit, même lorsque les forces de l’ordre de la petite ville était intervenue. Ca ne sentait pas le gaz. Enfaite, ça ne sentait rien de tout les gaz possible qu’il avait pu respirer jusqu’à maintenant. Il avait beau essayer d’égrainer quelques informations, tout le monde s’y tenait : « Oh le gaz c’est terrible ! »


Storybrooke, Maine.
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Un autre jour, Kiernan était parti « s’amuser » en forêt. Armé de son fusil d’assaut, il s’était enfoncé dans la nature, et tirait sur des canettes ou des troncs d’arbre. Il était seul, du moins il le pensait. Il avait démonté son arme pour voir si la cadence ne pouvait pas être plus fluide et buvait tranquillement un café noir dans un thermos à côté de lui. Ou pas. Il tâtonna l’endroit où il aurait du être alors qu’il vérifiait le canon. Il se tourna plus aucun thermos à l’horizon. Il se tourna derrière se demandant qui lui faisait une mauvaise blague. Personne. Il allait attraper le reste de son arme, mais déjà il manquait le chargeur. Un rire résonna entre les arbres immobiles et majestueux, presque oppressants de la forêt de Storybrooke. Ca ne le faisait plus rire. Il remballa tout dans son sac et il reçut comme une tape derrière la tête. Il se releva subitement et sortit d’un holster sous sa chemise son arme de poing.
« Je jouerai pas avec moi si j’étais toi… Montre toi ! » grogna t-il, en joue à scruter la moindre feuille bouger. Encore ce rire. Il sentit comme une présence lui passer derrière, puis devant, soulevant l’air qui se plaquait contre sa nuque. Soudain, il apparut devant lui. Ce n’était qu’un adolescent au regard insolant et le sourire espiègle.

L’arme toujours pointé sur le jeune homme, il le regardait d’un oeil méfiant, mais un palpitant résonnait en lui face à l’étrangeté de la situation. Le plus jeune ne se séparait pas de son sourire. Il ajouta le chargeur sous le nez de l’ancien marine et but une gorgée de café.
« Calme toi, c’était une blague. Il faut avoir un peu d’humour tu s- » n’eut-il pas le temps de répondre alors que Kiernan l’attrapait à la gorge. Et ce qui se passa ensuite laissa Kiernan interdit. Son corps provoquait des trémulations violentes sous sa poigne. Le brun cligna plusieurs fois des yeux et secoua même la tête, mais l’image qui s’offrait ne voulut s’estomper. Le jeune homme se décomposait, les couleurs qui se mélangeaient en se déplaçant comme une brume, une palette de peinture qu’on étalait pour revenir sous l’emprise d’Kiernan. Il avait l’impression que son âme essayait de quitter son corps. Simplement cet être qui n’avait rien d’humain, un leprechaun perdu à Storybrooke, cherchait à se déplacer aussi rapidement que ce qui lui restait de magie en ce monde lui permettait.
Kiernan finit par paniquer et tira d’une balle à bout portant qui lui traversa le visage. Le garçon s’évapora dans une petite explosion de poussière d’or. Tremblant, il resta un moment à regarder devant lui, là où aurait du se retrouver un cadavre, même si rien n’avait eu de sens. Au sol gisait son chargeur et son thermos.

Après avoir demander un check-up complet à l’hôpital, Kiernan se retrouva devant ses démons. Un homme au nom hollandais portait une blouse blanche et lisait son dossier et ses résultats d’examen.
« Pourquoi un fichu psychiatre ? finit-il par gueuler devant le silence impassible du spécialiste.
_Vous vous êtes plaint d’hallucinations non ?
_C’est peut-être neurologique ? Vous savez… Les IRM, scanner et test, c’est pas pour rien.
_Ecoutez… commença le psychiatre.
_Ils ont rien trouvé ? termina t-il la phrase du docteur, l’air abattu. Et vu mes antécédents…
_C’est ça. On peut continuer à chercher, mais on peut essayer de discuter aussi, aucune piste n’est à écarté M. Ravenswood »
Après un long échange, Kiernan ressortit avec une ordonnance de régulateur d’humeur et d’anxiolytique.

___________________________

Plus tard, dans la rue de Storyboorke, une dame hurla alors qu’un sac de courses chuta. Un liquide d’un rouge profond s’écoula sur le trottoir. Personne ne bougea alors qu’elle faisait une véritable crise de nerf. Kiernan la connaissait comme beaucoup de gens en ville. Ils la regardaient sans vraiment le faire. Une psychotique schizophrène, mère d’un enfant délinquant. Cette famille étaient en ville depuis peu de temps, même si plus longtemps que lui.

Kiernan arriva à sa rencontre. D’un main ferme et chaleureuse, il lui attrapa l’épaule avec délicatesse en s’annonçant. Cela calma en partie cette femme démunie. Il la raccompagna chez elle en lui portant ses courses. A son pallier, elle le remercia froidement mais la sincérité se ressentit tout simplement parce qu’elle prit la peine de le faire.
« Ca va aller ?
_Oui, merci. Vous savez quand on vous catégorifie une fois de fou, les gens vous fuit et ne vous crois plus. Quoi que vous disiez. On ne vous laisse même pas le bénéfice du doute. On ne veux même plus vous aider, vous êtes condamné » lui dit-elle subitement comme si elle voyait à travers lui. Kiernan la jaugea, un peu perturbé par ses paroles qui l’avaient touchées. La dame reprit : « On est comme des adultes qui croient encore auPère Noël. Mais peut-être qu’il existe… Non ? »
Kiernan hocha simplement la tête et se força à sourire, accompagnant son hypocrite réaction en lui tapotant le dos.
« Vous voyez ! continua t-elle. Vous faites comme les autres. le déni où est-il finalement ? Chez les personnes comme moi où vous tous qui pensez simplement que je pense de façon irraisonnée ? Ma vision est juste différente, on a chacun sa façon d’ouvrir les yeux en ce monde. »

Les paroles de la mère avait tellement frapper l’esprit du jeune homme qu’il passa une bonne partie de la nuit à regarder ses petites boites oranges remplis de gélules aux formes diverse. Sur la table, elles se dressaient devant lui comme le mur d’une prison. Il opta plutôt pour une bourbon et aviserai pour reprendre son traitement s’il le jugeait nécessaire.

___________________________

Kiernan avait rencontré une femme. Elle était d’une beauté et d’un charme fou. Elle était pétillante et d’une sensualité sans pareille. Cette femme récemment rencontré était une bouffée d’air vrais et revigorant pour l’ancien officier. Il ne voyait lus les heures ni les jours passés à ses côtés et mieux encore, il dormait paisiblement. mais il eut ce jour où tout changea pour l’officier et rien n’avait encore eu le temps de se concrétiser.

Il se prélassait tranquillement dans le salon après avoir installé la table. C’était la première fois qu’elle était restée la journée avec lui alors qu’ils avaient encore passé une nuit de sueur et de soupir. La demoiselle s’affairait en cuisine pour lui préparer un festin comme elle lui fait promis dans un murmure sous les draps il y a quelques heures. Soudain, il l’entendit pousser un petit cri.

« Tu t’es brûl- » fut-il coupé par un bruit de fracas. Il se leva pour se précipiter dans la cuisine. Seule la casserole fumait et une partie du plan de cuisine au milieu de la pièce donnait l’air d’être balayée. Il l’appela inquiet. Elle répondit. Sa voix indiquait qu’elle se trouvait entre les plaque de gaz et la surface de travail.
« N’entre pas ! Vas t-en !
_Mais ça va ? s’inquiéta Kiernan.
_Oui ! Oui oui oui, tout va bien ! J’ai glissé. Allez sors, tu vas gâcher la surprise ! » s’angoissa la jeune femme fouillant le bazard qui l’entourait. Elle déplaçait frénétiquement la nourriture et la vaisselle cassée qui se mélangeaient.
« Arrête on s’en fou de la surprise. T’es sûr que ça va ? Pour une fois que je trouve une nana potable, j’aimerai qu’elle ne se tue pas dans ma cuisine… »

Kiernan contourna le meuble et se figea. Il cligna des yeux lentement et déglutit cherchant à ne pas laisser la panique le gagner. Celle qui avait le très récent pouvoir de l’émerveiller gisait avec une queue de poisson à la place des jambes. Il la jaugeait avec un calme effrayant.
« Ce n’est pas ce que tu crois !
_Quoi ? finit-il par décoincée sa voix obstruant sa gorge. Je suis fou et j’hallucine c’est ça ! claqua t-il sa voix sèchement. Ce n’est pas ce que je vois… Ce n’est pas réel.
_Si ! C’est réel… Juste que tu n’aurais pas du le voir.
_Pardon ? s’étrangla Kiernan avec une certaine colère et prenait appui sur le meuble, ébranlé par les événements.
_Oh, Kiernan… Je vais tout t’expliquer mais arrête de me regarder comme ça.
_Et comment ?!
_Ok, ok… Aide moi, j’ai besoin de mon bracelet et on arrivera sûrement mieux à discuter. S’il te plait.
_ …
_Kerinan ! ». L’homme sursauta et arriva enfin à quitter la créature des yeux. Il secoua la tête et après une fouille, il lui remana le bracelet couvert d’une sauce au beurre citronée. Elle retrouva alors ses jambes comme par magie. Par magie.

Elle lui expliqua qu’elle était une sirène. Il tiqua, son sang froid comme un frisson passa par tout les traits de son visage en une seconde.
« Stop ! Je vais me passer de l’eau sur le visage.
_Ca va aller ?
_Oui, ne t’inquiète pas, lui répondit-il pour la rassurer alors qu’il quittait déjà la pièce.
_Ca ne te fait rien ?
_Je ne dirais pas ça comme ça, dit-il tout bas. Laisse moi prendre mes cachets » cria t-il à sa compagnie alors qu’il montait les marches quatre à quatre. Il se rendit dans la salle de bain et se regarda dans le reflet du miroir en pleine réflexion avec lui même. Il brisa subitement l’un des carrelages de la salle de bain. Des fissures marquaient plusieurs arc de cercles sur la plaque crème.

Dans le placard de sa chambre bien au fond, il sortit un imposant sac. Explorant entre des armes, des papiers, des faux papier d’identités, des médicaments et autre gadget ou produit qu’on trouve rarement dans tout les foyers, il en sortit une pochette. Il y avait trois ampoules d’un liquide incolore et plusieurs seringue. Il en repli une à moitié et retourna lentement à la cuisine. La jeune femme entendit ses pas descendre les escaliers.
« Kiernan?! … Je suis contente que tu le prenne assez bien. Ca me rassure. Mais faudrait vraiment qu’on en discute, que tu m’en parles. J’aimerai savoir si ça va pour toi. Tu sais, je t’apprécie beaucoup et je n’aurais pu le cacher éternellement. » parla t-elle fort de la cuisine, le pensant dans le salon. Il était juste derrière elle.

Il l’attrapa vivement en passant un bras autour de sa poitrine, la main qui lui maintenait le visage et la bouche afin de laisser son cou découvert et la faire taire. Ses bras étaient pris en étau dans l’étreinte agressive et assuré du soldat. Elle gémit et se débattit mais rapidement l’aiguille traversa la peau délicate de son cou. Elle pouvait sentir sa progression par la chaleur que le produit laissait sur son passage. Kiernan jeta la seringue et la plaqua avec violence contre le mur. Les ustensiles qui y étaient accrochés chutèrent et rebondirent dans un nouveau fracas. Légèment sonné, il la tourna pour qu’ils soient face à face. Elle ne touchait plus le sol du bout de ses pieds. Elle était malgré tout coriace. Ses hurlement étouffés perçaient sa main par de puissante vibration. Les larmes avaient rougies ses joues et ses yeux de saphyr. Elle le griffa, lui donna des coups aussi fort qu’elle le pouvait mais rien n’y fit. Une furie qui cherchait à tout prix sa liberté sous son emprise. Doucement l’énergie la quitta. Il ne l’avait pas lâché de son regard froid et déterminé. D’un geste il l’accompagna dans son glissement jusqu’au sol et l’allongea confortablement. Il s’accroupit au-dessus d’elle pour mieux la voir.
« Tu pensais vraiment que j’allais passé ça ? Que j’allais comprendre  et faire comme si de rien n’était parce que t’es mignonne et que je couche régulièrement avec toi ? Impie… »
La sirène s’étouffait presque avec ses sanglot et la peur. Elle baissa les yeux pour ne plus observer cette cruauté qui s’affichait sur le visage de son amant. Le t-shirt de Kiernan était en parti déchirer lorsqu’elle s’était défendue. Elle remarqua le crucifix qui pendait à son cou. Avant, il n’était qu’un malheureux détail, mais à cet instant il était le symbole de sa condamnation.

« Il y en a d’autre ? » Elle lui fit signe d’approcher. Kiernan tendit l’oreille au-dessus de sa bouche. Une prise rapide et subite lui tira la nuque. Les doigts de la jeune femme s’était emmenés sur son chapelet et ses anciennes plaque de marines. Tirant sur ses chaines plus par menace que pour lui faire mal, elle chuchota :
« Tu ferais mieux de ne pas trop jouer les gros bras ici. Tu ne sais pas où tu es tombé. Quitte cette ville… ». Elle tira un coup sec sur les chaines ne détachant que le symbole de sa foi.

Dans la nuit Kiernan avait déposé le corps de la jeune femme devant le bureau du shérif. Il prit soin de retirer le bracelet et le laisser sur la poitrine de la sirène. Il se tapit dans l’ombre et attendit en observant son corps sous sa forme originel. Un adjoint du shérif sortit enfin et resta ébahi. Non pas qu’il fut choqué, mais plutôt soucieux. Il rentra le corps et jetait un dernier coup d’oeil dans la rue par-dessus son épaule. Jamais il n’y eut mention d’une sirène ou créature étrange à Storybrooke les jours qui suivirent. Cela faillit rendre fou Kiernan qui ne savait plus quoi penser. Etait-il aliéné au point de s’inventer une nouvelle réalité ?

Kiernan était dans son salon et remontait son armes les yeux clos avec précision. Quand il avait finit, il recommença encore et encore jusqu’à se lasser. Il prit sa tasse de café et regardait les gens qui se promenaient dans la rue quelques étages plus bas. Qui étaient-ils finalement ? Il revenait d’une semaine isolé dans un monastère, seul avec ses pensées et Dieu. Il avait trouvé la force (ou la folie) de ne pas douté de ce qu’il a vu. Storybrooke était une ville profane et il se débarrasserait de ses blasphème si Dieu le Père décidait de lui faire rencontrer son chemin.


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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 8:30

Il était une fois
L’appel du sang et de la chair.


Je me présente, Elliott Henry Ravenswood.
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Ballroom Song

Un jeune homme ambitieux et à l’esprit vif et toujours en éveil du nom de Ravenswood avait quitté Londres et était le propriétaire d’une mine dans l’Ouest du Nouveau Monde qui ne cessait de croitre par le biais des exploitations minières. Il avait abandonné les Ecoles pour s’engager dans une milice contre la menace des autochtones essayant de repoussé le Rêve américain. Après avoir combattu, il préféra tenter sa chance. C’était la ruée vers l’or. Ravenswood possédait une des plus grandes fortunes dans les montagnes de Big Thunder Mountain. Veuf depuis déjà seize ans, il ne s’était pas remarié trop concentré par son ascension. Sa femme est morte après avoir succombé à la maladie du charbon, peu de temps après avoir mis au monde une fille. Il devint un de ceux qu’on nommait vulgairement nouveaux riches. Or, la mine était maudite et l’homme le savait, mais il l’exploita avec égoïsme. L’ambition, la richesse, la réputation, le pouvoir l’aveugla. Un esprit indien, « l’Oiseau Tonnerre » veillait sur l’or qui régnait dans le coeur des montagnes et parlait aussi d’un trésor. Un tremblement de terre détruit son exploitation minière et condamna à jamais la famille Ravenswood d’hanter les murs de leur manoir. Sauf si, demanda l’esprit, il lui ramenait neuf cent quatre-vingt dix neuf âmes et qu’il reviendrait vers lui pour la suite. Ainsi il serait libre. Il s’exécuta au début difficilement et fini avec une habitude effrayante et même un certain plaisir. Il revint vers l’Oiseau Tonnerre qui alors lui demanda l’âme de sa fille. Il l’implora de le prendre à sa place, mais on ne négociait pas avec un esprit. Il le fit et quelque chose se brisa en lui. Il fut libre, le seul. L’esprit avait dit qu’il serait libre, mais pas toute la famille Ravenswood. Sa fille était une excellente chanteuse et il entendait encore sa voix comme un chant macabre, un écho déchirant et accusateur habitant à jamais son esprit. Il paya encore une fois son ambitieux égoïsme et retourna dans sa ville natale Londres.

La reprise d’une vie était très difficile. Il resta longtemps en dépression mais reprit son apprentissage de l’anatomie en vue d’être chirurgien. Ce fut un projet qui lui permit de se changer les idées. Il pu sortir la tête hors de l’eau, mais la culpabilité et le brisure psychologique venait le ronger lentement pour lui faire connaitre sa grande amie : la folie. Il y avait aussi cette si douce sensation de sentir ses mains prendre des vies et le sang chaud de ses victimes dont le corps refroidissait lentement sous ses cruelles étreintes lui manquaient. Il devint rapidement un chirurgien de renom qui pratiquait dans le plus grand hôpital de la ville. Curieux et pour affiner ses recherches il eut droit à un grand bureau Au Bethlem Royal Hospital. Il put ainsi faire de longues observations en psychiatrie sur les effets du psychisme sur le physique, comme les électrochocs et instaura la lobotomie en étant le précurseur. Les candidats y étaient  aussi très nombreux pour ses nouvelles expériences médicale. Il devint un homme avec une belle réputation mais rapidement c’est un autre titre qu’il gagna dans l’ombre : Jack The Ripper. La première fut une impulsion qui trancha sa gorge blanche et douce, et l’éventration un moyen de faire durer le plaisir. L’organe qu’il lui retira était une curiosité en plein fantasme qui n’égalait aucun autre orgasme. Un rein, puis un foie, on pensait à du cannibalisme, mais rapidement ce furent plus souvent l’utérus des victimes qui manquait. Il le faisait, fidèle à ses croyances afin d’exterminer ces profanatrices et ne pas leur permettre de mettre au monde des enfants d’un acte péché. N’ayant jamais pu se pardonner le sacrifice de sa fille et ne pouvant le confesser, il essayait de se racheter. Certaines enquêtes et les études qu’elles ont amenées montraient qu’il était peut-être sous l’influence de quelqu’un. Il ne serait pas seul, qu’un pantin et que quelqu’un lui tirait les ficelles, un mentor qui le protégeait et alimentait sa folie. Malheureusement le tueur disparu dans la nature et les hypothèses restèrent encore sans réponses.

Des soupçons sur le tueur des catins de Whitechapel, l’obligea à se faire plus discret à changé de vie, d’identité. Mr Sweeney Todd. Il quitta Whitechapel pour Fleet street bien plus à l’est sur le bord du fleuve qui traversait la ville et marquait la frontière avec Burtonland. A défaut de pouvoir tuer des femmes pour effacer les soupçons (quelques unes passaient entre les mailles du filet de sa raison), il s’attaqua aux gorges des hommes qui venaient à sa boutique. Il sévissait toujours et encore personne ne l’avait pris… Si ce n’est la malédiction.



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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 12:15

Jack the ripper Potté l'un de mes tueurs préférés Brou bienvenue et bon courage pour ta fiche hin je viendrais te quémander un lien tu peux en être sur Brou j'ai hâte de lire ton histoire Coeur
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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 12:27

Coucou toi, t'es canon, je te violerais bien dans une ruelle sombre Hihi
REBIENVENUE espèce de la plus dédoublée du forum What a Face
J'veux lire ta fiche, j'veux te voir validé, et j'veux te baiser Muehehehe Hehe

ps. Les avances salaces sont de Grace hein, Elsa est trop sage pour ça Love

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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 12:56

Rebienvenue parmi nous Potté Hâte de voir ce que tu nous prévois cette fois-ci, bon courage pour ta fiche Tongue

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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 20:11

MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA depuis le temps que j'attendais de voir la bonitude de ce type arrivait Potté Potté Potté
Re bienvenue parmi nous et bonne chance pour cette troisième fiche. Juste parce que tu sais très bien que je suis méga fan de "La rage au ventre" Coeur Coeur
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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 21:04

Wolfgang P. Sajdera a écrit:
Jack the ripper Potté  l'un de mes tueurs préférés Brou  bienvenue et bon courage pour ta fiche hin je viendrais te quémander un lien tu peux en être sur Brou j'ai hâte de lire ton histoire Coeur

Killian Jones a écrit:
Rebienvenue parmi nous Potté Hâte de voir ce que tu nous prévois cette fois-ci, bon courage pour ta fiche Tongue

Alors mes loulous, je suis touchée par votre acceuil chaleureux et j’espère ne pas trop vous decevoir en ce qui concerne son histoire, car je relate peu en détail de sa vie de Jack The Ripper. Je vais essayer d’en caler un rien que pour vous :) Ou Wolfgang, en espérant que le reste vous satisfera.

Elsa Bludvist a écrit:
Coucou toi, t'es canon, je te violerais bien dans une ruelle sombre Hihi
REBIENVENUE espèce de la plus dédoublée du forum What a Face
J'veux lire ta fiche, j'veux te voir validé, et j'veux te baiser Muehehehe Hehe

ps. Les avances salaces sont de Grace hein, Elsa est trop sage pour ça Love

Ah ouais Elsa est sage, pour ça qu’elle est mariée à the badboy ? Non mais c’est dommage, je vais devoir me sustenter de Grace alors... *soupire* et toutes les autres femmes de SB (a)
Merci pour le bievenue un peu décevant hein... Je tombe de haut !

Neïlina K. Kramers a écrit:
MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA depuis le temps que j'attendais de voir la bonitude de ce type arrivait Potté Potté Potté
Re bienvenue parmi nous et bonne chance pour cette troisième fiche. Juste parce que tu sais très bien que je suis méga fan de "La rage au ventre"  Coeur  Coeur
Spoiler:
 

T’es cute merci. Moi aussi j’aime bien, d’où le gif de ma sign qui ne saurait tarder.


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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Lun 2 Nov - 22:30

OUAIS enfin le badboy, Elsa ne s'est pas non plus malmenée pour l'avoir hein Mdr
Et fais ce que tu veux, mais évites de me refiler des MST du coup Hihi
(sinon je sors les accessoires qui font mal Arrow)
Mais si tu tombes, je te rattraperais Love *mode cutitude on Potté Please*

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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Mar 3 Nov - 21:47

Oh oui, tu me rattraperas, comme c’est gentil Please je pourrais que mieux te contaminé What a Face

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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   Mar 3 Nov - 22:06

Re-re-rebienvenue la schizophrène !
Tu compte aller jusqu'à combien, au juste ? XD En tout cas, ça a l'air d'être encore un perso' qui dépote ! Mdr
Bon courage pour ta fiche ! ♥️
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MessageSujet: Re: Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.   

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Jack The Ripper – Il y a des souvenirs qui peuvent être dangereux.
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