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 « And I will hide, behind my pride » (heidi)

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MessageSujet: « And I will hide, behind my pride » (heidi)   Dim 13 Nov - 18:27

« We’re broken people »
heidi & vael

Vael jeta ses affaires dans son casier, avant de claquer la porte et y laisser lourdement tomber sa tête. Il était dépité. Sa consommation d’herbe avait augmenté, parce clairement, il était entrain de se noyer. Parler à un spécialiste ? Il ne les aimait pas. Trop souvent, on lui assommait le crâne de médicament pour qu’il arrête de se torturer. C’est sûr qu’avec des sédatifs pour équidé, il risquait de beaucoup moins réfléchir. Il en était incapable. Il serait simplement comme sa mère, à dormir et errer dans la maison toute la journée quand elle daignait se lever. Enfin ça c’était dans les mauvais moments. Ou les bons, car au final, y’avais moins de crise. Vraiment avec Apollou, je pouvais pas me permettre de devoir me défendre avec ma mère. J’angoisse tellement à l’idée de l’avoir dans les bras et qu’elle câble… Il aurait aussi pu parler à Fred, mais comment lui expliquer pour ce gosse. S’il discutait trop avec lui, son ami comprendrait que cet enfant est le sien. Officiellement, il aidait Alice, car il avait peur pour l’enfant. Elle était irresponsable, et ne pouvait pas laisser un petit garçon seul avec elle, à la merci des malheurs. Fred fit de suite l’analyse qu’il risquait fortement de faire une névrose, car il ne cherchait qu’à rattraper la vie qu’il n’avait pas eu. Il s’identifiait à l’enfant. C’était un peu ça, sauf que la vérité était que ce petit être qui commençait à avoir une belle petite houpette blonde sur le haut de la tête, c’était simplement son fils. Il avait deux fois plus de raison de se rattraper. Il ne travaillait pas pour les bonnes personnes, et ils l’avaient déjà fait chanté avec sa mère. Qu’est-ce que ce serait avec son enfant... Fred savait bien qu’il y avait quelque chose qui clochait, mais Vael se fermait et pourtant le brun n’avait qu’une envie, c’était qu’il le soutienne. Il compensait en se montrant plus câlin et affectueux avec Fred et le psychiatre savait que ça n’allait pas à cause de cet attitude qui ne lui ressemblait pas. Il avait tout du chaton malheureux. Il lui miaulait à l’aide, mais était incapable de lui dire ce qui le poussait lentement au bord du précipice. Vael était maniaco-dépressif et là l’aiguille, allait tomber du côté dépressif, branlante, luttant encore de toutes ses forces pour ne pas basculer.

Et aujourd’hui, rien ne l’aida à tenir son aiguille dans la bonne jauge. Il avait été demandé dans le bureau du directeur. Conseil disciplinaire, il finit avec un blâme et une mise à pied de deux semaines. Il avait amené un visiteur dans la morgue alors que c’était interdit. Pire encore, il avait cassé la porte de la morgue. Le médecin légiste était là aussi, son supérieur direct. Vael se tournait vers lui : « Non, non, non, non ! C’est pas possible. J’ai ma mère, puis maintenant je m’occupe d’un gosse. J’peux pas ! Vous pouvez pas. Je vais faire comment ? » paniquait-il complètement. Il perdait son souffle, s’agitait et son regard se perdait. Il y avait une troisième personne dans la pièce, portant lui aussi une blouse qui le séparait du reste de la populace de l’hôpital : un docteur. Cet homme se racla la gorge. Il était assis plus en retrait dans le bureau, observateur. « Ecoute Vael, tu nous montres encore plus que t’es pas en état. Prends ça comme du repos.
_Mais je suis pas payé, siffla t-il entre ses deux, à deux doigts de la crise de nerf. Deux putain de semaines ! cherchait-il en vain à prendre de grande bouffée d’air, sentant son coeur s’emballer.
_Ecoute, sinon, on te propose de rester deux semaines en psychiatrie, voire une si tu te remets plus vite, aucun soucis. Ce serait un arrêt de travail, donc tu toucheras quelque chose. » proposa innocemment ce que Vael identifia vite comme un psychiatre. Il le fixait d’un regard froid et blessé. Il secoua la tête. « Je vais me débrouiller. Okay. Deux semaines. C’pas la mer à boire... Juste l’océan. » grommela t-il dans sa barbe et il était parti directement aux vestiaires.

Il était resté longuement la tête contre son casier, les poing serré. Il grinçait des dents tant il retenait avec force son envie irradiante de crier et surtout de ne pas s’effondrer en larme. Mais qu’est-ce que je vais faire… Frederic n’était pas là durant deux mois. C’est que Las Vegas c’était loin du Maine et ils étaient sur une toute nouvelle affaire avec l’Embaumeur, le grand frère de Fred et en passant le grand gourou de Vael. Il ne travaillait même plus pour lui, mais il lui devait allégeance, même pour faire le sale boulot. Bah oui, parce qu’il faut dire que si je suis encore en vie, c’est juste parce que son petit frère est amoureux de moi… Donc je dois me tenir à carreau quand il donne un ordre. Il plongea une main dans son sac à dos et lu trois étiquettes de boite orange avant de faire son choix sur laquelle prendre là, maintenant. Il coinça sa penny-board derrière son sac et quitta l’hôpital. Une fois sur le bitume, il se laissa doucement glisser sur sa planche, dans les rues calmes de cette matinée froide et humide. Tout se teintait de gris dans la ville, les couleurs étaient ternes, et les bâtisses avaient triste allure. Or, dans toutes cette tristesse, il y avait l’éclat des feuilles. Des couleurs chaudes allant du jaune au rouge sang ou encore chocolat.

En parlant de chocolat, il passa devant l’échoppe d’Heidi, l’adorable chocolatière de la ville. Il suivait la devanture des yeux alors qu’il continuait à dévaler la rue légèrement en pente. Il la dépassa. Quelques acrobatie et un fracas plus tard, il trottina jusqu’à la boutique. Il poussa la porte. La petite clochette tinta. Il s’essuya la lèvre qui continuait légèrement à saigner. Il avait sauté de sa penny d’un coup, essayé vainement de retrouver son équilibre avec une démarche d’autruche en pleine course et s’était mangé une benne à ordure de plein fouet. Rien de grave. Ca faisait mal, il s’était mordu la lèvre. Une sale habitude chez lui. Il avait connu pire lorsqu’il roulait en vespa. C’est pour ça, il a vite arrêté. Peut-être qu’il va se calmer avec la penny-board. « Bonjour ! » fit-il de son français maternel pour s'annoncer. Il attendit de voir la frimousse de la chocolatière et il lui fit un petit sourire. « Salut toi. Dis t’aurais besoin de personne en ce moment ? Je suis dispo genre deux semaines… » puis avant même qu’elle n’ait le temps de lui dire non, il fit une moue et ajouta : « S’il te plait… Je peux faire le ménage ? Ou t’as pas des travaux à faire ? Je peux me débrouiller si c’est pas la plomberie. » lui proposait-il tout ce qu’il avait. Il n’avait plus aucune dignité. Il était même prêt à nettoyer que les toilettes, lui faire des massages et lui apporter le café. Je devrais peut-être lui proposer... – Non ne vend pas ton âme trop vite, elle en a peut-être pas besoin. – Ouais, t’as raison, je vais attendre un peu. Je renchérirais si jamais.

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Dernière édition par Vael Moreau le Dim 12 Mar - 11:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « And I will hide, behind my pride » (heidi)   Lun 21 Nov - 21:01

I will hide behind my pride !
Heidi et Vael

Comme tous les matins, je m’étais levée aux aurores pour amener mon fils à l’école. C’était la première des raisons qui me poussaient à me relever de mon lit. Pourtant j’étais tellement bien, allongée sur ma couchette de paille et aux côtés de Peter qui ronflait comme un vieux tracteur. Cela pourrait paraître étrange, pourtant je m’y étais faites à ce perpétuel ronronnement qui accompagnait toutes mes nuits depuis quelques mois déjà. C’était très certainement dû au fait que j’étais heureuse que ma famille soit à mes côtés. Avec beaucoup de courage, je m’étais lancée dans une aventure qui m’avait ramenée dans le royaume de Mint Cream. J’avais alors découvert le climat de tension terrible qui régnait dans mon ancien royaume. Il était grand temps de quitter ces terres, nous n’avions après tout plus aucune raison d’y rester. Toutes les personnes auxquelles nous tenions avaient disparus soit dans l’espoir insensé de trouver du travail dans un autre royaume, soit s’étaient éteintes dans un dernier sommeil paisible. Clara était la dernière personne à laquelle je restais très attachée et qui était bloquée en plein milieu de cette guerre qui menaçait de balayer tout notre joli Monde des Contes. Je ne me désespérais pourtant pas. Ma meilleure amie était une jeune femme belle et pleine de ressources, j’étais persuadée qu’elle était en sécurité ! Je continuerais à faire des allées et retours entre les deux mondes afin de m’assurer de sa bonne santé. Peut-être qu’un jour, je finirais par la convaincre de nous rejoindre à Storybrooke. Ce serait tellement formidable de l’avoir à mes côtés ! Pour le moment, il faudrait que je veille sur mes deux hommes qui avaient tant besoin de moi. Personnellement, je n’ai jamais compris leur besoin de m’avoir toujours sur le dos. Je n’étais pourtant pas la plus consciencieuse des épouses, ni la plus respectables des mères ! Je faisais cependant de mon mieux. C’était tout ce qui comptait, faire de mon mieux et se coucher avec la certitude d’avoir fait quelque chose de bien de sa journée ! Oui, j’étais persuadée que c’était la plus importante chose dans la vie !

Après avoir réveillé mon petit Fritz encore blotti dans les bras de Morphée, je lui préparais un excellent petit-déjeuner. Grâce à nos deux chèvres, Blanchette et Farouque, nous avions toujours du bon lait frais à notre disposition et nous en buvions de grandes quantités chaque semaine. C’était un pur délice que nous dégustions habituellement avec du fromage et quelques rondelles de saucisson. Notre petit-déjeuner entamé, je laissais Fritz aller se brosser les dents et se préparer. Une demi-heure plus tard, nous étions en route pour l’école. L’hiver pointait le bout de son museau et je m’en réjouissais déjà. En tant que fière montagnarde, j’avais l’habitude des grands froids de l’hiver que je trouvais très revigorant. Quel dommage que dans cette partie du monde il n’y avait pas de neige. J’aurais eu tant envie de faire des batailles de boules de neige ou construire des bonhommes de neige avec toute ma petite famille ! L’approche de Noël signifiait également une augmentation de la demande clientèle pour les cadeaux de fin d’année. C’était la meilleure des saisons pour moi car beaucoup de personnes achetaient du chocolat pour faire plaisir à leurs amis et à leur famille. Il était donc très important pour moi de tenir ma boutique du mieux que je pouvais et en respectant des horaires plus réguliers que le reste de l’année.

C’est pourquoi, une fois mon fils déposé à l’école avec sa petite cantine, je rejoignis ma petite boutique « Aux délices de Seduna ». J’aimais beaucoup mon petit magasin. D’un certain côté, il témoignait de tout ce qui était important pour moi dans la vie. Un petit chalet en rondin qui rappelait mon amour pour la montagne et mon attachement au souvenir de mon grand-père que j’aimais tant. Des rayons intérieurs bien agencé et rangé en ordre qui transmettait ma passion pour mon travail et un certain respect pour ma clientèle. Au fond du magasin, les clients pouvaient même trouver quelques petites tables décorées de nappes à carreaux et garnies de bouquets de fausses gentianes et Edelweiss. Je voulais que mes clients se sentent à leur aise et profite confortablement de leur visite, bien éloigné du bruit et des tracas de la ville.

J’avais toujours adoré les gens et les aider faisait partie de mes devoirs les plus sacrés ! Je me tenais toujours à leur disposition et tâchais de leur faciliter la vie. Bien des gens s’étaient épanchés sur leurs problèmes en buvant avec moi une délicieuse Ovomaltine, boisson chocolatée faites à partir de malt et d’orge. Cependant, je n’avais jamais reçu une visite aussi étrange que celle de ce matin-là. Lorsque la clochette de ma boutique tinta, je vus entrer dans ma boutique Vael, le jeune homme squelettique à la chevelure impressionnantes et joliment bouclée, un peu comme celle que portait Peter dans son enfance. Il m'avait déjà aidé à de nombreuses reprises pour m'occuper de ma boutique. C'était un bon copain et je me demandais ce qui l'ammenais dans ma boutique de si bon matin.

- Grüezi ! Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Tu n'as pas l'air très en forme, quelque chose te préoccupe ?

Tout sourire, je le vis alors s’approcher de moi. Prête à lui proposer mes nouveaux chocolats parfum tilleul, je fus très surprise par sa remarque. Vael avait à tout prix besoin d’une place de travail et il était prêt à faire n’importe quoi pour gagner un peu d’argent. Quels malheurs avaient-ils bien pu s’abattre sur lui pour me demander une telle faveur ? Un peu décontenancée, je finis par reprendre le dessus et j’approuvais dans un signe de tête.

- Eh bien tu tombes à point nommé, il me reste beaucoup de choses à préparer pour la période de l’Avent et j’aurais très certainement besoin de ton aide ! Mais avant cela...

Sans vraiment attendre de réponses de sa part, je pointais du doigt la première table avec des carreaux bleus. Elle avait toujours été ma table préférée avec sa jolie vue donnant sur la forêt. Très commerçante, je ne manquais pas d’emporter avec moi quelques petits chocolats "remonte-moral". Après avoir déposé la petite assiette sur la table, je m'assis en face de lui.

- J'aime autant te prévenir, tu ne travailleras pas tant que tu ne m'auras pas expliquer toute l'histoire ! Tiens, je t'ai pris des chocolats... on dit que cela peut résoudre tous les problèmes !
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MessageSujet: Re: « And I will hide, behind my pride » (heidi)   Sam 26 Nov - 11:38

« We’re broken people »
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A chaque fois qu’elle parlait en suisse, il ne pouvait s’empêcher de penser aux Ricolas, ces petits « bonbons aux plantes… de la Suisse naturellement ! » mais il se tenait bien de lui dire. Est-ce qu’elle comprendrait déjà ? Puis il ne savait pas jusqu’où il pouvait aller sur l’humour lourd et débile avec elle. Un petit moment qu’il la connaissait de vue, mais pas forcément en profondeur. Des politesses ou rares grandes discussions échangées pendant le travail et lorsqu’il venait acheter des chocolats. De merveilleux chocolat que sa mère ou Alice finissaient par terminer avant qu’il n’ait eu le temps d’en toucher un. De toutes les façons si ce n’était pas elles, c’était Knacki-ball qui aurait finit par récupérer la boite avec le coopération de Naine-Folle. Ils sont de mèche tout les deux. Et donc, il ne la connaissait pas tant que ça l’adorable brunette. Il avait déjà tenté une ou deux blagues qui firent leur effet, mais d’autre… Un plat total. Il devait encore tâter le terrain avant de lui parler des Ricolas.

Il lui sourit alors et lui demanda presque penaud si elle n’avait pas un peu de travail à lui donner. Elle était si gentille et avenante. Il aimait bien ça chez elle, mais pas trop longtemps. Lui le bonheur et les gens trop bienveillants envers lui, ça le rendait littéralement malade. Psychologiquement, c’était comme si le logiciel ne trouvait pas les informations pour réagir, répondre ou profiter de ça. Il préférait s’éloigner face à l’inconnu. Le programme devait arrêter de forcer et passer à autre chose. Elle lui annonça alors qu’elle avait du travail pour lui. Par réflexe, Vael joignit les mains en guise de prière et regardait le ciel en mimant du bout des lèvres un « merci ». Il n’était pas croyant, pas forcément. Disons qu’il y croyait quand ça pouvait l’aider moralement. Un soutient pour pas que son esprit ne vrille complètement dans le désespoir. Et dire qu’il fut un temps, il profitait sans vergogne de la gentillesse des gens. Bon il le faisait toujours, mais à force de vivre ici, il n’y arrivait plus. Il culpabilisait trop et s’en voulait. C’est que tout était si différent ici.

Elle lui parla d’un événement et qu’elle aurait besoin d’aide. Il dit d’abord : « L’Avent c’est quoi ? » la coupant dans sa phrase et ensuite lorsqu’elle eut fini : « Ca veut dire que je préparais encore des chocolats comme la dernière fois ? » parlait-il de cette fois la seule et l’unique où il lui avait rapidement donné un coup de main dans la préparation de chocolat. Pas de grandes tâches qui ne pouvaient être réaliser que par Heidi ou un apprenti chocolatier, mais ça lui avait tellement plut. Il était fasciné par la préparation du chocolat. Il n’avait jamais encore eu l’occasion de le voir et Heidi lui avait permit de découvrir un peu toute la magie de ces petites douceurs qui pouvaient presque calmer tout les maux. Presque aussi bien que des cachetons ou un gros joint… Une expérience très intéressante. Vael avait toujours été quelqu’un de curieux et il adorait tout ce qui était manuel. Il aimait la pratique de nouvelle chose et apprendre. C’était pour dire, il se débrouillait pas mal en bricolage, les ordinateurs n’avaient presque plus aucun secret pour lui d’un point de vu machine, bidouillait pas mal en réseau éléctrique, savait aussi traire une chèvre – mais c’est que pour le bien de ses mamelles ! – ou encore élever un enfant, … Ou presque.

Il avait donc frappé dans ses mains tout content. Il avait passé tant de temps à la regarder faire et partager qu’une petite journée à verser les bols de fève de cacao dans les casseroles qu’il n’avait qu’une envie, réitérer l’expérience. Il avait encore tant à voir et apprendre. Il pourrait peut-être un jour en préparer avec son fils. Bon pas aussi poussé que ceux de Heidi, mais la base suffirait pour émerveiller un enfant. Il l’espérait du moins. Et alors qu’il rêvait, elle l’appâta avant de venir brusquement le faire revenir sur terre. Elle lui désignait la table au fond de sa chocolaterie. Vael s’y rendit en garçon docile et souvent trop déconnecté si bien qu’il était en pilotage-automatique. Il s’assit et sourit en voyant les chocolats. Il ne regardait même pas la jeune-femme qui s’asseyait en face de lui, suivant simplement l’assiette des yeux, plongeant légèrement son nez dedans. Il en piqua un avant même que l’assiette ne touche la table, puis l’écouta, à peu près attentif. Puis il n’entendit qu’une chose. Il s’en moquait des chocolats. Non pas du tout, car là, je sens que va y’avoir un problème. Storybrooke c’est mignon ! Oh et les gens ils sont gentils ! Puis y’a des contes c’est trop cool… Okay, j’ai dis tout ça, mais là ils commencent à me faire chier les habitant du happily-ever-after. Il la jaugea dépité, puis prit un autre chocolat qu’il mâcha longuement.

« C’est pas contre toi, mais vous avez quoi tous à me faire du chantage pour que je vous dise des choses sur moi ? Et si j’ai juste pas envie hein ! » commençait-il à s’emporter un petit peu. Il n’haussait pas la voix, mais le ton était un peu agacé. En fait, ça m’faisait penser à la Maire qui m’avait fait le coup de je-te-fait-une-faveur-si-tu-me-dis-tout et voilà que Miss Ricolas s’y met : pas-de-travail-si-tu-me-dis-pas-tout. Mais laissez moi tranquille à la fin ! « Dis moi, est-ce que toute la ville s’est fait passé le mot pour moi ? Vous avez tous décidé de me faire enfermer une ou deux petites semaines histoires que je me calme un petit peu ? Je vais reprendre un chocolat attend… » et il s’arrêta de parler pour reprendre un chocolat qu’il mâcha longuement encore une fois. Il fit signe à Heidi de ne pas parler, gardant un doigt levé devant elle. « Bordel ça fait du bien. C’est pas que toi, mais pas de chance, mon pétage de plomb est tombé sur toi. Je suis juste fatigué okay ? Et j’ai encore fait de la merde à mon boulot… Cette fois ils l’ont pas laissé passé. Je suis mis à pieds deux semaines, sauf que j’ai… » se retint-il un court instant de dire « mon gosse » et qu’on lui a proposé de l’interner. Il se reprit : « …j’aiiii-deuh… ma bourgeoise à s’occuper de son petit. Et je roule pas sur l’or. J’ai besoin de thune. C’est tout. Y’a pas de quoi en chier une galette. Je t’aime bien t’sais, et j’aime bien travailler ici de temps en temps, même plus qu’à la morgue, mais va falloir apprendre à pas vouloir t’immiscer dans ma vie privée ou tu me verras plus du tout. Et ça me ferait chier. J’aime bien cet endroit. Et tes chocolats. » finit-il avec un petit sourire attendrissant d’enfant sage.

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