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 Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...

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MessageSujet: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Ven 18 Sep - 23:31


Ashley Athénaïs Damnare
Forget everything you know about Cinderella, I'm not the Stupid Princess they painted out...



Nom, Prénom(s) :  Ashley A. Damnare, remarquez que c'est assez cocasse comme nom : Ash qui signifie cendres en anglais, Athénaïs comme second prénom comme l'écho de l'un de me pseudonymes et Damanare, qui en latin signifie damnée... Mon nom en apprend beaucoup plus sur moi que je n'aimerai en réalité, mais peu ont l'intelligence nécessaire pour s'en rendre compte.
Âge : 25 ans, même si beaucoup plus en réalité...
Date & Lieu de naissance :  Je suis née lors de ma première incarnation à la nuit des temps, le 16 avril au Royaume de Thèbes, au coeur du territoire du Celeste Light, puis je naquis un 25 mars, sous les traits de Cendrillon au coeur de la forêt enchantée, et enfin, le 5 octobre 1989, à Alexandria aux Etats Unis.Conte :  Par ordre chronologique : L'Egypte Antique, Cendrillon, l'histoire de France et le Folklore Irlandais
Personnage : Nefertiti, Cendrillon, une Dullahan, et Madame de Montespan.
Orientation & Statut : Hétérosexuelle. Célibataire, même si à la base dans le monde des contes j'étais mariée.. La malédiction fait parfois bien les choses. Quoiqu'en réalité, on peut dire que c'est compliqué.
Groupe : Indéniablement, le dramaturge.
Particularité : Je suis une dullahan à la nuit tombée quand j'ai des âmes à récolter, sinon quelque chose de plus commun, j'ai un tatouage dans le dos : un phénix, apparu pendant la malédiction.
Un camp en particulier : Non, aucun à vrai dire ma véritable identité ne me permet pas de pencher pour un camp ou l'autre, et j'ai plus tendance à agir pour mes propres causes.
Pouvoir(s) : Concernant les pouvoirs d’Ashley, hormis ceux de la dullahan qui la font se métamorphoser en créature faucheuse d’âme, elle ne vieillit pas de ce fait jusqu’à ce que sa rédemption soit faite. Elle peut enlever sa propre tête pour effrayer les âmes quand elle est sous sa forme de Dullahan. De plus, elle est immortelle, la seule chose qui puisse la faire fuir c'est l'or. Sinon, elle ne possède aucun pouvoir.

FEAT Scarlett Johansson



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Politique actuelle des choses ... Laissez moi rire. Ce qui se trame ? Vous voulez parler de la hausse de la criminalité qui se fait ressentir à Storybrooke ? A vrai dire, pour l'instant je ne le considère pas comme l'un de mes principaux soucis, j'ai beaucoup à gérer dans ma vie de tous les jours. Quoique quand on sait que les Charming sont revenus de la forêt enchantée en laissant la connasse des coeurs derrière eux, ça ne laisse rien présager de bon. A vrai dire, si dans un sens ça m'inquiète, pour une seule et unique raison : ma propre personne. Pour l'instant, ma malédiction est en sommeil, je ne me suis pas transformée en Dullahan depuis bien trop longtemps, et je sais pertinemment que les dieux ne m'ont pas oubliée. FML. Qui dit hausse de la criminalité signifie aussi homicides, qui signifie homicide, signifie faucheuse d'âme et pour l'instant, à ma connaissance, je suis la seule qui remplisse ce rôle. Donc oui, mon intérêt pour ce qui se trame en ville est strictement personnel, je me dois de protéger les gens que j'aime de celle que je suis. Je ne veux pas qu'Alexandra, ma fille sache quel monstre je suis, ni même les gens que j'aime. Sinon le reste ? Je m'en contre balance. Cependant, si ça devait tourner au vinaigre et que je sois obligée de me trouver un camp, je pense que je me dirigerai vers celui qui m'apporte le plus, si on me faisait passer un marché pouvant annuler ma propre malédiction et préserver ceux que j'aime, je pense que j'accepterai quelqu'en soit les conséquences. Qui a dit qu'on apprenais de nos erreurs ? La bonne blague.


Anecdotes & Caractère

La personnalité d’Ashley est comme qui dirait multiple, en effet, ses différentes vies et leurs souvenirs agissent sur celle ci. La douceur est un trait de la jeune Cendrillon, alors devenue une dullahan et madame de Montespan, elle cru l’avoir perdu, cependant, elle a toujours ce trait, qu’elle s’est découverte avec  la naissance de sa fille. Elle est aussi humble, pour elle, l’attrait des richesses n’est que secondaire, de toute manière, par définition avec la dullahan est vulnérable à l’or.  Si par un temps, elle fut la maîtresse de Louis XIV, elle ne le fit pas par intérêt mais s’amusait du jeune roi, et de son pouvoir sur ce dernier. Calculatrice, elle l’a toujours plus ou moins été, influencée par sa vie en tant que Nefertiti, elle était avide de pouvoir, et surtout de se faire un nom au sein de l’histoire, quel qu’en soit le prix à payer, de même pour sa réincarnation sous la forme de Cendrillon,  elle n’a pas hésité à signer un pacte avec le ténébreux sans même savoir ce qu’elle aurait à payer en retour. Elle est prête à tout quand elle désire quelque chose se montrant particulièrement pugnace. Artiste, au sein de cette nouvelle vie, bien que falsifiée, elle s’est découverte un attrait tout particulier pour toute forme d’art, en particulier la peinture, en tant que Cendrillon elle était très douée pour le piano et le clavecin.  Désenchantée, elle n’a plus foi en la nature humaine et n’accorde pas sa confiance facilement à qui veut  depuis bien longtemps, marquée par les épreuves qu’elle a pu vivre par le passé dans chacune de ses vies. Froide,  sans pitié, cinglante, avec un certain humour noir sont des traits qui lui sont venus quand sa propre malédiction, celle de se changer en dullahan une fois la nuit tombée, est entrée en action, elle peut se montrer blessante avec son entourage quand quelque chose ne marche pas à sa façon.


Nous complèterons son caractère avec une série d’adjectifs afin de faciliter la perception d’Ashley :
Insensible ♣️ Perspicace  ♣️ Altruiste ♣️ Intelligente ♣️ Manipulatrice ♣️ Méfiante ♣️ Jalouse ♣️ Impulsive ♣️  Franche ♣️ Passionnée ♣️ Combattive ♣️ Tenace ♣️ Aventureuse ♣️ Bornée ♣️ Méticuleuse ♣️ Instinctive ♣️ Impatiente ♣️ Téméraire ♣️ Revancharde ♣️ Imperturbable  ♣️ Autoritaire ♣️ Impartiale ♣️ Magnanime ♣️ Sulfureuse ♣️ Joueuse ♣️ Loyale ♣️ Secrète ♣️ Spontanée ♣️ autodestructrice ♣️ patiente ♣️ Ambitieuse ♣️ Rancunière ♣️ Charismatique ♣️ Possessive ♣️ Tendre ♣️ Sanguine ♣️ Enigmatique ♣️ Indépendante ♣️ Lunatique ♣️ Anticonformiste ♣️ Féminine ♣️ Séductrice♣️ Fougueuse ♣️  Ironique ♣️ Mélomane ♣️ Sociable ♣️ Négative ♣️ Protectrice ♣️ Tendre ♣️ Sécurisante♣️

Ashley, lorsqu’elle était Nefertiti à été maudite pour avoir rejeté l’intégralité du Panthéon Egyptien pour mettre le dieu Aton en tant que seul dieu à vénerer. Derrière ces problèmes religieux, elle recherchait un dieu qui marche dans son sens, et qui lui permettrait de prendre le pouvoir au sein de son pays, et d’y laisser son empreinte. Mais cette tentative de premier monothéisme s’est soldé par un échec, elle a finit maudite, exilée de sa terre d’origine, desitnée à être une dullahan au cours de sa prochaine vie. Elle a seulement nourri des regrets lors du jugement dans l’espoir de faire pencher la balance de la justice de Maât de son coté.  

L’épreuve la plus marquante de la vie de Cendrillon est certainement la perte de son fils, mort né. Elle a profondément changé lors de cette première funeste expérience. Si elle a fuit son époux, indépendamment du fait d’être devenue une dullahan c’était avant tout pour ne jamais tomber enceinte à nouveau, et ne plus avoir à subir ce traumatisme. Elle a longtemps prétendu qu’elle n’aimait plus Thomas que cet amour était vain, en réalité, elle n’a jamais cessé de l’aimer.

Elle a nommé sa fille Alexandra en l’honneur de la première âme qu’elle a fauché, elle a longtemps été hanté par la cupabilité d’avoir pris l’âme d’une enfant. Depuis ce jour pour éviter de se sentir oupable, elle ne fait que appeler leur nom en face de la maison ou elle doit prendre l’âme. Elle n’oserai jamais le dire mais au fond elle a toujours gardé une certiane sensibilité.

Petite anecdote assez étonnante concernant Ashley, elle est thanatophobe depuis l’accident de ses parents, ce qui l’effraie le plus ? Perdre les gens qu’elle aime, assez contradictoire vu que depuis la levée de la malédiction par Swan, et le retour de la magie en ville, la malédiction de la dullahan plane sur ses épaules. Elle veut a tout prix protéger ceux qu’elle aime d’elle même, et surtout passer devant chez eux le plus tard possible. Jamais on aurait pu la croire si sentimentale.

Depuis la levée de la malédiction, la menace de la dullahan pesant à nouveau sur ses épaules, elle a profondément changé, alors qu’elle se battait pour la garde de sa fille, elle a désormais mit cette cause de coté pour la protéger d’elle même.  Elle consume la vie par les deux bouts de la chandelle, ainsi il n’est pas rare de la voir au Rabbit Hole jusqu’à la fermeture du bar, rentrant bien souvent accompagnée pour chasser l’inconnu au petit matin ou prendre la poudre d’escampette.  Sean lui manque, elle serait presque prête à le réintégrer dans sa vie, mais elle lui en veut de ne pas s’etre battu contre son père dans cette nouvelle vie.  

C’est une grande cinéphile, elle est une touche à tout en matière d’art, avant la levée de la malédiction, elle détestait l’image de Cendrillon véhiculée dans le film disney éponyme. Elle a toujours trouvé la princesse idiote, sans profondeur et bien loin du conte de Perrault, elle y a toujours vu une fin différente, une princesse plus combattive, moins niaise, sans savoir qu’en réalité, c’était elle la princesse en question.  Désormais elle comprend beaucoup mieux pourquoi elle n’a jamais été fan des films faits sur la légendaire princesse. Par contre, elle a touojours eu un attrait tout particulier pour la mythologie irlandaise et l’Egypte Antique sans en connaître véritablement la source.



Pseudo : Red Fantasy
Prénom : Auré
Âge : 25 piges ><
Loisirs : Les mêmes qu'Emma.
Crédits de la fiche : Bazzart & Tumblr
Code du règlement : Pas besoin Hu Dada
Que penses-tu de NKL ? : Nik Nik Nik Nik Nik Nik
Besoin de parrain/marraine ? : Ouais ouais, et d'un paquet de tadaga à la fraise Mdr




Dernière édition par Ashley A. Damnare le Sam 26 Sep - 13:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Ven 18 Sep - 23:37

Histoire
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An Egyptian Queen
Une reine est faite pour régner, mais parfois, l'amour du pouvoir peut être appelé à vous dévorer l'âme.
CHAPITRE 1
L’histoire avec un grand H a connu ses grands personnages, ceux qui ont laissés une trace  indélébile au cœur de celle ci… Tout comme cette reine d’Egypte, Nefertiti dont le nom signifie la belle est venue,  un brin trop élogieux, un brin trop pompeux, prétentieux mais au fil des années, son nom semblait lui aller à merveille, elle éblouissait la cour de Pharaon, semblait subjuguer le futur nomarque que l’on connaissait alors sous le pseudonyme d’Amenhotep III. Y serait-ce un hommage à la déesse Hator ? En effet, vous avez visé juste. Cette jeune fille dont je vous parle actuellement n’est autre que moi, ou dirons nous, ma toute première incarnation au sein de cette terre.  Vous comprendrez au fil de l’histoire, ne soyez pas trop hâtif ! Etant la nièce de la reine Tiyi, je grandis au palais,  entourée de richesses princières, privée de liberté, mais je ne manquais de rien. Une prison dorée en quelques sortes . Mais au temps des mariages consanguins et arrangés pour garder la pureté du sang de la famille royale, je me retrouvais à l’âge de mes 16 ans mariée à celui qui était mon cousin, Amenhotep.  A la mort de son père,  nous nous retrouvions à la tête de la province, couple pharaonique qui allait changer l’histoire pour un temps…  Après deux ans de règne, Thèbes m’insupportait, les vestiges des rois passés ne n’intéressaient plus, et les dieux que j’avais connus dans mon enfance ne m’apportaient plus la satisfaction que j’aurai aimé. Selon l’oracle d’Isis, les dieux avaient projeté pour moi une destinée sans surprise, je finirai surement en tant que grande prêtresse de Nephtys, mon nom ne serait qu’un nom parmi d’autre au sein de l’histoire des grandes épouses royales. Cependant j’avais d’autres ambitions, d’autres désirs, d’autres  aspirations. Je n’avais jamais eu la reconnaissance, ni l’amour véritable d’une mère, j’avais désormais fait mon deuil. Je visais désormais plus haut, les dieux n’étaient pas de mon coté et m’assuraient avec conviction que si je tentais à déroger à mon destin, je courais à ma perte.  Mais rien ne m’importais plus que de réussir le dessin que je m’étais de derechef attribuée.  J’avais avant tout besoin d’un plan, de bras droits avec qui je pourrais mettre mes visions de grandeur en action.
 

 
J’avais appris l’art des hiéroglyphes grâce aux percepteurs longtemps mis à mon service, ces pictogrammes ancestraux qui composaient notre écriture, et malgré le nombre élevé d’analphabètes dans notre monde, je ne faisais pas partie d’eux. Un soir, je trouvais alors dans la bibliothèque royale, un vieux papyrus probablement non consulté depuis des décennies. Si ce n’est plusieurs centaines d’années. Je soufflais dessus pour y enlever la poussière, et approchais ma torche des écritures. Avant la mise en place du culte d’Amon, dans les premiers temps de notre peuple, je lisais qu’un dieu avait été chassé pour sa trop grande influence sur les pharaons, les poussant à chasser les autres dieux, en échange, ils recevaient des merveilles de ce dernier… Son nom ? Aton…  Jamais, je n’en avais entendu parler, apparemment, il avait été banni de notre religion, il avait été remplacé par son plus jeune frère Amon, et depuis, son nom avait été effacé de toutes chroniques royales, de tout bâtiments qu’il soit municipal, religieux ou même chez les particuliers… Il avait été rayé de l’histoire, oublié depuis près de 1000 ans.  Un chuchotement près de mon oreille me fit légèrement sursauter, je me retournais, pour me retrouver face à l’un des prêtres d’Amon, Amonjoser. « Je ne voulais pas vous importuner ma reine, mais le roi m’a envoyé vous chercher, la procession d’Amon début demain dès le lever du soleil. »  J’acquiesçais, avant de détourner mon regard du sien pour ranger le papyrus dans son volumen. «  Vous êtes une grande Reine, Nefertiti, je n’ai jamais vu votre tante s’intéresser au moindre papyrus, encore moins à nos origines… Peu d’entre nos contemporains connaissent l’histoire d’Aton… »  Je fronçais les sourcils, croisant les bras sur ma poitrine, après tout, Amonjoser allait peut être me permettre d’en savoir plus. «  Que savez vous du culte d’Aton, prêtre ? Il est encore plus étonnant que vous connaissiez son existence. » Le prêtre vint se mettre à ma hauteur, avant de sortir le papyrus à nouveau de son étui et de le balayer des yeux, comme si il cherchait à  lire entre les lignes une phrase qui aurait été malencontreusement effacée. «  En tant que grand prêtre d’Amon, certains secrets de notre histoire me sont accessibles… mais ici, le papyrus ne raconte pas tout … Aton a été bafoué, il était le fils ainé de Nout et de Geb, ses frères et sœurs furent jaloux de sa bienveillance envers vos ancêtres, mais également de son succès… Ils ont préférés en faire un être vil, abus de pouvoir alors qu’il n’en était rien… » J’avais écouté ses paroles avec toute l’attention dont je pouvais faire preuve, et étrangement, je me sentais proche d’Aton…  Je tentais de garder la même expression sur mon visage, sans ne laisser rien paraître, après tout désormais, Aton était le nom d’un paria… «  Mais si l’envie vous prenait de réhabiliter Aton au rang de dieu, sachez, ma reine,  vous aurez tout mon soutient… Il mériterait d’avoir désormais sa place au sein du panthéon égyptien… » Un sourire s’étira sur mes lèvres. «  Merci Amonjoser… Vous m’excuserez, mais demain, la procession ne saurait se faire sans sa reine, elle saurait de très mauvais augure. » Il baissa la tête en signe d’allégeance alors que je me retirai dans mes appartements, retrouvant mon époux que j’avais fait attendre déjà plusieurs heures. Je n’ai jamais pu dénigrer Aménophis, je l’ai toujours sincèrement aimé, moins que le pouvoir, certes,  Mais je sais que si je lui avais demandé la lune, il aurait été capable de la décrocher, pour moi, il a  même réussi à construire toute une ville… 
 
Cette nuit là, je ne parvins pas à fermer l’œil de la nuit, mon esprit ressassait les paroles du prêtre, l’histoire d’Aton, il fallait que je parvienne à le réintégrer à notre culte, à notre histoire, j’avais trouvé ma voie, enfin ce qui me permettrait de briller dans sa lumière et de tirer ma carte du jeu. L’aube approchait, quant à moi j’avais eu le temps de faire mon plan, je réintégrerai Aton au sein du panthéon Egyptien à la procession de ce matin, je savais que je parviendrai à avoir l’accord de mon époux, mais j’avais également l’appui du grand prêtre d’Amon. Quelques heures plus tard, mes habits d’apparat revêtus, coiffée du pschent, je m’apprêtais à affronter la foule, nos sujets, comme je l’avais prédit, après lui avoir raconté mon projet ainsi que mes plans, Amenophis était du même avis que moi… Je m’avançais devant notre peuple, le cœur battant à tout rompre contre ma poitrine, afin d’ouvrir la procession. «  Chers sujets… cette journée est, comme vous le savez tous, sous le signe de notre bien aimé dieu du Soleil Amon, mais je veux marquer ce jour d’une pierre blanche… Changer l’histoire, en faire un jour sacré… Celui du retour au sein de notre panthéon du frère ainé d’Amon, Aton… Nos prédécesseurs, pendant des centaines d’années l’on renié, répudié, et enfin, on finit par l’oublier… Voulez vous connaître la colère des dieux ?  Nous prions Sobek, Seth, Sekhmet, même le démon Apophis… Pharaon et moi, aujourd’hui, faisons l’annonce publique de la réhabilitation du frère ainé Aton, au sein du Panthéon égyptien… » Enfin, j’avais ce que j’avais toujours voulu, l’acclamation de la foule, le regard épris de mon époux dans lequel rayonnait de tout l’amour qu’il me portait, le soutient du grand prêtre d’amon…
 
Les mois passaient, Amonjoser, rebaptisé Atonjoser était désormais grand prêtre d’Aton, et petit à petit chacun,  apportait plus d’importance à ce culte nouveau. Aménophis avait également changé son nom, et se faisait désormais connaître sous le nom d’Akhenaton, signifiant littéralement, celui aimé d’Aton. Je le sais, j’avais une grande influence sur lui, il régnait, mais je tirais les ficelles dans l’ombre, tout en parvenant de plus en plus à m’imposer dans la vie politique et religieuse du royaume. Notre souhait le plus grand était de nous démarquer des rois du passé, et nous exiler de cette capitale qui était pour nous symbole du rejet de notre bien aimé Aton. L’emplacement lui même nous avait été dicté par l’oracle du dieu. Depuis des mois, nous avions décidé de déménager la capitale et sa population, non loin du désert, des ouvriers étaient déjà sur place. Nous avions déjà le nom de la nouvelle capitale pharaonique : Akhetaton, la cité du dieu oublié.  Les autres dieux égyptiens perdaient peu à peu de leur importance, quant à moi, je tombais de plus en plus dans l’adoration d’Aton. Son oracle m’avait promis un grand destin, un cantique célèbrerait mon règne pendant des siècles et des siècles. De même que le nom d’Aton, jamais, ne serait oublié à nouveau.
 
Au bout de deux ans, enfin, tout était prêt après les efforts acharnés de nos ouvriers, Akhetaton était enfin debout, prête à accueillir tout un peuple entier, nous avions choisis de créer la toute première religion monothéiste, désormais tout le panthéon égyptien avait été mis de coté.  Les prophéties que m’annonçaient Isis, Osiris, même Seth ne m’étaient pas favorables, les autres non plus.  Tout cela rendit plus facile leur  expulsion du panthéon égyptien, qui au bout de trois ans, se résuma à un simple monothéisme, Aton était devenu notre seul dieu, à mon propre avis, je devenais la fondatrice d’une toute nouvelle civilisation. Le déménagement de Thèbes à Aketaton se déroula sur plusieurs mois, pendant lesquelles je fus séparée d’Akhénaton. Je mettais tout en place au sein de notre nouvelle capitale, appuyée par Atonjoser. Aketaton était le reflet même de la gloire d’Aton, des soleil à l’image du dieu ornaient les mur des maisons, la ville, loin du Nil , était chaude, non loin du désert.  J’y installais la cour, je fis interdire les autres dieux, tandis que Akhenaton à Thèbes faisait déplacer les archives, ainsi que nos principaux bureaux administratif,  sa garde personnelle l’escortant partout où il allait.  Oui parce que certains refusaient d’accepter cette nouvelle religion, se dressant contre nous, martelant les portraits du dieu qui nous était cher…
 
Ainsi, notre cour ainsi que nos sujets les plus fidèles nous suivirent jusqu’à la nouvelle capitale, mais plus les années passaient, plus je me rendais compte que l’endroit défini par Aton lors de l’oracle, n’était pas le plus intéressant. La menace grondait au sein du peuple,  je le savais, inutile de me voiler la face, le peuple avait faim,  crevait de soif, brulait au plein cœur de l’été, mais je ne voulais pas m’avouer vaincue…  Je n’avais pas fait tout cela pour que mon rêve s’effondre.
Dans la quatorzième année du règne d’Akhénaton,  j’étais lasse épuisée, beaucoup nous avait abandonnés, et les survivants d’Aketaton mourrait comme des chiens… qu’est ce que j’avais fait ? Je n’avais plus foi en rien, ni en moi même… Un soir d’aout dans mon palais, mon regard était plongé sur le désastre qu’était la nouvelle capitale, certes j’avais été une grande reine les premières années, mais maintenant qu’étais-je en réalité ? Une reine déchue…  Une reine de pacotille qui avait eu des désirs de grandeur, celle qui avait conduit son peuple à la ruine. Je ne me rappelle plus véritablement de ce qu’il s’est passé par la suite, tout ce dont je me souviens c’est une douleur, un coup de poignard dans le dos…. Puis le vide, le néant…. Au moins, j’étais certaine d’une chose, jamais on ne m’oublierait.




The Judgment
Saisissez vos armes, renversez l'ennemi de Rê, écartez le Ténébreux d'Osiris.
CHAPITRE 2  
Comme dans toute croyance égyptienne, je me retrouvais devant le jugement des dieux… Face à ceux que j’avais renié, face à ceux que j’avais décidé d’exclure de notre religion… Aton ? il n’était nulle part… Je les voyais, devant moi, me rendant par la même occasion compte de mon erreur. Thot, assis dans la position du scribe, avait le registre de ma vie sur un papyrus, il ne lui restait plus que le point final à mettre à mon histoire, la dernière aventure : la pesée de l’âme. Je savais quel sort m’attendait, mon âme était bien loin d’être plus léger qu’une plume, la dévoreuse, Ammit, de l’autre coté de ce long couloir ou se déroulait le rituel qui m’attendait, tapie dans l’ombre, l’œil rougeoyant dans l’ombre.  Anubis, dieu de la mort, sans un mot, s’approcha de moi, m’arrachant le cœur de la poitrine, un rictus particulièrement sadique aux lèvres. Je m’écroulais au sol, la tête baissée en signe de rédemption, fermant les yeux, attendant mon sort. Nul ne parlait, Thot continuait son rapport, Osiris restait aux cotés de Maat, lui chuchotant à l’oreille, la déesse s’approcha du dieu de la mort, ce dernier lui remit mon cœur entre les mains, et elle le déposa sur la balance. Le bruit de la tige de roseau grattant sur le papyrus rendait la sentence insoutenable. Osiris soudain se rapprocha de moi, posa sa main verdâtre sur mon épaule, m’invitant à me relever. Les lumières des torches alentours s’allumèrent, mettant en lumière les différents juges de ce tribunal divin : 42 juges au total assistaient à mon jugement. Mais parmi l’assistance, jamais je ne parvins à distinguer la présence de celui que j’avais tant adulé pendant cette vie qui m’avait été offerte. «  Nefertiti…  Reine d’Egypte… Confie nous tes pêchés, tous ceux dont l’opprobre envenime ton coeur, si ton cœur est plus léger que la plume de la justice de Maât, tu échapperas aux griffes de la dévoreuse. Ne compte pas sur la longueur des années, une existence n'est qu'une heure aux yeux des juges. Tous savons que tu as fais des erreurs, tu nous as ignoré pendant de nombreuses années, préférant ce traitre qu’est Aton, tu t’es laissée corrompre par ses belles paroles, qu’as tu à dire pour ta défense ? » Je jetais un coup d’œil vers la balance, alors que la déesse de la justice, y déposait sa plume, sous le regard avisé d’Anubis qui s’assure du bon déroulement de la pesée de l’âme. La balance vacille sous mon regard et sous celui des dieux, et sans surprise, j’apprend que mon cœur est plus lourd que la plume de la justice. Un murmure outré s’élève au cœur de l’audience. Je sais ce qui m’attends, je connais la cérémonie, mon âme va errer sur terre, sans espoir d’accéder à l’au delà. Mes yeux se remplissent de larmes, je baisse la tête, honteuse, mais parviens tout de même à entrouvrir les lèvres. « Je plaide coupable… Coupable d’avoir été aveuglée par le pouvoir, coupable de vous avoir tous renié sans aucun état d’âme… Coupable d’avoir mené mon peuple à sa perte pour arriver à mes fins. Je regrette sincèrement d’avoir été aveuglée par mes ambitions à votre détriment, et au détriment d’un peuple qui se retrouvera courroucé par ma faute. Ne les blâmez pas, je me sacrifie pour eux. » Ce que je ne remarquais pas c’est que ma confession avait fait remonter la balance plaçant mon cœur au même niveau que la plume, certes ce n’était pas assez, mais j’avais le sentiment de m’être rachetée. Tout du moins en partie. Tel le proverbe le dit : faute avouée à moitié pardonnée. Osiris quitta mes cotés pour se rassembler avec le reste des dieux, débattant sur le sort qui serait le mien. L’espoir s’était envolé d’un battement d’ailes, je savais que plus rien ne me sauverait. Les murmures s’intensifiaient, je savais qu’ils débattaient sur ce qu’il adviendrait de moi. Au bout de plusieurs heures de débat et d’une attente infernale, Anubis vint s’adresser à moi, prenant l’audience comme témoin. « Reine d’Egypte… Malgré la confession de tes pêchés, ton cœur n’est pas plus léger que la plume de Maat, il est du même poids. Que Maat, Seth, Isis, Osiris, ainsi que tous les membres de cette cour de justice m’en soient témoins, ton jugement à été rendu. Nefertiti, nous te bannissons d’Egypte, en t’offrant une chance de racheter ton âme : tu seras maudite dans cette nouvelle vie. Ton existance mortelle se verra bouleversée quand le jour de ton 18ème anniversaire, tu deviendras une faucheuse d'âme… Un esprit maudit qui capture les âmes des mortels quand ils s’apprêtent à trépasser. Au moment ou tu auras calmé le courroux de mes frères, et que ton âme sera plus léger que la plume, tu nous rejoindras… » Maat arriva à mes cotés, remettant mon cœur à sa place, alors que mon âme sombrait à, nouveau prêt à renaître.





Dernière édition par Ashley A. Damnare le Sam 19 Sep - 0:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Ven 18 Sep - 23:42



Culcendron or Cinderella for the loved ones.
Le destin, ne me dites pas qu'il est inéluctable, nos choix, notre libre arbitre résulte de ce que sera notre futur.
CHAPITRE 3
Ce qu’elle était belle… Ella se nommait-elle… Cette petite princesse aux grands yeux bleus, ce visage poupin à souhait, ces traits que jamais ma mère ne verrait un jour. Mes traits… Je venais en poussant mon tout premier cri, de lui arracher son dernier souffle de vie. Le château était en deuil,  le château de ce duc qu’était mon père, cet homme aux yeux rieur, passionné par les romans, la philosophie et l’histoire, venait de s’éteindre de cet esprit de fête qui annonçait ma venue. Il n’était plus le même homme si l’on en croit les gens qui le connaissaient quand ma mère partageait encore sa vie. Il s’était fané, même si avec moi, il était différent, j’étais le bijou de mon père, le seul héritage et le dernier cadeau que lui avait fait ma mère. Il me disait souvent que j’étais son portrait caché, avec sa bonté d’âme, sa candeur, sa douceur. Je fus sa principale priorité pendant neuf années, ou je recevais le meilleur des enseignements, l’apprentissage des belles lettres et du piano était mes favoris parmi tous. Je ne manquais de rien, malgré le fait que je vivais sans la présence d’une mère à mes cotés, j’étais heureuse, et mes nourrices me donnaient toutes l’affection qu’il n’était pas en mesure de m’offrir. Je me souviens de Colette qui avait pris soin de moi dès ma naissance, succédané  de mère, direz vous, mais quoi que vous puissiez croire, elle a marqué toute mon enfance, elle représente la seule figure maternelle que je n’ai jamais eu, ou tout du moins celle qui s’en rapprochait le plus.  Je passais des heures avec elle, elle était à mon chevet quand j’étais fiévreuse, m’apprenait la couture pour me punir de mes mauvaises actions. Elle m’a inculqué l’une des plus importantes qualités :  l’humilité. Certes j’étais née au cœur d’une famille déchirée, mais j’y avais mes repères.

A l’aube de mes neufs ans, mon père épousa en seconde noce une comtesse,  il voulait m’apporter une mère aimante et qui saurait prendre la place de ma mère, qui me traiterait aussi dignement que ses deux filles.  Lors de cette première année,  tout était parfait, même si ses deux filles, Javotte et Anastasie, plus âgée respectivement d’un et deux ans,  étaient deux véritables pestes.  Malheureusement, au bout de deux ans, mon père fut emporté par la peste noire, alors qu’il portait secours aux gens de notre duché et ma belle mère devint ainsi seule maitresse de notre demeure.  C’est ainsi que cette ogresse sans cœur révéla son véritable visage : un montre froid, avide de pouvoir et de richesses, ma gouvernante fut chassée de la maison, et j’appris bien plus tard, qu’elle fut emprisonnée dans les douves de notre château, là ou elle s’est laissée mourir à petit feu. Je me retrouvais dans ma propre demeure, esclave, prisonnière des murs qui m’avaient vue grandir avec trois bourreaux qui prenaient plaisir à faire de ma vie un enfer, m’humiliant dès que l’occasion s’en présentait. J’avais douze ans à peine, et ma vie avait changé du tout au tout, prenant un virage à 180 degrés. Je ne possédais plus la chambre de mon enfance, et dormais près de l’âtre dans la cuisine, ce qui me valut le surnom de Culcendron par Javotte, la plus perfide des deux sœurs, la plus jeune, Anastasie était moins cruelle et me surnomma Cendrillon, surnom pour lequel ma belle mère opta bientôt à son tour. Je devins leur servante, leur bonne à tout faire, puis avec les années leur souffre douleur. Je ne compte plus le nombre de tasses bouillantes renversé sur mes avants bras, les gifles, les coups donnés par ma belle mère parce que son thé était trop chaud, la table mal essuyée, la robe de Javotte mal rapiécée, les cheveux d’Anastasie mal peignés.  Le sentiment d’une enfance brisée, volée réduite en néant avec la mort de mon père.  La vie était rude, mais malgré tout je grandissais, nourrissant le rêve secret qu’un jour j’arriverai à sortir mon épingle du jeu, que je réussirai à devenir quelqu’un tout en faisant du bien autour de moi. Je ne voulais en rien ressembler aux démons qui partageaient mon existence.

Alors que mes seize ans sonnaient, un grand bal fut annoncé au cœur du royaume par le prince en personne, grand brun aux yeux clairs, l’archétype même du prince charmant. Je nourrissais le rêve d’y aller, mais au fond qui étais-je pour prétendre une quelconque invitation. Un souillon, avec de l’éducation et de l’esprit certes, mais qui laisserait rentrer une servante, quelque fut son rang au sein d’un passé révolu, désormais on ne me connaissait plus que sous le nom de Culcendron ou Cendrillon.  Cependant, ma belle mère me donna la chance d’y aller à quelconque conditions prêt : je devais avoir fait du château de mon père un miroir, de plus si je trouvais une robe qui m’aille assez bien pour prétendre y aller, j’aurai le droit d’assister au bal aux coté de mes demi sœurs… Dès que l’aurore s’était levée, je m’étais mise à la tâche, le château brillait du sol au plafond, et par miracle, j’avais trouvé au grenier l’une des vieilles robes de ma mère, brodée de fils d’or, quelque peu vieillie mais de très bonne facture, j’étais persuadée qu’elles feraient l’affaire. Pour agrémenter a tenue, j’avais récupérer aux ordures, des perles de bijoux appartenant aux deux harpies qui se disaient être mes sœurs, et leur avait trouvé une seconde jeunesse. Au moment même ou elles s’en allaient, j’étais apparue en haut des marches, prête pour aller au bal, mais Anastasie et Javotte se ruèrent sur moi . me griffant au visages, au bras, arrachant le collier de perle à mon coup et réduisant la robe de ma mère à l’état de guenille… J’étais épuisée, fatiguée de cette, mon âme aussi vide qu’un puis sans fond. Les larmes coulaient sur mes joues, incapable de me relever jusqu’à ce qu’une apparition mystique ne se passe. Ma marraine la bonne fée venait de faire son apparition sous mes yeux, mais cette dernière disparut aussi rapidement qu’elle était arrivée, laissant derrière elle, un mage à la peau écailleuse, olivâtre , un être presque repoussant. Rumpelstiltskin s’appelait-il. Ce dernier me proposa un deal… Un pacte, il ferait de ma vie un conte de fée, me permettant de réaliser mon souhait de la soirée, si en retour je lui offrais quelque chose. Mais que lui donner ? Je n’avais rien à moi. Il m’assura que la magie avait un prix, mais ce dernier pourrait être honoré au moment opportun, qu’il viendrait me demander son du quand j’aurai quelque chose en ma possession suceptible de l’intéresser.  Depuis la mort de mon père, je n’avais plus rien à perdre, et c’est avec assurance que j’acceptais. Je devins une princesses avec tout l’apparat que cela entend, des pantoufles de verre,  en passant par la toilette, le carosse, les valets… Il ne me donna qu’une seule et unique consigne : celle de rentrer avant minuit.

Le bal fut un succès, et je ne sais pas comment je parvins à attirer l’attention du prince, mais lors de cette fameuse soirée, il n’avait d’yeux que pour moi. A chaque fois que je ferme les paupières, je revois cette soirée magique, la magnificence des feux d’artifices, les yeux de mon prince rencontrant les miens, cette danse pendant laquelle tout était effacé autour de moi. Plus rien n’avait d’importance. J’avais eu mon instant heureux, bientôt les coups de minuit retentirent, me faisant subrepticement redescendre sur terre, je devais rentrer sinon le charme serait rompu, et mes habits redeviendraient guenille, mon carrosse citrouille, et le prince se rendrait compte qu’il avait flirté avec un souillon…  Je le laissais à contre cœur, courant dans les escaliers jusqu’à ma voiture, laissant le prince courir après moi, me suppliant de lui donner mon nom. En route je perdis une pantoufle de verre, seul vestige qu’il aurait de moi et qui perdrait de sa magie après les 12 coups  de minuit. Je parvenais à rentrer chez moi, dans mon enfer personnel, mais ma tête était ailleurs, je venais de vivre la plus belle histoire de toute ma vie.  Dès le lendemain, ma vie repris son cours normal, les humiliations de mes sœurs continuant, elles étaient furieuse après cette inconnue qui avait fait apparition lors de la soirée du Prince, et comme d’habitude j’étais leur souffre douleur. Mais mon esprit était loin et me permettait de tenir. Un laquait vint soudain sonner à notre porte, un laquais du prince, a en croire par la missive qu’il tenait entre ses mains aux armes de la famille royale. Le message était clair : le prince épouserait celle dont le pied se glisserait parfaitement dans la pantoufle de verre. De la cuisine, je regardais la scène monstrueuse qui se déroulait sous mes yeux, une scène ou le barbarisme et la mutilation étaient poussés à son paroxysme. Javotte avait le pied à la bonne taille, mais beaucoup trop fort, pour parvenir à renter dedans, elle se coupa le petit doigt de pied, dans un flot de sang qui fit avoir un haut le cœur au laquais. Anastasie quand à elle, se rabotait le pied avec une râpe si bien qu’elle était incapable de tenir droite sans une douleur intense… Horrifié par la scène, le laquais s’apprêta à repartir, c’est alors qu’il fit attention à moi, adossée contre le chambrant de la porte de la cuisine : «  Et vous ma demoiselle, il me semble que vous n’avez pas essayé la pantoufle, le prince est clair, chaque demoiselle, quelque soit son rang doit essayer la pantoufle. »  Ma belle mère ricana, prenant le laquais de haut avant de me désigner d’un signe de la tête. «  Cendrillon ? C’est un souillon, ou aurait elle trouvé la toilette d’une princesse. Elle ne possède rien… » Mais le laquais ne l’entendait pas de cette oreille : «  Le prince est formel madame, toute jeune fille doit essayer la pantoufle, même cette jeune demoiselle… » Je m’avançais, tremblant de tout mon être, et  m’assis sur le fauteuil face au laquais alors que les deux pintades, hurlaient de douleur. Bien entendu la pantoufle de verre épousait à ma perfection la forme de mon pied, je sortis de sous mon jupon, la seconde pantoufle, prouvant que j’étais bien l’inconnue du bal. Au moment même où je chaussais les deux pantoufles, la magie opéra à nouveau troquant mes guenilles contre une robe d’excellente facture. Mais alors que les deux furies se jetaient sur moi, me tenant responsable de leur mutilation, des moineaux s’infiltrèrent dans la pièce, tirant les cheveux des deux pestes, pinçant leur peau, avant de leur crever les yeux… Je détournais le regard, alors que je m’apprêtais pour toujours à laisser ma vie de souillon derrière moi. Culcendron était morte et enterrée, il était temps de laisser place à Ella.




Lover of a Prince, Mistress of a King: Madame de Montespan.
 La vie nous réserve parfois des surprises, ou des malédictions, quoi qu'il en soit, on finit toujours par devoir y faire face. Telles qu'elles soient.
   
CHAPITRE 4
Je vivais un véritable conte de fée au coté de Thomas de Monstepan qui m’avait épousée peu de temps après ma venue au château dans un faste et une richesse que je n’avais jamais connu. J’étais à l’aube de mes dix huit ans quand je découvris que j’étais enceinte, l’heureux événement était attendu comme le messie, nous voulions un garçon,  assurer la descendance et rien n’aurait pu me rendre si comblée. Un soir, alors que j’entamais mon sixième mois de grossesse, un lutin ou plutôt un démon issu de mon passé vint frapper à ma porte… Rumplestiltskin réapparaissait pour me demander son dû, je le ressentais jusqu’aux tréfonds de mon âme.  Mes mains posées sur mon ventre, j’attendais ma sentence, celle à laquelle les condamnés à mort son confrontés. Dans un rire méphistophélique,  il répondit à mes question simplement : « Ton premier né »… Trois mots me firent sombrer à nouveau dans mes propres géhennes personnelles.  Dès son départ, je tentais d’empaqueter mes affaires, souhait fuir pour que jamais on ne puisse me retrouver et surtout sauver mon fils de tout cela. Thomas débarqua dans notre chambre, puis réalisa que je préparais ma fuite, dans la précipitation, et surtout dans un désespoir sans nom. En larmes, je lui avouais mes fautes, mon pacte avec le Ténébreux et ce qu’il me réclamait désormais en échange. Ses mots furent rassurant, et ses bras autour de mes épaules me permirent de tout affronter… Il souhaiter passer un nouveau pacte, offrir au Ténébreux ce qu’il désirerait si il laissait notre enfant hors de ce pacte…


Plus la date fatidique approchait, plus je balisais, mon cœur s’emballait contre ma poitrine, je ne dormais plus, rongée par le remord, rongée par cette vie qui n’aurait pas du être mienne. Si Thomas était indubitablement mon véritable amour, nous nous aurions trouvés sans nul doute. Je ne méritais pas cette vie, je ne le méritais pas lui… Un mois avant la date à laquelle était prévu la mise au monde de mon enfant, je me réveillais en pleine nuit, les draps tâchés de sang, et une douleur effroyable dans le bas ventre. Je portais les mains à mon ventre,  hurlant, alors que je réalisais que je ne sentais pas mon fils bouger, Thomas à mes cotés, fut réveillé en sursaut, et somma les gardes chercher le premier médecin, une fée ou quiconque serait susceptible de nous aider…  Je souffrais le martyre, mais il était à mes cotés,  des paroles qui se voulaient réconfortantes , mais je savais très bien que tout ceci n’était pas normal… Il y avait beaucoup trop de sang, et je ne sentais pas mon bébé bouger… Je finissais par accoucher, faible dans tous les sens qui soit, et mon âme mourut en même temps que le fils mort né que je venais tout juste de mettre au monde.

Les mois passèrent, mais je n’étais plus que l’ombre de moi même, je n’avais plus gout à rien, plus gout à la vie, le marché de Ruplestiltskin ne m’effrayait même plus, jamais je ne voulais revivre une grossesse, jamais je ne voulais revivre ça… J’étais conviée au bals aux cotés de Thomas, mais plus rien n’avait de sens, une coquille vide dans un corps de femme meurtri.

Mes dix huit ans sonnèrent, et un bal fut organisé par le père de mon époux en mon honneur, mais même le plus beaux des feux d’artifice que j’admirai alors que j’étais encore Culcendron depuis la lucarne de la cuisine du château de mon père ne signifiait plus rien, alors que cette fois ci il était bel et bien en mon honneur… Le premier coup de minuit sonna, je sentis mon corps s’embraser, comme si il était sur le point de se consumer sur lui même… Mes pas se firent rapide dans la salle de bal, mon cœur s’emballait dans ma poitrine, des images d’un pays que je ne connaissais pas investissaient mon esprit plus les coups de minuit sonnaient. Je parvenais à notre chambre, courbée en deux par la douleur atroce qui me traversait des pieds à la tête, je fermais la porte à clef derrière moi, avant de jeter un regard dans le miroir en face de moi, mes yeux étaient d’un rouge andrinople. Que se passait-il ? Je me roulais en boule sous la fenêtre hurlant comme pour faire sortir ce feu qui me consumait. Le pacte avec Rumplesiltskin me traversa l’esprit, mais des noms inconnus, étranges, me traversaient l’esprit : Aton, Amon, Nephtys… Akhenaton… et enfin, on me murmura un prénom à l’oreille : Néfertiti… Comme une complainte incessante à mon oreille. Tout me revint subitement à l’esprit, mon passé…  L’Egypte…  Le tribunal… Ma malédiction… La faucheuse d'âme… Je me relevais, une fois la douleur estompée, mais je me sentais différente, changée, la tristesse qui composait ma vie de ces derniers mois s’était comme évaporée. Je me relevais, m’approchant avec une certaine appréhension du miroir et découvrit celle que j’étais devenu. Un monstre.  Mes yeux étaient immenses, le feu y crépitait mais j’y voyais comme en plein jour, un sourire presque malsain, sardonique ornait mes traits sans que je puisse y changer quoi que ce soit. Mes doigts se portèrent à ma joue dont la peau était verdâtre, semblable à celle d’Osiris dans mes souvenirs, certes, encore flous. Et sans comprendre comment, ni pourquoi, je partis dans un éclat de rire.  Mes pas me guidèrent jusqu’à la fenêtre de ma chambre, où je constatais qu’un cheval noir m’attendait sous celle ci, il était pour moi, je le savais, ma rédemption était sur le point de commencer… J’escaladais la fenêtre, descendais le long du lierre et parvenais à hauteur de mon cheval dont je caressais l’encolure. L’animal aux yeux de feu semblable aux miens resta face à moi, alors je décidais de le chevaucher, sur la selle, je trouvais une cape noire, ainsi qu’un fouet qui a première vue était pour le moins traditionnel. Ce n’est que lorsque que je me rapprochais de ce dernier pour l’examiner et constata qu’il était fait de vertèbres humaines… Mon rire repris alors que j’enfilais la cape, recouvrant ma tête et partit au galop sur ma monture.

La liberté, le sentiment d’évasion de puissance, néanmoins perturbé par le fait que ma vie antérieure m’assaillait de plus en plus… Je ne savais pas pourquoi je m’étais transformée en montre, encore moins quel était désormais mon dessin ou plutôt quel était la tache qui était dorénavant mienne. Mon cheval s’arrêta enfin devant une maison dans un village non loin du château, et la porte s’ouvrit d’elle même. C’était une chaumière miséreuse, je marchais sans bruit, laissant mes pas me guider, ma cape volant autour de moi, mon fouet toujours solidement en main. Trois âmes vivaient ici, je les ressentais, deux adultes et une enfant, je m’approchais du lit de la gamine, dans un coin de la maisonnette, à l’autre bout de la pièce, les parents étaient endormis, le foyer était éteint  et le froid glaçait le sang des vivants. Mon attention se posa sur la gamine, et je remarquais qu’un pot en étain était posé juste à coté d’elle, du sang vomi le remplissait. Par instinct, je posais ma main avec délicatesse sur le front de la gamine, et comme je le pressentais, il était brulant. Mes lèvres se rapprochèrent de son oreille, et sans savoir pourquoi je murmurais à son oreille : «  Alexandra… »  La gamine, qui ne devait pas être âgée de plus de six ans, soupira une énième fois. Je me relevais, portant la main à ma bouche, comprenant le rôle qu’étais devenu le mien : une faucheuse d’âme. Je chevauchais ma monture, faisant claquer le fouet dans les airs pour qu’elle parte au galop. Non… je ne le pouvais pas c’était au dessus de mes forces, de quel droit venais-je de prendre la vie d’une enfant ?  Je ne sais pas combien de temps mon cheval à galopé, ni même pendant combien de temps j’ai parcouru la campagne en hurlant, en maudissant ceux qui m’avait lancé cette satanée malédiction.  Je me réveillais, le lendemain matin, dans le lit conjugal, mon époux à mes cotés, sans comprendre comment j’étais revenue dans ma chambre.

Je constatais après des jours entiers que je ne devenais une Dullahan par mes lectures, mais je ne l'étais uniquement quand je devais récupérer l’âme d’un défunt. Principalement la nuit, jamais ma malédiction ne s’était mise en marche en pleine journée, fort heureusement. A travers les livres, je découvris que la Dullahan pouvait à sa guise enlever sa propre tête, et la porter à sa convenance sous le bras. J’ai pris bien des vies pendant ces quelques années, mais jamais je n’ai pu oublier cette enfant blonde, la première de mes victimes : Alexandra… Son nom me hantait comme une litanie. J’avais retiré l’enfant unique de parents qui ne possédaient rien, et je savais à quel point ça pouvait être douloureux de perdre un enfant. Je l’avais vécu moi même. La mère est morte de chagrin six mois après, le père n’a pas supporté, et à fini par se pendre quelques mois après… J’ai récolté leurs âmes, à eux trois… A moi seule, j’ai eu le sentiment de détruire une famille toute entière. Alexandra fut la seule de mes victimes que j’ai regardé mourir, j’ai retenu la leçon, désormais, je me contentais juste d’appeler le nom de celui qui s’apprêtait à trepassé afin de ne pas être hanté par son image, ni même par le remord. Je n’avais pas besoin de cela.

Mais ma vie continuait, je devais faire en sorte qu’elle continue, mais je devais protéger Thomas de tout ça, du monstre que j’étais. Je parvins à m’en détacher, petit à petit, à partir à l’autre bout du pays, à faire de longs voyages, sans lui à mes cotés, pour qu’il se lasse. Et enfin, j’eu la chance d’avoir une mission au cœur d’un autre territoire, Le Grey Cloud… Une épidémie de peste s’était déclarée au cœur d’un autre Royaume, celui de Paris dans les terres d'Europe. Arrivés à la cour du Roi, un certain Louis XIV, je repris mon second prénom : Athénaïs, celui de ma mère et me fit connaître sous le nom de Madame de Montespan. Je parvins à m’attirer les faveurs du Roi, qui fit de moi, au bout de quelques temps sa maîtresse, j’avais alors 21 ans.  Louis fit de moi sa favorite, et bientôt je ne prenais même plus la peine de retourner auprès de mon époux, j’avais le roi dans ma couche au sein de mes appartements privés et surtout je pouvais disparaître certaines nuit quand la malédiction était active. Les éloges pleuvaient, flattant ma petite personne, madame de Sevigné selon certaines sources, eu un jour dit de moi que j’étais  « la plus surprenante beauté au port de déesse, aux cheveux blonds, soyeux et frisés, au regard d'azur, à la bouche délicate, au nez aquilin, elle joignait l'esprit le plus vif, le plus fin, le mieux cultivé, cet esprit héréditaire dans sa famille »…. A coté de cela même si on me respectait , certainement pour ne pas s’attirer les foudres du roi Soleil, on me craignait.  Le bruit couru comme quoi je m’adonnais à des dites messes noires, sacrifiant des enfants pour garder la jeunesse, expliquant ainsi mes absences nocturnes. Si ils savaient à quel point ils pouvaient être proche de la réalité, mais je n’en tenais pas rigueur, peu m’importait leur avis. Un grain de sable au cœur d’un désert. Commentaires insignifiants.

Je fus contrainte de repartir  une fois les âmes collectées au sein du royaume de Paris, à l’époque du Roi Soleil au bout de trois ans, mais je n’étais pas prête à rentrer chez moi,  et je m’arrêtais dans une contrée voisine à la mienne, chez un roi ami de mon défunt père, de ce fait, je serai capable de chasser les âmes dans mon propre territoire sans problème. Thomas eu vent de mon retour, les langues se délient facilement au sein des royaumes et des cours, il ne le supportait pas, je le savais, un matin de juin, alors âgée de 24 ans,  il débarqua au château du roi, sou comme une barrique, et m’injuria de tous les noms d’oiseau possible et inimaginable. Le roi, à mes cotés ce jour là, se moqua de lui. Mais Thomas ne l’entendait pas ainsi, il traita le roi de canaille, moi de putain du roi, avant de faire une révérence burlesque au monarque.  Ce que mon mari ne savait pas c’est que jamais il ne s’était passé quoi que ce soit avec ce roi, avec Louis XIV par contre ces insultes étaient justifiées. Je ne sais pas ce qui se produisit en l’instant même, mais je lui couru après, oui, malgré tout j’avais toujours aimé Thomas, tout ce que je souhaitais c’était le protéger de moi, et la seule solution trouvée avait été de me jeter dans les bras d’un autre. Pendue à son bras, le regard droit, ignorant les messes basses qui se fit sur notre passage, mes yeux s’écarquillèrent quand je vis que Thomas avait fait dresser quatre énormes rameaux de cerfs, symbole de la tromperie, au sommet de notre carrosse. «  Je veux voir ça disparaître dès notre retour au sein de nos terres… ».

J’avais fais du chemin depuis que j’avais laissé mes guenilles de Culcendron derrière moi, mon caractère ressemblait désormais à un caléidoscope, de même que mon âme. La douceur avait laissé place à la froideur, amplifiée par mes transformations répétitives en Dullahan. Plus j’ajoutais d’âme à mon tableau de chasse, plus je perdais mon humanité, me montrant de plus en plus impitoyable dans ma vie de mortelle. Thomas ne me posait plus de questions, je me trouvais désormais à ses cotés, et c’était tout ce qui l’importait. Les missives le Louis m’ordonnant de revenir étaient jetées au feu, après tout nous avions notre propre royaume et je ne pouvais pas laisser Thomas à nouveau.  La vie semblait sensiblement reprendre son cours, même si mes escapades nocturnes étaient vus comme un besoin de liberté, personne ne me posaient de question et j’avais désormais mes habitudes. Je savais comment ne pas me faire voir, comment ne pas être repéré, c’était tout un rituel. Cela faisait plus d’un mois cependant que je n’avais eu aucune transformation, aucun signe précurseur  n’annonçait que la Dullahan m’appelait, non c’était comme si j’avais un temps de répit. Je refusais de croire, ou plutôt de bercer dans l’illusion que les dieux considéraient que ma dette était enfin payée. Non. Je n’étais pas dupe.  Je ne compris que quelques jours plus tard, quand je reçu la visite d’un être que j’avais presque oublié : le Ténébreux.  « Cendrillon ou devrais-je dire Ella, à moins qu’Anthénais ne te sied mieux désormais… Au diable les civilités…Je reviens te parler de notre deal très chère. »  Je le regardais droit dans les yeux, la bête ne me dérangeait plus autant que les premières fois ou je l’avais rencontré, non après tout moi aussi j’étais en quelques sortes devenu un monstre avec les années. Je m’adossais contre le mur, un léger sourire au lèvre, soutenant le regard de Rumplestiltskin. «  Choisis ce que bon tu voudras… Mais je crois que notre deal est désormais fini, il serait fort dommage que tu ne saches pas que ma nature est désormais différente… »  Un rire presque enfantin franchit la barrière de ses lèvres, mais ô combien dérageant et malsain. Il se rapprocha de moi, se mordillant la lèvre inférieur, avant d’avancer la main et de la poser sur mon ventre une fois à ma hauteur. «  N’as tu rien remarqué ces derniers temps Ella ? La Dullahan en toi est en sommeil pour une bonne raison… Je dirai que tu attends un heureux événement depuis … deux semaines… une petite princesse . Comme c’est touchant ! » Comment était-ce possible ? Je suis une dullahan, il est impossible pour moi d’enfanter, je croyais que c’était impossible, je me détache de son geste, une nausée me montant à la gorge. D’instinct, mes mains se déposèrent avec une délicatesse que j’avais songé avoir perdu. J’étais enceinte, à nouveau… «  Je serai présent pour récupérer ce qui m’appartient très chère… » Il disparut presque aussitôt dans un nuage de fumée alors que la porte s’ouvrait laissant apparaître Thomas, mon regard croisa presque aussitôt le sien, et pour la première fois depuis la tombée de la malédiction, perdue, je tentais de lui faire comprendre qu’il nous fallait protéger notre bébé du ténébreux.

Avec l’aide de Blanche Neige, je parvenais néanmoins à duper le ténébreux, je le fis venir en l’invoquant par trois fois, et je parvenais à changer les termes de notre contrat, lui annonçant que j’attendais des jumeaux. La plume avec laquelle il signa le contrat était enchantée, et l’immobilisa afin que nous ayons le temps d’enfermer le ténébreux dans une prison dont il ne pourrait sortir, et ainsi nous n’aurions jamais a devoir  à donner notre fille, que l’on décidait avec Thomas de nommer Alexandra. Il ne savait pas d’ou venait ce nom, mais autant dire que mieux il en savait, mieux il en était. Mais je me sentais comme au cœur du cellule de la ligne verte, une fois que ma fille serait née, ma malédiction reprendrait…  J’accouchais seulement quelques jours avant la malédiction, qui sans comprendre comment elle était arrivée, nous emporta avec elle… Qu’allait il advenir ?





Dernière édition par Ashley A. Damnare le Sam 26 Sep - 13:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Ven 18 Sep - 23:45



The artist: Ashley A. Damnare
Entre souvenirs falsifiés, et réels, comment réussir à tirer son épingle du jeu ?
Alexandria, Etats Unis, 25 octobre 1989. Hopital universitaire de Georgetown. Le couple se regarde dans les yeux, ils se sont rencontrés il y a 3 ans, à l’université, et dès le premier regard, elle a su que c’était lui.  Elle a cru entendre dire que cela avait un nom : le coup de foudre. Ca fait poétique, on se croirait presque au cœur de l’un de ses contes de fées obsolète que sa grand-mère lui contait auprès du feu quand elle était gamine, mais c’est bel et bien la réalité. Aujourd’hui même, la famille va être agrandie, leur fille Ashley n’était pas au programme a vrai dire. Un accident même si ils ne l’ont jamais considérée comme telle. Mais quand ils ont appris la nouvelle, la question de l’avortement n’a même pas été abordée. C’était une évidence, ils étaient faits pour vivre leur vie ensemble. Souvenez-vous du conte de fées. Le court naturel des choses. Pas besoin de grande fortune, de voyages au bout du monde, ni même d’études supérieures pour être heureux. Il parait que l’amour, ce truc de bonne femme qu’on vous rabâche dans les films Disney qui ont bercé votre enfance, est l’essence même du bonheur. Ouais, ça c’était la version de ma mère, parce que vous aurez compris que Ashley, c’est moi… J’étais le bijou de mes parents, mon père était encore étudiant en médecine et ma mère avait fait un break avec ses études pour s’occuper de moi, mais ils étaient foutrement heureux.  Comme peuvent en témoigner les photos de famille, ils respiraient le bonheur, ca se voyait à des kilomètres à la ronde. Les premières années de ma vie, je fus heureuse, j’avais tout ce que je voulais, des jouets par milliers comme si mon père était le Père Noel incarné, on avait une vie modeste, mais je ne manquais de rien. Encore moins d’amour.

J’avais 14 ans quand ça arriva, depuis mes trois ans, je faisais de la danse, ouais, je rêvais d’être ballerine, rien ne comptait plus que ça, le reste je m’en foutais, qu’une bonne partie de leur argent y passe, que leurs week end étaient ruinés à cause de la danse, tout ce que je voulais c’était danser. Je n’avais connu que ça depuis l’âge de mes trois ans, et c’était toute ma vie, je ne leur étais même pas reconnaissante de tout ce qu’ils pouvaient sacrifier pour ma passion… Comme si c’était normal. Mon père opérait cet après midi là, et moi, j’avais mon gala de danse, la vieille au soir, on avait eu une dispute à cause de son absence, j’étais montée dans ma chambre en lui disant que je le détestais… Le matin même de la représentation j’avais refusé de lui adresser la parole. Et je me retrouvais seule sur scène, avec mon père qui n’était pas présent dans le public. Je lui en voulais, je ne cessais de le répéter à qui voudrait bien l’entendre. A la fin de la représentation, ma prof de danse m’attendait, un agent de police à ses côtés, elle passa son bras autour de moi, les yeux brillant comme si elle avait quelque chose de pesant sur le cœur : «  Ashley… Ma chérie… Tes parents ont eu un accident de voiture. » Le début de la chute aux enfers, le vide… Ma mère avait voulu me faire la surprise d’aller chercher mon père à l’hôpital, ce dernier c’était arrangé pour avancer son opération et être à l’heure, sauf que sur le chemin du conservatoire, un camion leur a coupé la priorité. Ma mère est morte sur le coup et papa… Pendant 6 mois papa a été dans le coma, jusqu’à ce qu’on appelle un jour la famille dans laquelle j’étais placée pour m’annoncer que papa avait fini de se battre.

J’ai arrêté la danse,  j’ai même tout arrêté, parce que je m’en tenais pour unique responsable, pour mes caprices de gamine pourrie gâtée, à cause de mes passions et de mon égoïsme à la con je les avait perdu tous les deux. J’enchainais les familles d’accueil, mais je finissais toujours par changer, jamais personne ne veut adopter un gamine de bientôt 15 ans complètement ravagée par la mort récente de ses parents. Donc oui, je partais en vrille, séchais les cours quand je le pouvais, je tentais d’oublier, de faire virevolter mon esprit  avec la fumette, avec d’autres psychotropes que je pouvais me dégoter. Tout ce que je voulais c’était ressentir ce moment d’euphorie ou rien n’avait d’importance, ou rien, ni personne ne savait ce que je pouvais ressentir. Au fond, j’étais juste misérable, et je me sentais juste vide. Dans la dernière famille d’accueil  dans laquelle je suis tombée, le père était un alcoolique, qui frappait ses gosses, j’avais à peine 17 ans quand je décidais de fuir. Armée d’une fausse carte d’identité faite à la va vite chez Fedex, je finissais par prendre le premier bus qui croisait mon chemin et je tombais dans une petite ville du Maine, un coin paumé connu sous le nom de Storybrooke. Inutile que j’aille dans une grande ville, les services sociaux me retrouveraient trop facilement, tout ce que j’avais besoin, c’était d’anonymat. J’étais une gamine perdue, avec 200 dollars en poche piqués dans le porte feuille du père de ma dernière famille d’accueil et un baluchon qui contenaient les vestiges de la vie avec mes parents.  Le premier endroit ou je mettais les pieds avait une pancarte vieillotte qui indiquait : Chez Granny, Bed&Breakfast, et l’intérieur semblait lui-même hors du temps, semblable à un diner des années 70’s. Je me commandais un chocolat chaud et demandais l’annuaire à la serveuse, qui, si on en croyait son badge, se nommait Ruby. Moon doigt suivait les différents noms des habitants, au même rythme effréné que mes yeux, à la recherche d’une location de chambre sur le long terme ou on pourrait me faire crédit si je bossais pour eux. Mais je  m’arrêtais sur un nom en particulier, Brethilda Damnare… Nom de famille identique au mien. Ce prénom me disait quelque chose, je sortis le dossier contenant les papiers de mes parents et l’étalais face à moi, sur le comptoir. Mon regard défila sur les différents documents, et enfin dans l’acte de légat de mon père, j’y trouvais la fameuse Brethilda… Cousine germaine de mon père dont je n’avais jamais entendu parler. J’interpelais la dénommé Ruby, qui devait avoir a peine quelques années de plus que moi : «  Excuses-moi… Est-ce que tu sais quelque chose sur une certaine Brethilda Damnare ? » La jeune fille haussa un sourcil avant de s’accouder sur le bar pour se rapprocher de moi : « Hilda ? Bien sûr, elle tient un Bed & Breakfast à l’autre bout de la ville, c’est un peu notre concurrent direct, mais crois-moi, si tu recherches une chambre, c’est ici que tu trouveras la meilleure… » Je la remerciais, réglant ma boisson chaude, et partais à l’autre bout de la ville, mon sac sur le dos.

J’arrivais devant chez la fameuse cousine, me passant une main dans les cheveux gênée avant de rentrer dans le petit hôtel nommé Hilda’s Lair. A peine eu-je franchis la porte, qu’une grande blonde m’alpaguait sans même que je n’eus le temps de me présenter  «  Ashley… C’est ça ? Je me demandais quand tu allais te décider à venir… C’est incroyable à quel point tu peux ressembler à ton père » En l’espace d’un instant je venais de perdre le peu d’assurance qu’il me restait, je me revoyais déjà renvoyée  à l’orphelinat, ce qui ne faisait absolument pas partie de mes plans.  Grillée, d’instinct, mes pas se dirigeaient vers la sortie, de dos à la porte d’entrée. Mon cœur battait à tout rompre au creux de ma poitrine. La main d’Hilda se posa sur mon bras, un sourire se dessinant sur ses lèvres alors que son regard croisais le mien. Depuis la mort de mes parents, avec la tonne de psy que j’avais vus et les familles d’accueil faisant mon quotidien, j’avais perdu l’habitude de faire confiance à n’importe qui. Même si il s’agissait d’un membre de ma famille. Tous, sans exceptions m’avaient certes apporté du soutient pendant les funérailles, mais tous pointaient aux abonnés absents quand il avait été question de m’héberger. Brethilda quant à elle n’était pas venue aux funérailles, et je ne me souvenais absolument pas de son faciès. «  Je savais que tu viendrais Ashley… Je n’ai pas pu être présente pour toi depuis le décès de tes parents, mais saches que désormais tu as ta place ici. Ce n’est pas les chambres qui manquent… » Je retirais mon bras de sa poigne, douce comme poigne et qui se voulait surement réconfortante, mais je ne supportais désormais plus qu’on me touche. «  Et comment je peux être sûre de pouvoir vous faire confiance ?  Qui me dit que dès que j’aurai  le dos tourné, vous n’allez pas sauter sur le téléphone pour joindre les services sociaux ? »

Ce qui me surprit le plus c’est surtout qu’elle ne le fit pas les premières semaines, ni celles qui suivèrent, et plus les semaines passaient, plus je me faisais  à l’idée que je pouvais lui faire confiance. Au bout de quelques mois, je parvenais à me dire que ma place était peut-être ici. Je n’avais pas repris les cours, à proprement parler, je suivais une scolarité à domicile, mais  je savais  qu’en septembre, je devrais aller à la fac, en arts plastiques. Oui, j’ai omis de vous parler d’un point important de ma vie que je m’étais découverte depuis la mort de mes parents : la peinture. Non ça n’était pas venu  comme un cheveu sur la soupe, je m’étais retrouvée en arts plastique au collège, peu de temps après la mort de mes parents, et mes nerfs avaient parlé pour moi. Etrangement, alors que l’idée de me retrouver devant une toile ne  m’avait jamais effleuré l’esprit, moi j’en avais fait mon havre de paix, laissant la danse derrière moi. Hilda m’avait aménagé mon atelier, dans le garage, ou je pouvais passer des heures, j’aimais ça, la peinture était la seule chose me permettant de calmer cette rage qui avait pris possession de moi depuis la mort de mes parents. Mais personne jamais n’avais vu l’une de mes toiles, hormis les membres du jury de la fac d’art que j’avais dû convaincre, oui j’aurai ma place en licence d’art.  En pleine crise d’ado sur le tard, je tenais le monde entier responsable pour ce qui s’était passé dans ma vie, comme si un esprit vengeur se tenait dans l’ombre, un rire sadique s’échappant de ses lèvres en me pointant du doigt pour se moquer de moi.  

Septembre, la rentrée des classes, marquant pour trois ans minimum ma prise de position à Storybrooke. Qui aurait cru  que j’arriverai là il y a six mois en arrière alors que je poussais la porte de chez Hilda ? Maintenant j’avais une nouvelle étape à passer, celle de la fac, mais étonnement tout se passait bien, et les jours s’enchainaient, de même que les cours, et mes peintures se faisaient remarquer, enfin je voyais le bout du tunnel près de quatre ans après la mort de mes parents. Jusqu’à ce qu’il croise ma route, tout golden boy, fils à papa qu’il était et qu’il est toujours au moment où je vous parle : Sean. Une soirée comme une autre avec des amis de la fac, mon regard croise le sien et inutile de vous faire un dessin,  comme une évidence après trois semaines nous étions ensemble. Conte de fées de la vie quotidienne, on pourrait presque y croire, si on omet de l’équation son père… Homme puissant de la ville qui ne pouvait pas me voir en peinture, sans mauvais jeu de mots après tout je n’étais qu’une gamine paumée, qui vivait chez la cousine de son père et qui souhaitait une vie d’artiste plus que tout. Une rebelle qui cachait une fille complètement paumée, un franc parlé qui faisait mouche mais qui cachait mes réels sentiments. Ce qu’on voit c’est la partie submergée de l’iceberg. Bref, nous vivions notre idylle en nous moquant des préjugés, j’avais même validé mes deux premières années avec une moyenne plutôt bonne, bref tout semblait enfin me sourire. Oui, mais l’ombre noir à ma toile, c’était manifestée dans ma vie par un test de grossesse positif au mois de décembre, alors que je fêtais à peine mes 20 ans…  

Tout s’enchaîna beaucoup trop vite, je décidais au second semestre de cours de le passer  en contrôle terminal et décidais de me trouver un job pour commencer à mettre de l’argent de côté pour élever mon bébé. Je ne voulais pas de l’aide d’Hilda, surtout depuis que le père de Sean avait décidé de me quitter. Je tentais cependant de trouver une solution, et me décidais à aller voir Monsieur Gold, propriétaire d’une boutique d’antiquités de la ville, mais également propriétaire de la ville. Il trouverait surement une solution à mon problème. Il en trouvait une, après plusieurs heures de conversation, je lui laisserai le bébé en échange de quoi il lui trouverait une famille d’accueil digne de ce nom. Je n’avais de cesse d’entendre depuis l’annonce de ma grossesse, que je serai incapable de m’occuper du bébé, que j’étais trop jeune et que je fonçais dans le mur. Seule, et dans des circonstances différentes, j’aurai décidé de garder mon bébé, mais là, autant dire que je n’avais pas le choix, les gens n’avaient de cesse de me dire qui j’étais, et surtout me dictaient ma conduite. Je me dégotais un job de serveuse chez Granny, voulant prouver à ma tante que j’étais capable d’agir en adulte.

Plus les mois passaient, et plus je me disais que j’avais fait une erreur et que j’étais capable d’offrir à ma fille une vie digne de ce nom. Le jour de l’accouchement, comme je  m’y attendais Hilda était présente, mais pas seulement, Gold était aussi là. Il attendait son dû. J’ai eu beau pleurer, l’incendier de toute mon âme,mais il a fini par partir avec mon bébé, ma fille, Alexandra. J’étais détruite, ma vie n’avait plus aucun gout, je rentrais chez ma tante, inconsolable. J’avais certes une licence en poche, puisque j’avais eu mon examen final en juin… Mais la vie n’avais plus aucun gout, ce ne fut que quelques semaines plus tard que je su ou étais désormais ma fille : Alexandra était chez son père, Gold ayant surement fait un pacte avec mon ex beau père pour m’éloigner de ma fille.

Je décidais de me battre, d’engager les meilleurs avocats de la  ville, cadeau de mes 21 ans… Tout ce que je voulais c’était affirmer la nulité du contrat avec Gold, et surtout, récupérer ma fille… Trois ans à se battre contre l’homme le plus puissant de la ville, autant avouer que ça épuise, mais ça se révèle également être formateur. Je suis devenue une battante, laissant la jeune fille meurtrie derrière moi, la première année, j’a obtenu un droit de visite, la seconde, la reconnaissance comme parent officiel de ma vie, la troisième année… Et bien, autant dire qu’elle a été perturbée, dans un premier temps, par le fait que je venais tout juste de me faire connaitre en tant que peintre, parvenant à faire ma première expo, j’ai également repris la danse,  continuant en parallèle à me battre pour ma fille. Sean ? Je ne voulais plus en entendre parler, j’avais des amants, des histoires d’un soir, mais rien de plus, je  ne voulais pas me dérouter des principaux objectifs que je m’étais fixée. Et plus déroutant encore, la levée de la malédiction par celle que l’on surnomme désormais la sauveuse. Je me pris de plein fouet mes vies passées dans la figure, et je me rendis compte que Sean n’était autre que Thomas, et ainsi tout se compliquait. Ma vie était un bordel sans nom, et tout était confus, je me souvenais d’avoir été une dullahan, d’être Cendrillon mais aussi Nefertiti lors de ma toute première vie…

Aujourd’hui, j’ai 25 ans, je ne crains qu’une seule chose, que la malédiction de la dullahan ne me rattrape, et j’ai quelque peu mis de la distance entre Alexandra et moi, parce que je ne voulais pas qu’elle voit le monstre que je devenais, une faucheuse d’âme, un être qu’on pourrait qualifier de sans cœur. Mais Thomas complique l’histoire et veut à tout prix mon retour dans sa vie, mais je ne suis pas prête et même si les souvenirs de cette vie sont falsifiés, je lui en veux, je ne pourrais pas expliquer pourquoi. Donc je continue, ma vive, mes expos, en protégeant ma fille, même si en réalité, être loin d’elle me tue de jours en jours…




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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 19 Sep - 0:13

Moi d'abord, moi d'abord ! *-*
Coucou beauté ! Drague Je crois que nous avions un rendez-vous à terminer pour l'un et des choses à régler pour l'autre... Non ? Nik Nik
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 19 Sep - 0:26

Oooh oui ma Ashley, peut-être future ennemie Please En plus elle a la prétention d’être presque plus belle que moi pfff ! Pimbêche !

Si t’as pas compris, ça veut dire que je t’aime.

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Je n’ai eu que mensonges et enclaves. J’aurais du être une princesse et désormais c’est ainsi qu’on me traitera. Trop blessée, il est parfois difficile d’être sincère avec ses propres sentiments, même face à son enfant. ▵ ©️endlesslove.
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 19 Sep - 7:17

Oh punaise oui oui oui tu as repris nefertiti -cendrillon Potté oh que j'aime ce personnage! !! Il est vraiment parfait parfait !!!!1
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 19 Sep - 11:07

Ma Ash !!!! (Vivement que j'ai tu sais qui Razz) Bref, dépêche toi de finir cette fiche !!

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are you insane like me ?

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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 19 Sep - 11:11

ASHOUUUUU ! Il va nous falloir faire une sorte de transfert de lien avec Nana, parce qu'avec Aless il était keuwl ! Rebienvenue première schizo de l'histoire de NKL, et j'te dis pas bon courage pour ta fiche (enfin si un peu quand même, mais pas trop, faut pas pousser !)

Et je te Nik Nik Nik Nik Nik Nik

_________________

Don't be beggin' for your life cause that's a lost cause. High stakes, body armor, suicide boy. There's a time for games and there's a time to kill. Make up your mind baby, cause the time is here. ©️ caius
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   Sam 26 Sep - 13:18

Merci les loulous, et vous savez quoi ? moi aussi je vous aime et oui, pour la plupart on a des trucs à régler ensemble xD Coeur CS
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MessageSujet: Re: Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...   

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Ashley A. Damnare ♣ Never believe what can be read in books...
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