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 Fils de qui ? Fils de rien !

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MessageSujet: Fils de qui ? Fils de rien !   Mar 27 Sep - 19:45


Robin &  Regina
FILS DE QUI ? FILS DE RIEN !


Le réveil disposait sur la commode, du côté de Regina, indiquait 6h00. Dehors, le soleil commençait progressivement à se lever. Robin, réveillait depuis quelques minutes, observa Regina qui allongeait sur le ventre, lui faisait face. Jamais l'ancien voleur ne manquait l'occasion de la regarder dormir, avant de quitter le lit afin d'aller se préparer. Et c'est ce qu'il fit sans attendre. Il quitta donc la chambre à pas de loup, prit une douche éclair, enfila son uniforme d'adjoint, étoile à la ceinture. Puis, il prit soin de laisser un petit mot à la femme de sa vie, comme chaque matin.

« Tu es tellement belle quand tu dors, un spectacle que je ne me lasse pas de savourer chaque matin, au lever.

Je t'aime Robin »


Puis, il quitta la demeure et retrouva son pick-up, puisqu'il avait laissé la voiture de service sur le parking la veille. Storybrooke encore endormi peinait à s'éveiller. Rares étaient les habitants à sortir à cette heure, préférant pour la plupart, savourer les quelques minutes qui leur resté à passer dans les bras de Morphée. Jouissant de la quiétude de la ville pittoresque, Robin roulait lentement, prenant le temps d'observer les lieux. Il arriva à la grande interjection, se gara sur le côté, quitta son véhicule pour ensuite traverser et regagner le trottoir d'en face. Il prit soin d'éviter de passer sous l'échafaudage plaqué contre la devanture du Granny. Les lieux étaient encore en chantier et malgré la bonne volonté des habitants, les travaux n'avaient guère avancé. C'est donc le cœur serré, que l'adjoint du shérif s'arrêta face au commerce, saluant au passage les quelques ouvriers présents sur le site.

« -Ha monsieur l'adjoint ! » lança Leroy en descendant de son échelle pour s'approcher

« - Leroy ? Tu te lances dans le bâtiment maintenant ? » taquina l'adjoint du shérif

« -J'apporte ma pierre à l'édifice »

« - C'est une belle action citoyenne. Mais dis-moi, ne serait-ce pas la bonne humeur et la gentillesse de cette chère Granny qui te pousse à jouer les bons samaritains. ? » L'intéressée s'approcha des deux hommes et arbora un sourire, ou du moins, par le biais de son rictus, un « quelque chose » que l'on pouvait interpréter comme tel.

« -Il veut surtout poser ses fesses et déguster le meilleur burger de la ville »

« -Et la meilleure niôle » ajouta Leroy tout sourire.

« -On ne change pas une équipe qui gagne n'est-ce pas Granny ? »

« -A qui le dites-vous monsieur l'adjoint ?! »

Robin laissa paraître un petit sourire, il posa une main bienveillante sur l'épaule de Leroy qui repartit prêter main forte à ses petits camarades, tandis que la gérante des (ruines) des lieux, continuait à faire la conversation.

« -Vous croyez que cela va se reproduire ? Que d'autres monstres vont débouler pour détruire notre ville ? »

« -Je n'en ai pas la moindre idée et il ne serait pas honnête de ma part de prétendre le contraire. Il se passe des choses dans notre Ancien Monde et nul doute que les évènements auront des répercussions. Ne vous en faites, nous ferons tout ce qui est entre notre pouvoir pour protéger tous les habitants de cette ville. »

« -Je n'en doute pas, mais ne croyez-vous pas que c'est notre ancien monde qu'il faut protéger ? Bon, je dois vous laisser, je dois faire savoir à nos concitoyens, qu'il y a un nouveau menu. »

« -Vous avez trouvé un endroit où travailler ? »

« -A votre avis monsieur l'adjoint ? »

« -Question bête réponse bête ? »

« -Le concurrent le plus proche a semblerait-il accepté de nous prêter ses locaux. »

« -Ah oui vraiment ? »

« -Ne faites pas l'innocent ! »

« - Ce n'est pas mon nom qu'il faudra mettre sur la carte de remerciement et pas de « mais » Granny. Alors si vous avez cinq minutes, pensez à remercier Madame le Maire. »

« -J'y penserai à l'avenir ! »

« -J'y compte bien. Aller, bonne journée à vous ! »

Satisfais notre Robin tourna les talons pour rejoindre à pied, le restaurant où Granny et son équipe avaient élu domicile. Poussant la porte de l'établissement pour la toute première fois, l'ancien voleur fit son entrée dans le restaurant. Tout sourire, il s'approcha du comptoir. Ruby sortit de la réserve et remit son tablier en place. Connaissant les habitudes de Robin, elle actionna aussitôt la machine à café sorti le gobelet et la petite pâtisserie d'usage. « -Merci ! » Robin s'acquitta de la note et quitta l'établissement avec son café dans une main et le sac en papier contenant sa pâtisserie dans l'autre. Dehors, l'horloge qui se trouvait sur le clocher de la bibliothèque indiquait sept heures, tout comme le portable de l'adjoint du shérif qui posa ses petites affaires sur le siège passager de son pick-up. Léger, malgré les récents évènements, il prit le temps de préenregistrer un sms à Regina pour le lui envoyer un peu plus tard

« Bonjour madame le maire. Merci d'avoir parlé au concurrent de Granny pour qu'elle puisse continuer à m'alourdir la pense. À ce soir. Je t'aime » Il verrouilla l'écran de son portable et prit la direction du poste. Une nouvelle journée débutait ainsi, sans que ce cher Robin ne se doute que d'ici quelques heures, elle prendra une tournure inattendue.

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mar 27 Sep - 23:18


Fils de qui ? Fils de rien !
On ne choisit pas sa famille.

Regina dormait à poings fermés, et n’avait pas entendu Robin se lever, et encore moins ne s’était aperçue qu’il l’avait regardée dormir un moment avant de sortir du lit. Elle ne se réveilla qu’une heure plus tard, lorsque la sonnerie du réveil retentit. Le visage à moitié enfoui dans l’oreiller, la tête tournée du côté de la place désormais vide de Robin, sur laquelle elle avait posé sa main, elle fit taire le réveil de son autre main. Elle ouvrit les yeux pour constater ce qu’elle savait déjà : l’adjoint du shérif était déjà parti. Madame le maire sourit néanmoins en trouvant le petit mot qu’il avait pris le soin de lui écrire. Un sourire ému et attendri de voir une si charmante attention. Robin était si adorable, elle mesurait chaque jour la chance qu’elle avait d’avoir pour compagnon cet homme exceptionnel.
L’ancienne reine se leva, tira les rideaux et alla prendre une bonne douche avant de s’habiller, refaire le lit et aller réveiller Roland. Elle descendit ensuite lui préparer son petit déjeuner et aussi se prendre une bonne tasse de café. Enfant et belle-mère remontèrent se brosser les dents, puis il fut temps d’aller à l’école pour l’un, et au travail pour l’autre.
Arrivée à la mairie, Regina reçut un SMS de son amoureux. Elle s’arrêta dans sa marche pour le lire, sourire aux lèvres, et lui répondit avec un air amusé.

« Bonjour monsieur le shérif adjoint. Il ne faut pas me remercier, cette démarche était purement égoïste, je préfère que ce soit une femme plus âgée qui te fasse la cuisine quand ce n’est pas moi, afin que tu ne sois pas tenté de rester avec elle. Je t’aime, vivement ce soir. »

Elle pressa la touche « envoyer » et ouvrit la mairie. Personne n’était encore arrivé. La belle brune se rendit donc dans son bureau pour y déposer son manteau et son sac et vérifier qu’elle n’avait pas de messages sur le répondeur. Les employés de la mairie arrivèrent tranquillement au compte-goutte et vinrent la saluer, salutation qu’elle leur rendit avec le sourire. La journée pouvait commencer, et la matinée s’avéra plutôt paisible. Des papiers à signer, des demandes officielles à valider… En somme, rien de bien excitant. L’heure de la pause déjeuner sonna, et madame le maire reprit son téléphone portable pour avoir des nouvelles de son amoureux. Elle lui envoya un nouveau texto.

« Hello. Tout va bien ? Est-ce que tu as le temps de déjeuner avec moi ? On pourrait se rejoindre vers le puits pour un petit pic-nic en amoureux ? »

Regina se souvint que lorsqu’elle y avait été, une nuit avec Hilda et Belle dans le but d’en apprendre plus sur ce qui poussait les habitants de Storybrooke à avoir un étrange comportement, elle avait trouvé l’endroit plutôt agréable. Elle s’était surprise à le redécouvrir, puisque ce n’était pas le lieu où elle s’était le plus rendue ces trente dernières années, loin de là. La réponse de l’ancien voleur de tarda pas, il était d’accord. Un grand sourire aux lèvres, la maire de Storybrooke se leva pour prendre ses affaires et quitter son bureau avant de le reverrouiller, et quitta la mairie, saluant Louise au passage, pour rejoindre sa voiture.

« Je passe prendre des sandwiches et je te rejoins, d’accord ? ».

Elle monta dans sa vielle Mercedes et se rendit au pied à terre provisoire de Granny pour acheter de quoi manger pour son amoureux et elle. Une fois les emplettes terminées, Regina remonta dans sa voiture et conduisit jusqu’au puits à souhaits. Elle se gara à côté du pick up de Robin et descendit de voiture pour le rejoindre. Il était face au puits, dos à elle. Elle avança vers lui calmement.

-J’ai pris tout ce que tu préfères, lança-t-elle joyeusement.

Regina le rejoignit, se plaçant face à lui, et gratifia les lèvres de son voleur d’un doux et délicat baiser.

-Tu m’as manqué, amour. Et je n’ai pas eu mon bisou du matin, dit-elle avec une petite moue.

Même si elle dormait en général lorsqu’il se levait, elle savait lorsqu’il lui faisait un baiser avant de quitter la maison. Madame le maire s’assit du bord du puits et posa le sac en papier à côté d’elle, invitant du regard son amoureux à la rejoindre.

-Tu as faim j’espère.





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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mer 28 Sep - 1:05


Robin &  Regina
FILS DE QUI ? FILS DE RIEN !



Le cœur léger, Robin reprit la route, une fois encore, il s'arrêta au croisement, attendant patiemment que le feu vire au vert. Il embraya ensuite et tourna à gauche pour prendre la direction du poste. Arrivé sur les lieux, il ne put que constater l'absence de la célèbre coccinelle jaune. Et pour cause, l'heure plus que matinale rebuterait quelqu'un de censé, sauf Robin. Il est vrai que depuis que la Sauveuse lui a confié le poste d'adjoint, l'ancien voleur ne ménage pas ses efforts pour se rendre utile et cela commence dès la première heure, avec la préparation d'un semblant de bon café. Un café qui commençait à devenir buvable à mesure de l'expérience acquise et puis la nouvelle machine « gentiment » offerte par la Mairie, aidait grandeur l'archer à faire valoir ses galons de bon adjoint. « -Aller c'est parti pour une nouvelle journée ! » Tout sourire Locksley verrouilla son véhicule et rejoignit le poste qu'il sortit de sa léthargie. Il pressa de ce fait l'interrupteur près des casiers métalliques. La lumière blanche et outrageusement diffuse éblouit légèrement notre voleur, qui maugréa se souvenant trop tard, qu'il faudrait penser à changer l'éclairage que Leroy avait qualifié de « dégueulasse », et ce, à plusieurs reprises. Passé la lumineuse introduction, Robin retira sa veste qu'il déposa sur le dossier de sa chaise avant de prendre en main le combiné téléphonique afin de prendre connaissance des quelques messages laissaient la veille.

« Bonjour, s'est madame Ginger. Mon canari a encore disparu. Je suis certaine que ce fourbe de Mr Sylvester a un lien avec cette disparition et.. » Robin effaça aussitôt le message, tout en notant quelques mots sur un post-it « Titi disparition. Interroger une fois encore, Grominet. » Il pressa une autre touche et écouta le second message, priant pour qu'il soit un peu plus sérieux que le précédent. « Bonjour les petites poulettes, c'est tonton Leroy… » L'adjoint soupira et effaça sans attendre le message de Leroy, qui, à n'en pas douter, avait bu plus que de raison au moment de l'enregistrement. Il restait encore un message à écouter, une entreprise dans laquelle notre héros se lança sans grande conviction. « Monsieur l'Adjoint, j'ai essayé de vous appeler, mais j'imagine qu'il est trop tard. C'est Herbert, je travaille avec Marco au garage. J'ai vu quelque chose de bizarre hier soir. Je me promenais près du lac, je suis passé non loin du puits et il me semble avoir vu une femme. Elle portait une robe, le genre qu'on porte dans notre monde d'origine. Quand j'ai voulu m'approcher, elle a disparu. Avec ce qui nous tombe dessus en ce moment, je me suis dit qu'il était préférable que je vous appelle. Voilà, bonne soirée. » L'homme raccrocha aussitôt, laissant Robin dubitatif. Pour ne rien oublier et se montrer efficace sur le terrain, il prit en note les grandes lignes du récit du dénommé Herbert. De toute évidence, une visite au Marine Garage s'imposait et il n'allait pas attendre le shérif pour ça. Sans attendre, l'adjoint enfila sa veste, récupéra ses clés, il laissa un mot à Emma et retrouva le parking. Il était presque huit heures à présent, connaissant Marco ce dernier devait déjà être sur le pied de guerre.

Robin prit la direction du garage qui se trouvait tout près du port. Calepin en main, il rejoignit l'établissement tenu par le père de Pinocchio et demanda à parler à ce fameux Herbert qui ne tarda pas à pointer le bout de son nez, intrigué par la présence de l'adjoint qui commença à lui poser quelques questions sur la fameuse femme de la veille. Le garagiste fronça les sourcils à mesure que Robin étayait son récit, une attitude qui surprit notre héros qui cessa aussitôt d'évoquer le contenu du message. « -Attendez, vous avez l'air surprit par ce que je raconte. Vous m'avez bien laissé un message hier soir, me faisant part de la présence d'une femme près du puits ? Elle portait une robe, le genre qu'on porte dans notre royaume d'origine. C'est ce que vous m'avez dit. » L'homme regarda Robin l'air désolé et lui fit savoir qu'il n'avait ni passé d'appel, ni fait de ballade près des bois, ni vu la moindre femme et pour cause, il s'était couché très tôt à cause d'une migraine bien carabinée. « -Je ne comprends pas, c'était vous. Enfin bref, ce n'est pas grave, bonne journée. » Robin rangea son calepin et tourna les talons pour rejoindre sans attendre son pick-up. Quelque chose d'étrange venait de se passer, mais pour l'heure, il était incapable d'éluder ce mystère. « -Tu bosses trop ! Reprends-toi Robin » Il se massa le visage avant de reprendre le volant direction le bureau pour réécouter le fameux message.

À son arrivée, il croisa Emma qu'il salua avant de retrouver sa place. Sans attendre et sans même prendre le temps de retirer sa veste, il se rua sur le combiné pour écouter les anciens messages et ne put que constater la disparition du dernier témoignage « -Merde ! Je n'ai pas rêvé ! » Il souffla, prit une grande inspiration et se massa les tempes. Par chance, son portable mit un terme à ce trouble. Regina venait de lui écrire, un message qui lui redonna aussitôt le sourire. Sans attendre, il dégaina le clavier tactile et lui répondit:

« Je n'avais pas vu ton premier message. Désolé, j'avais la tête ailleurs. »

Il cessa de tapoter sur son clavier, se rendant compte du lieu du rendez-vous. Quelle bien étrange coïncidence ! Décidément, ce puits semblait être le lieu incontournable du moment.

« Ok pour le déjeuner. J'ai besoin d'une pause en plus, ton invitation tombe bien. À tout à l'heure ! »

Il pressa la touche « envoyée » et souffla avant de prendre en main son calepin qui laissait apparaître les notes prise suite à l'écoute du message. Il n'avait donc pas rêvé, il se tramait quelque chose près du puits et le déjeuner avec Regina en ces lieux, semblait être la bonne excuse pour pouvoir continuer l'enquête que l'adjoint s'était gardé de signaler à Emma.

Les heures s’écoulèrent avec lenteur, Robin pour chasser cet étrange message de son esprit, entreprit de trier et mettre à jour les dernières plaintes enregistrées, un travail fastidieux, mais qui avait l’avantage de monopoliser toute l’attention de l’ancien voleur qui s’afférait à la tâche, du moins jusqu’à ce que son portable sonne. Regina lui faisait ainsi savoir qu’elle s’occupait des sandwichs, lui rappelant de ce fait qu’il était bientôt l’heure du déjeuner. Aussitôt et pour ne pas être en retard, l’archer se prépara, enfilant à la hâte sa veste. « -Je file déjeuner avec Regina. J’en ai pour une heure grand max ! » lança-t-il à Emma avant de disparaître telle une tornade. À toute vitesse, prenant soin malgré tout de respecter le code de la route, il rejoignit la sortie de la ville, pénétra la forêt et se gara près du lieu-dit. Par chance, il était le premier arrivé sur les lieux, il pourra de ce fait continuer son enquête en passant le puits au crible. La boule au ventre, la main sur son holster, il avança avec précaution, observant chaque parcelle pour tentait d’y déceler la trace d’une récent passage. Mais rien, pas même la trace d’un animal, une constatation qui agaça Robin, mais qui le conforta dans ses doutes sur le récit « téléphonique » de ce cher Herbert. Face au puits, il observa à nouveau les lieux, peut-être qu’un détail aussi minime soit-il, lui avait échappé. Peut-être qu’avec un peu de patience, ce détail tant espéré, finira par se révéler. Trop de « peut-être », trop d’incertitude, de doute, une impuissance évita qui acheva de mettre les nerfs de Robin à rude épreuve.

« Merde ! » souffla-t-il avant de se laisser surprendre par sa petite amie qui tout sourire s'approcha de son archer pour venir déposer un léger baiser sur ses lèvres. « -Mon amour ! Tu es là depuis longtemps ? Je ne t'ai pas entendu, excuse-moi ! » Il était tendu et ne ménageait pas ses efforts pour le cacher à Regina qui, une fois encore, se montrait douce et généreuse. L'ancien voleur la suivi donc et s'assit près d'elle sur le bord du puits, tentant maladroitement de sourire « -Merci pour le déjeuner. Je crois que j'avais besoin d'une pause ! »

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mer 28 Sep - 13:07


Fils de qui ? Fils de rien !
On ne choisit pas sa famille.

Regina comptait presque les minutes et les secondes qui la séparait de ses retrouvailles avec Robin. Si la ville était somme toute assez petite, lorsqu’elle était loin de lui, elle lui paraissait être la plus grande des mégalopoles. Le paysage de cette ville qu’elle connaissait si bien défilait, encore trop lentement à son gout, mais elle se devait, en tant que maire de la ville, de respecter les limitations de vitesse. Arrivée sur place, elle fit la remarque plaisante que son homme était déjà là. Parfait, pas besoin d’attendre une seconde de plus pour le retrouver. Elle appréciait particulièrement de le voir dans des endroits peu fréquentés, à l’abri des regards. La forêt et ses alentours étaient par conséquent plutôt pratiques.
Loin de se douter de ce qui préoccupait son petit ami et sans avoir entendu son juron, Regina l’avait rejoint, pleine d’enthousiasme. Ce n’est qu’en l’entendant lui demander si elle était là depuis longtemps qu’elle s’étonna un peu de cette réaction. D’habitude, il était aussi impatient qu’elle de la retrouver et par conséquent, l’attendait de pied ferme.

-Ce n’est rien, non je viens d’arriver… répondit-elle doucement.

Elle l’observait tandis qu’il la rejoignait au bord du puits. Quelque chose semblait clocher, Robin n’avait pas l’air dans son assiette. Regina ne le quittait pas des yeux, observant ses réactions. Il avait l’air ailleurs, comme absorbé dans ses pensées.

-Oui, j’ai bien l’impression qu’une pause s’impose. Qu’est-ce qui t’arrive, mon amour ? Quelque chose te préoccupe ? C’est le travail ? Vous avez des problèmes au bureau du shérif ?

Il arrivait souvent que le bureau du shérif, tout comme celui de la mairie, soit noyé de plaintes sans intérêt, ce qui faisait toujours perdre un temps incroyable pour trier et dénicher celles qui valaient vraiment la peine que l’on se penche dessus. Regina ne savait que trop bien que c’était fatigant à la longue, et elle espérait que monsieur l’adjoint sache se préserver un peu de tout ce flot de négativité qui pouvait émaner des gens lorsqu’ils étaient mécontents. Elle posa doucement sa main sur sa joue, la caressant du pouce avec tendresse. Puis, de sa main libre, elle attrapa une bouteille d’eau dans le sac en papier et la lui tendit.

-Tiens mon cœur, bois un peu d’eau, ça te fera du bien.

La belle brune descendit du puits pour se placer face à son archer, tout en plongeant son regard dans le sien, posant ses mains sur ses cuisses. Ce n’était pas un regard inquisiteur, mais un regard compatissant. Peut-être était-il surmené, et ça ne serait pas étonnant au vu de l’heure à laquelle il se levait chaque matin. Un courage que peu d’habitants à Storybrooke avait, et Regina ne cessait de lui dire qu’il fallait qu’il se repose. Mais en héros butté qu’il était, l’ancien voleur n’en faisait toujours qu’à sa tête, et sa petite amie savait qu’elle ne le changerait pas. De toute façon, elle ne voulait pas qu’il change, elle l’aimait de tout son cœur tel qu’il était.

-J’ai vraiment l’impression que quelque chose te tracasse. Tu sais que tu peux tout me dire, n’est-ce pas ? Je ne veux pas te forcer, loin de là, mais si tu as besoin d’en parler, je suis là.

Robin était le premier à dire qu’il fallait mettre des mots sur ses maux, tandis que l’ancienne méchante reine s’était longtemps renfermée sur elle-même, n’ayant pas vraiment de personnes à qui se confier. Depuis que Robin était dans sa vie, les choses étaient différentes, et même si elle avait toujours ce réflexe de tout garder pour elle, il savait la faire parler. Elle attendait donc de lui qu’il suive son propre conseil, s’il en ressentait le besoin, évidemment. Que se passait-il dans sa tête ? La belle brune voulait par-dessus tout que son petit-ami soit heureux, et le voir préoccupé lui serrait le cœur. Elle voulait tant l’aider, il y avait forcément un moyen de faire en sorte que ce sourire crispé qu’il s’efforçait de faire pour la rassurer et qu’elle ne distingue rien –elle le connaissait maintenant- se transforme en véritable sourire sincère, celui qu’elle aimait tant lui voir arborer.

Peut-être était-il angoissé à l’idée de retourner dans le monde des contes. Ils avaient prévu cette expédition qui aurait bientôt lieu, suite à l’attaque du Granny’s. Ils attendaient encore la réponse de quelques volontaires. Allan, l’un des meilleurs amis de l’archer et ancien compagnon de route, était déjà de la partie. Malgré une certaine prétention, le pompier était quelqu’un de bien, un homme courageux qui avait maintes fois prouvé sa valeur auprès de son ami, et s’était montré efficace contre les géants qui avaient débarqué pour s’attaquer au dinner de la mère-grand. A la vérité, Regina éprouvait aussi une pointe d’appréhension à l’idée de retourner de l’autre côté. En plus de ne pas savoir ce qu’elle y découvrirait, et l’idée de peut-être y revoir sa mère, elle savait que les habitants du royaume de la Forêt Enchantée avaient gardé le souvenir d’elle en tant que la Méchante Reine, et si elle s’était habituée à voir dans leurs yeux la peur et la haine, elle ne savait pas quelle serait la réaction de Robin face à cela. Bien sûr, il savait qui elle avait été par le passé, et tous les efforts qu’elle avait fait pour balayer cette ancienne vie, mais comment allait-il réagir face à des gens qui lui rappelleraient tout ce qu’elle avait été, l’exact opposé de lui qui avait toujours été un héros suivant une ligne de conduite exemplaire et que tout le monde aimait ? Allait-il la regarder différemment ? Une telle chose serait horrible pour elle, elle supporterait sans doute difficilement que Robin se comporte différemment avec elle, mais elle se préparait à toutes les éventualités, parce qu’elle le savait, là-bas, tout était possible, le bon comme le mauvais. Emma serait de la partie aussi, son second voyage dans ce monde où elle était née mais où elle n’avait pas grandi… A cause de Regina.

Elle soupira intérieurement, tâchant de chasser de ses pensées ce voyage à venir. Pour l’heure, elle se concentrait sur Robin afin d’essayer de savoir ce qui le tracassait. Et si c’était cette expédition, ils en discuteraient ensemble.



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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Jeu 29 Sep - 2:02


Robin &  Regina
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Cette histoire de message téléphonique aurait pu…aurait dû s'arrêter après l'entrevue au garage. Je me surmène, c'est connu. Il y a quelques jours, le Dr Hooper, au détour d'une conversation, somme tout anodine, s'est inquiété de mon état et m'a fait savoir que le burn-out était dangereusement proche. J'aurai dû m'en tenir, pour une fois, à la version simplifiée et me dire que tout cela n'était que le fruit de mon imagination ou de mon esprit enclin à quelques hallucinations auditives. Ah si seulement je n'étais pas aussi têtu. Toujours est-il que je suis là, face au puits, perdu dans mes pensées… Quelque chose se trame, quelque chose d'étrange, je ne suis pas fou !

« -Mon amour excuse-moi ! Je… » Notre archer, incapable d'étayer sa réflexion, se massa la nuque dans un premier temps et regarda sa petite amie en tentant, maladroitement de lui sourire, pour gommer les inquiétudes. « -Désolé, j'étais perdu dans mes pensées. » lui avoua-t-il à mi- mots en prenant place à ses côtés. Regina, qui n'était pas dupe et qui connaissait son voleur comme personne, avait compris sans le moindre aveu de sa part, que son homme était troublé. En parfaite petite amie, elle plongea son regard dans le sien aspirant à un peu de réconfort. Grillé, Robin qui était par nature, un mauvais menteur, ne put se résoudre à sourire à nouveau, il n'en avait d'ailleurs pas la force. Et puis un Merry-Men ne ment pas aux personnes qui lui sont chères. Au contact de sa main sur sa joue, Robin ferma les yeux, profitant des vertus curatives de ce contact au combien salvateur pour le moral de l'ancien voleur.

« -Oui, j'avais besoin d'une pause, mais plus encore, de ta présence. » Il consentit à prendre la bouteille d'eau que sa compagne venait de lui offrir, mais tarda à répondre à la première interrogation énoncée par une Regina de plus en plus soucieuse par l'état de son homme, qui par fierté, continuait malgré tout à faire comme si tout se passait bien. Cependant, le silence de Robin, obligea Madame le Maire a passé à la vitesse supérieure. Aussitôt, elle se leva et lui fit face. Elle posa dès lors ses mains chaudes sur ses cuisses et appuya son regard, qui malgré le caractère oppressant de la situation, continuait à le dévorer d'amour. Le rictus de protection de l'archer laissa paraître un sourire sincère, doux et chaleureux. Robin prit les deux mains de sa chérie et l'invita à reprendre sa place à ses côtés. Il était prêt à parler.

« -Je vais bien ne t'en fais pas. Pas de surplus de travail, ça va de ce côté-là. C'est juste que ce matin, il s'est passé quelque chose d'étrange. Je suis arrivé au bureau comme d'habitude, j'ai commencé à consulter le répondeur et je suis tombé sur un message d'Herbert, l'un des garagistes de Marco. » Avant de continuer son récit, l'adjoint d'Emma prit soin de sortir son calepin qu'il présenta à Regina. « -J'ai tout noté là-dessus. Il disait s'être promené près des bois hier soir et avoir vu, ici, une femme avec une robe, le genre que l'on porte dans notre Ancien Monde. J'ai donc pris tout en note et je suis allé aussitôt au Marine Garage pour avoir plus de détails. Et figure toi qu'Herbert m'a fait savoir qu'il n'est pas sorti hier, qu'il s'est couché tôt à cause d'une migraine carabinée. Je suis rentré au poste perplexe, j'ai voulu réécouter le message et il avait mystérieusement disparu. Donc je suis venu ici, en espérant trouvé un indice, une trace du passage de cette femme. C'est pour ça que j'étais ailleurs.Dans d'autres circonstances, j'aurai pu me dire que c'était la fatigue due au surmenage, mais au vu des récents évènements qui ont ébranlé la ville, je reste sur mes gardes. Et puis pour ne rien te cacher, je crois que j'appréhende un peu l'idée de retourner dans la Forêt enchantée. Ce qui est complètement débile, car quelques semaines auparavant, je t'ai avoué qu'il m'arrivait de regretter notre monde. En fait, j'ai l'impression de ne plus savoir ce que je veux en ce moment. La seule certitude qui m'habite, c'est l'amour que j'éprouve pour toi. Pour le reste, je doute de tout. J'ai l'impression de… » Il se tue quelques secondes, il lui fallait à présent mettre des mots sur ses maux, une périlleuse entreprise pour un homme avec son passif. « -…J'ai l'impression de ne pas trouver ma place, de n'être que l'adjoint du shérif, l'ancien prince des voleurs. Je me sens parfois tellement inutile. Je crois que c'est pour ça que notre monde me manque parfois, l'ancien Robin aussi. J'aurais aimé que tu le connaisses. Il faisait des grands discours sur les tables des tavernes, pour rallier les hommes à sa cause. Il parlait bien avec éloquence et justesse. Il parvenait à fédérer les hommes. Il me manque. »

Passé son soliloque, Robin soupira et se massa le visage. Pour dire vrai, il se sentait coupable d'avoir vidé son cœur en toute honnêteté, mais par amour et par honneur, il ne pouvait se résoudre à passer outre ce douloureux aveu. « -Excuse-moi mon amour ! Je m'en veux d'avoir donné une tournure dramatique à ce déjeuner. Aussi peu virile soit-il, tu peux me prendre dans tes bras ? J'en ai cruellement besoin ! »

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Ven 30 Sep - 0:18


Fils de qui ? Fils de rien !
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RLe comportement de Robin n’était pas habituel, quelque chose le préoccupait, Regina le voyait bien. Elle le regarda avec une pointe de tristesse, désolée de le voir ainsi. Elle espérait néanmoins que parler de son souci le soulagerait un peu. C’était ce qu’elle attendait, en se plaçant face à lui, l’invitant à affronter son regard qui n’était qu’amour et compréhension. Lorsqu’il déclara avoir besoin, outre d’une pause, de sa présence, le sourire de madame le maire s’agrandit. L’archer la fit revenir à ses côtés, il semblait prêt à raconter ce qui le perturbait. Sans le quitter des yeux, Regina l’écouta attentivement. Cette histoire du message sur le répondeur qui avait disparu et cet Herbert qui assurait ne pas avoir appelé et encore moins s’être promené aux alentours de la forêt, tout ceci semblait bien étrange. Le regard de l’ancienne reine se fit songeur.

-Je ne vois que deux hypothèses… Soit tu as par mégarde supprimé le message, et c’est un autre Herbert qui te l’a laissé, ce qui me semble assez improbable … Soit effectivement, quelqu’un est venu depuis l’autre côté. Mais qui ? Tu me parles d’une femme en robe comme chez nous… Tu vas me dire que je suis paranoïaque, mais je ne peux m’empêcher de me demander si ce n’est pas Cora. Après tout, ma mère ne nous a-t-elle pas faire passer un message il y a peu ? Mais pourquoi avoir agi ainsi ? Pourquoi ne pas m’avoir contactée directement, si c’est bien elle qui est venue… Elle est si manipulatrice… Il faut se méfier de ses mises en scène.

Regina se demandait, un peu inquiète, ce que Cora, si c’était bien elle, pouvait bien vouloir à Robin. Etait-ce un moyen de l’avoir elle ? Elle ne pourrait supporter que sa mère fasse du mal encore une fois à un homme qu’elle aimait. La maire de Storybrooke regarda l’homme de sa vie, glissant sa main dans la sienne. L’adjoint du shérif déclara ensuite appréhender leur voyage dans le monde des contes. Voilà ce qu’elle redoutait. Elle se mordilla la lèvre inférieure en baissant le regard quelques secondes. Il disait que c’était stupide de sa part puisque quelques temps auparavant, il avait déclaré vouloir y retourner, dans ce monde dont il était nostalgique. Peut-être n’osait-il pas lui avouer que la perspective d’y aller avec elle changeait la donne. Après tout, il avait une certaine réputation là-bas, et elle en avait une tout autre. Celle de la Méchante Reine était clairement antagoniste à celle du héros de Sherwood. Elle prit une profonde inspiration et le regarda à nouveau dans les yeux.

-Oh Robin… Je t’aime tellement tu sais… Et je comprends très bien que tu appréhendes d’aller là-bas avec moi. Si le regard des habitants de Storybrooke était déjà difficile à supporter l’année dernière, celui des gens là-bas sera pire. J’ai commis tellement d’horreurs, bien pire que de bloquer des personnes dans ce monde en les privant de souvenir pendant vingt-huit ans… Là-bas, ils ont tous encore le souvenir de la méchante reine, ils ne savent pas qui je suis désormais. Je comprendrais que ça t’ennuie que l’on te voie avec moi.

Et là, l’archer continua à parler sous le regard surpris de madame le maire. Il disait ne pas trouver sa place, que l’ancien Robin lui manquait, et tout un tas de chose dont Regina était loin de se douter.

-Mon Amour, mais qu’est-ce que tu dis ? Tu as ta place ici, comme tout le monde et surement plus encore. D’ailleurs, tu es toujours le héros que tu as toujours été, tu le prouves chaque jour. Il n’y a pas d’ancien Robin, il est toujours là, en face de moi.

Elle posa une main sur son cœur pour accentuer son propos.

-Les habitants de la ville sont rassurée que tu travailles en tant que shérif adjoint, parce que tous savent qui tu es, et ils se sentent en sécurité grâce à toi.

Regina était peinée d’entendre que son petit ami se sentait inutile, c’était tellement faux, tout son être le lui criait.

-Comment peux-tu dire que tu es inutile ? Cette ville ne serait pas la même sans toi. Tu travailles si dur, d’ailleurs beaucoup trop, si tu n’étais pas là, tout partirait à vau-l’eau.

A présent, l’ancienne reine culpabilisait. Comment avait-elle pu ne pas voir qu’il éprouvait ce genre de ressenti ? Il lui demanda de la manière la plus mignonne du monde de le prendre dans ses bras, ce à quoi elle consentit avec un sourire attendri.

-Oh, mais bien sûr mon Amour.

Elle le serra fort contre elle en caressant son dos.

-Et si tu t’excuses encore une fois, je te change en crapaud, dit-elle dans le but de le faire sourire.

Ce petit câlin, qu’il avait réclamée, lui fit grand bien à elle aussi. Robin avait ce pouvoir sur Regina, il était la seule personne à l’apaiser d’une simple étreinte. Le seul fait de sentir son regard se poser sur elle avait de réelles vertus thérapeutiques. Son corps contre le sien, elle inspira lentement, s’imprégnant de son odeur dont elle raffolait tant.

-Mes bras te sont acquis pour toujours, Robin, murmura-t-elle à son oreille.

Alors qu’elle avait la tête tendrement posée sur l’épaule de son archer, caressant toujours son dos avec douceur, quelque chose de brillant attira son regard au sol. Elle fronça légèrement les sourcils et se détacha lentement de son homme.

-Tu as fait tomber quelque chose ?

L’objet se trouvait juste devant les pieds de l’adjoint du shérif, aussi pensa-t-elle qu’il était tombé de sa poche. La maire de Storybrooke se baissa pour ramasser ce qui s’avéra être un médaillon accroché à une chaine.

-C’est à toi ? demanda-t-elle un peu surprise par l’aspect ancien de ce bijou qu’elle suspendit entre eux deux par la chaine, en face de leurs yeux, pour mieux pouvoir l’observer.

Elle n’avait jamais vu Robin avec un tel objet, aussi comprit-elle avant d’entendre sa réponse qu’il ne l’avait pas amené.

-Ce bijou contient de la magie, je peux le sentir. Qu’est-ce que c’est ? murmura-t-elle comme pour elle-même.

Ses pupilles étaient fixées sur le pendentif qui oscillait doucement au bout de la chaine.



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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mer 5 Oct - 21:01


Robin &  Regina
FILS DE QUI ? FILS DE RIEN !


Le cœur lourd, Robin consentit à mettre un terme à son calvaire en se confiant à Madame le Maire. Mais avant de faire état de son mal-être, il lui part de l'étrange message transmis par ce cher Herbert, qui lors de la visite de l'adjoint d'Emma, parût décontenancé par les propos de l'ancien voleur, qui avait au préalable, prit en note les informations essentielles du message téléphonique. Regina attentive à l'intervention de son petit ami, se permit d'intervenir en mettant en exergue deux hypothèses plausibles. Ravi de voir que Madame le Maire, ne doutait pas de ses propos, qui aurait facilement pu être ébranlés par une fatigue avancée, l'archer entra à son tour dans l'argumentation en tachant de prendre en considération chacune des hypothèses formulées par l'ancienne méchante reine.

« - La première hypothèse est plus qu'improbable. Il n'y a qu'un Herbert à Storybrooke et je l'ai interrogé ce matin. Je penche donc pour ta seconde proposition. Il est tout à fait possible que quelqu'un soit venu de l'autre côté. L'attaque du Granny en est la preuve. Reste à savoir qui ? » L'archer au grand cœur se tue et posa son regard sur son interlocutrice qui s'était-elle aussi posé la question, avant de formuler une première réponse grâce aux informations de Robin. « -Oui il a évoqué avec insistance une femme qui portait les habits de notre monde. » Pour Regina la coupable était toute trouvée et l'appréhension que l'on pouvait lire dans son regard, ne présageait rien de bon et pour cause. « -Tu crois vraiment qu'il s'agissait de ta mère ? Si c'est le cas, je me demande aussi pourquoi elle aurait fait ça ? Dans quel intérêt ? Tu crois qu'elle aurait pu aussi se faire passer pour Herbert et enregistrer ce message ? Peut-être que c'est elle, mais par le biais d'un ou d'une alliée. Je ne la connais pas aussi bien que toi, mais je peine à l'imaginer, venir ici et prendre autant de risques pour rien. »Robin ne connaissait pas la Reine de cœur, une chance, mais le regard de sa compagne suffisait à lui seul pour comprendre à quel point le cas « Cora » n'était pas à traiter avec légèreté et qu'il faudrait à l'avenir se méfier plus que jamais. « -J'ai l'impression que nous entrons peu à peu en guerre et que sous peu il nous faudra choisir entre la peste et le choléra. Ce n'est pas très réjouissant. » Le pauvre Robin, voilà qu'un souci de plus venait s'ajouter à sa pile de contrariété. La main de Regina, habillement glissé dans celle du voleur, le ramena à lui, mais ne l'en délestait pas pour autant de tous les petits tracas qui additionnés les uns aux autres formaient un beau bordel dans sa tête. « Avant, c'était plus simple, je n'avais qu'à boire et les soucis s'envolaient » Coupable d'éprouver une telle pensée, l'homme de justice consentit à se confier à la femme qu'il aimait, espérant ainsi faire taire ses vieux démons.

« -Je t'arrête tout de suite. Je t'aime Regina et de ce fait, je me fous de ce que tu as fait par le passé. Avec toi, je regarde vers l'avenir et le présent. Je suis prêt à me battre pour toi comme je l'ai fait à Storybrooke. Tu n'es plus cette femme, elle est morte, elle n'existe plus. Maintenant, tu es une mère incroyable, une véritable héroïne qui n'a de leçons à recevoir de personne. Mais plus encore, tu es mon plus grand amour, mon phare dans les ténèbres, mon âme-sœur. Tu es la personne qui me fait me sentir moi sans concession. Et tu arrives à faire ressortir le meilleur de moi. La preuve, je viens de me rabaisser comme jamais et toi, tu as trouvé les mots justes, ceux qui m'ont touché, qui se sont plantés en plein cœur de la cible. Je suis désolé de t'avoir servi ce monologue sur mon inutilité. Mais c'est un trouble qui m'envahissait peu à peu, je ne pouvais le garder pour moi. On partage tout n'est-ce pas, le pire comme le meilleur. Je vais me reprendre et faire taire toutes ces mauvaises pensées qui m'empêchent d'avancer. »

Passé les confessions, la belle brune répondit par l'affirmative, à la demande de son Robin qui s'approcha d'elle et enfoui sa tête dans son cou tandis que la belle l'entourait de ses bras aimants. Il ferma les yeux, pour chasser ses pensées négatives, se concentra sur le positif, sur la douceur et l'amour qui émanait de la belle brune qui se permit un trait d'humeur pour détendre l'atmosphère. Une initiative qui rendit à Robin, ce sourire qui faisait fondre plus d'une personne. « - Si tu me changes en crapaud, qui te fera des pancakes réussis une fois sur deux ? » Il quitta l'étreinte lui faisant ainsi face, le petit sourire qu'il consentit à lui faire voir, laissait présager des progrès dans son état. Regina avait donc une fois encore réussi à panser ses blessures, à l'apaiser de ses maux, à étreindre son cœur d'amour pour l'alléger d'un quelconque fardeau. « -Mon cœur et mon âme vous sont quant à eux acquis pour toujours Milady ! » Il la prit à nouveau dans ses bras et senti sa peine s'amoindrir peu à peu. « -Je ne sais pas comment tu fais, mais tu arrives à m'apaiser par ta simple présence. Tes mots désarmants de sincérité sont comme des flèches qui ne ratent jamais leur cible.» La tête posée sur l'épaule de Robin, Regina savourait sans modération sa déclaration, mais la chute d'un objet vint briser cette douce quiétude. L'ancienne monarque se détacha à regret de l'ancien voleur et ramassa le fameux objet, un médaillon accroché à une chaîne. Robin fronça les sourcils à son tour « -Non, ça n'est pas à moi… » Le voleur prit le bijou en main pour mieux l'observer. Quelque chose d'étrange émanait du médaillon, une impression de déjà-vu, une familiarité inexplicable qui trouva écho lorsque le voleur retourna le bijou. Un « M » y était gravé au dos.

« -Non ! C'est impossible ! » Il le lâcha aussi et se redressa pour prendre de la distance. Son cœur venait de s'emballer et ses yeux brillaient « - M pour Máistir. Ce médaillon appartient à l'homme qui m'a élevé. »avoua-t'il la voix tremblante. « -Il…Il ne s'en sépare jamais ! »

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mar 11 Oct - 15:49


Fils de qui ? Fils de rien !
On ne choisit pas sa famille.

Les hypothèses se succédaient pour essayer de trouver la raison de la disparition de ce mystérieux message soi-disant non-laissé par le dénommé Herbert. Regina craignait que la femme dont il était question ne soit sa mère, mais Robin souligna à juste titre, pourtant sans la connaître, qu’elle n’était pas le genre de femme à accomplir ses besognes elle-même. Quoi que, avec elle, tout était possible. La maire de la ville soupira, ils ne pouvaient présumer de rien pour l’instant, mais en tout cas, une chose était sure, elle avait confiance en son archer et savait qu’il n’avait pas rêvé, puisqu’il assurait avoir bel et bien entendu ce message.

-Oui, cette histoire de guerre dans notre monde ne me plait pas plus qu’à toi. Il nous faudra tirer tout ceci au clair rapidement.

Le sujet d’un éventuel et prochain retour dans le monde des contes fut abordé, et face aux hésitations de l’ancien voleur, Regina s’était sentie obligée de lui rappeler que les opinions des personnages de contes sur elle ne serait pas très glorifiants. Mais le héros au grand coeur lui rappela combien il l’aimait et qu’il était prêt à combattre pour elle. Un sourire ému se dessina sur les lèvres de l’ancienne reine face à ce discours plein d’Amour. Dans les bras l’un de l’autre, elle resserra un peu son étreinte. Elle l’aimait tellement, il était une figure si rassurante pour elle, elle avait une confiance aveugle en lui. C’était d’ailleurs l’une des seules personnes à bénéficier de ce privilège.

-Ce sont des choses qui arrivent, Amour, ne t’en veux pas d’avoir un petit passage à vide. Qui n’en a jamais eu ?

Elle retint un petit rire en l’entendant évoquer ses magnifiques pancakes ratés une fois sur deux. Elle avait encore du mal à comprendre comment un tel exploit était possible, mais c’ était ce qui faisait le charme de Robin : un petit déjeuner préparé par ses soins était une véritable surprise, au sens propre du terme. Après un échange de regards amoureux, de nouveau dans les bras réconfortants de son homme, madame le maire remarqua une chose brillante dans l’herbe, qu_i s’avéra être un médaillon au bout d’une chaîne. L’adjoint du shérif assura que l’objet ne lui appartenait pas, et ce n’était pas à Regina non plus. Alors que les deux amoureux observaient le bijou, l’archer le pris dans ses mains et sembla reconnaître la gravure. Ce M semblait représenter le nom d’un certain Màistir, l’homme qui avait pris soin de Robin et l’avait élevé. Le bel archer semblait ébranlé par cette découverte, d’autant qu’il précisait bien que l’homme ne se défaisait jamais de ce bijou.

-Attends, calme-toi, commença-t-elle d’une voix rassurante. Je suis sure qu’il y a une explication. Es-tu sur qu’il n’existe qu’un exemplaire de ce médaillon ? Ca fait longtemps que tu ne l’as pas vu, peut-être l’a-t-il donné à quelqu’un pour une bonne raison… Ou alors, aurait-il des raisons de vouloir venir ici ?

Elle se rapprocha de lui, elle sentait à sa voix qu’il n’était pas bien, il imaginait sans doute le pire, et c’était compréhensible. Regina essayait de le rassurer du mieux qu’elle pouvait.. L’ancienne reine le savait, ce n’était pas son domaine de prédilection, mais pour celui qu’elle aimait de tout son coeur, elle faisait de son mieux. Le pauvre, il n’avait pas besoin d’une mauvaise nouvelle en ce moment.


-Es-tu bien certain qu’il s’agit d’un bijou appartenant à ce monsieur ? La lettre M peut être l’initiale de beaucoup de monde…



Vu la certitude dans le regard de l’adjoint du shérif, elle ne croyait même pas elle-même à son hypothèse après l’avoir prononcée, mais il fallait malgré tout envisager toutes les possibilités avant de tirer des conclusions trop hâtives.

-Qui d’autre aurait pu être en possession de ce bijou ?


Il n’avait d’ailleurs pas l’air d’avoir beaucoup de valeur, le voler à un vieil homme n’aurait eu aucun intérêt. Il y avait donc forcément une raison à sa présence à Storybrooke.


-Màistir faisait-il de la magie, Robin ?

Regina sentait l’aura magique de l’objet, alors soit son propriétaire l’avait doté de certains attributs, soit quelqu’un s’en était chargé après le lui avoir pris et avant de le déposer ici, près du puits à souhaits.


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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Mar 18 Oct - 22:31


Robin &  Regina
FILS DE QUI ? FILS DE RIEN !


Après s'être livré sans retenue et avoir consenti à se montrer sans la moindre carapace, l'ancien Prince des Voleurs déposa la tête sur l'épaule de sa bien-aimée, seule personne capable de trouver les mots en de telles circonstances. Une légère brise lui caressa la nuque, il ferma les yeux quelques secondes se rappelant aux bons souvenirs de l'époque où ses discours soulevaient les foules, où il était ce héros au grand cœur infaillible et infatigable. Les deux amoureux s'accordèrent une nouvelle étreinte, Robin offrit une fois encore, une belle déclaration à une Regina très affectée par le mal-être grandissant de son voleur. Aussitôt, pour balayer les mauvaises ondes, il lui prit le visage, lui offrant son plus beau sourire afin de la rassurer. En l'espace de quelques secondes, les rôles venaient d'être inversés sans que ni l'un ni l'autre ne s'offusque. « -On ne va pas laisser mes petits soucis ternirent ce déjeuner ! Comme tu, l'as dit ça n'est rien de plus qu'un petit passage à vide. Je me sens un peu mieux maintenant. J'avais besoin d'en parler voilà tout et je me voyais mal prendre rendez-vous pour une séance chez Archie. » La belle brune esquissa un sourire et ne put s'empêcher de rire lorsque l'archer lui fit savoir qu'il lui serait impossible de réussir son quota de pancakes si elle venait à le changer en crapaud. « - J'y arriverais un jour ! Je te ferais les meilleurs pancakes de tout Storybrooke ! » L'accalmie ne dura qu'un temps malheureusement pour Robin qui dut une fois encore se confronter à son passé.


La légère brise de vent n'eut cette fois pas le même effet, la douceur, la quiétude tout avait quitté le corps et l'esprit de Robin qui fixait intensément le médaillon que tenait Regina. Bien qu'il ne soit pas à lui, une bien étrange familiarité l'attacha à l'objet, un sentiment qui atteint son paroxysme lorsque d'une main presque tremblante, il retourna le bijou pour y découvrir un « M » graver à son dos. La peur au ventre et sous le choc de cette révélation si soudaine, Robin lâcha le bijou et se leva aussitôt pour s'en éloigner le plus possible. Regina se voulant rassurante, interrogea son amant avant d'attester de la véracité de ses dires. Mais rien n'y faisant, Robin restait comme pétrifié face à cet objet. « -Je sais ce que je dis, ce médaillon appartient au Seigneur Màistir. » Il revint sur ses pas, se baissa et ramassa le médaillon. Dans ses souvenirs, il y avait sur le côté du bijou, une fine rayure qui laissait entrevoir un tout petit « R »


***************************

« -Tu vois ce médaillon Robin ? » Le jeune garçon, assit près de son précepteur acquiesça lorsque l'homme lui présenta le médaillon qu'il portait autour du cou. « -C'est un présent qui m'a été offert par la famille de ta mère, il y a longtemps. Si tu le retournes, tu y verras la première lettre de mon prénom. Ce n'est pas un bijou pourvu d'une grande valeur pécuniaire, mais à mes yeux, il n'en demeure pas moins le plus précieux de tous les bijoux. » Bienveillant comme toujours, il retira le médaillon et le posa dans la petite main de Robin. Puis il se saisit de son épée et passa la pointe sur le côté du bijou pour y graver quelque chose. « -Un R ? » lança le jeune garçon incrédule. « -Oui, un « R » comme Robin. Un jour, il te reviendra fiston ! »


************************


Le Robin adulte sortit de ses pensées pour revenir dans la réalité. Regina soucieuse, venait de se rapprocher de son voleur qui continuait à observer le précieux médaillon. « -J'aimerais me tromper, mais non. Il a gravé ce petit « R » quand j'étais enfant en me promettant ensuite que ce médaillon me reviendrait un jour. Quelque chose est arrivé. Je le connais, il n'aurait pas renoncé à ce médaillon. Et puis regarde, il n'a aucune valeur si ce n'est ssentimental. Il n'y a aucun intérêt à le voler. » Le cœur lourd, Robin s'assit, il en était persuadé, quelque chose était arrivé à celui qu'il considérait comme son père. Robin se perdit alors dans ses pensées, espérant ainsi trouver une prémisse d'explication, mais rien, l'inquiétude était trop forte, presque autant que sa peine. Regina quant à elle, scruta l'objet avec la plus grande des attentions. Quelque chose n'allait pas avec ce bijou, le genre de « quelque chose » qui échapperait à Robin qui sortit de ses pensées lorsque l'ancienne Reine lui posa une question somme toute banale pour elle. L'Archerreleva aussitôt la tête, ses yeux laissaient paraître une froideur que Regina ne lui connaissait pas. « -Il exécrait la magie au moins autant que moi. Mais des salauds comme Nottingham aimait faire appel à des sorcières pour le sale boulot. Je suis sûr que c'est cet ignoble enfoiré qui est à l'origine de ça. J'aurai dû lui transpercer le cœur quand j'en avais l'occasion. » Le voleur se redressa, poings et mâchoires serrées. C'est alors que le médaillon quitta les mains de l'ancienne reine pour venir se placer dans la paume du voleur


« -Qu'est-ce qu'il se passe ?! » lança-t'il à Regina. Il sentit son corps tout entier s'alourdir, puis le trou noir, plus rien. L'archer venait de perdre connaissance sous le regard impuissant de Madame le Maire.

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Ven 21 Oct - 18:18


Fils de qui ? Fils de rien !
On ne choisit pas sa famille.

Le fait que son bel Apollon ait encore l’espoir de pouvoir lui faire un jour les meilleurs pancakes de toute la ville amusa madame le maire qui laissa paraître un sourire plein de tendresse. Il était persévérant, c’était le moins que l’on puisse dire, et toujours plein de bonnes intentions. Cet homme était véritablement parfait en tous points, et même si l’on pouvait penser Regina bien peu objective en pensant cela, c’était pourtant ce qu’elle éprouvait du plus profond de son être. L’instant de douce étreinte chaleureuse s’arrêta finalement à la découverte de l’objet non identifié qui sembla soudain les préoccuper.

Robin semblait troublé comme jamais depuis qu’il avait posé les yeux sur ce médaillon. Regina s’était fait une mission de rassurer son petit ami quant à ses doutes et ses craintes, et à présent qu’elle y était parvenue, dans l’ensemble, ce foutu bijou était venu apporter un nouveau trouble. Quelque peu désemparée devant la mine de l’archer qui faisait battre son coeur, l’ancienne reine tâchait de comprendre ce qui se passait avec ce pendentif. L’adjoint du shérif était formel, il était persuadé que ce collier était celui que possédait celui qui l’avait élevé, il lui avait d’ailleurs fait voir l’initiale « M » dont il avait parlé, puis le « R » pour le prénom de Robin, grossièrement gravé au dos du médaillon. L’ancien voleur était convaincu que quelque chose était arrivé au propriétaire du bijou, et madame le maire, bien qu’encline à vouloir rassurer son bien aimé, ne pouvait qu’approuver intérieurement. Quand on aime quelqu’un, on imagine toujours le pire, c’est bien connu. La belle brune hocha la tête, essayant de réfléchir malgré tout à d’autres éventualités, tandis que Robin, sous le coup de l’émotion, disait regretter de n’avoir pas occis Nottingham quand il en avait eu l’occasion. Regina le regarda d’un air désolé, elle savait que s’il était passé à l’acte, cela aurait probablement noirci, au moins partiellement, son coeur si pur. Elle savait aussi ce que c’était que d’avoir des regrets de ce genre, et ce n’était pas bon.

-Oh Robin… commença-t-elle doucement. Je t’en prie, calme-toi.

Evidemment, au vu des circonstances, c’était plus facile à dire qu’à faire. Elle lui avait demandé si Màistyr pratiquait la magie, étant donné qu’elle avait ressenti une aura magique émanant du médaillon. L’adjoint d’Emma Swan sembla s’offusquer de cette simple question, à tel point que son regard surprit la maire de Storybrooke.

-Ok… je vois, répondit-elle simplement en essayant de calmer la situation.

Sous le joug de l’émotion, l’archer ne semblait plus lui-même. Elle ne le comprenait que trop bien, et ça lui faisait de la peine de le voir ainsi, en proie à l’angoisse de ne savoir ce qui était arrivé à cet homme qu’il chérissait comme un père.
Soudain, sans crier gare, le médaillon passa de la main de Regina à celle de Robin. Devant le regard inquiet et interrogatif de ce dernier, la maire de la ville secoua la tête.

-Je ne sais pas ! répondit-elle en écarquillant les yeux.

Son regard était tout aussi étonné que celui de l’archer, et alors qu’elle observait le bijou, l’ancien prince des voleur fut pris d’un malaise. Regina se précipita sur lui pour tenter d’amortir sa chute, et s’agenouilla près de lui, prenant doucement son visage dans ses mains.

-Robin ! Robin tu m’entends ?

Elle attrapa le collier qu’elle lança un peu plus loin, espérant que le contact rompu avec le bijou permette à l’archer de reprendre ses esprits. Elle en était sure, c’était cet objet qui était responsable de ce qui venait de se passer. L’ancienne reine tapotait la joue de son homme, l’appelant, espérant qu’il allait vite reprendre conscience. Son coeur s’emballait, serré comme jamais, et son regard inquiet ne le quittait plus. Que s’était-il passé avec ce maudit médaillon ? De quel sort l’avait-on imprégné ? Une fois que Robin serait revenu à lui, il lui faudrait examiner de plus près cette antiquité, afin de déterminer avec plus de précision ce qui avait bien pu se passer, et peut-être trouver qui l’avait pris à son propriétaire.
Après quelques instants, qui parurent durer une éternité pour une Regina folle d’inquiétude, le bel adjoint du shérif rouvrit les yeux.

-Robin, comment tu te sens ? s’empressa-t-elle de lui demander.

Elle lui caressa le visage avec tendresse, rassurée de le voir de nouveau conscient. Elle avait été à deux doigts de les téléporter jusque chez les fées. Mais à présent il était là. Elle se doutait que son état d’inconscience avait eu un but précis.

-Est-ce que as… vu quelque chose ? Tu es resté inconscient quelques minutes…

Chaque information, chaque détail pouvait avoir son importance, et là, clairement, c’était un message qui leur avait été envoyé. Hors de question de faire l’impasse, ce médaillon venait du monde des contes, et après déjà un premier avertissement, ils se devaient d’être prudents et méfiants.

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Jeu 10 Nov - 2:06


Robin &  Regina
FILS DE QUI ? FILS DE RIEN !


« -Robin ! Si le médaillon parvient jusqu'à toi, c'est que je ne suis plus de ce monde ! Mais avant le trépas, il me faut d'offrir en guise d'ultime présent, la vérité ! » La voix de Ser Màistir résonnait encore dans les oreilles de Robin qui avançait dans le noir. « -Père ?! Que dites-vous ? Père ! » Le malheureux se retrouva dès lors en pleine campagne, à l'écart du royaume. Le paysage lui semblait terriblement familier sans qu'il ne puisse pour autant l'identifier. « -Dressez-vous sans relâche jusqu'à ce que les agneaux deviennent des lions ! » L'archer se retourna et vit son précepteur à ses côtés.« -Je ne comprends pas ! Où suis-je ? Est-ce de la magie noire ? »

« -Non Robin ce n'est pas de la magie noire, ce ne sont que des souvenirs. Je dois te raconter une histoire. » Pendant ce temps, toujours plongé en pleine inconscience, le corps de Robin ne réagissait pas aux appels désespérés de la pauvre Regina. Dans l'autre monde, l'archer consentit à suivre celui qui l'avait élevé, le corps lourd et la tête emplit de questions. Les deux hommes marchèrent dans la brume, percevant par intermittence le lointain d'écho de quelques soldats hurlant d'une seule voix le serment inculqué par Ser Màistir à Robin lorsqu'il était encore un enfant. Ils arrivèrent donc face à terrain ravagé par la guerre et par la Mort.


« -J'étais un soldat, un chevalier ! » lança Màistir qui désigna du bout du doigt une version plus jeune de lui-même. « -C'est là que j'ai rencontré le père de Lady Fionna, ta mère ! » Un homme plus âgé, pourvu d'une chevelure argentée s'adressa au jeune Màistir avant de disparaître dans un nuage de poussière. Robin et son père adoptif en firent de même et se retrouvèrent au sein d'un petit village. « -Je l'ai suivi jusqu'à sa terre. Il m'a dès lors confier la protection de sa famille et de la chose la plus précieuse à ses yeux ! » Une magnifique jeune demoiselle blonde aux yeux bleus fit alors son apparition. Robin comprit aussitôt de qui il s'agissait « -Tu as les yeux de ta mère ! » lâcha avec tristesse l'ancien chevalier qui continua à narrer son histoire. Robin ne quittait pas sa mère du regard, il était subjugué, par sa grâce, par sa beauté, lui qui ne l'avait jamais connu. « -Nous vivions paisiblement loin des tumultes du Royaume. Laisse-moi donc te raconter la petite histoire dans la grande ! » Une fois encore les deux protagonistes disparurent dans un nuage de poussière et se retrouvèrent face à un château. « - Ils étaient trois frères, les fils du roi Constantin II. Le frère aîné, Constans fut tué par Vortigern dit l'usurpateur. Suite à la prise du trône par l'usurpateur, Ambrosius le second frère s'enfuit avec son cadet, pour se cacher dans un autre royaume. Des années plus tard, les deux frères revinrent pour renverser Vortiger. Ambrosius devint alors le nouveau roi et offrit à son petit frère, le commandement de son armée. Le jeune Uther qui arborait un dragon sur sa bannière, se mit à guerroyer à tout vas. Violent et sans pitié, lui et son armée, rasèrent plusieurs villages. » Le château disparu entraînant avec lui Robin et Máistir pour les ramener au village qui n'était plus à présent qu'un tas de cendres.

« -J'aimais ta mère Robin, mais je ne pouvais me résoudre à lui demander sa main étant d'un rang inférieur au sien. Et puis, elle était promise à un autre, mais je l'aimais quand même ! »

« -Qu'est-ce qui s'est passé ?! Pourquoi le village est en cendre ! Où est ma mère ?! » Le pauvre Robin qui ne comprenait plus rien, se précipita vers l'entrée du village, espérant y trouver sa mère. « -Qu'est-ce qui s'est passé !? » réitéra-t-il à l'encontre de son précepteur qui le regardait tristement. « -J'avais promis de ne jamais l'abandonner » Plusieurs ombres firent alors leur apparition et rejouèrent la sinistre scène face à Robin. La bannière du dragon flottait dans les airs. Robin qui continuait à s'agiter vit une ombre plus imposante que les autres s'approcher. C'était un homme, il portait une sombre armure sur laquelle paraissait en rouge sang, l'emblème de sa bannière. Le précepteur reprit son discours faisant savoir à l'archer qu'il était question du jeune Uther le frère du roi Ambrosius, qui se faisait alors appeler « Pendragon »


« -Son armée écrasait des villages entiers, les pillaient, les mettaient à feu et à sang. Avec délectation Uther participait aux massacres. Un jour d'hiver, il se rendit dans l'un des villages qui bornait le futur royaume du Roi Richard cœur de Lion. Je m'étais absenté pour ramener des roses blanches. C'était l'anniversaire de ta mère et elle aimait ces fleurs. » La vision de guerre prit fin. Robin se retrouva seul, au milieu du village en cendre. Il chercha une présence familière du regard, mais rien, il était désespérément seul, avec une rose blanche dans la main. « -Père ?! Où êtes-vous ? Je ne comprends pas ?! » Máistir refit son apparition, le visage grave et posa une main bienveillante sur l'épaule de Robin.

« -Les hommes d'Uther ont rasé le village et tuaient toutes les personnes qui se sont opposées à eux. Ils nous ont tout prix et ont tout brûlé. »

« -Qu'est-ce qui est arrivé à ma mère ? » Le regard lourd et la voix tremblante, l'archer s'en voulait déjà d'avoir posé la question.

« -Il l'a capturé ! »

« -Qui ? »

« -Uther. Il a fait assassiner toute la famille de ta mère sous ses yeux. Puis il… » L'homme se tue incapable de mettre un nom sur le crime perpétré par l'ancien monarque qui n'était à l'époque qu'un général d'armée, rien de plus.

« -Je l'ai retrouvé quelques jours plus tard. Il n'y avait plus rien dans son regard, elle n'était plus là, incapable de parler, d'ailleurs je ne l'ai plus jamais entendu jusqu'à ta naissance quelques moins plus tard» Bouche entrouverte, cœur cognant frénétiquement contre sa poitrine, Robin venait de comprendre. Son regard azur se mit à briller avec intensité, les premières larmes coulèrent le long de ses joues. La vérité venait de lui exploser en plein visage.

« -Non…non…non… »

« -Je n'ai pas terminé Robin »

« -Non, je ne veux plus rien entendre. Où est ma mère ?! Pourquoi elle n'est-elle pas là ?! REPONDEZ !!!!!!!!! »

« -Elle t'as laissé dans la forêt puis elle s'est donné la mort. »

« -Non ! Vous mentez ! »

« -Je t'ai ramené au village, je me suis occupé de toi comme de mon propre fils. Et en honneur de ton grand-père, je t'ai nommé Robert » Robin se rua aussitôt sur son précepteur et le prit à la gorge, puis il le frappa en pleine poire et sortit son arc qu'il banda face à Máistir. « -Robin, je t'en prie ! »

« -Vous m'avez raconté des fables durant toutes mon enfance, de belles histoires de chevaliers. Vous disiez de mon père, qu'il était un héros, que tout comme lui, j'accomplirais de grandes choses. J'ai fondé ma vie entière SUR CE MENSONGE, mon putain de code de morale  SUR CE MENSONGE. Vous m'avez toujours menti, toujours...Tout n'était donc que mensonge. »

« -Laisse-moi continuer c'est important… »

« -Non, je ne veux plus rien savoir. Soyez maudit ! » Il visa le fantôme, la flèche fendit l'air et se retourna contre lui venant ainsi s'enfoncer dans sa poitrine. Le voleur se réveilla aussitôt dans les bras de Regina. Il ferma les yeux lorsqu'il sentit le doux contact de sa main contre son visage. Son cœur continuait de battre avec intensité. Il rouvrit les paupières puis tenta de se redresser afin de s'asseoir sur le rebord du puits. Son regard azur continuait de briller, mais laissait paraître le genre de vide que Regina ne connaissait que trop bien. « -Il m'a menti ! L'homme que j'ai pris en exemple, celui qui m'a élevé, celui-là même qui m'a inculqué un code d'honneur, m'a menti. J'ai tout vu, il voulait partager avec moi ses souvenirs. Je suis…le fruit d'un viol. Mon père n'était pas un grand chevalier, c'était des foutaises. Lui et son armée ont tout brûlé, ils ont tué tout le monde...  »

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MessageSujet: Re: Fils de qui ? Fils de rien !   Lun 14 Nov - 15:22


Fils de qui ? Fils de rien !
On ne choisit pas sa famille.

Que le temps avait semblé long à Regina avant que Robin n’ouvre enfin les yeux. Elle était restée là, le coeur battant à tout rompre, mortifiée d’inquiétude à le voir inconscient, sans savoir quoi faire pour lui faire reprendre conscience. Elle avait essayé de déployer ses pouvoirs de guérison pour le ramener, mais rien n’y avait fait. Madame le maire s’était sentie d’une inutilité déconcertante, se traitant mentalement d’incapable. Les larmes aux yeux, elle le suppliait de revenir, de ne pas l’abandonner. Elle repensa machinalement à la sombre prophétie qu’avait déclamé l’obscur spectre encapuchonné qui leur était apparu à ce même endroit, à Hilda, Belle et elle lorsqu’elles avaient prononcé une incantation dans le but de faire avancer les recherches sur ce qui clochait dans le monde des contes et à Storybrooke. La voix d’outre-tombe avait déclaré que la fille de Cora se retrouverait seule et triste, et que l’équilibre du Bien et du Mal serait rétabli bientôt. Dès lors, l’ancienne méchante reine n’avait eu de cesse de s’inquiéter pour Robin et pour Henry. Si elle devait se retrouver seule, c’était bien qu’on essaierait de lui enlever son fils et l’Amour de sa vie. Prise de panique à l’idée que cette sombre prophétie ne se réalise finalement, les larmes avaient commencé à dévaler les joues de Regina, qui avait une main posée sur le visage de son archer, dont la tête reposait sur ses genoux, et l’autre serrant sa main.

Mais enfin, après une poignée de minutes qui durèrent une éternité, le prince des voleurs permit à sa bien aimée d’avoir la chance de revoir ses iris bleutées. Regina sentit son coeur faire un bond de soulagement en l’entendant parler. Il était de nouveau là. Elle se précipita pour le serrer dans ses bras, avant de lui demander comment il se sentait et ce qu’il avait vu. Le pauvre adjoint du shérif avait l’air complètement déboussolé, et l’espace d’une seconde, madame le maire se demanda qui avait pu autant ébranlé un tel homme. Elle ne tarda pas à le savoir. Robin se livra à une sommaire explication des révélations qu’il avait eues. Et ce n’était pas réjouissant, loin de là. Abasourdie par ce qu’elle entendait, la belle brune regarda l’homme de sa vie avec une sincère compassion. Le pauvre archer avait fait une découverte sur son passé qui aurait ébranlé n’importe qui. L’ancienne reine glissa ses mains dans celles de son bel archer.

-Oh Robin, je suis tellement désolée. Mais tu sais, cela ne change en rien la personne que tu es. Tu es et restera ce héros qui a changé la vie de tant de gens, qui est aimé de tous et qu fait le bien autour de lui. Cela ne change pas le fait que je suis fière de toi, de ce que tu accomplis chaque jour, et que je t’aime plus que tout.

Elle le sentait, la révélation sur ses origines, sur sa naissance, sur son père biologique, allait forcément semer des doutes dans l’esprit du héros, et il ne fallait pas. Il ne devait en aucun cas douter de lui. Oui, son père s’était trouvé être le dernier des salauds, oui son père adoptif lui avait menti, mais c’était assurément pour le protéger. N’était-ce pas ce que faisaient les parents envers leurs enfants, les protéger ?

-Je sais ce que tu penses, et je sais que d’avoir vécu toute ta vie en croyant à un mensonge te révolte aujourd’hui, mais pense à ton père adoptif et aux raisons qui l’ont poussé à te mentir. Il semble évident qu’il l’a fait parce qu’il t’aimait, parce qu’il voulait que tu deviennes quelqu’un de bien, l’homme que tu es d’ailleurs aujourd’hui. Je ne défends pas le mensonge, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, mais en tant que parent, tu peux comprendre que Maistyr a sans doute voulu te protéger, t’épargner la pénible vérité. Aujourd’hui, en tant qu’adulte, même si l’on n’est jamais prêt à entendre de telles choses, tu as sans doute les épaules suffisamment larges pour être capable d’encaisser. Crois-tu que tu l’aurais été, étant enfant ou alors bien plus jeune ? Crois-tu qu’une telle révélation, faite plus tôt, t’aurait laissé l’opportunité de devenir ce héros qui sauva tant de personnes ? Ne crois-tu pas plutôt que savoir ceci aurait entravé ton destin ?

Tout en parlant, Regina caressa avec tendresse les mains de son amoureux, le couvant du regard comme elle le faisait avec Roland lorsqu’il faisait des cauchemars et qu’elle essayait de le rassurer. Elle posa même une main sur sa joue l’espace de quelques secondes. Robin devait sûrement être révolté et bouillonner de l’intérieur, et elle savait que ses paroles ne suffiraient peut-être pas à l’apaiser cette fois, mais elle y mettait tout son coeur, tout son Amour. Elle se tut quelques instants, le temps de laisser à son homme le loisir d'assimiler tout ça, de se poser les bonnes questions au lieu de ressasser sa rage, bien que ce soit tout à fait compréhensible.

-Robin, regarde-moi. La vérité, à présent tu la connais, mais elle ne doit pas t’empêcher d’avancer, aussi horrible soit-elle. Encore une fois, les exactions de ton géniteur ne changent en rien la personne que toi tu es devenu. Tu n’as rien de cet homme-là, toi, tu es la bonté incarnée. Tu l’as maintes et maintes fois prouvé, tu fais passer les autres avant ta propre personne. Tu n’as rien à voir avec cet Uther Pendragon. Ne laisse pas son passé accabler ton avenir. D’accord ?

Ses yeux ne quittaient pas les siens, chaque mot était prononcé avec sincérité et Amour. Robin était sans doute la personne que Regina admirait le plus et à qui elle voulait le plus ressembler. Il était son modèle sans sa lutte intérieure pour devenir une meilleure personne. Il l’aidait à ne pas douter d’elle, il était donc normal qu’elle lui ouvre les yeux pour qu’il ne doute pas de lui à son tour. Le pauvre ne méritait pas ce qui lui arrivait, mais c’était le passé et personne ne pouvait le changer. Il devait accepter l’horrible, triste et indicible vérité, et tacher d’en faire une force au lieu de la laisser être une faiblesse.

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