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 Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.

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MessageSujet: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Lun 7 Sep - 22:23


Ethan D. McCoy
I really wish we could chat longer, but I’m having an old friend for dinner.



Nom, Prénom(s) : Ethan Damian McCoy. Ce nom-là n'a aucune importance pour lui, ce n'est qu'une couverture. De plus, il a beaucoup d'autres identités comme Baal le dieu cananéen, puis phénicien. Baal veut dire, Le seigneur, Le maitre, personnifiant l'orage. Quant à Hannibal, ce nom veut dire en phénicien "qui a la faveur de Baal" donné principalement à Hannibal Barca, l'homme qui marcha vers Rome. Dans cette histoire, tout à un lien. Le hasard n'existe pas.
Âge : 5000 ans environs.
Date & Lieu de naissance : Canaan, il y a plus de 5000 ans.
Conte : Littérature anglo-saxonne médiévale, littérature américaine et mythologie cananénne et phénicienne.
Personnage : Baal, le joueur de flûte et Hannibal Lecter.
Orientation & Statut : Hétérosexuel et célibataire.
Groupe : L'écrivain
Particularité : Pendant des millénaires, il a toujours pratiqué le cannibalisme.
Un camp en particulier : Il n'en a aucun, il agit pour son propre intérêt.
Pouvoir(s) : Immortalité: Parce que c'est un dieu, même s'il a perdu beaucoup de puissance depuis l'antiquité. Enjôlement: Ce pouvoir, il le tient depuis le joueur de flûte et même aujourd'hui, Hannibal est un très bon orateur, il est également très doué pour convaincre les autres. Atmokinésie limité: Héritage de sa personnification de dieu des orages et des éclairs. C'est une atmokinésie locale.

FEAT David Tennant



Que penses-tu de la politique actuelle des choses ?
Es-tu au moins au courant de ce qui se trame ?
Il est assez commun pour un sociopathe de s'actualiser sur les événements en cours. Et puis, comment ne pas être au courant de ce conflit entre le bien et le mal ? Quant à sa position... Et bien, il en a pas, ou pas encore. Il ne fait pas vraiment partie des résistants, mais il apporte son soutien en bon citoyen de Storybrooke. Étant sous couverture, il ne montrera pas son appartenance au mal, puisqu'il a un rôle à tenir jusqu'au bout. Oui, le prestigieux psychiatre de Storybrooke mène un double jeu entre ses patients dérangés et ses « amis » bavards. Ethan n'a pas une haute estime de ces gens-là qu'il considère comme du gibier qui finira tôt ou tard dans son congélateur. Il est le loup infiltré dans la bergerie, manipulant et jouant avec eux comme de pauvres marionnettes. Ces pauvres cancres qui l'entourent, sont tout de même assez amusants. Il est si facile de toucher leur cœur, de leur faire des promesses, de leur apporter de l'espoir.

Ce mage noir n'est pas si différent, son ambition peut-être également une faiblesse. Ethan reste observateur, attendant la chute de l'un des camps, de l'arrivée du Mal ou de son effondrement. Ces sentiments envers tout cela ? Il n'en a pas. Il a connu la Seconde Guerre Mondiale, l'arrivée de nazisme, puis la fin d'Hilter et la traque des criminels. On aurait pu penser que la cruauté du IIIe Reich serait presque éternelle, qu'elle aurait durée des années, des siècles, mais non. L'humanité surprend et surprendra toujours. C'est pour cela qu'elle reste un plat exquis. Un prédateur doit apprendre à rester dissimuler dans les hautes herbes, avant d'attraper ses proies. La conquête n'est pas différente... Ethan reste un cheval de Troie à lui tout seul et sans aucune autorité supérieur.


Anecdotes & Caractère

Il faut noter que ces trois personnage ont une personnalité différente. Baal est représenté comme le dieu sanguinaire, psychopathe, sans état d'âme, qui se réjouit du mal fait à autrui. Il ne possède pas vraiment d'émotions positives, même s'il peut s'intéresser à certaines personnes comme les Barca. En même temps, cette famille a montrée un certain fanatisme envers lui en appelant leur descendant Hannibal, «  à la faveur de Baal », cela ne peut qu'attirer l’orgueil de cette divinité.
Le joueur de flûte est assez vengeur et cruel, il enlève les enfants aux parents pour ensuite les dévorer ou les utiliser en monnaie d'échange. Il est dépourvu d'émotion, il se fiche du malheur des autres, mais il n'agit vraiment que dans son propre intérêt. Il enlève les enfants pour manger, il les vend pour voyager gratuitement, il est prêt à traquer ou chasser pour lui et seulement pour lui. C'est un grand égoïste. Il n'hésite pas à fuir si la situation tourne en sa défaveur.
Hannibal est différent, on le reconnaît comme un sociopathe pur, même s'il entre dans aucun profil psychologique. Il ne ressent aucun plaisir à tuer, il se décrit comme étant le Mal et qu'il ne comporte aucune anomalie comportementale. Il est extrêmement intelligent, avec une mémoire unique, bien développée. Il utilise sa mémoire comme un palais, ou il peut dissimuler certains souvenirs et emmagasiner d'autres. Il l'utilise également comme un sanctuaire. Quand il se fait torturé, il entre dans ce « sanctuaire » pour supporter d'avantage la douleur et se réfugier. Hannibal est également un polyglotte, il parle couramment l'anglais, le lituanien, le français, l'albanais, le russe et l'italien. C'est un homme avec une très grande classe, il est toujours bien soigné, même en prison. Il est très cultivé et il porte beaucoup d'importance à la politesse, la civilité.
Hannibal tue et mange ses victimes pour de multiples raisons ; par exaspération ; s'il pense que l'individu gâche un art dont il tient. Par rétribution, il tue par vengeance ou par punition. Il a tué pour venger sa petite sœur Mischa, il a torturé Verger car il avait violé sa propre sœur et il a assassiné Paul Krendler pour avoir déshonoré Clarisse. Il tue également si les individus sont impolis, grossiers, ect...
Hannibal est également un très bon cuisinier. Il excelle également en médecine et en alchimie.




Pseudo : Eli
Prénom : Héléna
Âge : euh XD
Loisirs : Les mangas, les series, les films, la lecture mais en ce moment je n'ai pas le temps. Razz
Crédits de la fiche :
Code du règlement : Validé Hook
Que penses-tu de NKL ? : Il est très joli **
Besoin de parrain/marraine ? : ça ira Razz



Dernière édition par Ethan D. McCoy le Mer 16 Sep - 1:18, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Lun 7 Sep - 22:24

Histoire
Nos cicatrices ont le mérite de nous rappeler que le passé n’a pas été qu’un rêve.


Le dieu aux multiples visage
Baal, divinité suprême des phéniciens


I. Baal, une divinité sombre et sanguinaire.


1. Le dieu du Proche-Orient.

J'ai vécu tant de siècles, alors parfois, ma mémoire me joue des tours. Seulement, je connais les hommes dans les moindre détails pour les avoir observés tout ce temps. Ils sont parfois intéressants, mais également désespérants. Je reconnais tout de même, qu'ils sont particulièrement délicieux dans le domaine de la gastronomie. Il est temps maintenant de vous conter mes nombreuses aventures. Ne tentez pas de comprendre mes actes, je reste un dieu, totalement supérieur aux mécréants mortels qui nous entourent.

Au commencement, il n'y avait rien, juste les ténèbres et le chaos. Tout cela se nommait l'Infini et durait pendant une éternité. Pourtant, dans toute cette obscurité, une chose y vivait seul. Il se nommait Esprit et un jour, il tomba amoureux de Désir. De leur union, naquit Mot. Physiquement, il ressemblait à un Limon, une sorte de putrilage aqueux. De sa semence, cette laideur ambulante donna naissance à toutes créations. Il eut d'abord les animaux sans émotions, puis les animaux pensants qui observaient constamment le ciel. Grâce à cela, naquit Soleil et Lune, puis les Astres. La chaleur de la mer et de la terre donna naissance aux vents et aux rivières célestes. Les éléments, qui auparavant étaient séparés, s'entrechoquèrent pour laisser le son du tonnerre et des éclairs retentirent de toute part. Les animaux pensants se réveillèrent, épouvantés par ce bruit puissant et terrifiant. Les mâles et les femelles remuèrent au sein de la terre et de la mer.

Telle était la cosmogonie des cananéens et des phéniciens sur la création de leur religion. C'était également l'histoire de ma naissance. Je naquis pour régner, je vins au monde, non pas comme un prince, mais en tant que roi ; Baal le dieu suprême. Je régnais sur le ciel, souvent assimilé à Zeus le roi des dieux grecs et à certaines divinités égyptiennes. Néanmoins, mon peuple était bien différent dans leur culture et leurs rites. Mon nom signifiait : Maître, seigneur, possesseur en hébreux, mais également dans les langues sémitiques. Mon domaine était vaste et il s’étendait d'avantage vers Carthage. Je n'étais ni juste ni bon, mais cruel et sanguinaire. Afin d'éviter la colère du ciel et l’assèchement des cultures, les hommes savaient contenter ma soif de sang en m'offrant de la chair humaine, principalement celle de leurs propres enfants. J'étais également connu par tous, pour avoir dévorer ma propre progéniture, procrée avec Astarté, ma compagne qui affectionnait particulièrement la prostitution des femmes et des jeunes filles. Au fil des siècles, mon peuple devenait plus puissant, notamment près du pourtour méditerranéen et sur la mer. Les grecs commençaient à rencontrer des difficultés politiques, alors que mon peuple se faisait maintenant appelé, les puniques. Ma puissance prenait de plus en plus d’ampleur, seul maître des hommes. Je faisais régner la loi par la violence, la cruauté et le cannibalisme.


2. Baal et les carthaginois.

Ces animaux qu'on nommait humains, m'adoraient, me vénéraient en attisant la curiosité pendant des siècles. On me donnait tellement de noms : Baal Marcodès, Dieu des danses sacrées. Baal Shamen, dieu des cieux. Baal Bek, le Baal solaire, mais principalement Hammon-Baal, le terrible dieu carthaginois. Souvenez-vous de ce temps-là, cette époque magnifique ou régnait le Mal à l'état pur. Je n'étais pas seulement le dieu du tonnerre, des éclairs et de la fertilité, mais également le dieu de la mort et de la vie. Certains diront que ma suprématie sur Carthage était assez exagérée... L'exagération ne concernait que le comportement fanatique des carthaginois, à tel point qu'ils me léguèrent encore plus de domaines. Je devenais le dieu du ciel, des Astres et du Cosmos, mais également le dieu des enfers et des mers après avoir voler le domaine maritime au dieu Yam. Ces carthaginois étaient si généreux.

Bref, je ne vais pas m'éterniser sur tout les personnifications dont je faisais usage. Je préférerais plutôt vous relater d'un fait remarquable. Il y bien longtemps, les carthaginois furent vaincus et assiégés par les grecs de Sicile, alors la ville manquait d'eau. Pour se faire pardonner de leur péchés, les prêtres organisèrent un holocauste en mon honneur. Je me souvins encore de cette fabuleuse fête, l'un de mes meilleurs souvenirs. Ces immenses sacrifices se nommèrent également des Moloch en terme hébreux. Un grand brasier se trouvait au centre, dont cinq cents enfants de la noblesse furent exécutés de la plus atroce des façons. Tandis que je me délectais de leur chair tendre, d'autres enfants arrivaient, encapuchonnés de noir et précipités dans le feu, sous le regard de la foule totalement ivre de joie démente et de folie meurtrière. De hommes et des femmes se poignardèrent mutuellement pendant que je me nourrissais de leurs fils aînés. À leur tour, les adultes se précipitèrent  dans le bûcher, alors que les prêtres se flagellaient jusqu'au sang, coulant sur la terre de mon sanctuaire. Satisfait, j'ordonnais donc un orage sur la ville, remplissant les citernes.

Cette conséquence sanguinaire avait pour cause, le manquement à une loi traditionnelle et ancestrale. Quel était leur péché ? Celui de n'avoir pas perpétué l'antique tradition qui voulait que le premier rejeton de chaque famille noble soit immolé, afin de garantir le destin de la suite de la descendance. Les carthaginois étaient prévenus, s'ils n'obéissaient pas, s'ils ne me livraient pas leur aîné dans un rite de sang et de feu, ils mourront de faim et de soif. Pourtant, l’holocauste recommença au lendemain de la première guerre punique. Chaque famille de Carthage devait maintenant me livrer un enfant pour le sacrifice. Ils commencèrent à lancer des offrandes dans le feu, m'offrant leur bijoux et leur richesse. Les prêtes se balafraient le visage, pendant que des membres du clergé nommés les Dévoués, se perçaient la poitrine de fer, se fendaient les joues, se lacéraient tout le corps. Puis l'on poussa le premier enfant en direction du feu pour assouvir mon appétit féroce. Les adultes ne cessèrent de crier «  Seigneur, mange ! Verse la pluie, enfante ! »... Puis tous défilèrent, le visage masqué, afin qu'aucune mère, aucune sœur ne puisse reconnaître un fils ou un frère qui hurlait de douleur, dévoré par le bûché. Ils le savaient, aucun ne devait faiblir s'il voulait mes faveurs. Dans cette frénésie collective, cette ivresse monstrueuse, comme un siècle plus tôt, Carthage ouvre la voie à un véritable massacre. Ce fut de véritables torrents de sang qui coulaient sur le sol, m’enivrant comme un bon vin. Encore une fois, pour les récompenser, je leur offris un orage. Le lendemain, les romains levèrent le siège et Carthage fut sauvée.  

Par ces nombreux sacrifices, j'offris ma protection à la ville, ainsi qu'aux navires puniques qui commercialisaient avec la Sicile et l'Espagne. J'offris même ma bénédiction à une famille en particulier, les Barca. Hamilcar Barca nomma son fils Hannibal, ce qui veut dire : « qui a la faveur de Baal. » l'enfant devint un personnage célèbre, l'homme qui tenu tête à Rome. Avec ses hommes et ses éléphants, il remonta jusqu'en Gaule, traversa le Rhône et arriva jusqu'au Alpes. Mon peuple était si proche de la victoire... mais tout à une fin.
Hannibal fut vaincu et Scipion brûla ma ville avant de la saler pour que rien, jamais, n'y repousse. Ma ville, mon domaine était désormais maudit. longtemps après, Auguste refondit la ville, mais plus rien n'étais pareil et j'avais disparu dans mon domaine sous-terrain, parmi les âmes phéniciennes.

3. Le démon, Général de l'armée des enfers.

Je faisais partie des divinités les plus anciennes, qui pourtant, devaient-être oubliées. Les phéniciens n'étaient plus, l'humanité ne croyaient plus aux polythéismes. J'aurais dû mourir ou simplement errer entre deux mondes, dans les oubliettes. Étonnamment, on croyait encore en moi, sous une nouvelle forme. Un démon ? Les monothéistes étaient bien loin de la vérité, tant qu'on pensait à moi, je restais un dieu immortel. On me donnait le statut de Général de l'armée des enfers, on me considérait comme le mal incarné, comme un terrible cannibale. Ils avaient raison. Baal le démon, Baal le monstre. Je ne rêvais que de festins avec de la chair humaine, d'holocauste, encore et toujours. Leur sang chaud me servait de vin, je m'en délecterais à jamais. Je haïssais les humains, comme je les appréciais dans mon assiette. Ils avaient osés me réduire à une futile créature ! Moi ! Baal, le dieu suprême, le dieu sur tout les domaines, terre, mer, enfers. On me traitait d'immonde créature, de démon avec trois têtes, comme Cerbère. On osait prétendre que mes têtes étaient constitués d'une tête de chat, une tête d'homme couronné et de crapaud. Sans oublier les pattes d'araignée. Les nouvelles croyances me fatiguaient, donc je préférais changer de forme, prenant celui d'un vagabond. Je m'enfonçais dans d'autres mondes, d'autres royaumes à la recherche d'un domaine  à pervertir. Ma compagne avait disparu depuis bien longtemps, plus rien ne me retenait.




Le joueur de flûte, le bourreau des enfants.
" Son pouls n’a pas dépassé 85 quand il lui a dévoré la langue."


II. Le fléau des grands chemins.


1. Au village de Hamelin.


Je n'étais plus le même, ma puissance avait fortement diminuée, je n'étais plus vraiment un dieu, mais une simple essence divine, un esprit céleste qui tente de survivre. J'avais encore assez de force et de magie en moi pour prendre forme humaine, sous les traits d'un vagabond, errant dans des mondes différents du mien. Contrairement à ce que l'on pense, il n'est pas si simple de passer d'un monde à un autre, mais un bon magicien ne dévoile pas ses tours. J'avais mes petits secrets et il le fallait bien si je voulais survivre et retrouver ma gloire d'autan. Je restais malgré tout Baal, un être machiavélique et cannibale, même en simple voyageur.
Sous cette forme humaine, je voyais le monde d'une autre façon. Au lieu d'avoir une vue d'en haut, sur l'ensemble du monde, je ne voyais à peine le bout du chemin. Chaque heures, chaque jours étaient devenus un mystère, puisque je ne pouvais prédire dans quel pétrin j'allais mettre les pieds. J'avais rapidement besoin de nourritures et d'argents, il me fallait donc un plan.

Parmi les villageois, je n'étais qu'un étranger, tirant des sons bizarres de mon pipeau. J'avais rapidement constaté qu'ils étaient en difficultés et qu'ils avaient également très faim à cause d'une invasion de rats qui dévoraient la moindre nourriture sur leur passage. Il n'avait peut-être pas de quoi me nourrir, mais ils avaient des écus. Je leurs fis donc une proposition : Je les débarrassais des rats à condition qu'ils me payent de mille écus. Marché tenu, je jouais d'un air doux et profond, attirant la vermine sur mon passage. Je les attirai vers la rivière, ils se noyèrent, emportés par le courant.
Seulement, les villageois étaient très avares, ils refusèrent de me payer. Leur village était sauvé et pourtant, il n'y eut aucun remerciement. Ils me chassèrent en me traitant de sorcier, mais j'avais déjà repéré quelques enfants bien alléchants. Je retournai sur la route, attendant le nuit. Quand un rideau obscure tomba sur le village, je marchais dans les ruelles en jouant d'un air que seul les enfants connaissaient. Rapidement, on pouvait voir leur petite bouille à la fenêtre, puis le premier garçon sortit dans la ruelle pour me rejoindre. Bientôt, cent trente enfants de six à quinze ans marchèrent derrière moi, alors que je les attirai vers les montages.

Les parents sortirent en trompes et hurlèrent, appelant leurs enfants. Ils coururent derrière eux en les suppliant de revenir, mais ils étaient bien trop absorbés par le son de mon pipeau. Les adultes se fatiguèrent bien vite et perdirent leur progéniture de vue. Quand nous arrivions à la montagne de Koppenberg, j'entrai dans une grotte qui se referma derrière les enfants. Les villageois ne revirent plus jamais leurs enfants et pour commémorer ce tragique événement, ils créèrent un vitrail exposé à l'église de Hamelin. Quand à la grotte, elle n'était qu'un passage vers un autre monde, le royaume de l'Ogre et du Petit Poucet.


2. Les mondes merveilleux des contes.


Une fois dans l'autre monde, je continuai de jouer cet air particulier et les enfants restaient derrière moi, jusqu'à ce que nous arrivions devant une chaumière. Elle était vide, pourtant un feu crépitait dans la cheminée. Je continuai de jouer, pour ne pas perdre mon gibier, pendant que j'inspectai les lieux. Cent trente enfants, ça faisait beaucoup et je ne comptais pas les manger en une soirée... Après les avoir attirés dans la cave, je l'ai enfermai tous, sauf un petit dodu. Lui, je l'emmenai à la cuisine et je le fis rôtir vivant. Je ne préoccupèrent guère de ses hurlements, pendant que je préparais les légumes et la sauces. Une fois à point, je m'installai convenablement pour déguster mon plat. Cela me rappelait les grands festins carthaginois... Le bon vieux temps.
Bref, je n'avais pas vraiment de temps, puisque les habitants de cette chaumière n'allait pas tarder à revenir. Alors que je comptais descendre à la cave pour emporter une vingtaine de jeunes enfants avec moi, une vieille femme fit son apparition. Les enfants pleuraient au sous-sol. Soudainement scandalisé, elle agita les bras. « Partez avec vos enfants, mon mari va bientôt rentrer. » Elle lui expliqua rapidement que son mari était un ogre qui mangeait les enfants. Deux solutions s'offraient à moi. La première : Je la tuais elle et son mari... La seconde, je manipulais le gros lourdaud. Sans hésitation, je lui adressai un sourire charmant, « Je sais bien madame, je suis venu lui offrir un cadeau. Cent vingt neuf enfants rien que pour lui... » La vieille dame frissonnait d'horreur alors que son mari apparut d'arrière elle, attiré par l'odeur alléchante de la chair fraîche.

Tout ces enfants avaient également un prix, je ne comptais pas les offrir pour un simple accès illimité du royaume. Je dînais donc avec l'ogre, dévorant une jambe ou deux. Le vin coula à flot, pendant que le mari me raconta l'histoire d'un enfant de très petite taille qui lui aurait volé ses bottes magiques. Bottes magiques ? Une sourire machiavélique au coin des lèvres, je réussis à troquer les enfants contre ses bottes qui me permettraient de voyager rapidement avec beaucoup moins de difficultés. Je quittais donc la chaumière, avec l'idée de retrouver le petit poucet, afin d'en faire mon dîner et récupérer mon bien.
Ce fût bien plus tard, après presque un mois de voyage sur les chemins du royaume que le petit poucet fit son apparition. Vu sa taille, il me servirait plutôt d'amuse-gueule. Après une altercation avec le minus, je tombai nez à nez avec l'armée du roi qui m'escorta gentiment jusqu'aux cellules du palais. Apparemment, les étrangers provoquaient des suspicions...  
Avant de finir la tête sous le bras, je réussis à fuir hors du château et rejoindre un autre royaume. Je pouvais donc dire adieu aux bottes de septs lieux... Durant les années suivantes, j'avais pu visiter de nombreux mondes. J'avais pu rencontrer Jack et les haricots magiques. Je m'étais fais passé pour son ami avant de le duper pour lui voler un œuf en or. D'ailleurs, je l'avais vendu par la suite sur un marché dans la forêt enchantée. J'ai entendu parlé de la fille sans main, de la belle au bois dormant. Je me souvenais même avoir traqué Hansel et Gretel dans la forêt sombre, avant de me venger sur Tom Pouce, juste parce qu'il avait des points communs avec le Petit Poucet. Plus tard, j'avais rencontré une Dullahan, une sorte de femme morbide qui pouvait retirer sa tête à volonté. Sérieusement, ce genre de technique de drague est assez... originale.


3. Neverland.


Après une pause, je ne tardais pas à repartir sur les chemins pour découvrir un monde particulier, un pays imaginaire. Neverland. Suivant les rumeurs, plusieurs enfants vivaient sur cette île et une source de magie, dont je voulais connaître l'origine. Je tombai rapidement sur deux enfants qui devaient surveiller l'île. J'arrachai la gorge du plus grand avec mes dents et je le laissai mourir en se vidant de son sang. Le plus petit tentait de m'échapper, mais le son du pipeau retentit et l'enfant revint vers moi. Ils me servirent de repas et d’en-cas pour la route. Je dégustai un doigt en sifflotant en chemin, quand finalement, j'arrivai dans une clairière, dont les arbres étaient aménagés de cordes et de pseudo-ponts. Un vrai terrain d'enfants. J'attendais qu'ils dévoilent leur bouille avant de sortir ma flûte. Je connaissais la réputation de Peter Pan, l'enfant qui ne voulait pas grandir. Il n'était pas simplement qu'un gosse, je savais également qu'il ne serait pas assujetti par mon pouvoir d'enjôlement. Je n'avais pas besoin de chercher bien longtemps pour le reconnaître parmi la foule, il avait ce regard, comme le mien. Un regard d'assassin, un regard aussi sombre que les ténèbres. Je souris, amusé de la situation. « Bonjour les enfants ! Il paraît que vous aimeriez apprendre à voler. Allons y ! »

Je jouais à nouveau de cet air, celui du village d'Hamelin. Les enfants perdus descendirent de leur arbre, sous le regard de leur chef. Je les guidai progressivement vers la falaise, dans l'intention de tous les tuer. La musique s'élevait de plus en plus, pour finalement se taire et libérer les enfants. Mon but était de connaitre leur source de magie, mais en réalité, elle était évidente... Peter pan était un être bien spécial et je me devais de l'étudier. Je lui fis donc une proposition. Je suis rentré par la suite au service de nombreuses reines machiavéliques en tant qu'alchimiste, puis un jour, mon enveloppe charnelle s'épuisa de plus en plus, puisqu'il n'était pas assez solide pour supporter ma propre entité. Je ne ressemblais plus qu'à une essence divine à la recherche d'un corps, d'une nouvelle vie, d'une nouvelle puissance. Il était temps de retrouver le dernier né des Barca.





Hannibal Lecter
" Nous nous félicitons de savoir qu'il n'y a pas de Dieu, Mischa. Que tu n'es pas en esclavage au paradis, forcée de lécher le cul de Dieu à jamais. Ce que tu as est bien mieux que le septième ciel Mischa: la bénédiction du néant.Tu me manques chaque jour."


III. Hannibal Lecter, la naissance du Mal.


1. l'enfance brisée.

Mon corps n'était que poussière, le joueur de flûte n'existait plus. De moi, il ne restait plus que mon essence divine, une sorte de forme transparente, lumineuse, planant sur les terres étrangères. Je me souvins de cette famille, les Barca. Je leur avais offert ma bénédiction, ils avaient été de grands généraux carthaginois de père en fils. Hamilcar et Hannibal Barca avait eu des descendants, ils étaient si nombreux à s'éparpiller un peu de partout. Pour pouvoir à nouveau vivre dans une enveloppe charnelle, je devais retrouver le dernier des Barca. Grâce à la bénédiction, j'avais, en quelque sorte, crée un lien physique avec cette famille, ils étaient les seuls à pouvoir me servir de réceptacle. Cela pouvait sembler étrange et pourtant... Baal, le dieu des phéniciens et des carthaginois n'avait pas la capacité de prendre forme humaine, comme les dieux grecs. Vivre parmi eux, aurait été un véritable sacrilège.
Je me rendis donc au monde Sans Couleur. L'héritier se nommait Hannibal Lecter et il allait naître dans quelques jours. Alors que la mère était à terme, je m'insinuai en elle, prenant place dans le corps du bébé, alors qu'il bataillait pour voir le jour. J'allais assister à ma renaissance, pourtant ce fut le trou noir...

***

La Lituanie s'étendait à perte de vue, sous le regard curieux d'un jeune prince. Ce prince là, c'était moi. Oui, j'étais Hannibal, l'enfant aristocrate au pedigree impressionnant. Fils du Comte Lecter, descendant d'Hannibal le Grim, qui a battu l'ordre teutonique lors d'une bataille. Également fils de Simonetta Sforza-Lecter, descendante des Visconti et des Sforza qui règnent séparément sur Milan. Et bien sûr, descendant de Giuliano Bevisangue, le buveur de sang. En rajoutant, les ancêtres carthaginois, cela faisait une belle paire de dégénérés.
À huit ans, on ne voit pas plus loin que le bout de son nez, emporté par l'innocence, la jovialité. Le dieu démoniaque en moi, n'avait donc pas la force de bouger le petit doigt, ni même de signaler sa présence. De tout manière, à cet âge-là, je n'en avais aucune idée. J'ignorai qu'un dieu des temps anciens, m'avait apporté l'immortalité et une certaine puissance. Nous étions arrivés à l'aube d'une grande guerre et tout devint si triste, si inquiétant. Mes parents avaient décidés de prendre la fuite, traqués par le grand Tyran qui contrôlait désormais nos terres. Afin d'éviter les troupes ennemies, mes parents, ma sœur Mischa et moi-même, nous nous échappions jusqu'à une petite cabane, dans la forêt. Trois ans passèrent, alors que les minutes ressemblaient plus à des heures. Pour une famille habituée au luxe, leur habitat n'était pas toujours de tout repos, surtout avec deux jeunes enfants. Seulement, ils n'attendaient qu'une chose, la fin de cette guerre terrible.

Peu de temps après, mes parents et les serviteurs avaient été tués par des bombardiers, juste devant mes yeux. L'innocence s'était envolée comme une colombe au dessus de la cime des arbres. Mon monde s'écroulait à huit ans, face aux visages sans vie de mes parents, ensanglantés devant la cabane. À ce moment-là, il aurait été si facile de se recroqueviller sur le sol, de pleurer toute les larmes de son corps et de se laisser mourir de désespoir et de chagrin. Mais, je n'étais pas seul, il restait Mischa, ma petite sœur. Le rôle du grand frère n'était-il pas de la protéger ? De lui trouver à manger ? De lui épargner le froid et la peur ? Même face à des pillards ? Oui, comment un enfant de huit ans pouvait-il résister à plusieurs adultes affamés ? Je me souviens encore de leurs regards posés sur nous, des regards gourmands, des bouches salivantes prêtent à nous sauter dessus. Après cet hiver glacial, je n'ai plus jamais revu Mischa. Mon corps juvénile s'est brisé dans cette neige, mon cœur est mort avec Mischa...

J'ai grandi dans un orphelinat, on me prenait pour un sourd et muet. La demeure avait été celle de mes parents, forcé de vivre parmi tous ces souvenirs d'enfance, sans pouvoir se rappeler cette fameuse nuit. Où était passé ma sœur ? Les souvenirs refaisaient surface dans mes rêves, mais au matin, je les avais déjà oublié. Seul un visage restait gravé dans ma mémoire, celui du monstre, du pillard. La guerre avait provoquée des effets durables sur les enfants qui vivaient ici, certains d'entre-eux étaient devenus des brutes. Les lieux n'étaient pas sûr et je faisais souvent office de souffre-douleur, souvent attaqué et grièvement blessé.
Finalement, mon oncle, le nouveau comte Lecter et sa femme Murasaki m'emmenèrent en France. J'avais alors 13 ans et je tombais rapidement sous le charme de ma tante. Celle-ci m'avait enseignée les aspects de la culture japonaise, notamment celle des samouraïs. Ma première victime se nommait Paul Momund. En représailles à une insulte obscène envers ma tante, je l'éventrai et le décapitai avec le katana qui avait appartenu à l'ancêtre samouraï de Murasaki.. J'avais été interrogé par l'inspecteur Popil au sujet de cet affaire, seulement rien ne me trahi, même pas leur détecteur de mensonge...

C'était à ce moment-là que je le sentis, le Mal en moi qui se débattait avec hargne. Il ne demandait qu'à sortir... j'avais 13 ans et j'étais déjà un assassin qui ne demandait qu'à se venger.



2. Le génie du Mal.

Très tôt, j'excellais au lycée, j'avais été rapidement diplômé. J'avais été le plus jeune étudiant à avoir été admis à l'Université de médecine, encadré par le docteur Dumas. Le corps humain et tout ses secrets me fascinaient. Je passais tout mon temps à étudier et à m'exercer à la chirurgie et la recherche. Seulement, je n'avais pas oublié ma plus grande obsession, ma vengeance pour Mischa, je lui avais fait une promesse...
Plus tard, je retournais en Lituanie, sur la scène de l'assassinat de Mischa pour en découvrir plus. Mes cauchemars s'intensifiaient, je commençais à me souvenir de certaines bribes. Sans que je le sache encore, Baal s'éveillait et cherchait à communiquer par ces souvenirs enfuient qu'il tentait d'envoyer par rêve comme un message. J'avais retrouvé les ossements de ma sœur et j'avais tenté de lui donner une sépulture décente. Sous les décombres, j'avais retrouvé également les plaques d'identités des déserteurs. L'un d'eux, avait même tenté de me piégé ce jour-là, il fut ma seconde victime. Après l'avoir tué, je découpai ses joues et je les dégustais à la broche avec quelques petits champignons. Il se nommait Enrikas Dortlich. Ce petit groupe de déserteurs avaient vraisemblablement survécus à la guerre, ils furent également alertés par le meurtre de Dortlich. Milko fut le prochain, je le noya dans du formol. J'avais traqué Grutas, montant un plan pour le tuer dans sa maison, mais celui-ci avait réussi à s'enfuir. Il kidnappa ma tante, avec laquelle j'avais eu une relation particulière. Je l'avais, par la suite, coincé sur sa péniche, là où il retenait Murasaki. Armé d'un tantô, j'avais réussi à le blessé gravement, jusqu'à ce que Grutas décide de révéler la terrible vérité : à mon insu, j'avais également consommé ma sœur.

C'était à ce moment-là qu’elle eût lieu, cette terrible déchirure au fond de mon être, Baal contre Hannibal. La Mal contre cette infime par d'humanité qui me restait. Murasaki avait tenté de s'opposer à cette rage, cette envie meurtrière de réduire Grutas dans un amas de sang et de chair. Je lui avais même avoué mon amour pour elle, avant qu'elle se détourne dans un murmure ; Il n'y a plus rien à aimer chez toi. Je n'étais plus qu'un monstre assoiffé de sang... Baal avait fusionné avec Hannibal, il n'y avait plus deux entités, mais une seule ! Hannibal le cannibale. Alors que je dévorais son visage, Grutas hurlait jusqu'à la mort.


3. Le parfait psychiatre.

Toute cette vengeance m'avait amener à découvrir cette cruelle vérité. Je n'étais pas devenu un cannibale à cause Baal, le dieu carnassier qui vivait au font de mon être, avant de fusionner, mais à cause d'une enfance traumatisante. Affamés, les déserteurs avaient emportés ma petite sœur pour la tuer, ils lui avaient brisés le bras, avant de l'achever à coup de hache. J'avais suivi la scène de mes yeux d'enfant, horrifié et dans l'incapacité de pouvoir la sauver, j'avais dû vivre avec l'image d'une petite sœur massacrée et privée d'avenir. Le soir-même, à demi-conscient, on m'avait donné du potage à manger, le corps cuisiné de Mischa. Consommer de la chaire humaine ne constituait pas vraiment un besoin vital pour moi. Mon cannibalisme est synonyme de mépris envers l'humanité et sa grossièreté, son impolitesse.

Par ambition, je fis un stage au Centre médical Johns Hopkins à Baltimore dans le Maryland. J'obtins un diplôme en médecine avant d'établir une pratique psychiatrique. Grâce à mon travail, je réussis à avoir une forte renommé dans ce milieu. Ma fortune ne faisait qu'accroître grâce aux grosses sommes d'argents que mes clients me léguèrent dans leurs testaments. Cela ne signifiait pas que mon goût pour la viande humaine était révolu. En ce temps là, j'avais tués neufs personnes, dont trois victimes avaient survécus. Will Graham le profiler du FBI, Mason Verger le pédophile. J'avais suggéré à Verger de se découper la peau du visage avec un tesson de miroir. Ses dobermans s'en étaient nourrir ; le nez, les lèvres, ect... Ses morceaux avaient été ensuite récupérés dans l'abdomen des chiens pour tenter de reconstituer le visage.
Je me souvins également avoir tué cet homme, Benjamin Raspail. Ce flûtiste misérable était une véritable catastrophe pour le monde des artistes symphoniques. Je l'avais tué parce qu'il me rendait malade et également pour rendre service à la communauté musicale.  

Après ce jour, la police m'avait mis la main dessus, pour un séjour indéfini en prison. J'avais échappé à la peine de mort après le diagnostic des médecins, prétendant que j'étais fou. On m'envoya donc l’hôpital d’État de Baltimore pour les criminels aliénés. Je me souvins même avoir attaqué cette infirmière, avant de lui avoir arraché un œil et lui avoir dévorer la langue. Et cette célèbre phrase de Chilton qui disait : « Son pouls n'avait pas dépassé les 85 battements par minute ». Après cela, j'ai eu le droit a des faveurs telle que la camisole de force et le museau. Avant de m'échapper, j'avais pu m'entretenir avec cette magnifique jeune femme, Clarisse Starling. Elle ne cherchait qu'à obtenir des informations sur Buffalo Bill, pourtant elle me fascinait. Cela en devenait presque une obsession, je me mettais presque en danger en cherchant à la contacter, alors que j'étais en fuite...

Cette histoire s'achève sur une page blanche, la suite ne fut qu'un vide immense. J'ignore comment j'ai pu arriver à Storybrooke dans la peau d'un simple psychiatre. J'aurais pu vivre longtemps comme cela, si la magie ne s'était pas révélée pour me rendre mes souvenirs et ma nature de psychopathe cannibale. Néanmoins, je restais discret sans chercher à griller ma couverture. Il n'était pas question que les autres connaissent mon identité. Je me plaisais à observer leur quotidien, à connaître leur secret, à manipuler leur part obscure. Un jour peut-être, Hannibal Lecter allait se dévoiler au grand jour, mais en attendant, je restais Ethan Damian McCoy, le bon psychiatre de Storybrooke, vivant au fond dans sa propriété privée d'environ dix hectares.

Fin.






Dernière édition par Ethan D. McCoy le Dim 20 Sep - 15:23, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Lun 7 Sep - 22:30

TOIIIII !!!! Avec Tennant, avec Lecter, bref, tu sais déjà ce que je pense de tes choix, bref, t'es canon Potté De toute façon que ce soit avec ma Cendrillon, ou avec Emma, il nous faudra un lien ET un RP Groupie des bisouuuus et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Lun 7 Sep - 22:30

Bienvenue sur NKL, j'espère que tu t'y plaira, bon courage pour ta fiche :)

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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Lun 7 Sep - 22:33

Oui, toiiiii Nik Nik Nik Nik Je plussoie Emma, ton perso, ton ava, je sens que tu vas déchirer ♥️ ! Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte de te (re)voir en jeu Moustache Moustache

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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mar 8 Sep - 6:29

Yaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaay ! Miss que j'ai pas arrêté de faire chier avec mes milliers de questions il n'y a pas si longtemps de cela ! Cela fait super plaisir de te voir What a Face

Et puis avec un perso si adorable, sentant la douceur et l'amour de vivre. Quel parfait gentilhomme, je suis certain qu'il ne ferait pas de mal à une mouche, hein que c'est vrai ? Pan

Bref, bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésites surtout pas, pour une fois que ça se fera dans le sens inverse xD
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mar 8 Sep - 14:31

Vous êtes tellement accueillants, alors je vais vous faire un cadeau !
Je vais vous laisser un sursis avant de vous cuisiner Steak

Et Peter, tu passeras en premier Razz

Merci à vous tous **
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mar 8 Sep - 15:26

Si y a des restes, tu me les donnes, OK ? Mdr

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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mar 8 Sep - 17:28

Tu seras mon invité alors Pervers
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mar 8 Sep - 20:26

Non mais genre Tennant pour Hannibal *^*
IL NOUS FAUDRA UN LIEN !

(bienvenue au fait, et j'ai hate de lire ta fichette (a))
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Mer 9 Sep - 22:18

Bienvenue et je plussoies le choix d’acteur *oo*
Ensuite bon courage pour ta fiche !
Et prout, car j’avais prévu le prénom Ethan dans un éventuel DC.... ><

<3 avec tout plein d’amour.

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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   Jeu 10 Sep - 16:49

Merci à vous deux Razz
Pas de souci Anésidora Pervers
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MessageSujet: Re: Hannibal Lecter - La chasse est ouverte.   

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