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 Le chocolat... un ingrédient indispensable pour une journée réussie + Anna&Marvin

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MessageSujet: Re: Le chocolat... un ingrédient indispensable pour une journée réussie + Anna&Marvin   Mar 3 Nov - 23:20


❝Chocolat et bonne journée❞
Marvin E. Kandinski & Anna Sorensen


Retournant à l’intérieur de la maison, je referme la baie vitrée de la terrasse derrière moi. L’espace d’un instant je regarde Anna. Déçue par mon geste, elle obéit à mes ordres avec un air morose. Elle souhaitait que je reste avec elle, elle voulait profiter de ce tête à tête et partager un moment complice en ma compagnie. Cependant, il est des obligations auxquelles je ne peux me soustraire. Je quitte alors la demoiselle des yeux, persuadé qu’elle suivra mes directives malgré sa déception. Sans vraiment m’en rendre compte, je sers la main qu’Anna avait tenu dans la sienne comme pour retrouver la tendresse et la chaleur si agréables qu’elle m’avait offert, tel un baume relaxant en cette fraîche matinée d’automne.

D’un pas lent mais déterminé, je pénètre dans la bibliothèque. Personne ne connaît cette pièce où même les secrets qu’elle renferme. J’ai rassemblé en ces lieux des centaines d’ouvrages, pour la plupart scientifiques mais également romanesques. Le roman du Docteur Jekyll et de Mister Hyde fait notamment partie de mes préférés puisqu'il relate mon histoire. Tout une section est réservée à l’étude des manchots et parmi celle-ci des livres pour enfant contant mes aventures avec mon unité. Il y a également un livre au nom on ne peut plus évocateur « L’adaptation du pingouin ». Après m’être assuré d’être seul dans la pièce, je bouscule légèrement ce livre sur mon étagère. Un craquement lourd se fait alors entendre. Les écrous de cette mécanique si bien huilée s’entrechoquent et dansent ensemble jusqu’à que l’ouverture soit suffisamment grande pour me laisser rentrer.

Le deuxième laboratoire que j’y ai établi est bien différent de celui où je conçois mes jouets. Le décor surréaliste et le carrelage sombre contrastent parfaitement avec l’ambiance pure et chaleureuse qui règne dans le premier. Cette différence n’est bien évidemment pas innocente. S’il apparaît sinistre et quelque peu effrayant, il n’est l’égal que des travers responsables de la noirceur de mon esprit. Il représente le placard dans lequel je range mes cadavres et le décor sinistre est là pour le rappeler. Je possède en effet des photographies, des vestiges des fantômes de mon passé. On y retrouve ainsi une image prise par la princesse Anastasia mettant en scène ses quatre frères et sœurs avec trois adorables manchots sur leurs genoux. Plus loin, Un homme en tenue victorienne se tenant debout tient avec amour l’épaule d’une jeune et jolie noiraude qui fût un jour sa sœur bien-aimée. Un peu plus loin le même homme porte entre ses bras une jolie blonde vêtue d’une magnifique robe de mariée, cette femme-même qui si la dernière photographie porte entre ses bras un nourrisson aux yeux perçants et cristallins. J’ai retrouvé ces images au cours d’une recherche à la bibliothèque et les garde précieusement comme les plus précieuses de mes reliques. Perchée sur un secrétaire de bois fermé à clé, elle garde avec loyauté son contenu si précieux. Tous les dossiers concernant les travaux du docteur Jekyll y sont répertoriés ; les dossiers concernant la thérapie de Lucille et de Thomas Sharpe restent les plus mystérieux de tous.

Le matériel de ce laboratoire pourrait surprendre les plus néophytes des scientifiques. Le matériel semble ancien et digne de figuré dans un musée. Cependant, ces appareils semblant provenir du 19ème siècle me permettent de créer des armes puissantes et surréalistes. C’est justement l’une de ces armes qui m’a amené ici. Le coup de téléphone que j’ai reçu quelques minutes auparavant provenait de mon contact dans l’armée américaine, le colonel McCain réputé pour son amour de la science et de la technologie. Me dirigeant vers l’ordinateur portable me faisant front, je saisis dans mes mains le dossier contenant les schémas et les démonstrations de ma petite merveille. Voilà des mois que je tente de convaincre l’armée de voir ce fusil intelligent capable de cibler et de calculer la position de ses victimes ne ratant jamais son coup. La conversation dure une dizaine de minutes. Le colonel est très motivé par mes recherches et me promet un financement conséquent pour son développement. Très heureux de mes résultats, je referme le couvercle de mon ordinateur puis sursaute aussi sec en entendant la porte de mon laboratoire s’ouvrir à nouveau.

Je me retourne alors effrayé et aperçois Anna, la tête retenue entre ses mains se confondant en excuses. Anna ! Comment se fait-il qu’elle ait pu me retrouver. L’espace d’un instant, je pâlis ne sachant réellement quoi faire. Le plus grand de mes secrets vient d’éclater en plein jour et je n’ai qu’une crainte, qu’elle puisse entrevoir tous les schémas d’armes se trouvant dans mon laboratoire. Je me lève ainsi dans un sursaut laissant au passage tomber les schémas que je tenais auparavant dans mes mains sur le sol. Les yeux grands ouverts et la mine pâle, je trouve à peine la force de balbutier quelques mots.

- Anna… pourquoi es-tu ici ? Tu… tu ne devrais pas être ici !

La dernière phrase que j’ai prononcée réveille en moi des sentiments de colère. Non bien évidemment qu’elle ne devrait pas être ici, elle devrait encore être sur la terras où je l’ai laissé avec Cookie. Elle aurait dû poursuivre ces exercices comme je lui avais demandé, elle aurait dû obéir à mes ordres. Je ne peux m’empêcher de serrer les poings et les dents, craignant de commettre une erreur où un geste déplacé. C’est une violation impardonnable de mon jardin secret et je ne peux la laisser poursuivre ses errances sans réagir. C’est alors qu’elle m’interroge sur la raison d’être de ce laboratoire, se posant des centaines de questions sur ce dernier. Sa curiosité me fait exploser de colère et je me précipite vers elle au moment où elle passe devant le secrétaire contenant les plus précieux de mes secrets. Sans vraiment y réfléchir, je la pousse contre l’armoire faisant chuter au passage la photo de mes trois comparses. Je ne crie plus non… crier serait un euphémisme bien trop grand. Je suis littéralement hors de moi et cela ne peut que se voir.

- Tu ne devrais pas être ici ! Tu n’as pas le droit de violer ainsi mon intimité ! Je veux que tu sortes d’ici tout de suite !

Je me retourne alors vers la photo tombée sur le sol. Je la saisis avec tristesse, regardant avec désolation l’image qui se dessine derrière le cadre brisé de cette photographie. Je souris intérieurement un rictus terrible et ironique apparaissant sur mes lèvres. Anna voulait voir des manchots ? La voilà qui était servie. Seulement ces manchots n’étaient pas n’importe lesquels. C’était mes meilleurs amis, mes frères disparus. Ceux-là même que j’avais aimé du plus profond de mon cœur pour mieux les trahir par la suite. Sans vraiment porter attention à Anna, je me dirige vers le bureau où repose mon ordinateur, prenant appui sur mes mains. Je m’adresse alors à ma jeune assistante.

- Est-ce que tu te souviens de ces murs infranchissables de ton enfance qui te séparaient de ta sœur ? Voici les miens, c’est mon univers, ma prison et mon enfer ! Je… je ne veux pas te parler de cet endroit n’y même de ce que j’y fais. C’est mon droit, après tout ! Tu n’aimerais pas ce que tu y trouverais et encore moins l’image que cela te renverrais de moi. Je veux continuer à vivre un rêve… vivre le plus merveilleux des songes à tes côtés, c’est… c’est tout ce que je te demande. Je t’en prie ne le brise pas ! Et si tu crois que ce sera trop dur à supporter pour toi, alors il vaut mieux que tu m’abandonnes tout de suite ! Je n’ai que ça à t’offrir, des secrets et de la tristesse.

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MessageSujet: Re: Le chocolat... un ingrédient indispensable pour une journée réussie + Anna&Marvin   Jeu 5 Nov - 22:45

Un chocolat...




Jamais elle n’aurait pensé que cette pièce sombres aux machines inquiétante (elle ne le voyait pas du tout ainsi) et d’une autre époque reflétait la noirceur de l’homme qu’elle connaissait si peu finalement. Pas de peur, ni d’oppression par cette nouvelle pièce qu’elle découvrait ne l’atteignait.  Elle était simplement débordante de curiosité. La princesse avait été trop longuement protégée qu’elle était restée en grande partie enfermée dans sa cage dorée. Même après s’être ouvert au monde, elle n’eut pas beaucoup d’occasion de voyage. En tout cas pas de son bon vouloir et sans avoir une armée de dragons et de rustres autour d’elle. Elle ne connaissait rien si ce n’est ce qu’on lui racontait où sur ce qu’elle s’instruisait.

Anna n’avait jamais pensé à mal en entrant. Certes la demoiselle s’en voulait d’avoir éventré la bibliothèque et savait que si cette pièce était cachée c’est pour qu’on ne la trouve pas. Elle était familière à ces chemins secrets derrière des portes dérobée ou autre salle secrète qu’elle avait au château et comprenait leurs principes. Alors les excuses étaient la moindre des choses et sa culpabilité était sincère.  On pouvait le sentir sa voix tremblante prête à recevoir des reproches. La rousse aurait pu s’arrêter là, mais sa candeur l’avait poussé à s’approcher pour voir toutes ces nouvelles choses.

La salle était glacée presque pas assez spacieuse pour les monstres mécaniques qui envahissaient la pièce. Elle bondissait d’un pôle à un autre les yeux brillants. Il était si difficile de lui en vouloir devant son air si ingénue, mais l’homme avait de quoi se sentir violé dans son intimité devant ce qu’il cachait. Elle ne comprenait rien, ni même les plan et morceau d’invention qui pouvaient trainer ici et là.

Sa main se posait sur le secrétaire en bois, scellée. Les finitions étaient raffinées et elle pouvait le sentir par les gravures qui glissaient sous ses doigts. Mais elle ne s’y attarda point, beaucoup plus préoccupée par ce qu’il y avait au mur. C’était une carte du monde. La demoiselle se disait alors qu’elle ne s’était jamais penché sur l’organisation et la constitution de ce monde. Puis lentement, elle tournait la tête vers le meuble si agréable au touché, bien plus chaleureux que les machines. Il y avait des photo mais elle n’eut pas le loisir de les regarder plus en détail. Marvin était arrivé derrière elle presque en trombe. Il l’attrapa sèchement et la poussa avec fermeté contre le meuble. Anna avait pousser un petit cri de surprise et grimaça de douleur. La poignet en fer du secrétaire s’était légèrement enfoncé entre ses lombaires. Une sensation lointaine fit écho le long de sa colonne et s’estompa rapidement.

Autant la première fois elle ne s’y attendait pas, mais maintenant elle savait à quoi s’en tenir avec l’homme. Ou pas. Mais assez pour ne pas s’offusquer ou paniquer une deuxième fois. Cela ne l’empêchait pas de trembler légèrement et cette fois-ci elle fuyait son regard. Elle observait ses pieds où se trouvaient des morceaux de verres minuscules et le coin du cadre photo apparaissait quelque centimètre plus loin. Elle commençait à avoir l’habitude de ce genre d’attitude un peu soudaine et ou agressive. Gaston ou ses hommes, par exemple, même si leurs attentes n’étaient pas les mêmes. Elle avait plus l’impression de se retrouver face à Drago en bien plus impressionnant car il était difficile de le prévoir avec la douleur dont pouvait faire preuve Marvin. Elle appris de ces altercations et savait que le mieux pour elle était de rester docile et attendre. Anna s’y tint encore plus en se rappelant que tantôt la tempête retrouvait son calme. Jamais elle n’aurait pu décrire alors ce qu’elle vit passer sur son visage alors qu’il se baissait pour attraper le cadre photo. Le danger était là, mais elle n’arrivait pas à le voir, elle ne le voulait pas.

Il finit par s’éloigner d’elle comme s’il voulait se dérober. La même réaction qu’à leur premier littige. Anna retrouva son souffle, mais son coeur peinait à retrouver sa sérénité. Sa respiration était forte et ses inspirations puissantes et longues. La tête toujours bien basse, elle l’écoutait attentivement. Ses poings se serraient contre ses jambes à en avoir les phalanges blanches. Elle aurait aimé lui hurler de se taire, car il ne disait que des bêtises à ses yeux. Rien ne sortit, coincée au fond de sa gorge, retenue par le respect et un certain instinct de survie. C’est alors que son coeur ne fit qu’un bond et elle lui planta ses yeux émeraudes dans les siens si limpides. « Je veux continuer à vivre un rêve… » le reste était presque flou, car elle hésitait trop entre sourire ou verser une larme. Comme la glace de sa soeur qui sut la ramener, il la transperça de mots qui bientôt feraient écho et la rendrait faible face à certain de ses serments.

Le silence qui suivit laissèrent une jeune femme qui avait garder sa langue trop longtemps dans sa bouche.
« Arrête de penser que tout le monde est contre toi ! explosa t-elle subitement quelqu’en soient les conséquences. De t’enfermer ainsi ce n’est pas une solution. Essaie de me croire quand je te dis que je sais ce que c’est. Je ne l’ai peut-être pas vécu, mais je l’ai subi ! De te construire un bastion ne t’amènera qu’à ta perte et même à ceux qui t’entourent… Après, reprit-elle plus calmement, se triturant les doigts, détachant enfin son regard un instant, si tu veux vivre des songes merveilleux, il faut abattre certains murs. Je me ferai un plaisir de passer du temps avec toi et te voir sourire mais ça ne tient qu’à toi. Je comprends aussi que je ne suis que ton assistante et depuis peu, donnait t-elle l’air de ravaler ses confessions familière, et toi tu es celui qui m’emploies. Alors oui tu as le droit de garder tes murs infranchissables. Je ne te cache pas que j’aimerai être plus qu’une subalterne, comme une amie peut-être. »  
Elle s’était lentement rapprocher de lui. Marvin lui tournait toujours le dos. Il était comme Elsa et elle sentit des larmes monter à nouveau. C’était pire que de voir une porte. Heureusement qu’il y avait cette porte pour ne pas avoir à contempler le dos de sa soeur, comme elle le vivait là.
« Tu sais à continuer d’être toi, si gentil, avenant et doux, tu récoltera que ce que tu sèmes. Arrête de nous donner envie de vouloir te connaitre alors… C’est injuste d’être comme ça et de vouloir se cacher du monde… »

Elle tendit une main vers lui, puis se ravisa fermant le poing à quelques centimètres de l’homme. Elle pouvait sentir son parfum et la presque irrépréhensible envie de le toucher ou le serrer dans ses bras. C’est à cet instant, que sans le savoir, Anna arrivait à un point de non-retour par rapport à l’intérêt qu’elle portait à l’homme. Il se construisait là et aspirait à se cristalliser. Elle ne pensait à rien, car son psychisme était pris par les spasmes des transports cachée sur la plus grande détermination à vouloir le « sauver » de sa solitude. L’intérêt devenait un attachement profond.

Le silence était de retour et pour le coup, arrivait à lui écraser la poitrine. Elle se dandinait d’un pieds à l’autre, pensive. Son regard se perdit sur les plans au sol. Elle savait reconnaitre une arme à feu me si sur ces schémas elle n’en était pas sûre. Elle avait rencontré à ce jour que des troublons ou pistolet à silex, voire un automatique depuis qu’elle était ici. Sa voix finit par briser le calme de leur discours. Il parut si long pourtant elle n’avais pas laissé plus de temps à Marvin pour répondre. Enfin s’il le voulait.
« Ecoute, je vais partir finalement. C’est le plus raisonnable. Je… J’ai pas envie, mais j’y vais çar je pense que tu as besoin de rester un peu seul. J’ai assez déboulé dans ta vie pour aujourd’hui et je n’ai pas su tenir ma place. Je reviendrais demain, ou plus tard. Désolée si on devait voir des gens, mais ce sera sans moi. C’est mieux… Tu m’appelleras quand je pourrais revenir ou ne pas revenir. Tu le fera hein ? Promets le moi. Tu m’appelleras quand tu auras avaler tout ça. »

Elle attendit, qu’elle entende une réponse ou non, juste sa voix ou le silence. Elle finit par se diriger vers l’entrée. Le sac fut emporté sur le chemin et la lourde porte grinça en s’extirpant du chambranle. Elle du la tirer de ses deux bras pour l’ouvrir et soupira. Elle se souvint soudain de son vélo qui était dans un mauvais état. Le guidon était complètement aligné à la ligne de la roue et la chaine avait dérayé. Il y avait bien une chose qu’elle était capable de faire avec ses petits doigts. Le sac sur la petite marche contre la porte, elle n’hésita pas à mettre les mains dans la graisse. Anna pouvait jouer les princesses très sensibles sur certaine choses et pas sur d’autre. C’était un peu compris dans son manque de délicatesse. Des sous-vêtements ou chaussettes c’est sale (sauf les siennes), une chaine de vélo ça allait.

Cela lui fit beaucoup de bien de s’énerver sur la bicyclette, à défaut d’être capable de le faire sur Marvin. Elle pestait dans la rue. Personne n’était témoin si ce n’était peut-être Marvin ou une vieille dame qui entrait à peine dans la rue pour promener son chien. En parlant de canidé, Cookie arriva au pas de la porte pour lui donner un coup de museau contre l’épaule. La brave bête faillit la faire tomber. Elle eut un moment de sursaut et ses traits tiré de colère s’adoucir. Sa main lui gratta la tête alors qu’elle se disait qu’elle ne devait pas s’arrêter là. s’il la rappelait ou pas, que la promesse ait été faite ou non, elle le rappellerait. Ne serait-ce que d’avoir des nouvelles. Ou elle viendrait plutôt : le téléphone était un art qu’elle ne maitrisait pas.

Elle ne partirait pas. La dernière fois qu’elle avait abandonnée et fuit devant un obstacle, sa soeur a faillit y perdre la vie et elle aussi. Anna quitta le travail plutôt que prévu.
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_________________

« All my life has been a series of doors in my face
And then suddenly I bump into you
 — I've been searching my whole life to find my own place »

(love is open door)

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