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 (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)

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MessageSujet: (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)   Lun 12 Déc - 13:01

I'll never find my place. #JUDAH
Aubéron K. Bog & Vael Moreau
Précision rp : il se passe bien avant que Bog et Marianne aillent dans le pays des contes !

On été un jeudi en fin d'après-midi il est cinq heures et ça se ressent, j'ai l'impression que mes employés sont épuisés, il faut dire qu'ils ont couru partout pour renseigner les clients de la boutique et faire la caisse. Je me dis qu'il est tant pour moi de leur donnée une pause. Je me gratte la gorge et les interpelle, ils lèvent la tête pour m'observer.

-Je... Euh... Je me disais qu'une pause, vous conviendrez peut-être... Vous semblez exténué, allez donc prendre...Euh... Un peu de repos et vous boire un petit chocolat chaud, un café où une barre de céréale, vous en avez besoin !

J'étais inquiet à cause des rumeurs que j'ai entendue en ville, Marianne aussi elle l'est. On avait peur pour nos royaumes respectifs, j'ai peur pour le mien. Je vois mal la forêt sombre devoir subir une guerre, à cette pensée un ricanement qui se veut jaune sort de ma bouche : des cuisiniers, des gardes royaux, des architectes ne sont pas prêts à faire face à une guerre. J'ai bien des soldats comme tous les souverains, mais ils ne sont pas assez nombreux pour faire face à une invasion. De reste, mon royaume n'intéresserait pas cette "puissance". Ni celui de Marianne. Trop petits et puis les membres de mon espèce sont connus pour être désordonnée et ont tendance à s'éparpiller quand ils ne sont pas bien cadrés. Mais on ne sait jamais...

Je sors de mes pensées quand Marina vient me trouver :

-Patron... Euh... La machine a café ne fonctionne plus...

Je secoue la tête pour chasser mes pensées et je la rejoins dehors pour m'apercevoir après avoir appuyé sur le chocolat mousseux que ça ne fonctionne pas. Je tape un peu dessus avec mon poing et je manque de perdre patience contre cette maudite machine du démon. Je rentre dans le magasin pour prendre le combiné du téléphone qui est situé au comptoir et je compose le numéro de Vael, un "normal" qui s'y tâte en mécanique et autres réparations. À l'entente d'une sonnerie interminable, je tapote avec mes doigts sur le comptoir d'exaspération pour tomber sur le répondeur après cette sonnerie sans fin.

-Bonjour Vael c'est ro...Aubéron Bog à l'appareil, auriez vous l'amabilité de venir à l'extérieur de ma boutique pour réparer la machine à café qui ne marche plus ! En effet Marina, mon apprentie y a mis une pièce pour se faire un chocolat mousseux, mais rien ne s'est produit au bout de longue minute ! Je vous attends !

Avec impatience, mais ça, je ne l'ajoute pas, j'espère qu'il ne tardera pas trop quand même !
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MessageSujet: Re: (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)   Lun 12 Déc - 22:15

J’dirais même une semaine difficile
Aubéron & vael moreau

Il était dans une phase plutôt dépressive, et ça allait de mal en pis ces derniers jours. S’occuper d’un enfant, c’était n’était pas une mince à faire. A peine quelques semaines à cohabiter et élever un bébé qu’il se demandait comment il allait pouvoir tenir jusqu’à sa mort. Il culpabilisait aussi par rapport à Alice à qui il faisait subir tout ça. Et Fred, son ange gardien, son ami, son amant, … Bref, celui qui dirigeait sa vie. Il était un peu comme le marionnettiste de Vael. Jeune psychiatre, il veillait sur sa stabilité, celle de la mère Moreau, mais pour ça Vael dut le laisser entrer dans sa tête. Et Fred était venu fouillé et il avait tiré sur les fils qui le maintenait à lui. Car ce qu’il fallait savoir, c’est que le grand frère de Fred gérait tout un réseau de drogue et il fut un temps ou le bouclé avait travaillé pour lui. Il était si bon et si mauvais pour lui. De toutes les façons, Vael ne s’entouraient que de relation compliquées et mauvaise pour lui. Un mauvais choix il y a bien longtemps, car il avait besoin qu’on lui tende la main, mais il avait fait un mauvais choix. Toute main n’était pas bonne à prendre. En résumé, Fred détenait son âme. Il ne devait alors rien savoir pour l’enfant. Forcément, ça avait fini par éclaté.

Trois jours qu’il n’avait pas quitté sa chambre. Alice du trouver refuge chez Briar. Sa mère, elle a été envoyée pour une court séjour en service de psychiatrie et Fred avait repoussé ses affaires pour rester avec lui. Ils avaient été seuls et Vael put tranquillement écumé son coup de moue en solitaire et à son rythme. Fred avait veillé sur lui et sans que le bouclé en prenne conscience, avait réussi à le hisser vers le haut. Il allait beaucoup mieux le quatrième jour. Ils avaient même passé un bon moment à avoir un fou-rire puis après… Le téléphone portable du français se mit à sonner. Ce dernier dormait profondément dans le lit, la tête enfoncé dans l’oreiller, la couverture qui recouvrait à peine son corps nu. Il ne réagit même pas. Fred était sortit lui aussi de sa sieste, et passa son corps nu par-dessus le jeune homme et attraper le cellulaire. Une fois en main, c’était trop tard. Un message vocal s’ajoutait en attente sur l’écran. Il ne se gêna pas pour l’écouter. Vael n’aimait pas ça, mais il le savait et ne faisait rien. C’était comme ça de vivre avec des paranoïaques possessifs et puis c’est tout. Il s’en accommodait. Le psychiatre secoua tendrement Vael et lui déposait des petits baisers sur l’épaule. Il finit par émerger. Il lui expliqua pour l’appel et ce qu’il avait compris du message.

Deux heures plus tard, après avoir réécouté le message au moins trois fois, pris une douche et convaincu Fred que ça allait et qu’au contraire d’aller aider « le daron à la boutique des étoiles » lui ferait le plus grand bien, il arriva devant la boutique. Fallait dire qu’après le moment qu’il venait de passer avec Fred il ne pouvait être que de bonne humeur. Et pourtant, il faisait tout pour éviter ce genre de situation avec son ami pour ne pas envenimer les choses. Surtout du côté de Fred. Il serait encore plus amouraché de lui, et il serait incapable de se détacher de lui pour espérer une vie meilleure. On vous l’a dit, c’était compliqué. Car Vael l’aimait aussi, mais à sa manière, comme il aime Alice. Mais pas autant que Fred lui porte des sentiments, c’était sûr. A croire que rien ne pourrait écraser l’amour qu’il porte à sa mère, aussi difficile elle était avec lui. Parce que je lui devais tout et que c’est pas de sa faute. Elle se perd… C’est tout. C’était aussi un autre soucis du délinquant qui avait débarqué à Storybrooke et qui avait fini par être connu en ville. Sa mère était schizophrène et quand elle faisait des crises ça ne passait pas inaperçu. Malgré tout, Vael, son enfant, se battait pour elle, pour être simplement là. La ville savait que sa faiblesse, c’était sa mère.

Il poussa la porte et entra. Il fit un grand sourire mais il n’y avait personne, enfin si quelques vendeurs. Il atténua un peu son sourire et s’enfonça dans la boutique d’astronomie. Il aimait beaucoup cet endroit. C’était fabuleux, comme un autre monde, un autre langage. Bon c’était étrange maintenant de dire ça quand on savait ce qui se passait dans cette ville, mais les étoiles l’avait toujours fasciné même adolescent. Il aimait beaucoup en savoir sur les astres, mais sans vraiment poussé sa curiosité. Disons que ce qu’il trouvait intéressant avec les étoiles, c’était ce côté si magique et scientifique à la fois. Il finit rapidement par trouver le propriétaire. « Et pourquoi que t’as pas appelé un réparateur de la marque de ta cafetière ? J’suis pas sûr de m’en sortir... » commença t-il pour le saluer. Il indiquait du doigt la direction vers la machine à café et sans attendre son approbation, il partit la voir. Il appuya sur tout les boutons et posa une main sur son menton pensif. Il jaugeait la bête. « Et ta bourgeoise, elle a mis le bon nombre de pièce ? Est-ce qu’elle a mis des pièces déjà ? » demanda til sincèrement et se tournait vers l’immense homme, levant la tête. « J’dis ça, j’dis rien… ». Après, il lui fit signe d’attendre, comme s’il avait une idée et il donna des coups sur la machine. De la même façon que Aubéron l’avait fait tantôt, mais peut-être de façon un peu plus nerveuse. Il appuya sur un bouton. Rien. Il secoua la tête et soupira : « Je vais devoir ouvrir la bête. T’aurais un marteau ? Sinon, je peux faire ça avec la corbeille, mais je risque d’abimer la bestiole… » demanda t-il en haussant les épaules. Il avait attrapé le cadenas sur le côté de la machine pour voir sa serrure et tirait pour estimer globalement sa résistance. « Ou la clé… Si t’as la clé, c’mieux quand même… ». Ouvrir des cadenas, non il ne l’avait pas appris avec quelqu’un doué en mécanique. Plutôt en larcin. Mais rhooo, c’tait la base d’la survie ! Il n’avait qu’une hâte à ce moment, en jaugeant toujours la machine, c’était de l’ouvrir et de farfouiller un peu ses entrailles. C’était comme une énigme à résoudre que de s’occuper de machine électrique comme celle-ci et il adorait ça. Rien de mieux pour se changer les idées.

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MessageSujet: Re: (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)   Jeu 15 Déc - 21:33

I'll never find my place. #JUDAH
Aubéron K. Bog & Vael Moreau
Finalement, il arrive après deux heures d'attente qui m'a semblé interminable. Quand on n'a pas de patience comme moi, on trouve tout temps incroyablement lent ! Quand je parle du dehors, je parle de l'arrière-boutique, j'ai une porte de mon magasin qui donne sur une petite cour où j'ai fait installer dernièrement deux machines : une machine à friandises et une à café qui propose plusieurs types de café et de chocolat. C'est réservé aux employés, je n'ai pas envie que les gens leur vident tout et qu'ils ne leur laissent rien. Il arrive sans dire bonjour et je n'aime pas cela du tout, je suis en colère tout au fond de moi, je rumine et je grommelle, je suis considérablement vexé et choqué par cet outrage patronal / royal sait-il à qui il a affaire au moins ce misérable cloporte ? Il serait dans ma forêt, je l'aurais enfermé dans un de mes cachots pendant un mois pour crime de lèse-majesté ! Il a affaire à un gobelin descendant d'une lignée royale de gobelins, à un patron strict et sévère, la moindre des choses, c'est de dire bonjour et d’être poli ! Bon ok ici, je ne suis plus considéré comme un roi, mais que voulez vous la fierté d'avoir un sang bleu resurgi depuis que j'ai retrouvé ma mémoire et puis avec cela, j'ai tellement l'habitude d’être respecté de mes sujets qui m'appelle majesté, altesse et s'incline devant moi...

-Bonjour Vael, vous avez l'air d'aller bien à ce que je vois, sachez qu'un bonjour ça ne gaspille pas un peu de salive et que j'ai renvoyé des demandeurs d'emplois pour cela ! Dis-je froidement pour lui montrer que je ne suis guère enthousiaste sur son manque de politesse.

Les mots de Marianne me frappent alors lors de notre dernière entrevue et ma colère s'apaise un peu, je lui ai promis de garder un œil sur lui. Il me demande alors la clé du cadenas de la machine à café et je vais la chercher, elle est soigneusement cachée dans la trousse qui contient mes crayons, mes stylos et autres objets de papeterie. Je la lui porte et il commence à farfouillé dans la machine.

- Je sais qu'elle à mis les pièces adéquate pour faire un chocolat mousseux !

Je ne suis pas très doué en mécanique, plomberie, je préfère appeler la personne adéquate...Où Vael, on m'a vanté que ce "normal" était un véritable touche-à-tout et j'en aie la preuve devant les yeux, il est talentueux.

-Dites moi jeune homme, qu'est-ce qui vous passionne dans la vie ? Quels sont les domaines qui vous attirent le plus dans le milieu professionnel ?

Je ne peux pas m’empêcher d’être curieux, car je trouve personnellement que les normaux (surnoms que j'ai donné aux gens de ce monde qui viennent ici) ont énormément de talents, j'en aie quelques-uns en tant qu'employé et ils sont vraiment des pièces efficaces de l'échiquier de la boutique, et Marina, c'est à mes yeux la crème des apprenties, je n'aie pas à m'en plaindre. Mais il est vrai que je suis maladroit quand j'exprime un sentiment affectueux et quand j'essaie d’être aimable. Je suis vraiment intrigué à l'idée de connaitre ses goûts de domaines professionnels !

-Ne croyez pas que je dis cela dans l’intérêt de vous prendre à l'essai où de vous embaucher mon garçon... Non, c'est juste... Euh... Euh... De la curiosité professionnelle voilà tout ! Fis-je d'un ton sec.
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MessageSujet: Re: (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)   Jeu 29 Déc - 18:25

J’dirais même une semaine difficile
Aubéron & vael

Vael était encore arrivé avec son manque inée de délicatesse et de politesse. Aubéron ne se retint pas de lui faire une remarque alors que le jeune-homme partait déjà en direction de la machine à café. Il lui fit remarquer qu’un « bonjour » ne faisait de mal à personne. Il ajouta même qu’il avait été bien moins indulgent avec des demandeurs d’emplois. Vael haussa les épaules et se retourna tout en continuant de marcher. Il fixait l’homme avec un sourire presque insolent et il répliqua : « Mais moi je suis pas venu vous demandez du travail. C’est vous qui m’avez demandé de l’aide non ? » et il fit volte-face pour reprendre une progression normal jusqu’à la bête aux boissons chaudes. « Et Bonjour M. Bog ! » avait-il ajouté d’une voix presque guillerette. Il ne se moquait pas de lui, ou à peine.

Devant la machine, il la secoua un peu, la tapa ici et là, appuya sur les boutons et demanda un sésame pour l’ouvrir. Aubéron disparut un instant et revint avec la dite clé. Le bouclé le remercia et lui arracha presque des mains. Il s’affairait à ouvrir le cadenas et lui demandait si Marianne avait pensé à mettre des pièces. Sait-on jamais ! Alice s’est bien énervé en disant que la télécommande était cassé alors qu’il fallait simplement changé les piles. Le propriétaire confirma qu’elle l’avait fait. Il posa alors le cadenas et les clés au-dessus de la machine en haussant les épaules, puis l’ouvrit. Il loucha un instant devant les entrailles du distributeur et l’observa longuement, d’un fils à l’autre, d’un engrenage à une vis, et un capteur là, puis des tuyaux, ici et là, … Il commença par passer une main dans le distributeur de gobelet, dans un creux et un autre pour être sûr que rien n’encombrait la machine. Visiblement, non. Il finit par ouvrir la caisse et prit quelques pièces qu’il glissa dans la fente et essaya un chocolat chaud. Rien. Il appuya sur café. Toujours rien. Puis sur tout les autres boutons et seul la soupe de légume marchait. Il grimaça. Fouillant dans le sac à dos qu’il portait, il en sorti un tournevis et commença à retirer la plaque qui protégeait le système électrique des boutons.

Aubéron profita alors de sa grande concentration pour lui poser une question. Il était sur sa deuxième vis, tournant l’outil pensif. Il se demandait pourquoi il lui posait cette question : « Si je pouvais ne pas travailler du tout, c’est ça qui m’plairait ouais ! » dit-il avec humour et fit une pause concentré. « Moi ce qui me passionne c’est le cinéma, les films… Ce monde là. J’aurais aimé travaillé là-dedans. Etre réalisateur par exemple. Ou peut-être avec les animaux. Sinon cultivé et gérer une plantation de canabis en Californie, … Pourquoi ? Si c’est pas pour me prendre comme homme à tout faire, ce qui aurait été très flatteur, mais impossible ! Vous n’êtes pas le seul. Et oui, je suis un homme très demandé ! » continua t-il de raconter ce qui avait l’air d’idiotie – qui ne l’était pas réellement – avec un petit sourire d’enfant.

Enfin la plaque était émancipée de ses quatre vis et il la déposa délicatement au sol avant de rester un moment à ne rien faire, si ce n’est jauger le message codé de cette machine éléctronique. Parfois, s’aidant de son doigt, il suivait les tracés d’un des deux circuit imprimé qui était glissé sur le côté. « Bordel, me dis pas qu’il va falloir faire de la soudure, j’pas le matos » grogna t-il en ne cessant de regarder d’un côté puis l’autre du circuit, parlant surtout pour lui même. « J’ai du mal à comprendre qu’un homme aussi froid que vous peut-être aussi curieux. » fit-il la remarque pour revenir au premier sujet de discussion qu’avait lancé le patron de cet établissement. « La dernière fois, la personne ne me voulait pas que du bien... Si vous me cherchez du mal, je vous préviens, vous n’êtes pas le seul non plus. Va falloir prendre un ticket et attendre. » finit-il d’un rire jaune. Il reposa doucement le circuit imprimé, après l’avoir comparé à l’autre. Il avait déjà une idée de comment c’était fait et surtout quel composant servait à quoi, du moins dans l’ensemble. Par contre, il ne savait toujours pas d’où venait le soucis.

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MessageSujet: Re: (flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)   Jeu 5 Jan - 11:45

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Aubéron K. Bog & Vael Moreau
 Le cinéma, dans ma tête, je me l'imagine metteur en scène, non plutôt dans les coulisses à réparer des choses. Je ne suis pas un grand amateur de cinéma, préférant la musique et en musique, j'ai mes goûts. J'aime le rock d'hier à aujourd'hui, mais aussi la musique classique. Par contre, les chansons niaises de boysbands etc j'ai un peu de mal avec ce genre de paroles. J'estime qu'il y a d'autres paroles que celles-ci pour déclarer son amour à quelqu'un quand on l'aime, des paroles plus intelligente disons. Comme celle que nous avions chanté ma fiancée et moi j'estime que les paroles qui sont sortie de nos bouches à ces moments là sont intelligentes.

-C'est là un fait très intéressant, par contre pour le cannabis on repassera je crois ! Fis-je d'un ton froid.

Je suis, en effet, peu amène avec mes employés, mon regard posé sur eux est souvent glacial et les fait frissonné. Je suis un homme dur, intransigeant et sévère, ils me craignent et à la fois, ils me respectent, j'attends d'eux un travail impeccable, tout comme j'attends de mon apprentie qu'elle écoute attentivement mes mots pour qu'elle puisse apprendre correctement, et on peut le dire, je ne suis pas déçu de Marina ! Soudain, des propos de Vael m'interpelle.

- On a essayé de vous faire du mal ? Vraiment ? Vous avez des noms ?

Je suis conscient que les normaux ne sont pas aimés ici, ils sont rejetés de la communauté de Storybrooke qui s'en méfie, mais en tout cas, une chose est certaine, un personnage du monde magique s'avise à toucher à un cheveu de mes employés normaux où à Marina et il signe son arrêt de mort et peu importe qu'il soit prince où princesse, j'en aurais rien à faire ! Il vaut mieux évité de provoquer ma royale et patronale colère...

-Donnez-moi des noms sur le champ !

J'ai dans l'intention de m'occuper du cas de ces vermines après le travail, un grondement sourd sort de ma gorge, un grondement de gobelin...
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(flashback) Une fin d'après-midi difficile ( Vael)
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