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 “Rise and rise again until lambs become lions”

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MessageSujet: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 13:21


Robin (Hood)Locksley
A thief that steals from those in need has no honor



Nom, Prénom(s) :  Robin (Hood) de Locksley
Âge : 40 ans
Date & Lieu de naissance : Date inconnu/ Enchanted forrest
Conte : Robin Hood prince of thieves
Personnage : Eponyme
Orientation & Statut : Veuf/ En train de succomber aux charmes d'une certaine Reine.
Groupe : Le Peintre
Un camp en particulier : Celui de la Justice et de l'altruisme
Catégories : Combattant et combattant
Capacités/Pouvoirs :

Cleptomanie :Pour Robin ça n'est pas un besoin irrépressible, il peut s'en passer. D'autant plus qu'il utilise cette capacité pour accomplir de bonnes actions. Néanmoins, méfiez-vous, il pourrait très aisément glisser sa main dans l'une de vos poches sans que vous ne vous en aperceviez.

Entrainement Militaire : Robin a rejoint l'armée du roi Richard, lors des grandes guerres. Vif d'esprit, il a intégré très rapidement toutes les notions transmises lors de la formation. Devenu l'un des meilleurs archers de la garde, il est aussi un très bon combattant à mains nues.


Attributs

Sens surélevé : Robin est un des meilleurs archers du Royaume, un titre qu'il doit à une vue surdéveloppée

Cavalerie: En plus d'être un excellent archer, Robin est aussi un très bon cavalier. Il est capable d'apaiser n'importe quel cheval. Il aime ces animaux et ces derniers le lui rendent bien.

Ambidextrie: Gaucher avec son arc, droitier avec une épée.

Inventeur : Très manuel, lorsqu'il vivait dans la forêt de Sherwood, Robin échafauda les plans de constructions de plusieurs cabanes dans les arbres. Des lieux d'habitations d'une part, mais aussi d'excellentes vigies d'autre part. Il est aussi à l'origine de plusieurs pièges ingénieux qui leur auront permis de dépouiller bon nombre de carrosses.Robin conçoit lui-même ses flèches, toutes en bois d'Orme


Armes/Objets Magiques :

- Un magnifique arc, ultime présent du Roi Richard Coeur de Lion. Cependant, l'objet se trouve dans la boutique de Mr Gold.

- Un pistolet 9mn de paire avec sa fonction de shérif adjoint.

FEAT Sean Maguire



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
De prime abord, il m'a fallu du temps pour accepter les choses, à savoir le fait que nous ayons subi la malédiction de La méchante reine que se trouve être le Maire de notre chère ville. Au passage je tiens à préciser, que les apparences sont trompeuses à bien des égards. Cette Reine n'est résolument plus si méchante. Pour ce qui est du reste, je n'ai pas pour habitude d'étayer une quelconque curiosité pour les conflits et encore moins lorsqu'il est question de magie.D'autant plus que j'essaie de préserver mon fils de tout ça. Donc je vous dirais que j'ignore tout de ce qui se passe, si effectivement il se passe quelque chose. Vous savez, on ne peut malgré tout échapper aux bruits de couloir, aux rumeurs et c'est encore plus véridique, quand on travaille dans un bar. Mais pour le moment je ne sens aucune nervosité de la part de mes clients... Affaire à suivre.


Anecdotes & Caractère


Je suis ce que je suis et personne ne peut prétendre me changer. Je crois être le genre d'homme que l'on peut qualifier de têtu. J'ai des idéaux auxquels je crois dur comme fer, j'ai des codes auxquels je loue une fidélité sans égale. Mes camarades diront de moi que je suis une tête de mule pourvue d'un cœur en or. La richesse ne m'intéresse pas, même si lors de mes premières années de larcin, je ne volais que pour moi. Je n'ai jamais eu le désir de m'enrichir. Je pense qu'il faut, avant tout, délester les plus riches de ce qui les alourdit pour l'offrir gracieusement à ceux et celles qui sont dans le besoin. Je ne supporte pas l'injustice, même si pour cela je dois bafouer la justice, je n'en ai que faire. Et de quelle justice parlons-nous ? Oui, je suis du genre à m'emporter rapidement... Je ne veux pas que l'on pense que je ne suis qu'un simple voleur, c'est plus compliqué que ça n'en a l'air. Je suis un père et j'ai cette prétention d'élever mon fils avec toutes les valeurs que l'on m'a transmis. J'ai été un mari, la perte de ma Marianne m'a brisé le cœur. Je me suis ainsi endurci, rendant ma sociabilité incertaine. Je suis un rêveur, un utopiste, un homme empreint de liberté qui aime vivre dans la nature et se parer de son odeur. Je suis ce que je suis et personne ne me changera...

                          **********************


Je n'aime pas parler de moi, je pense ne pas avoir grand chose à dire, contrairement à ce que beaucoup de mes camarades pensent. Si je devais me pourvoir d'une introduction à cette histoire qui est mienne, je commencerai par vous dire que ma mère est morte en couche, très jeune pour cette époque qui était notre. La suite n'est guère réjouissante, car mon père m'a abandonné alors que je n'étais qu'un bébé. Bien plus tard, j'ai appris que cet homme que j'avais chargé de tant de rancœur, était en réalité un brillant chef de guerre.

La première arme avec laquelle j'ai appris à me défendre ne fut non pas l'épée contrairement aux autres, mais l'arc. Une arme au combien capricieuse qui a nécessité du temps, de la patience et les quelques exhortations de mon précepteur lui aussi tout aussi patient à mon égard. J'ai par la suite étayé mon apprentissage en faisant quelques tournois.

Nous avons tous et toutes des héros, cette vision est encore plus flagrante lorsqu'il vous manque une stature paternelle. Moi, mon héros s'appelait Richard, un roi que l'on surnommait affectueusement Richard Coeur de Lion. Je louais à son égard une grande admiration et c'est tout naturellement que je lui ai prêté allégeance lorsque je pus enfin prétendre à prendre les armes. Mon admiration pour le monarque était tellement grande, qu'après sa mort, je me suis fait tatouer son blason sur l'avant-bras.

Avant d'être le voleur que je suis, j'étais auparavant soldat et c'est sur les champs de bataille que j'ai rencontré la plupart de mes fidèles compagnons. Je ne pourrais vous raconter cette histoire tant elle est jalonnée de péripéties, mais je peux vous assurer que l'amitié qui me lie à ces hommes est aussi grande que le courage qui les habitent.

J'ai beau avoir volé bon nombre de trésor, jamais aucun n'aura autant de valeur que le "petit" trésor qui partage ma vie depuis bientôt quatre années. Roland est mon fils, mais il est aussi l'ultime souvenir qu'il me reste de ma défunte épouse Marianne. L'amour de toute une vie, partit bien trop vite. Je n'ai d'ailleurs de cesse de m'en vouloir de n'avoir su la protéger. À défaut de quoi, je déploie toute mon énergie à protéger mon fils et lui offrir la plus belle des vies. Même si nous ne possédons que peu de richesse, je fais tout ce que je peux pour qu'il ne manque de rien.

Nombreux sont mes ennemis, mais de tous l'on peut dire que le Prince Jean et le Shérif de Notthingham sont de loin, ceux qui nourrissent le plus d'hostilité à mon égard.




Pseudo :Jayink ou sl-27 (sur Bazzart exclusivement)
Prénom : inconnu
Âge : canonique
Loisirs : l'écriture, l'écriture, l'écriture et accessoirement l'écriture. Il me reste aussi un peu de place pour le théâtre.
Crédits de la fiche : tumblr
Code du règlement : Validé Hook
Que penses-tu de NKL ? :  J'en pense que du bien. J'aime tout, l'intrigue de base, le design, le projet en lui-même. Ce fut un plaisir de vous suivre via Bazzart. J'espère vraiment bien m'éclater ici, car ça fait longtemps que je cherche un bon forum inspiré de Ouat. (ça se compte en années c'est vous dire)
Besoin de parrain/marraine ? : nope



Dernière édition par Robin Locksley le Mer 30 Mar - 13:40, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 13:21

Histoire
Dresse-toi sans relâche jusqu’à ce que les moutons deviennent des lions


Once upon a time...
MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES - MONDE DES CONTES


« -Petit bâtard ! Retourne d’où tu viens ! »

Le garçon devait bien faire une tête de plus que sa victime. Aidé d’un camarade, il s’amusait ainsi à pousser le petit blondinet, qui une fois encore se retrouvait au sol, les genoux baignant dans la boue. Le garçon réitéra ses insultes au grand dam du petit garçon qui peinait à se défendre contre ses deux aînés.

« -Arrêtez, j’ai rien fait. » déclara le petit garçon qui tentait de se relever. Les deux cancres n’en avaient que faire, leur hostilité vis-à-vis du malheureux, était sans faille.

« -Ca suffit, laissez-le ! »

Les regards convergèrent tous dans la même direction. Le maître des lieux venait d’apparaître. Sa présence suffit à faire fuir les deux garçons qui abandonnèrent le petit blond à son sort. L’homme à la crinière d’argent, s’approcha et tendit une main bienveillante à ce petit homme qu’il avait pris sous sa responsabilité.

« -Vous auriez dû me laissez, je leur aurai mis une raclée ! »

L’homme esquissa un léger sourire et ébouriffa les cheveux du petit garçon vexé par l’attitude de son père adoptif.

« -Robin, parfois la force ne suffit pas à terrasser un adversaire. »

« -Mais comment faire alors ? »

L’homme s’abaissa pour se mettre à la hauteur du petit garçon. Il déposa un doigt bienveillant sur sa tempe et lui offrit un tendre sourire.

« -L’intelligence est une force, les muscles un accessoire. Et puis tu sais la violence ne résout pas tout mon enfant. »

Le jeune Robin parvint à se satisfaire de cette réponse, avant de prendre connaissance de l’objet que son père tentait, non sans mal, de cacher derrière son dos

« -Qu’est-ce que c’est père ? » demanda le petit curieux. Ce à quoi l’homme à la crinière d’argent répondit en saisissant un petit arc en bois.

« - C’est un arc. Les grands guerriers le manient aussi bien que les chevaliers manient l’épée. Il est pour toi »

« -Mais je ne sais pas tirer à l’arc et je ne suis pas un grand guerrier. »

« -Patience mon enfant. Dresse-toi sans relâche jusqu’à ce que les moutons deviennent des lions »

« -Qu’est-ce que ça veut dire ? »

« -Tu comprendras un jour. Aller viens, je vais t’apprendre un devenir un excellent archer ! »

Quand je pense à la Forêt enchantée, j’ai comme l’impression d’y avoir vécu plusieurs vies, tant les péripéties que j’ai traversées y sont nombreuses. J’ai d’abord était Robert de Locksley, puis je suis devenu Robin, puis l’on m’a nommé « Prince des voleurs » avant de me désigner comme messire Robin Hood. J’ai beau avoir changé de nom, je n’ai pas pour autant changer de vie, même si j’ai essayé l’espace d’un court instant. Dans ce monde peuplé de magie et d'autres créatures, j’ai aussi côtoyé des hommes tout aussi monstrueux, le genre d’être qui m’a poussé à donner le meilleur de moi, pour que ceux et celle qui ne puisse se défendre contre l’oppresseur, jouissent d’une parfaite liberté.
« Dressez-vous sans relâche jusqu’à ce que les moutons deviennent des lions.» Je n’ai jamais oublié ces paroles que mon père adoptif m'avaient un jour énoncé. Plus tard, j'apprendrais bien malgré moi, que ces paroles étaient celles de mon véritable père, un homme que je ne peux prétendre avoir connu.

Avant d’être le voleur que l’on connaît, j’étais un simple soldat, fière de porter les couleurs du Roi Richard. En revêtant l’armure et en combattant pour le Royaume qui m’a vu naître, j’ai senti naître en moi, pour la première fois de ma vie, un élan de fierté, l’impression d’être utile et de servir une belle cause. Le Roi Richard était un monarque de la plus belle espèce et il me suffisait de l’écouter pour me sentir plus fort. Cet homme n’a jamais failli face à l’ennemi, je voulais en faire de même et me draper de sa force, être aussi vaillant que lui, combattre pour le servir. Pour Richard Cœur de Lion, j’aurai donné ma vie, mais c’est lui qui a donné la sienne pour nous. Je n’ai pas connu mon père, mais en perdant le Roi Richard, j’ai su ce que c’était de perdre un père. Pour lui faire honneur, j’ai donc décidé de graver à jamais sur ma peau, son blason, espérant ainsi faire de mon bras son porte-étendard. J'espérais aussi qu'à jamais, sa mémoire perdure dans la mienne.

Nous avons perdu notre roi, la bataille et de soldat, je suis devenu prisonnier. J’ignore encore combien de temps il s’est écoulé avant que je ne parvienne à fuir ma prison. Nous étions quelques valeureux hommes à survivre dans les cachots de nos ennemis. L’un d’entre eux, un gaillard très bien battit, devint très vite, le camarade avec lequel je m’entendais le mieux. Il avait beau être taillé comme un roc, il n’en restait pas moins sensible, voir sentimental ce qui lui valut le sobriquet de « Petit Jean », un surnom qui perdure encore malgré les années. Puis il y avait Peter, un bon compagnon de bataille qui maniait l’épée avec aisance et m’avait sauvé la vie à de nombreuses reprises sur les champs de bataille. Nous avons quitté tous ensemble la forteresse qui nous maintenait captifs depuis bien trop longtemps. Malheureusement, Peter est mort avant que nous ne parvenions à quitter les remparts de la Cité. Peu avant de mourir, il m’a fait promettre de protéger sa famille et plus particulièrement sa jeune sœur, qui vivait à Nottingham. Mais la Mort l’a assailli avant que je ne puisse en savoir d'avantage.

Nous avons fui comme des voleurs et entamés un long périple. Avec mon camarade « Petit Jean » nous avons sillonné les lieux, à cheval. Nous étions de valeureux soldats, revenus d’une guerre qui avait fait périr le monarque. Personne n’en avait que faire. La bravoure n’est jamais récompensée à sa juste valeur dans ce royaume. Mais peu importe, la rancœur ne mène à rien et le peuple n’est pas responsable. Nous avons parcouru bien des routes, nous nous sommes perdus dans bien des tavernes, nous avons beaucoup bu, je ne vais pas mentir. Mais tout changea lorsque qu’un nouveau roi, un dénommé Jean sans Terre, se para des habits de monarque. En rejoignant Nottingham, je découvris bien malgré moi, les ravages perpétrés au nom du Prince Jean, qui avait envoyé ses soldats et son Shérif pour saigner à blanc le peuple en l’assaillant d’impôts et de taxes. Un soir, nous nous sommes arrêtés près d’une ferme. Un sublime étalon avait happé mon attention. Même si nous avions ce qu’il fallait en termes de monture, je devais capturer ce cheval. Alors sans la moindre hésitation, j’ai subtilisé l’animal, loin de me douter que le voleur de pacotille que j’étais alors, serait aussi vite débusqué et que mon cœur s’embraserait pour la toute première fois suite à ce vol.

Le cheval appartenait à une famille de paysan qui venait de perdre, leur fils au combat. Un fils auquel j’avais fait la promesse de protéger sa famille et plus particulièrement sa sœur, Marianne. En un regard, et ce, malgré la lame qu’elle pointait sur mon cœur, j’ai su qu’elle serait mon premier amour. Je l'ai aimé, mais l'évidence semblait trop évidente pour me convaincre entièrement. Je n'ai jamais évoqué cela auparavant. Je n'ai jamais douté de mon amour pour Marianne. "Mais", cette conjonction n'a jamais quitté mon esprit. Passé cette nuit, je lui ai offert deux chevaux et le voleur de pacotille que j’étais à l’époque, s’est promis de ne plus jamais voler pour lui-même. Marianne m’a ouvert les yeux et m’a permis de comprendre que je m’étais trompé de cible. Il ne faut pas voler à ceux qui n’ont rien. À l’inverse, il faut délester aux autres, leur trop-plein de richesse afin d’établir une certaine égalité entre les Hommes qui se doivent de vivre libre et égaux et peu importe leur condition. À ce moment-là, j’ai compris la devise de mon père « Dressez-vous sans relâche jusqu’à ce que les moutons deviennent des lions. » Le Prince Jean ne gagnera pas tant que le peuple lui tiendra tête.

« Voler aux riches pour donner aux pauvres » tel était mon credo au grand dam du Prince Jean, qui aidé de son fidèle Shérif, me déclara, Hors-la-loi. Marianne avait accepté de m’épouser malgré cette condition. Dès lors, afin d’échapper à nos ennemis, nous nous sommes installés dans la Forêt de Sherwood qui est devenu notre « maison ». Bien sûr, je ne vais pas mentir, tout était plus ou moins rudimentaire sur le campement, mais nous parvenions aisément à oublier tous les désagréments de cette vie de vagabond. Même après l’arrivée de Roland, nous n’avons pu nous résoudre à mettre un terme à cette vie dans les bois… Mais le bonheur n’a pas pour vocation à s’étirer. Rien n’est éternel !

J'ai perdu mon âme et mon cœur. J'ai perdu mon honneur et mes valeurs quand la lame froide du shérif a transpercé le cœur pur de Marianne. Il l'aimait et avait toujours développé à son égard cet amour qu'il se refusait à clamer au grand jour. Roland venait de naître, je me souviens encore de ce jour comme si c'était hier. L'hiver était rude, la neige avait paré de son manteau blanc toute la forêt. Ébloui par la blancheur et la beauté du paysage, j'osais lui conféré une dimension magique et me surprenais à aimer cette magie. J'étais heureux et mon cœur exultait comme jamais auparavant. Les Merry-men avaient décidé, pour fêter la naissance de Roland, d'organiser un grand événement. Sous l'égide de Petit Jean, nos camarades de tout le Royaume avaient accepté de rejoindre la forêt de Sherwood. Frère Tuck abreuva  ces fiers gaillards, de sa meilleure cuvée. Tout était parfait, nous étions heureux et c'était tout ce qui comptait.

Trois mois plus tard, le bonheur s'envola sans l'espoir d'un retour. L'infâme Shérif qui œuvrait pour cette enflure de Jean que nous avions nommé sans affection « Jean sans terre », m'avait volé l'amour de ma vie avant de prendre ma liberté. Sherwood a par la suite était brûlée. Par chance Petit Jean et frère Tuck ont sauvé tous nos camarades et sont parvenu à fuir pour rejoindre des terres moins hostiles. Ils avaient également en charge la sécurité de mon fils. Je ne pouvais me fier qu'à eux pour une telle tâche. Moi, j'ai subi la torture au lieu de la mort. Nottigham me décréta coupable et m'alourdir de toutes les responsabilités dans la mort de mon seul amour. Désireux d'assouvir sa vengeance, il décida de me garder en vie et de me torturer quand l'envie lui prenait. J'ignore combien de temps à durer ma captivité, mais je sais qu'il s'est écoulé suffisamment de temps pour que Roland fasse ses premiers pas et mâche ses premiers mots.

Je n'aurais donc pas assisté aux premiers grands moments inhérents à la vie de mon fils et ça jamais je ne pourrais me le pardonner tout comme je ne pourrais jamais pardonner à Notthigham de m'avoir volé l'amour de ma vie. Il ne méritait rien d'autre que la Mort et j'ai bien failli la lui donner, mais par chance, cette Malédiction a frappé avant que je ne commette l'irréparable. Personne ne connait cette histoire et j'ai bien l'intention de continuer à taire cet acte avorté. Je ne veux pas empourprer la belle image de ce voleur au grand coeur, je veux que les gens conserve encore un peu d'espoir. Ils ont fait de moi un héros, je n'ai donc pas le droit de faillir... Mais peut importe, puisque la malédiction nous a emportée avant que ma flèche ne se loge dans le coeur du Shérif et que la lame de mon épée, ne tranche la gorge du Prince Jean. Mais cette maudite malédiction n'a pas sauvé Petit Jean, qui n'avait d'ambition de m'offrir cette vengeance tant désiré. Il est mort à peine quelques jours avant que le nuage ne s'abatte sur nous. Mort, brûlé dans le château de Notthigham, sans que je ne puisse le sauver...










..in real life
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« -J’ai suivi un code toute ma vie. Voler aux riches pour donner aux pauvres. Être honnête, droit et bon. J’ai essayé de vivre par cette ligne de conduite toute ma vie… »

Parfois, j'aimerais me pourvoir d'une amnésique que je n'ai pas ou alors recommencer tout à zéro. J'ose espérer qu'ainsi tout soit plus simple. Et puis parfois, je me dis que la seconde alternative aurait pu me permettre de débuter une nouvelle vie avec mon petit Roland. Peut-être aurais-je pu lui offrir ce que je n'ai pu offrir à sa mère, de la stabilité. Je n'ai de cesse d'avoir des regrets, d'être amer et hanté par les doux souvenirs qui égrainent ma mémoire. Mais une fois encore, j'aborde un beau sourire, je passe un coup de torchon sur mon comptoir et je reprends le cours de ma vie.

J'exerce mes talents au "Rabbit Hole" depuis ... toujours. Oui, je sais, c'est vague en terme de temporalité, mais ma mémoire me fait semblerait-elle défaut. Ici, dans ce lieu atypique, vous vous trouvez dans l'un des rares bars de la ville. J'entends par là, l'un des rares établissements où l'on aime s'amuser sans concession. Ici, l'on parle de débauche, quand je dis "on" je pointe du doigts les notables de Storybrooke, ceux et celles qui parce qu'ils possèdent un peu plus, lèvent le menton et nous pointe du doigts. J'avoue donc qu'au Rabbit Hole, toutes les classes sociales peinent à se mélanger. Mais malgré les mauvaises rumeurs, malgré les critiques acerbes des coincés du popotin, je prétends haut et fort, aimer travailler en ces lieux. J'aime me tenir derrière mon comptoir, un torchon sur l'épaule, j'aime tenir un semblant de conversation avec mes plus fidèles clients. Le sourire aux lèvres, je ne refuse jamais de servir une bonne âme dans le "Trou du lapin". J'aime aussi écouter les quelques tubes émanant de ce bon vieux juke-box. En général, j'ai une petite préférence pour le bon vieux rock qui comme le bon vin, se savoure avec quelques kilométrages au compteur.

Je ne suis pas parfait, loin de là et je n'ai jamais prétendu le contraire. Vous savez, j'ai fait et je continue de faire beaucoup d'efforts pour faire oublier un passé dont je ne suis pas fier. Il y a longtemps, avec une bande d'amis, nous avions pour habitude de nous livrer à divers larcins pour subsister, mais aussi pour assouvir des pulsions, pour nous ragaillardir d'une once d'adrénaline. Mais il nous arrivait aussi, sans trop savoir pourquoi, d'offrir aux plus nécessité, de quoi subsister eux-mêmes. Et nul doute que le sourire sur leur visage surpassait et de loin, nos envies d'adrénaline. Notre petit manège a duré un temps et nous nous sommes fait prendre. Par chance, je n'ai pas été inquiété, mais je me suis rendu compte que malgré nos élans de générosité, tout ça ne nous mènerait à rien. Ma femme Marianne méritait mieux, Roland notre fils tout autant. En tant que père, je me devais de penser à mon fils, à ma famille et je me devais de leur assurer une stabilité.

Mais tous mes efforts, mes incalculables efforts furent réduits à néant lorsque l'amour de ma vie me fut enlevé. En effet, Marianne est partie emportée par la maladie.. Enfin, je crois... Pour tout vous dire et vous êtes en droit de trouver ça étrange, je peine à me souvenir avec exactitude du départ de ma Marianne. Étrangement, Roland semble moins perturbé que moi, il regarde ce monde avec les yeux brillants d'un enfant de cinq ans. Il ne rate pas la moindre occasion de me supplier pour aller me promener en ville avec lui. En général, je ne parviens à lui résister bien longtemps. Nous quittons donc notre lieu de domicile et sans surprise, nous regagnons « le Grann’ys » où mon petit trésor dévore toutes les pâtisseries qu’on lui propose. L’entendre rire en se délectant d’une glace qui lui cache la moitié du visage, me fais sourire et me permet d’oublier les quelques désagréments qui empourprent mon esprit. Si Roland est heureux alors je me sens comblé, car le bien-être de mon enfant est la seule chose qui me préoccupe. Ma vie entière tourne autour de lui, depuis que Marianne n’est plus. Il est l’ultime rempart, le seul lien qui me reste d’elle.

Parfois, il m'arrive d'aller marcher en ville, sans Roland. J'essaie de prendre un peu de temps pour réfléchir, pour repenser au passé. Il n’a de cesse de me pourchasser. J’ai l’impression d’être défaillant, qu’il me manque quelque chose. Des jours, des semaines, des mois. Alors pour faire taire mon trouble, je n’ai pas trouvé mieux que de le noyer dans les volutes d’alcool. Je n'en suis pas fière, j'ai l'impression d'avoir échoué dans mon rôle de père et ce constat n'a de cesse d'égrainer ma douleur. Naïvement, j'ose encore espérer qu'il n'est pas trop tard pour avoir une seconde chance...

Les trois petits points laissent espérer que l'histoire est en cours, que je suis toujours aussi naif d'espérer une rédemption, une fin heureuse, une seconde chance. Je crois que je devrais reprendre ce passage, tout comme j'ai repris ma vie en main.Le destin, parlons en, il a un sacré sens de l'humour. S'il y a quelques années, on m'avait dit que j'ouvrirais à nouveau mon cœur, j'aurais ris au nez de la personne qui m'aurait fait cet aveux, non rectification, je l'aurais mal pris. Pour moi il était impossible d'ouvrir à nouveau mon cœur. Je ne voulais pas trahir Marianne, pire encore, j'avais trop peur d'être à nouveau blessé, de souffrir autant que j'ai souffert en perdant ma femme. Je m'étais dès lors promis d'être hermétique à l'amour et de ne penser qu'à mon fils. Mais le Destin est joueur et avait d'autres plans pour moi.

Regina, un prénom difficile à oublier, autant que celle qui le porte. Nous étions deux êtres à la dérive, deux êtres marqués par la vie, par le désespoir. Nous étions faits pour nous rencontrer et pourtant, il aura fallu attendre longtemps avant que nos regards ne se croisent enfin. Attendre que tout change, que les secrets soient levés, que la malédiction soit brisée. Je ne me souviens plus exactement des circonstances de notre première rencontre, mais je me souviens m'être retrouvé idiot face à celle que l'on appelait l'Evil Queen.J'avais beau cherché, rien ne laissait paraître autant de cruauté, autant de terreur dans l'attitude de cette femme. Bien-sûr je savais à qui j'avais affaire, mais je ne parvenais à déceler cet aspect. J'aurai dû la juger, comme tous les habitants de Storybrooke, mais je n'y arrivais pas.Je voulais comprendre, la comprendre, la connaître. Je ne saurais l'expliquer, mais je me sentais irrésistiblement attiré par cette femme.

 Nous avons mis du temps, mais nous nous sommes apprivoisés l'un et l'autre. J'ai vu en elle, ce que personne ne voulait voir, un être humain et elle a vu en moi, l'homme courageux que je ne pensais plus être. Avoir croisé son chemin, m'a sauvé tout simplement et c'est là que s'est ironique. Imaginez Robin Hood et l'Evil Queen ensemble.  Tout nous prédestinés à être éloignés, opposés l'un à l'autre et pourtant aujourd'hui nous avançons ensemble.  Elle me fait sourire sans arrêt, elle avait géniale avec Roland et il est évident qu'il l'adore. Avec elle, j'ai l'impression d'avoir une seconde chance et pour ne pas la gâché, je fais ce que je peux pour m'améliorer. J'essaie d'arrêter de boire, ça n'est pas facile, mais je m'arme de volonté pour réussir.








Dernière édition par Robin Locksley le Mer 20 Juil - 21:27, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 14:07

Bienvenue Robin, bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésites pas :)

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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 14:21

Tiens Robin, contente de te voir sur le forum Pompom ! Bienvenue parmis nous et hâte de voir ce que tu vas nous faire avec ce super personnage Love bon courage pour ta fiche et surtout n'hésites pas à nous contacter si tu as la moindre question Groupie
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 14:35

Merci vous deux pour ce chaleureux accueil :)
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are you insane like me ?

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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 15:17

Robineeeeeey ♥ !
Bienvenue sur NKL, j'espère que tu t'y plairas ! Nik Nik Nik Nik
Si tu as le moindre souci, n'hésite pas à embêter le staff, on est là pour ça Hihi Hihi
Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 17:55

Merci pour l'accueil Grace
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 18:32

Bienvenue voleur What a Face tu me dois quelques trésors, petit rappel (a)
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 18:35

J'ai volé tellement de mauvaises personnes que je peine à mettre un visage sur chacune de mes victimes très chère Siffle
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 18:38

Oh j'ai jamais dis que tu m'avais volé Siffle je considère juste que tu as fais un prêt et je ne vais pas tarder à réclamer mon dû Siffle
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 18:40

Bien Milady, je serais prêt à vous accueillir comme il se doit
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   Mar 8 Sep - 19:54

Oh ! Un autre taré qui se balade en vert dans la forêt entouré de plein de garçons ! T'es mon keupin mais en mode adulte ! What a Face
... du coup je te déteste ! Non seulement JE suis unique mais en plus tu as pas le droit d'être grand ! -o-

Hum ... après ce petit pétage de plomb, laisse moi te souhaiter la bienvenue et que je suis très heureux de voir ce personnage joué Pan
Et puis de ce que j'ai vu il a l'air pas mal et risque de s'annoncer pas mal, donc vraiment hâte et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: “Rise and rise again until lambs become lions”   

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“Rise and rise again until lambs become lions”
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